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  • 28 terroristes islamistes éliminés par la police chinoise

     

    La police chinoise de la région du Xinjiang a éliminé 28 terroristes du groupe extrémiste ayant attaqué, en septembre, une mine de charbon et tué 16 personnes.

     

    La plateforme informatique Sina, se référant à la police locale, a annoncé le bilan de "l'opération de 56 jours":

    "Lors des actions opérationnelles qui ont duré 56 jours, un groupe terroriste dirigé directement par une organisation extrémiste étrangère a été éliminé au Xinjiang ".

    A part un terroriste qui s'était rendu aux forces de sécurité, les 28 autres membres du groupe ont été tués, lit-on également sur le site.

    Le 18 septembre, le groupe terroriste a attaqué une des mines de charbon isolées de la région d'Aksu (sud-ouest du Xinjiang).

    La Chine compte environ 20 millions de musulmans, dont la moitié sont Ouïgours. Les organisations des droits de l'homme ont accusé à plusieurs reprises Pékin de traiter avec violence les activistes ouïgours. Ces organisations pilotées par la CIA prennent toujours faits et causes des terroristes quand ils sont musulmans, pas seulement en Chine mais aussi en Russie et maintenant en Europe.

     L'un des objectif du projet global de la ceinture économique de la Route de la soie consiste à développer la région autonome de Xinjiang, en dépression, où le niveau de vie a énormément de retard sur les régions littorales riches de la Chine.

     

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    sources  http://fr.sputniknews.com/international/20151120/1019666787/chine-terrorisme-police.html#ixzz3s1hC7FNe

  • COP21: le calendrier chinois indépendant de celui de Paris

    L’essentiel des mesures prises par le gouvernement chinois en matière d’écologie vise à améliorer la situation à l’intérieur du pays. Et pour l'instant, cette politique est en ligne avec la Conférence climatique de Paris.

     

    Lundi dernier, les leaders de la France et de la Chine se sont entendus pour parvenir à un accord ambitieux et juridiquement contraignant à la COP21 (Conférence des Nations-Unies sur le changement climatique qui se tiendra en décembre à Paris).

    La Chine, toujours considérée comme un cancre en matière de protection de l'environnement, semblerait donc effectuer "un virage inédit" dans ce domaine, selon les experts.

     

    Toutefois, il serait erroné de considérer que la RPC ne s'est jamais préoccupée d'écologie et commence à prendre les choses en main seulement maintenant.

    "Après la Conférence sur le climat à Rio-de-Janeiro en 1992, la Chine était le premier pays, suivi du Canada, à publier officiellement les résultats des discussions qui étaient à l'ordre du jour de ce sommet", explique à Sputnik Ekaterina Fortyguina, chercheuse et maître de conférences à la faculté de géographie de l'Université d'Etat de Moscou. "Cela montre la volonté de l'Empire du Milieu de lutter contre la pollution. Le problème, c'est qu'il y avait toujours un décalage entre les projets évoqués et les actions réalisées, compte tenu de la dynamique du développement de ce pays".

     

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    Photo prise en 2010

     
     
     

    Depuis les années 1980, la Chine adoptait systématiquement des mesures pour lutter contre la pollution. Sauf que ces mesures étaient locales ou régionales. C'est pourquoi de nombreuses conventions internationales que la Chine avait signées, notamment en ce qui concerne la protection des fleuves et des mers, ne portent aujourd'hui qu'un caractère déclaratif. C'est notamment le cas de l'accord sur le fleuve Amour, frontalier entre la Russie et la Chine.

     

    L'environnement, objectif numéro un du prochain plan quinquennal

    Toutefois, avec les années, les autorités chinoises sont parvenues à changer les choses en matière d'environnement. L'écologie est ainsi devenue un enjeu primordial de la politique nationale. Le prochain plan quinquennal (2016-2020) place d'ailleurs les problèmes environnementaux parmi les priorités du développement économique. Et d'ici à 2020, les sources alternatives d'énergie devraient atteindre 15 % de la balance énergétique chinoise, contre 1% à 2% actuellement.

