violence

  • Les ressortissants chinois en France sont trop souvent victimes de violence

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    Selon le journal de la communauté chinoise Huarenjiebao publié en France, le 30 mars vers 23 heures, le patron du restaurant Pagode Hon Sing (鸿兴塔) et sa femme ont été attaqués par deux employés d'origine hongroise dans le département de la Seine-Saint-Denis voisin de Paris. L'une des victimes est morte et l'autre est blessée. Les deux suspects sont en garde à vue.

    Le rédacteur en chef du journal Huarenjiebao, Wu Changhong, qui est arrivé rapidement sur les lieux du crime, a affirmé que face à la multiplication des cas de violence contre la communauté chinoise en France, des ressortissants chinois ont signé une pétition réclamant une rencontre avec le premier ministre français Manuel Valls pour lui demander de garantir efficacement la sécurité et les intérêts de la communauté.

    Selon M. Wu, suite aux appels à la vigilance lancés constamment par l'ambassade de Chine en France, les ressortissants chinois font très attention à ne pas montrer leur argent et à ne pas porter de produits de marque.

    Le patron d'un restaurant chinois et sa femme attaqués brutalement par deux employés hongrois

    Originaires de Qingtian, dans le Zhejiang, les deux victimes se sont installées en France dans les années 1980. Cela fait plus de dix ans que Lin Huaping et sa femme Zheng Feiling, âgés respectivement de 60 et 54 ans, tenaient le restaurant en libre-service Pagode Hon Sing.

    Cette année, le couple a acheté avec ses économies de nombreuses années, un nouveau restaurant dans l'Eure, où les deux employés hongrois recommandés par des amis devaient commencer à travailler. Le 30 mars, le couple a amené les deux hommes au nouveau restaurant pour les aider à s'installer. Le soir même, vers 21 heures trente, au retour des quatre personnes à l'ancien restaurant, Mme Zheng s'est mise à préparer à manger au rez-de-chaussée en compagnie des deux employés, tandis que son mari regardait la télévision au premier étage.

    Au bout d'une heure environ, le mari est descendu au rez-de-chaussée pour voir où sa femme en était. Contre toute attente, les deux employés hongrois l'ont arrêté à l'entrée de la cuisine, lui demandant d'aller réparer la fuite d'eau dans les toilettes, où ils l'ont roué de coups de barre de fer jusqu'à ce qu'il perde connaissance.

    Lorsqu'il est revenu à lui, M. Lin, couvert de sang, s'est efforcé de se relever et a couru à l'extérieur du restaurant. Le voyant dans cet état, les passants ont immédiatement appelé la police. Les ambulanciers ont retrouvé Mme Zheng dans la chambre froide, mais il était déjà trop tard.

    Les restaurants peinent à trouver du personnel dans le climat de morosité économique en France

    Selon les médias, les deux criminels qui tentaient d'incendier le restaurant pour éliminer les traces de leurs actes ont été arrêtés par la police. La police judiciaire de Seine-Saint-Denis enquête sur le meurtre et la tentative de meurtre. Ce matin, un diplomate de l'ambassade de Chine en France, interviewé par le journal Fazhi Wanbao, a fait savoir que l'ambassade a désigné quelqu'un pour le suivi de l'affaire.

    « Mon frère Lin Huaping a été obligé d'embaucher ces employés hongrois, a confié son frère cadet à un journaliste du Huarenjiebao, car les affaires sont difficiles, notamment dans le contexte de la morosité économique en France. Dans le Grand Paris où nombre de Chinois ne veulent pas travailler dans la restauration, un secteur où les rémunérations sont faibles, il est très difficile de trouver des employés. »

    Le frère de Lin Huaping a déclaré qu'il comprenait l'existence de problèmes de sécurité, car un grand nombre de travailleurs étrangers peu qualifiés et parfois peu recommandables sont entrés en France après la signature de l'accord de Schengen. Le gouvernement n'est pas en mesure de gérer ces « travailleurs légaux » d'origine étrangère.

    La communauté chinoise souhaite rencontrer le premier ministre français

    Wu Changhong, le premier journaliste à arriver sur les lieux du drame, a indiqué à notre journaliste que la vie de Lin Huaping est hors de danger. Il a rencontré, à l'extérieur de sa chambre d'hôpital, les parents de Zheng Feiling qui lui ont demandé de ne pas révéler la mort de leur fille.

