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  • Une société pharmaceutique chinoise demande l'approbation accélérée d'un médicament qui pourrait guérir les malades atteints du virus Ebola

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    Une société pharmaceutique chinoise cherche à obtenir l'approbation accélérée d'un médicament qui pourrait selon elle guérir les malades atteints du virus Ebola, au moment où la Chine se joint à la course pour contenir l'épidémie mortelle qui s'est propagée d'Afrique aux États-Unis et à l'Europe, a rapporté Reuters mardi.

    Sihuan Pharmaceutical Holdings Group a signé un accord avec l'Académie chinoise des sciences médicales militaires (AMMS) pour soumettre ce médicament appelé JK-05 au processus d'approbation de la Chine et le mettre sur le marché. Le médicament, développé par l'AMMS, est actuellement approuvé pour une utilisation militaire d'urgence.

    « Nous pensons pouvoir déposer notre dossier à l'Administration des aliments et des médicaments de la Chine avant la fin de l'année », a déclaré le président de la société, Che Fengsheng, au cours d'une téléconférence avec ses investisseurs le 8 octobre.

    Le médicament de Sihuan serait le seul à pouvoir traiter le virus Ebola. En cas de succès, l'impact serait considérable sur le développement du secteur pharmaceutique chinois.

    L'un des points forts de l'entreprise est son lien étroit avec l'armée, a expliqué M. Che. « Nous avons beaucoup de connexions avec les unités de science médicale militaires et nous avons développé beaucoup de produits en coopération avec l'AMMS », a-t-il affirmé.

    M. Che a souligné qu'un vaccin chinois contre une épidémie de SRAS survenue il y a dix ans, également développé par l'armée, avait été approuvé par l'organisme de réglementation des médicaments rapidement après le dépôt du dossier, et a espéré que le JK-05 puisse recevoir un traitement similaire.

    Le pari de la Chine pour traiter le virus Ebola reste loin derrière les avancées des États-Unis qui ont développé le ZMapp et le TKM-Ebola, mais Sihuan a souligné que son médicament avait montré son efficacité lors de l'expérimentation animale sur des souris.

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    La Chine s'est engagée jeudi à une aide supplémentaire d'au moins 100 millions de yuans (12 millions €) pour aider l'Afrique de l'Ouest à lutter contre l'épidémie d'Ebola.

    L'engagement a été pris par le Premier ministre chinois Li Keqiang lors du 10ème sommet Europe-Asie à Milan.

    Lors de sa prise de parole, M. Li a expliqué que le gouvernement chinois était prêt à lutter contre Ebola, qui représente une grave menace pour la santé publique mondiale, aux côtés de la communauté internationale et jusqu'à en triompher.

    Avant cette dernière aide, la Chine avait offert à l'Afrique un total de 234 millions de yuans (29 millions €) depuis avril pour aider à lutter contre l'épidémie rampante.

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  • La Chine a élaboré un traitement contre Ebola et va l'utiliser en Afrique de l'Ouest

    sans-titre.png nouveau médicament élaboré par l'Académie militaire des sciences médicales de Chine va être expédié en Afrique de l'Ouest afin d'aider à lutter contre la flambée d'Ebola qui a déjà causé 1550 décès dans cette région.

    Le nouveau traitement, baptisé JK-05, a récemment reçu l'approbation du service de la santé publique de l'Armée populaire de libération, à l'issue de cinq années de recherches menées par Wang Hongquan, professeur à l'Institut d'épidémiologie et de microbiologie dépendant de l'Académie, et son équipe.

    Le médicament permettrait d'éviter la reproduction d'Ebola en supprimant de façon sélective l'ARN polymérase du virus. Si le traitement a été soumis à des évaluations de sécurité lors des essais cliniques, les experts avertissent néanmoins que son utilisation doit être réservée aux cas d'urgence.

    Depuis le mois d'août, la Chine a envoyé pour 30 millions de yuans (3,72 millions d'euros) de marchandises en Sierra Leone, au Liberia et en Guinée-Bissau, ainsi que des équipes médicales pour aider ces pays à lutter contre le virus.

    « La Chine a joué un rôle de leader dans la réaction à cet état de crise. De nombreux spécialistes chinois de la santé travaillent en ce moment dans les pays touchés. Ils y restent malgré les risques et y font venir davantage de spécialistes pour fournir des soins de santé aux personnes sur place », a déclaré Bruce Aylward, directeur général adjoint de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), à la chaîne hongkongaise Phoenix TV.

     

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  • L'hôpital de cancérologie de l'université de Pékin en quête de "sang de vierge"

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    Un service de recherche d'un hôpital en Chine a déclenché une controverse en lançant un appel au don de sang adressé aux femmes vierges, a rapporté lundi la presse chinoise.

    L'hôpital de cancérologie de l'université de Pékin a expliqué avoir besoin d'échantillons de sang de cent femmes vierges âgées de 18 à 24 ans dans le cadre des recherches qu'il mène sur le papillomavirus (HPV), a précisé le journal China Daily.

    Trouver cent vierges de plus de 18 ans représenterait une tâche insurmontable en nos pays occidentaux et vu l'évolution des moeurs en Chine , il en sera de même en Chine , tôt ou tard.

    Le papillomavirus est un virus qui se transmet lors de contacts sexuels. Son rôle est mis en cause dans le cancer du col de l'utérus et, dans une moindre mesure, dans celui de la gorge.

    L'hôpital a affirmé se "conformer aux pratiques internationales" en cherchant à recueillir des échantillons de sang selon lui les moins susceptibles d'être infectés par le HPV.

    "Le risque d'avoir contracté le HPV est faible chez les femmes qui n'ont jamais eu de relations sexuelles", a expliqué Mme Guan Jiuping, porte-parole de l'établissement, citée par le journal.

    Mais la requête a déclenché des réactions outrées chez de nombreux internautes, qui l'ont jugée insultante pour les femmes.

    "Ainsi donc on n'a pas besoin d'hommes vierges, seulement de femmes, c'est ça la science?", a raillé un utilisateur du principal site de microblogs du pays.

    D'autres internautes ont au contraire pris la défense de l'hôpital, en accusant les critiques d'ignorer les nécessités de la recherche médicale.

    Après plus de 30 ans de réformes économiques et d'ouverture, la Chine n'a plus grand-chose à voir avec la société révolutionnaire puritaine que le maoïsme avait imposée.

    De nombreux Chinois continuent malgré tout à souhaiter que leur épouse soit vierge au jour de son mariage.

  • Virus mortel de la grippe aviaire : premier cas de H7N9 à Beijing

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    Une fillette de sept ans à Beijing est infectée par la souche H7N9 de la grippe aviaire, le premier cas officiellement rapporté dans la capitale chinoise, ont déclaré samedi les autorités locales de la santé.

    Le cas a été confirmé samedi matin à la suite d'un test mené par le Centre chinois du contrôle et de la prévention des maladies.

    L'enfant reçoit en ce moment des traitements à l'hôpital Ditan de Beijing et se trouve dans état stable, a précisé le Bureau municipal de la santé de Beijing lors d'une conférence de presse.

     

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    Deux personnes ayant eu des contacts étroits avec la fillette n'ont présenté aucun symptôme de la grippe, a indiqué un porte-parole, ajoutant que le père était engagé dans le commerce de volailles vivantes.

    Ce nouveau cas porte le nombre des infections de la grippe aviaire H7N9 en Chine à 44, alors que tous les 43 autres ont été enregistrés dans des régions orientales du pays. Les premières infections humaines ont provoqué la mort de onze personnes, selon la Commission nationale de la santé et de la planification familiale.

     

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