    Par ailleurs, dans leur volonté de réduire l'utilisation du charbon, les autorités chinoises ont entamé des projets de construction massifs d'éoliennes dans le Xinjiang (Ouest du pays), et introduit des programmes pour la mise en service de panneaux solaires en zones rurales.

    En outre, pour améliorer la situation écologique dans le secteur industriel, le gouvernement chinois a durci les sanctions, prévoyant notamment des peines pénales pour les délits ou les infractions en matière d'écologie. Précédemment les industriels n'étaient passibles que d'amendes dans de telles situations. Aussi, des règles plus strictes, limitant la circulation automobile, ont été mises en œuvre à Pékin alors que les autorités municipales mettent massivement en service des transports en commun électriques ces dernières années.

     

    Les premiers résultats sont déjà apparents. Les Pékinois ont pu voir le ciel bleu presque tout l'été 2015 et le nombre d'épisodes de pollution a sensiblement baissé.

    Satisfaits de ces résultats, les autorités chinoises envisagent d'étendre la politique, mise en œuvre à Pékin, à d'autres villes. Et notamment aux régions du centre du pays et des provinces qui encerclent la capitale chinoise, où se trouvent des foyers industriels traditionnels.

    Une politique écologique étendue à toute la Route de la Soie?

    Lors de sa visite en Chine, François Hollande s'est félicité également de la décision de Xi Jinping d'utiliser des leviers financiers, tels que la Banque asiatique d'investissement dans les infrastructures (BAII) et de la Banque de développement des BRICS pour lutter en commun avec les pays voisins contre certains phénomènes climatiques, liés à la pollution. 

    "C'est notamment le cas des tempêtes de sable qui touchent la Chine du Nord, mais aussi la Mongolie, l'Extrême-Orient russe et les deux Corées", explique Ekaterina Fortyguina. "Un gigantesque projet de construction des systèmes de protection contre le sable est en cours actuellement dans le désert de Gobi".

    Globe
    Changement climatique: un sommet décisif bientôt à Lima

    Cependant, l'utilisation de ces moyens financiers reste limitée, car l'objectif de ces projets est assez flou, la Chine ne promettant pour l'instant rien de concret. En commentant la visite du président français en Chine à mois d'un mois de la COP21, Ekaterina Fortyguina exprime des doutes quant à l'efficacité du format des Conférences sur le climat pour résoudre les problèmes de l'environnement. "L'avantage incontestable de ces formats, c'est que chacun peut y exprimer son point de vue", dit-elle, en ajoutant que des mesures concrètes ne suivent pas les promesses faites. C'est le cas du Protocole de Kyoto, qui n'est toujours pas mis en œuvre.

     

    Le chercheur d'IRIS Bastien Alex doute également que la Chine puisse influencer les pays hésitant à relever les objectifs, fixés par cette conférence à venir.

    "La Chine peut favoriser un mouvement, mais ne peut contraindre les autres pays en développement à fournir des objectifs de réduction", résume-t-il.



    Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/points_de_vue/20151104/1019304236/chine-france-changement-climat.html#ixzz3qbL1HsHA

  • La Chine respecte la liberté religieuse mais lutte contre l'extrémisme religieux

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    Un responsable Hui de la mosquée de Shenzhen

     

    La Chine respecte et protège la liberté de la croyance religieuse de la population au Xinjiang, mais luttera fermement contre l'extrémisme religieux conformément à la loi, selon un livre blanc publié jeudi.

    "Supprimer l'extrémisme religieux conformément à la loi est un geste juste qui protège les intérêts fondamentaux de l'Etat et du peuple, y compris les musulmans", indique le document sur l'égalité, l'unité et le développement ethniques au Xinjiang.

    Les extrémistes religieux préconisent des idées extrêmes, incitent à la haine et au ressentiment religieux contre d'autres religions et portent atteinte à l'harmonie religieuse et à l'unité ethnique au Xinjiang. Ils nient également l'islam traditionnel au Xinjiang, déforment et enfreignent la théologie coranique, nuisant à son harmonie interne et mettant en péril les intérêts fondamentaux des musulmans, souligne le livre blanc.

