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  • Visite prochaine en Chine du roi Philippe de Belgique à cette occasion, l'agence Xinhua s'offre 4 pages dans le journal "Le Soir"

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    Le roi Philippe de Belgique effectuera une visite d'Etat en Chine du 20 au 27 juin, à l'invitation du président Xi Jinping, a annoncé mardi Lu Kang, porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

     La visite prévoit des activités à Wuhan, Beijing, Shanghai, Suzhou et Shenzhen. (Source : monarchie.be)

    A cette occasion, et c'est une première mondiale, l'agence de presse Xinhua (Chine Nouvelle) a reçu une carte blanche de 4 pages dans le plus grand quotidien francophone belge.

    Je vous invite donc à lire le journal belge les 20 et 22 juin.

    L'Agence Xinhua, la deuxième plus grande agence de presse du monde , est la seule agence de presse officielle de Chine avec des bureaux sur les 5 continents ainsi que dans toutes les villes chinoises de premier plan.

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  • Aung San Suu Kyi ,icône de la démocratie ,en visite historique en Chine

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    Aung San Suu Kyi, qui a joué un rôle clé dans l'opposition politique au Myanmar, est en visite historique en Chine depuis ce mercredi. Cette visite constitue un geste d'ouverture de Beijing, qui explore plusieurs voies pour renforcer ses liens avec le Myanmar dans un environnement politique en mutation.

    La visite, qui durera jusqu'à dimanche, est la première d'Aung San Suu Kyi en Chine. Elle a été officiellement invitée par le Parti communiste chinois (PCC) en tant que leader de la Ligue nationale pour la démocratie (LND) du Myanmar.

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    Aung San Suu Kyi, qui est depuis longtemps présentée par l'Occident comme une icône de la démocratie, met en lumière avec cette visite l'approche pragmatique de la Chine en matière de diplomatie. Elle est également vue par les observateurs comme une initiative stratégique de la Chine pour préserver ses liens avec son voisin du sud et se placer au-dessus des luttes politiques internes au Myanmar.

    Le gouvernement chinois ne s'est pas caché de son intention d'améliorer ses relations avec le Myanmar en empruntant différentes voies.

    « Le PCC maintient des relations amicales avec tous les partis politiques au Myanmar », a souligné le porte-parole chinois du ministère des Affaires étrangères Hong Lei lors de sa conférence de presse régulière mardi à Beijing. « Nous pensons que cette visite permettra de renforcer la compréhension entre les deux partis [le PCC et la LND] et de renforcer la coopération amicale Chine-Myanmar. »

    Aung San Suu Kyi devrait rencontrer le président chinois Xi Jinping et le premier ministre Li Keqiang, a déclaré le porte-parole de la LND, Nyan Win.

    La Chine n'a pour l'instant pas confirmé cette information, Hong Lei ayant simplement indiqué que « les dirigeants du Parti et de l'Etat » rencontreront la délégation du Myanmar.

    Les médias locaux du Myanmar, comme le Myanmar Times, ont qualifié cette visite en Chine d'historique et placé de « grands espoirs » dans ce voyage.

    « En effet, Aung San Suu Kyi est pro-occidentale en matière d'idéologie, étant donné son éducation, son mariage et le contexte politique local. Mais son idéologie n'est pas et ne sera jamais un problème pour la Chine », a affirmé Zhao Gancheng, professeur spécialiste de l'Asie du Sud à l'Institut des études internationales de Shanghai.

    « L'environnement politique au Myanmar est en mutation, la LND ayant une influence qui devrait croître aux prochaines élections. Cela donne à la Chine une forte impulsion pour lui tendre la main », a observé M. Zhao.

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    Le Myanmar doit tenir des élections en novembre prochain. La LND pourrait alors gagner une majorité de sièges à l'Assemblée législative, selon les prévisions.

    Aung San Suu Kyi cherche également à devenir candidate aux élections présidentielles, bien que la constitution du pays l'en empêche actuellement.

    Zhu Zhenming, chercheur à l'Académie d'études sur l'Asie du Sud et l'Asie du Sud-Est du Yunnan, a noté qu'Aung San Suu Kyi comprend bien l'importance des relations Chine-Myanmar.

    « La Chine, en tant que voisin au nord du Myanmar, joue un rôle qui ne peut pas être sous-estimé dans la croissance et la sécurité économique du Myanmar. Tout responsable politique qui veut diriger le pays doit le comprendre », a-t-il déclaré.

    Il voit dans l'invitation officielle du PCC adressée à Aung San Suu Kyi, une vedette politique soutenue par l'Occident, un reflet de la confiance, de l'ouverture et de la diversité de plus en plus visibles dans la diplomatie chinoise.

    « Cette décision est d'ordre stratégique. La Chine veut un Myanmar stable et prospère qui peut projeter son développement politique, de sorte que les intérêts de la Chine dans le pays soient également préservés. En ce sens, la Chine se félicite du développement démocratique du Myanmar et souhaite que le pays soit plus uni », a noté M. Zhu.

    La visite a lieu une semaine après les exercices à armes réelles sol-air de l'armée chinoise près de la frontière avec le Myanmar.

    Les conflits entre les forces gouvernementales du Myanmar et les groupes ethniques locaux ont débordé au-delà de la frontière au cours des derniers mois. Le bombardement d'un avion du Myanmar a provoqué la mort de cinq citoyens chinois en mars dernier, et les échanges commerciaux transfrontaliers ont souffert des tensions.