    Wu Changhong a rappelé que dans un pays comme la France où la peine capitale n'existe pas, l'emprisonnement à perpétuité est la peine la plus sévère et elle est d'ailleurs extrêmement rare. Seuls les auteurs impliqués dans des affaires comme l'attaque contre Charlie Hebdo risqueraient d'être condamnés à une peine à vie. Les jeunes suspects, comme les auteurs du meurtre perpétré au restaurant chinois, viennent souvent de familles très pauvres, et ont, au contraire, tout ce qu'il faut pour bien manger dans les cellules qui sont en plus bien chauffées ! Leurs conditions de vie en prison ne sont guère moins bonnes que chez eux. Par conséquent, le Code pénal français n'est que peu dissuasif pour eux.

    Selon M. Wu, suite à la multiplication des affaires de violence perpétrées contre les ressortissants chinois ces dernières années, la communauté chinoise prépare une pétition réclamant une rencontre avec le premier ministre français et demandant aux Chinois de descendre dans la rue. Le lendemain du meurtre, une pétition circulait parmi les membres du plus grand groupe Wechat en France. La pétition réclamait la solidarité de toute la communauté chinoise en France, demandait au gouvernement français et à la police française de prendre des mesures fermes et efficaces, ainsi qu'un calendrier précis pour résoudre les problèmes de sécurité, au lieu de ne songer aux bulletins de vote des Chinois qu'au moment des élections.

    M. Wu raconte de certains de ses amis se sont moqués de lui parce qu'il avait l'habitude de regarder de tous les côtés chaque fois qu'il sortait de l'hôtel à son retour en Chine à l'occasion de la Fête nationale l'année dernière. Il a dû leur expliquer que c'était une habitude prise après tant d'années de vie en France et difficile à corriger. L'ambassade de Chine émet souvent des appels à la vigilance destinés à la communauté chinoise. Tous les Chinois résidant dans le pays savent qu'il ne faut pas étaler sa richesse ou porter des grandes marques.

    « Par conséquent, je suis toujours habillé comme un ouvrier rural lorsque je suis en France », confie M. Wu.

     
    Source: french.china.org.cn
     
                                                     Nouvelles en Bref
     
    Atteignant un niveau record en sept ans, les actions chinoises ont pour la première fois depuis 2008 dépassé les 4.000 points, un palier psychologique clé.
     
    Les échanges entre le Parti communiste chinois (PCC) de la partie continentale et le Parti démocrate progressiste (PDP) de Taiwan seront impossibles si ce dernier continue de prôner "l'indépendance de Taiwan", a déclaré mercredi Ma Xiaoguang, porte-parole du Bureau des affaires de Taiwan du Conseil des Affaires d'Etat.
     
    Selon un expert, la récente explosion qui a eu lieu dans une usine de la province du Fujian, qui a blessé au moins 19 personnes, pourrait déclencher de nouvelles inquiétudes au sujet des projets d'installations chimiques.
     
  • 72 kiosques à journaux sont retirés et démolis de force à Beijing

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    Soixante-douze kiosques à journaux ont été retirés des rues de l'arrondissement Chaoyang dans la capitale, et les propriétaires craignent que d'autres encore puissent devoir affronter une fermeture. Certains vendeurs ont indiqué que leur kiosque à journaux avait été démoli, et un professeur de droit a déclaré que cette mesure, qui a été ordonnée par les autorités gouvernementales de l'arrondissement Chaoyang, viole les lois administratives. Toutefois, les autorités gouvernementales de l'arrondissement ont déclaré que les éventaires avaient été retirés parce qu'ils violaient les règlements.

    Zhao Yumei, porte-parole de la Beijing Newspapers and Periodicals Retail Company, a déclaré que les 72 kiosques à journaux avaient été enlevés par la force le 31 juillet et le 1er août.

    « Tous les kiosques à journaux étaient situés dans des zones occupées de l'arrondissement Chaoyang et avaient été construits vers 1999, a-t-elle indiqué. Nous n'avons reçu aucun avis préalable. »

    Mme Zhao a déclaré que la compagnie avait cessé d'envoyer des quotidiens aux kiosques de l'arrondissement Chaoyang pour éviter les pertes, car elle craint que d'autres encore soient fermés. Les vendeurs sont prêts à recourir à la loi, a-t-elle ajouté.