    L'extrémisme a transformé certains individus, surtout les jeunes, en extrémistes et même en terroristes, déplore le document.

    La région autonome ouïgoure du Xinjiang a toujours appliqué une politique de liberté pour la croyance religieuse, protégeant les activités religieuses normales, tout en intensifiant sa lutte contre l'extrémisme pour assurer la sécurité de la population.

    Il existe 24.400 mosquées et 28.600 membres du clergé au Xinjiang. Le gouvernement central a affecté plus de 10 millions de yuans (1,6 million de dollars) au maintien et à la réparation d'un nombre de mosquées clés et de sites religieux, depuis les années 1980, précise le document.

    L'Institut islamique du Xinjiang a formé 634 élèves, depuis sa fondation en 1987.

    La plupart de groupes terroristes dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang ont été éliminés selon la phase planifiée, a-t-on appris d'un livre blanc publié jeudi.

    Les organes de la sécurité publique du Xinjiang sont dans un état de haute alerte en raison des manifestations d'attaques violentes et de terrorisme, et y répondent avec une lutte stricte, a indiqué le livre blanc, intitulé "Témoignage historique de l'égalité, de l'unité et du développement ethnique dans le Xinjiang, publié par le Bureau de l'information du Conseil des Affaires d'Etat.

  • Des reportages turcs sans fondement pour fustiger les musulmans contre la Chine en représaille des bonnes relations sino-israëliennes

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  • Au Xinjiang, des agriculteurs ont reçu des moutons dans le cadre de la lutte contre la pauvreté

    En l'an 2000, 189 pays ont signé la Déclaration du Millénaire de l'ONU, dont la réduction de la pauvreté est l'un des objectifs centraux. En 2011, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a déclaré aux médias chinois : « La Chine est le pays n° 1 dans la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement. Elle a fait d'énormes progrès dans la réduction de la pauvreté, apportant une grande contribution au monde. »

    D'après les statistiques, le nombre de personnes vivant dans la pauvreté absolue en Chine s'est réduit de 526 millions en 2010, ce qui représente 75,5 % de la baisse à l'échelle mondiale. En mars dernier, le président de la Fondation Bill-et-Melinda-Gates a déclaré lors d'une conférence de presse en marge du Forum de Bo'ao que « la Chine possède une riche expérience en matière de réduction de la pauvreté, et que celle-ci devrait être diffusée dans les autres pays asiatiques et en Afrique. »

    Des efforts à intensifier

    Le professeur Hu Angang, de l'université Tsinghua, résume en trois points les raisons de la réussite de la lutte contre la pauvreté en Chine. Le premier : la réduction de la pauvreté est un objectif national de développement. Ensuite, le développement économique maintient un haut niveau de croissance, ce qui est la condition première pour réduire la pauvreté. Enfin, les stratégies nationales d'aides à la population défavorisée et les politiques liées sont sans cesse améliorées. De cela est un né un système de réduction de la pauvreté, innovateur et aux caractéristiques chinoises.

    Depuis quelques années, la Chine redouble d'efforts en la matière. En 2011, le seuil de pauvreté a été relevé à 2 300 yuans/an par habitant rural, soit 92,2 % d'augmentation par rapport à 2009. Après cet ajustement, le nombre de personnes pauvres en Chine est passé de 26,88 millions en 2010 à 128 millions.

    À première vue, on a l'impression que le seuil de pauvreté est de seulement 1 dollar/jour, toujours inférieur à celui mondial de 1,25 dollar/jour. Mais d'après le directeur du Bureau du Conseil des affaires d'État pour la lutte contre la pauvreté (CPAD), Fan Xiaojian, le nouveau seuil a été calculé en parité de pouvoir d'achat. Le niveau équivaut donc en réalité à 1,8 dollar/jour. « Cela montre bien que le gouvernement soutient de plus en plus les régions pauvres et les populations dans la difficulté », conclut-il.

    Une lutte ciblée

    En juillet 2014, Luo Jinmao, habitant du village de Heiyan dans le Guizhou a obtenu un crédit pour créer un vignoble. Son projet a été accepté après étude des documents qu'il avait remplis pour obtenir l'aide. Sur le formulaire à remplir figuraient une quarantaine de standards à atteindre pour obtenir les subventions : conditions familiales, raisons de sa pauvreté, conditions de vie et de production, mentor du projet et contenu du projet pour se sortir de la pauvreté, etc.