    Des centaines de milliers de personnes ont également fui les conflits vers la province chinoise du Yunnan.

    Les analystes ont toutefois rappelé que la visite d'Aung San Suu Kyi à Beijing n'était aucunement liée aux conflits frontaliers et que la visite était « prévue de longue date ».

    « La Chine s'en tient depuis longtemps au principe de non-ingérence dans les affaires intérieures d'autres pays. L'invitation d'Aung San Suu Kyi a été faite parce que la situation politique au Myanmar évolue et qu'elle n'est désormais plus une activiste, mais un leader de l'opposition », a déclaré M. Zhao.

    Les analystes prévoient que la mine de cuivre de Letpadaung et le barrage de Myitsone, des projets dans lesquels la Chine a investi, seront éventuellement discutés lors de la visite. Les deux projets avaient rencontré des protestations locales et sont actuellement suspendus.

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    Dans un commentaire publié cette semaine, l'agence Xinhua a déclaré que malgré de légers imprévus, les deux pays souhaitent conserver leur amitié établie depuis plusieurs décennies et qu'en tant que moteur de l'économie régionale, la Chine est prête à soutenir pleinement la construction d'infrastructures dans la région et se félicite de la visite de toute personne de bonne volonté.

  • Mahmoud Abbas et Benyamin Netanyahu en visite en Chine, la Chine prête à contribuer à la rencontre entre les dirigeants palestinien et israélien pendant leur visite

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    Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas est arrivé dimanche à Beijing pour effectuer une visite d'Etat en Chine du 5 au 7 mai.

    Des dirigeants chinois rencontreront M. Abbas pour discuter des relations bilatérales et d'autres questions régionales et internationales d'intérêt commun.

    M. Abbas effectue une visite en Chine à l'invitation du président chinois Xi Jinping.

    La Chine prête à contribuer à la rencontre entre les dirigeants palestinien et israélien

    benjamin-netanyahu-le-5-mai-2013-a-jerusalem_1109873.jpgLe ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré vendredi que la Chine était prête à assister les dirigeants palestiniens et israéliens s'ils lesouhaitaient, à  se rencontrer pendant leur visite en Chine.

    "Si les dirigeants de la Palestine et d'Israël souhaitent se rencontrer en Chine, nous sommes prêts à leur offrir toute l'assistance nécessaire", a fait savoir la porte-parole du ministère, Hua Chunying.

    Le président palestinien Mahmoud Abbas effectue une visite d'Etat en Chine du 5 au 7 mai sur invitation du président chinois Xi Jinping, tandis que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu visitera la Chine du 6 au 10 mai sur invitation du Premier ministre chinois Li Keqiang.

    "La Chine espère sincèrement que la Palestine et Israël pourront reprendre les négociations de paix le plus tôt possible et qu'ils réaliseront des progrès substantiels", a assuré Mme Hua, ajoutant que la Chine jouera un rôle positif et constructif en la matière.   

      Mahmoud Abbas envisage le rôle de la Chine dans le processus de paix avec Israël 

     

     

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    Le président palestinien Mahmoud Abbas a déclaré qu'il informera les dirigeants chinois des obstacles actuels dans les pourparlers de paix entre Palestiniens et Israéliens, car il attend la contribution de Beijing au processus de paix qui est au point mort.

    M. Abbas, s' exprimant depuis son bureau dans la ville de Ramallah, en Cisjordanie, a déclaré à Xinhua vendredi qu'il va informer le nouveau leadership chinois de "l'état des choses" dans la voie politique au Moyen-Orient, et "les obstacles qui bloquent cette voie et du rôle que certains pays comme les États-Unis peuvent jouer dans ce processus".

    "Nous coordonnons toutes nos positions avec la Chine tout le temps. Nous demandons toujours à la Chine de maintenir ses positions positives et ils font de leur mieux pour aider en tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l' ONU", a déclaré le dirigeant palestinien.

     

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    Sur la visite simultanée de Netanyahu, M. Abbas a déclaré que "C'est très bien que M. Netanyahu se rende en Chine aussi parce que c'est une bonne occasion pour les Chinois d' écouter les deux parties en même temps".

    "Nous sommes satisfaits qu' un grand pays comme la Chine ait des liens avec Israël, parce que la Chine est notre ami et peut avoir aussi une influence sur toutes les pistes et les niveaux, principalement aux niveaux politiques et économiques", a déclaré M. Abbas.

    Le Premier ministre Benjamin Netanyahu arrive lundi en Chine pour une visite au cours de  laquelle Israël, menacé par la crise économique, espère développer son commerce avec le géant asiatique.

    Durant sa visite, M. Netanyahu réaffirmera en outre aux dirigeants chinois ses inquiétudes quant au programme nucléaire controversé de l'Iran sur fond de menaces de conflit régional."Nous espérons que cette visite permettra de renforcer la coopération entre les deux pays. La Chine et Israël y ont tout à gagner et c'est notre but", a déclaré le porte-parole de M. Netanyahu, Mark Regev.

    La Chine est "l'un de nos plus importants partenaires commerciaux et il y a un grand potentiel pour attirer les investissements chinois en Israël", plaide Eli Belotsercovsky, directeur chargé des relations économiques avec l'Inde et la Chine au ministère israélien des Affaires étrangères.