    Xu Jing exploite un kiosque à journaux près de l'intersection Huizhong et Anli depuis près de 10 ans, mais on lui a dit qu'il doit être déplacé à la fin du mois.

    Les autorités gouvernementales de l'arrondissement Chaoyang ont indiqué dans un communiqué au China Daily que les kiosques à journaux n'avaient pas été détruits, mais qu'ils avaient été déplacés dans d'autres endroits, car ils contrevenaient aux règlements portant sur la construction des kiosques à journaux.

    Le communiqué indique que les kiosques à journaux doivent être construits à au moins 15 m des entrées des stations de métro et des arrêts de bus, et qu'ils ne doivent pas être placés sur les trottoirs de moins de 5 m de large, selon un ordre de la municipalité de Beijing.

    Cependant, les vendeurs ont dit ne pas avoir reçu d'avis officiel et que des chengguan ‒ des agents de patrouille urbaine ‒ et des agents de police avaient enlevé leur kiosque par la force.

    Zhang Jiwei a dit que son kiosque avait été « démoli » le 1er août. On lui avait dit à deux reprises qu'il serait enlevé, mais il n'avait reçu aucun avis écrit.

    M. Zhang, qui l'exploite depuis 2003, a confié que le kiosque avait été placé sur un camion par un chariot élévateur à 4 h le 1er août après que des agents eurent jeté les magazines et les journaux.

    « Le kiosque à journaux était brisé et la porte est tombée quand il a été placé sur le camion », a-t-il indiqué.

    Yang Xiaojun, professeur de droit administratif à l'Académie chinoise de la gouvernance, a déclaré que les autorités gouvernementales de l'arrondissement Chaoyang avaient enfreint la loi.

    « La démolition par la force ne doit être utilisée qu'en cas de construction illégale », a-t-il affirmé. « La démolition doit être effectuée selon une procédure juridique, même si les kiosques à journaux sont illégaux. »

    « Les autorités devraient délivrer une ordonnance écrite de démolition, et les vendeurs devraient avoir le droit de faire appel, conformément à la loi administrative actuelle. »

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  • Violente expropriation en Chine : les autorités locales critiquées dans la presse et sur le net

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    Les autorités de la ville de Xinzheng, dans la province du Henan (centre), ont mentionné lundi un cas de démolition ayant supposément impliqué des faits de violence, alors que ce dernier suscite une nouvelle vague de critiques à l'égard des démolitions forcées pour la construction d'infrastructures publiques au sein de la population.

    Selon le comité du Parti communiste chinois pour la ville de Xinzheng, la maison démolie était située sur un lot de terres devant être expropriées pour la construction de la ligne 2 du métro de la ville, tandis que ses habitants devaient être relogés ailleurs.

    Zhang Hongwei, le propriétaire de la maison en question, avait refusé de coopérer avec les autorités lors des procédures de réimplantation et réclamait des indemnisations trop importantes lors des négociations, a indiqué le comité de la ville.

    Ce dernier précise que le comportement de Zhang a également retardé la construction du métro d'une vingtaine de jours.

    Par ailleurs, le comité a promis de sanctionner tout comportement illégal ou infraction disciplinaire observé durant le processus de démolition, indiquait Le Quotidien du Peuple ce lundi.

    La démolition de la maison de Zhang avait finalement eu lieu vendredi aux alentours de minuit, après qu'une dizaine de personnes se sont apparemment introduites chez lui pour le traîner de force, ainsi que son épouse, dans une camionnette sans plaque d'immatriculation. A peine vêtu, le couple fut plus tard relâché dans un cimetière abandonné.

    Lorsque Zhang et son épouse sont finalement parvenus à rejoindre leur maison quatre heures plus tard, celle-ci avait déjà été démolie et tous leurs biens avaient été enfouis sous les décombres, rapporte China National Radio (CNR).

    Cet événement suscite des préoccupations au sein de la population depuis qu'une série de photos de Zhang apparaissant en sanglots avec sa famille devant les restes de sa maison ont fait le tour du web lundi matin. Si plusieurs internautes reprochent au couple d'avoir volontairement enfreint le règlement, la majorité blâme néanmoins le gouvernement local pour avoir eu recours à la violence.