    Ceci est un exemple de ce qui se fait depuis 2014 pour réduire la pauvreté de façon ciblée. Les personnes dans la nécessité peuvent ainsi obtenir plus d'aides personnalisées. Pour entamer le travail de recensement de la population et des villages défavorisés, 100 000 groupes de recenseurs ont été envoyés dans les campagnes pour faire le point sur la situation et monter des dossiers. Rien que pour la province du Guizhou, dont la population est la plus défavorisée du pays, ont été dénombrés 9 000 villages défavorisés et 745 millions de personnes vivant dans la pauvreté.

    D'après le directeur du Centre chinois pour le développement et la réduction de la pauvreté, Cao Hongmin, « grâce à cette lutte ciblée, on peut aider directement les villages et les habitants qui sont dans le besoin. Sur le site Internet du Centre pour la réduction de la pauvreté et le développement, on peut trouver la liste des localités et des ménages défavorisés, les causes de leur pauvreté et leurs plans pour s'en sortir, ainsi que le type d'aide qu'ils nécessitent. De cette façon, il est possible de procéder au cas par cas. »

    Toujours selon lui, depuis que la Chine s'est lancée dans sa politique de la réforme et de l'ouverture, elle a mis en place un système ciblé de réduction de la pauvreté et un système de synchronisation Est-Ouest, dans lesquels peuvent participer les entreprises privées, les organisations sociales mais aussi les particuliers.

    La réduction ciblée de la pauvreté a commencé en 1986, sous la forme d'une association entre les administrations, les entreprises et les districts défavorisés. Actuellement, au niveau administratif central, on trouve quelques 300 organisations qui travaillent à la réduction de la pauvreté dans 592 localités à travers tout le pays.

    Le système de synchronisation Est-Ouest, lancé en 1996, couple 18 provinces et municipalités développées de l'Est avec 10 provinces, régions autonomes et municipalités de l'Ouest. L'objectif est de mettre en place un système d'aides gouvernementales, auquel peuvent prendre part entreprises, société et divers talents. Par exemple, la province littorale du Fujian est couplée à la région autonome hui du Ningxia pour lutter contre la pauvreté. Les domaines de coopération sont nombreux : à commencer par l'octroi annuel de subventions à hauteur de dizaines de millions de yuans, mais aussi la construction d'infrastructures, le creusage de puits ou encore l'établissement de villages-modèles.

    Mais la coopération permet également le développement de techniques agricoles et le relogement de plus de 350 000 ruraux du Ningxia pour protéger l'environnement. Cette synchronisation permet également le développement du tourisme et de l'industrie culturelle dans les deux provinces.

    Hormis cela, ce jumelage « Fujian-Ningxia » ne cesse de s'élargir à de nouveaux domaines et crée une véritable synergie, que ce soit dans le soutien aux différents projets, dans la synchronisation des industries, dans le développement des technologies, dans la lutte contre la pauvreté ou encore dans l'offre de formations professionnelles. Depuis plus de 20 ans, le Fujian a ainsi aidé des centaines de milliers d'habitants du Ningxia à dire « fini, à la pauvreté ».

    De plus, les entreprises privées chinoises prennent part à la réduction de la pauvreté. Par exemple, en 20 ans, la Société chinoise pour la promotion du programme Guangcai, créée par des entrepreneurs chinois, a investi près de 600 milliards de yuans, mis en place 40 000 projets dans les régions défavorisées, formé 8,60 millions de personnes, permis l'embauche de 10 millions de gens et sorti de la pauvreté près de 20 millions de Chinois.