     

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  • A Canton, par tradition , on mange des animaux protégés et en voie de disparition malgré les interdits de la loi chinoise et la réprobation des amis des animaux de toute la Chine

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    Il est un dicton qui circule en Chine , les Cantonais mangent tout ce qui a 4 pates sauf les tables et tout ce qui

    vole sauf les avions. Et c'est vrai , à Guangzhou vous pouvez trouver sur votre table, chien, chat ,rat, serpent et même des animaux en voie de disparition.

    Porcs-épics en cage ou tortues en voie de disparition, les espèces animales rares sont en vente libre à Guangzhou (Canton), même si les autorités assurent lutter contre les trafics et les spécialités culinaires illégales. 

    Au mois d'avril, la Chine a corsé la peine encourue par les consommateurs ou vendeurs d'espèces menacées, la faisant passer à 10 ans de prison. Mais l'application de la loi est manifestement laxiste à Guangzhou (Canton) dans la province du Guangdong où le gouvernement central peine à se faire respecter.

     En avril, le parlement national a approuvé une nouvelle interprétation de ces lois, qui permettrait de condamner les consommateurs et vendeurs d'espèces menacées à des peines allant jusqu'à 10 ans d'emprisonnement.

    A la même époque, les médias d'État ont révélé l'existence de réseaux trafiquant d'énormes quantités d'animaux rares, notamment la saisie de 956 pangolins congelés par la police aux frontières de Canton.       
         Montrés du doigt par tous les amis des animaux , très nombreux en Chine , les Cantonais sont loin d'abandonner leurs traditions de manger tous ce qui bouge d'autant plus que leur voracité repose sur des croyances ancestrales liées à la médecine chinoise.


          Les restaurants de Canton ne font généralement pas de publicité pour les espèces menacées qu'ils vendent, mais les proposent aux clients de confiance sur des menus tenus secrets, note Tian Yangyang, chercheur au sein du groupe de défense de l'environnement Nature University.

     

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    gare de Guangzhou (Canton)



    L'année dernière, il s'est infiltré dans des restaurants de Canton, où il a découvert que de l'aigle et du cygne étaient largement distribués.

    "Je ne suis pas très optimiste quant à un éventuel renforcement des règles, parce que le système juridique en Chine n'est pas encore très solide", indique-t-il, ajoutant que le trafic d'espèces protégées "s'aggrave, parce qu'il est piloté de manière souterraine".

    Pour d'autres espèces, le trafic ne faiblit pas, comme dans un restaurant de Canton spécialisé dans le ragoût de serpent, où le cobra royal vivant fait partie des mets les plus demandés.

    Cet animal est classé comme "vulnérable" sur la liste rouge, du fait de la disparition de son habitat et de sa "surexploitation à des fins médicales".       
    Ces ripailles que presque toute la Chine réprouve fait que Canton est boudée par les touristes chinois et étrangers d'autant plus qu'en Chine, Canton a la réputation d'être la ville de Chine la moins sécurisée.

    Je tiens à témoigner que si Canton compte bon nombre de pickpockets et s'il y a un peu plus de violence à Canton que dans le reste de la Chine , on est bien loin de la violence de n'importe quelle ville française. On peut y prendre les transports publics à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit sans être importunés.

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    Attroupement autour de  scène du crime, à Canton, le 6 mai
         

     

  • Chine : ouverture du procès d'un couple accusé d'homicide et de viol

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    Le procès d'un couple accusé d'avoir attiré une adolescente dans leur maison avant de la tuer a débuté jeudi à Jiamusi, ville de la province du Heilongjiang (nord-est).

    Le 24 Juillet 2013, une élève infirmière de 17 ans du nom de Hu Yixuan marchait vers la maison d'un ami à Jiamusi . Elle ne pouvait pas s'empêcher de remarquer une femme enceinte accroupie sur le sol,ayant l'air de souffrir.

    Etant d'un un naturel amical et serviable, Hu Yixuan s'approchée de la femme pour voir si elle avait besoin d'aide. Sans surprise, la femme demanda à Hu Yixuan de l'aider à rentrer chez elle.

    Sans détecter tout danger, Hu Yixuan a gentiment et généreusement accepté. Qui, après tout, suspecterait  qu'une femme enceinte ayant besoin d'aide aurait de mauvaises intentions?

    A ce moment , Hu YixuanHu Yixuan ne savait pas  qu'elle était sur le point de devenir la victime d'un ignoble, complot infernal.

    Des images d'une caméra de surveillance montre la grande et  mince élève infirmière ( dans cette province, les jeunes chinoises ont souvent entre 1,70 et 1,80m) aidant la très ronde femme se dandinant pour arriver à son domicile. Tout semble si innocent, si ordinaire. Malheureusement, c'est souvent la façon dont le mal est déguisé.

    Une fois à la résidence de la femme, Hu Yixuan a rapidement envoyé un texto à son ami: «Je vais aider une femme enceinte, je viens d'arriver à son domicile. "C'était, malheureusement, le dernier texto de la jeune fille.

    huyiyan.jpgLa femme enceinte, pour la remercier de son aide, a invité la jeune fille à l'intérieur et lui a offert une portion de yaourt. Hu Yixuan accepta et entra dans la maison de la femme et à son insu entra dans un piège.

    Hu Yixuan ne savait pas que le traitement de yaourt avait été enrichi avec des somnifères. Elle ne savait pas  que le mari de la femme enceinte se cachait dans la chambre, prêt à bondir.

    Hu Yixuan s'évanoui et l'homme l'a portée à la chambre afin de la violer. Il découvrit bientôt que sa victime avait ses règles et a perdu l'envie de la pénétrer avec son pénis, mais a continué à agresser sa victime par d'autres moyens.

    La pauvre fille s'est réveillée et  a commencé à se débattre. Malheureusement, Hu Yixuan n'était tout simplement pas assez forte pour combattre à la fois le violeur horrifique, Bai Yunjiang, et sa femme monstrueuse, Tan Beibei.

    Avec Tan Beibei tenant les jambes de la victime , Bai Yunjiang a appuyé  un oreiller sur le visage de la jeune fille. Le couple  en agissant ensemble a réussi à étouffer Hu Yixuan jusqu'à la mort.

     Ils ont entassé le cadavre dans une grande valise noire et l'ont transportée dans leur voiture. Ils ont ensuite  enterré leur victime dans une zone rurale.

    Cette nuit-là les parents de Hu Yixuan étaient fébriles et inquiets. Leur fille n'était pas revenue à la maison et ils ne pouvaient  la trouver n'importe où. Dans la matinée du 26 Juillet 2013, ils ont appelé la police.

    Deux jours plus tard, Bai Yunjiang et Tan Beibei ont été arrêtés. Le lendemain, le corps de l'adolescente a été récupéré.

    Il n'a pas fallu un Sherlock Holmes pour comprendre qui étaient les coupables. La police a lu le dernier texto de la victime . Ils avaient les images de la caméra de surveillance montrant  la victime avec la femme enceinte. Ils avaient les images du couple portant la valise vers la voiture et prenant la route.

    TanTan Beibei, qui était enceinte de 8 mois lors de son arrestation, a avoué tout de suite. Et l'histoire qu'elle a dit était horriblement bizarre et cruelle.

    Il s'avère que Hu Yixuan n'était pas leur première cible. Tan Beibei avait tenté la même manoeuvre exacte avec une autre jeune fille qui, fort heureusement pour elle, a reçu un coup de téléphone avant d'entrer dans l'appartement et a du partir.

    Au fil de cette histoire dégoûtante, des manifestations locales ont augmenté. Tan Beibei a accouché dans le même hôpital où sa victime travaillait. Inutile de dire que sa réception ne fut pas un long fleuve tranquille

    Tan Beibei a depuis donné naissance à un garçon en bonne santé. Avec les deux parents meurtriers emprisonnés, l'avenir de l'enfant est très incertain. Ses grands-parents des deux côtés ne sont pas disposés à élever le petit gars. Des couples de toute la Chine, cependant, ont exprimé leur intérêt à adopter l'enfant.

    L'enfant a été envoyé dans un centre de bien-être local, après que le couple et leurs parents ont abandonné le droit de garde.
    Le procureur a accusé Tan et son mari de meurtre, de viol et de vol. Le procès n'est pas ouvert au public car la victime était mineure.

     

     

     

  • 3.553 ressortissants chinois touchés par la récente flambée de violence contre les étrangers au Vietnam ont embarqué à bord de quatre ferries chinois dans le port de Vung Ang au Vietnam, en vue de leur rapatriement vers la Chine

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    Un total de 3.553 ressortissants chinois touchés par la récente flambée de violence contre les étrangers au Vietnam ont embarqué lundi à bord de quatre ferries chinois dans le port de Vung Ang, dans le centre du Vietnam, en vue de leur rapatriement vers la Chine.