     

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    Les résultats de la Chine dans la réduction de la pauvreté a déjà reçu les éloges de la communauté internationale. De plus en plus de pays en développement et d'organisations internationales s'intéressent à l'expertise chinoise dans ce domaine. « Ce qui rend la Chine si active dans ce travail de réduction de la pauvreté au niveau national, de même qu'au niveau international, c'est qu'elle s'efforce de créer une plate-forme de coopération internationale sur le sujet et de partager son expertise dans le domaine avec les autres pays en développement. Ces dix dernières années, la Chine a organisé plus d'une centaine de colloques consacrés à ce thème et a fait part de son expérience devant plus de 1 500 professionnels d'une centaine de pays », nous explique Liu Shuwen, directeur adjoint de la section pour la lutte contre la pauvreté et la coopération internationale du CPAD.

    Plusieurs forums et programmes d'échanges spécifiques ont ainsi été créés : le Forum de haut niveau pour le développement et la réduction de la pauvreté, la Conférence Chine–Afrique sur la réduction de la pauvreté et le développement, le Forum Chine–ASEAN pour le développement social et la réduction de la pauvreté ou encore le Programme d'échanges des dirigeants de village ASEAN+3.

    En mai 2014, lors de la 5e Conférence annuelle Chine–Afrique sur la réduction de la pauvreté et le développement, la Chine et l'Union africaine ont ratifié un programme de coopération. Les deux parties espèrent, à travers cette plate-forme, partager leurs expériences sur ces sujets et mettre en œuvre des stratégies et politiques adaptées.

    Mais à vrai dire, la coopération sino-africaine en matière de réduction de la pauvreté est déjà bien implantée dans les villages africains. En 2011, le Centre international pour la réduction de la pauvreté en Chine a établi un centre d'études dans le village de Peapea, dans la région de Morogoro en Tanzanie. Ce centre fournit aux agriculteurs du coin formations et soutien techniques. Les résultats sont évidents, puisque le rendement annuel local du maïs est passé de 150 à 330 kilos par mu (1 mu = 1/15 ha). De plus, ont été construits des sanitaires, des routes en terre battue praticables même quand il pleut, ainsi que des puits d'eau potable. D'après Fan Xiaojian, lutter contre la pauvreté directement sur le terrain est le bon moyen de voir si les méthodes chinoises conviennent à l'Afrique.

    En novembre 2014, lors de la 17e Réunion des dirigeants ASEAN-Chine-Japon-Corée du Sud (10+3), le premier ministre chinois a proposé que la réduction de la pauvreté devienne un domaine de coopération primordial pour la région. Il a déclaré que la Chine fournirait 100 millions de yuans afin de mettre en place un plan de promotion de la réduction de la pauvreté dans les campagnes, créer des zones modèles, et faire qu'en Asie du Sud-Est, chacun ait du riz dans son bol.

    En 2010 déjà, Ajay Chhibber, à l'époque secrétaire général adjoint au programme de l'ONU pour le développement, avait déclaré lors d'une conférence de presse au siège de la Banque asiatique de développement que « non seulement la Chine a réussi à réduire considérablement le nombre de pauvres chez elle, mais elle a également les moyens et la sagesse d'aider les pays en développement à atteindre leurs objectifs à cet égard. La Chine joue désormais un rôle de premier plan dans cette mission. La Chine est en effet le « pays locomotive » dans la réalisation des Objectifs du Millénaire. Si ces objectifs venaient à être réalisés avant 2015, ce sera notamment grâce aux efforts de la Chine », avait-il alors prédit.

    Voilà longtemps aujourd'hui que ces objectifs ont été atteints. Mais ce n'est pas pour autant que la contribution de la Chine pour la réduction de la pauvreté va cesser.

  • La Chine, ausssi, menacée d'une nouvelle vague de terrorisme

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    La Chine est aussi menacée d'une nouvelle vague de terrorisme. Celle-ci peut être soulevée par des terroristes ouighours , une des deux ethnies musulmanes de Chine, revenus en Chine après avoir participé au djihad en Afghanistan, en Irak, au Pakistan et en Syrie. Plusieurs Chinois de cette ethnie, ont séjourné à Guantanamo.

    Cela ressort des commentaires des experts relatifs aux tentatives toujours plus fréquentes des Ouïghours pour se joindre aux groupes islamistes à l'étranger. Le 19 janvier, au cours d'une opération de 48 heures, les autorités chinoises ont déjoué les projets d'un groupe de combattants ouïghours fuyant la justice pour partir de la Chine dans ce but.

    Le 18 janvier au soir, un groupe de combattants ouïghours a tenté de franchir la frontière vietnamienne près de la ville de Pingxiang dans la région du Guangxi. Deux hommes ont été tués par les gardes-frontières, deux autres ont été arrêtés et un cinquième a pris la fuite. Le lendemain il a été arrêté par la police avec le concours actif de la population. Voir l'article du 14 janvier sur ce blog.

    La semaine dernière un groupe criminel a été démantelé à Shanghai. Ces membres ont tenté d'aider des terroristes du Xinjiang à franchir la frontière avec des faux papiers turcs en vue de se rallier au mouvement Etat islamique sur le territoire de Syrie, d'Irak et du Pakistan. Les experts n'excluent pas l'existence en Chine d'un réseau clandestin qui enrôle des mercenaires pour l'Etat islamique dans des pays d'Asie centrale et du Sud, ainsi qu'en Europe occidentale. Il y a déjà des exemples quand des combattants reviennent chez eux aguerris et endoctrinés par l'idéologie du djihad à l'étranger. L'expert de l'Institut de l'Extrême-Orient Iakov Berger estime que la Chine pourrait être bientôt confrontée à ce problème :

    « Cela peut avoir lieu, parce que le terrorisme est un problème international et non pas un phénomène d'un pays concret. Il est bien notoire que depuis la Chine du nord-ouest, du Xinjiang, des combattants pénètrent d'abord en Asie du Sud-Est d'où ils partent pour le Proche-Orient. Le phénomène n'est peut-être pas très répandu, mais c'est un fait. Ce fait est constaté, par conséquent il faut des efforts conjoints des organes antiterroristes de nombreux pays pour empêcher leur retour en Chine. La menace ira croissant si cela n'est pas fait ».

    Tout indique que la Chine réalise cette nouvelle menace à sa sécurité et sa stabilité sociale et prend des mesures préventives, estime le directeur du Centre d'études socio-politiques Vladimir Evseev :

    « La Chine est à bien des égards mieux préparée à cette menace que de nombreux autres pays, notamment européens. Cependant la Chine sera également obligée de prendre des mesures pour éviter le renforcement du terrorisme par les combattants aguerris à l'étranger. Je pense qu'elle va intensifier son activité sur l'axe afghan. Jusqu'à ces derniers temps la Chine préférait ne pas s'ingérer dans la lutte sur le territoire de l'Afghanistan. Mais elle sera désormais plus énergique, au premier chef au Pakistan, pour influer sur l'Afghanistan. Elle sera également plus énergique à l'intérieur de l'Afghanistan. Cela veut dire les activités plus intenses de la Chine sur l'axe afghan viseront, apparemment, à bloquer ces principaux canaux transfrontaliers de déplacement des combattants ».

    Vladimir Evseev trouve que les dirigeants chinois renforceront les mesures préventives armées pour faire face à une nouvelle vague de terrorisme en lien avec l'Etat islamique sur leur territoire. Quant à Iakov Berger, il attire l'attention sur le travail plus actif que les autorités mènent parmi la population musulmane :

    « En Chine la politique des nationalités n'a pas toujours été cohérente et a provoqué des réactions négatives des larges couches de la population musulmane. A mon avis, les autorités s'efforcent actuellement de corriger les erreurs de leur politique religieuse et de nationalités. Cela est fait face à une menace réelle de terrorisme. Mais je ne peux pas dire que cette politique s'est déjà soldée par un succès total ».

    La Chine table également sur le renforcement du potentiel antiterroriste de l'Organisation de coopération de Shanghai. Ce n'est pas un hasard si elle soutient activement l'idée de son élargissement grâce à l'adhésion du Pakistan et de l'Inde en tant que nouveaux membres.
    source: La Voix de la Russie

     

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  • 10 Turcs arrêtés à Shanghai pour avoir aidé des terroristes chinois à fuir la Chine

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    La police de Shanghai a arrêté 10 ressortissants turcs qui auraient fourni de l'aide à des personnes soupçonnées de terrorisme dans le Xinjiang.

    Selon le journal Global Times, basé à Beijing, 11 autres personnes, dont 9 terroristes suspectés originaires du Xinjiang, ont également été placés en détention en novembre 2014.

    Le journal affirme que les 10 Turcs arrêtés sont accusés d'avoir fourni de faux passeports turcs aux suspects de terrorisme. Ceux-ci tentaient de quitter la Chine illégalement par l'aéroport de Shanghai Pudong. Chacun d'eux avait payé 60 000 yuans pour obtenir un passeport illégal.

    Selon l'article du journal, du matériel audio et vidéo lié au terrorisme a été retrouvé sur les suspects qui tentaient de quitter la Chine.

    Leur destination était la Syrie, l'Afghanistan et le Pakistan.

    L'article du Global Times affirme que les 10 ressortissants turcs ont été officiellement arrêtés parce qu'ils sont accusés d'avoir pris des dispositions permettant à d'autres personnes de franchir illégalement les frontières nationales.

    Selon la loi chinoise, cette infraction est passible d'une peine de 2 à 7 ans de prison. S'il y a des circonstances aggravantes, les personnes reconnues coupables peuvent être condamnées à une peine allant de 7 ans de prison à la perpétuité.

    L'enquête se poursuit.

    Dans le même temps, les autorités du Xinjiang ont annoncé que les gens qui voudront acheter des feux d'artifice et des pétards pour le Nouvel An chinois devront s'inscrire en utilisant leur carte d'identité.

    Selon un responsable local, cette mesure est en partie justifiée pour empêcher les terroristes d'obtenir des matières premières destinées à fabriquer des engins explosifs.

    De même, les points de vente de feux d'artifice devront enregistrer le type et la quantité de produits achetés par chaque client.

    Plus tôt cette semaine, la police du comté de Shule au Xinjiang a abattu 6 assaillants qui tentaient de faire exploser des engins explosifs attachés à leur corps.

  • Chine: PetroChina découvre un champ pétrolifère d'un milliard de tonnes dans le Xinjiang ( nord- ouest de la Chine)

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    Siège de PetroChina à Hohhot capitale de la Région autonome de Mongolie intérieure

    PetroChina a découvert un vaste champ pétrolifère avec des réserves estimées à plus d'un milliard de tonnes dans le bord nord-ouest du bassin de Junggar, situé dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang.

    Selon ts.cn, la découverte faite par la Xinjiang Oilfield Corporation, une unité de PetroChina, dans secteur de Mahu Sag, a été répertoriée comme l'une des dix plus importantes explorations de pétrole et de gaz faites par PetroChina cette année.

    L'exploration pétrolière et gazière dans le secteur de Mahu Sag a commencé en 1993. Au cours des 20 dernières années, cette zone a été un front important dans la recherche de pétrole et de gaz.

    Selon Zeng Jun, chef de section à la Xinjiang Oilfield Corporation, le nouveau champ pétrolifère devrait devenir une nouvelle base de production et de réserves de pétrole et de gaz à Karamay.

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  • Xinjiang (nord- est de la Chine): 40 terroristes islamistes tués et 2 autres capturés

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    Le district Luntai

    Quarante terroristes ont été tués et deux autres capturés durant les attentats survenus dimanche dans la région autonome ouïghoure du Xinjiang, au nord-est de la Chine, ont annoncé les autorités.

    Le site d'information Ts.cn, affilié au gouvernement régional du Xinjiang, a annoncé jeudi soir que les attentats terroristes de dimanche avaient également coûté la vie à six civils et blessé 54 personnes, dont 32 membres de l'ethnie ouïghoure et 22 Hans, l'ethnie majoritaire du pays.

    En outre, deux policiers et deux auxiliaires de police ont aussi péri durant ces attaques.

    Les médias occidentaux tentent , dans un but de propagande antichinoise , de présenter les terroristes comme des indépendantistes victimes du pouvoir chinois, mais nous voyons des ici, des gens qui agissent comme en Syrie ou Algérie,des terroristes islamistes qui tuent aussi bien les musulmans que les autres.

    Raison de plus pour ne pas jeter l'anathème sur tous les musulmans et au contraire, les protéger contre ces extrémistes.

     Pour rappel, une série d'explosions se sont produites dimanche vers 17 h à différents endroits de la préfecture autonome mongole de Bayingolin au Xinjiang, notamment devant un magasin du district de Luntai et deux commissariats de police des localités de Yangxia et Terakbazar.

    Le principal suspect, identifié sous le nom de Mamat Tursun, a été abattu durant l'attaque. Il était diplômé d'un établissement d'enseignement professionnel depuis 2003 et aurait progressivement développé des pensées extrémistes après sa sortie de l'école.

    Persuadé que ses parents n'étaient pas de véritables croyants parce qu'ils travaillaient pour le gouvernement, Mamat Tursun refusait de passer à table avec eux depuis 2008 et aurait même manqué les funérailles de son père pour cette même raison. Il avait également refusé de se rendre au mariage de son frère car ce dernier avait introduit une demande de certificat de mariage auprès du bureau des affaires civiles.

    Tursun, qui travaillait dans le secteur de la construction, aurait recruté et endoctriné des terroristes parmi ses collègues.

  • La Chine montre l'exemple: huit terroristes exécutés au Xinjiang

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    Huit terroristes ont été exécutés au Xinjiang avec l'approbation de la Cour populaire suprême, a-t-on appris samedi du département de l'information de la région autonome ouïgoure du Xinjiang.

    A noter que de nombreux pays musulmans qui participaient en Chine, à des exercices antiterroristes ont donné un avis favorable à ces sentences . Par contre l'AFP dont on peut se demander si elle est une agence de propagande ou une agence de presse ,a rapporté l'événement en présentant les criminels comme "terroristes" . Voilà des guillemets qui en disent long sur la manière dont l'AFP use pour conditionner l'opinion publique française .

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    Les huit terroristes ont été condamnés pour leur implication dans cinq affaires criminelles, à savoir l'attaque terroriste sur la place Tian'anmen à Beijing, l'attaque contre la police à Aksu, la fabrication illégale d'explosifs et l'homicide volontaire à Kachgar, et l'établissement d'une organisation terroriste, le meurtre de fonctionnaires gouvernementaux et l'incendie d'un poste de contrôle à Hotan.

     

    Huseyin Guxur, Yusup Wherniyas et Yusup Ehmet ont été condamnés à la peine de mort et privés de leurs droits civiques pour avoir organisé et dirigé une organisation terroriste et menacé la sécurité publique. Ils ont orchestré l'attaque terroriste sur la place Tian'anmen à Beijing qui a fait 3 morts dont 2 touristes étrangers et 39 blessés le 28 octobre 2013.

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    Rozi Eziz a été également condamné à la peine de mort. Il a été reconnu coupable de s'être saisi d'armes à feu et d'avoir tué intentionnellement des fonctionnaires du gouvernement le 28 juin 2013 dans le district de Wushi à Aksu.

     

    Abdusalam Elim a établi et dirigé un groupe terroriste en mai 2011. Abdusalam Elim et d'autres membres du groupe ont écouté et regardé des matériaux audio-visuels extrémistes et ont mené des activités religieuses illégales. Ils ont levé des fonds pour financer l'entraînement physique de leurs membres et la fabrication, le stockage et le transport de dispositifs explosifs. Il a été condamné à la peine de mort et privé de ses droits civiques.

     

    Memet Tohtiyusup a regardé des matériaux audio-visuels sur l'extrémisme religieux, la violence et le terrorisme depuis février 2013. Il a tué un citoyen innocent le 18 avril 2013. Il a été condamné pour homicide volontaire à la peine capitale et privé de ses droits civiques.

     

    Abdumomin Imin a organisé des entraînements terroristes depuis mars 2008 et était le leader d'un gang. Il a incité Bilal Berdi et d'autres membres à incendier deux postes de contrôle et deux véhicules de police en 2011 et à tuer un responsable du bureau forestier à Hotan le 13 décembre 2013. Ils ont tous été condamnés à la peine de mort et privés de leurs droits civiques.

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