    Pour mener à bien cette mission d'évacuation, Beijing a affrété les ferries Wuzhishan, Tongguling, Zijing 12 et Baishiling, dotés chacun d'une capacité de transport d'un millier de passagers.

    Les quatre bateaux ont appareillé de la ville portuaire de Haikou, située dans le sud de la Chine, d'où ils ont rejoint le port de Vung Ang. Ils ont ensuite pris le chemin du retour avec les évacués à bord. Ils sont attendus aujourd'hui au port de Xiuying à Haikou.

    Une équipe chinoise composée de délégués de divers ministères, du personnel de l'ambassade de Chine au Vietnam et de dirigeants de la Metallurgical Corporation of China s'est coordonnée étroitement avec la partie vietnamienne afin que l'évacuation se déroule dans le calme et la sécurité.

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    "Enfin le retour !", se sont exclamés de nombreux employés chinois au moment de l'embarquement, visiblement soulagés de rentrer en Chine.

    Au moins deux ressortissants chinois ont été tués et plus d'une centaine d'autres ont été blessés lors des violentes manifestations contre des entreprises étrangères survenues la semaine dernière dans le centre et le sud du Vietnam. Les blessés avaient déjà été rapatriés par des avions spécialement affrétés.

    La plupart des évacués sont des employés de la Metallurgical Corporation of China, une entreprise impliquée dans la construction d'un complexe métallurgique dans la province de Ha Tinh. Le projet, dans lequel a investi le conglomérat taïwanais Formosa Plastics Group, a été l'un des plus gravement touché lors des émeutes.

    Ces manifestations, pillages et mises à feu ont fait suite au harcèlement répété mené par des navires et des personnels vietnamiens contre les activités régulières d'une compagnie pétrolière chinoise dans des eaux non disputées en mer de Chine méridionale.

    Beijing a condamné la violence et réclamé que le Vietnam prenne des mesures fermes et efficaces pour faire cesser tous les actes de violence, assurer la sécurité des ressortissants chinois et des entreprises chinoises, punir les auteurs et indemniser les sociétés et citoyens chinois affectés.

     

     

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    Le hasard a voulu que nous soyons à la frontière Vietnamienne ce 11 mai.

    Nous avons été contrôlés par l'armée chinoise à ce poste où il était interdit de prendre des photos.

    A mesure que nous approchions du Vietnam , les drapeaux aux devantures des maisons privées étaient de plus en plus nombreux et les forces de l'ordre semblaient nerveuses.

    Mais dans les villes frontalières de Dongxing (en Chine) et Mong Cai (au Vietnam) tout était calme . On voit bien que les Vietnamiens sont beaucoup plus pauvres que les Chinois même si les Vietnamiens de la région sont parmi les plus riches du Vietnam. Ici les Vietnamiens ne vont quand même pas tuer la poule aux œufs  d'or.

     

     

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    Ce pont délimite la frontière entre la Chine et le Vietnam ( Dongxing-Mong Cai) 

     

  • La Chine a envoyé cinq navires au Vietnam pour évacuer ses ressortissants pris dans les violences meurtrières anti-Chine

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    La Chine a envoyé dimanche cinq navires au Vietnam pour évacuer ses ressortissants pris dans les violences meurtrières anti-Chine, a annoncé le ministère des Transports.

    Le premier bateau est parti dimanche à 08h00 du port de Haikou, capitale de la province insulaire chinoise de Hainan, selon un communiqué de presse du ministère.

    Le bateau devait atteindre le Vietnam après 17 à 18 heures de voyage, a précisé l'administration de la sécurité maritime de Hainan.

    Un navire de secours a aussi été envoyé vers les eaux concernées pour apporter un support d'urgence, tandis qu'un autre navire de secours et un hélicoptère sont prêts à partir, a-t-on appris de l'administration.

    Deux Chinois ont été tués et une centaine d'autres blessés au Vietnam dans les violences anti-Chine.

    Dans la province vietnamienne de Ha Tinh, une usine sidérurgique bénéficiant des investissements du groupe Formosa Plastics, basé à Taipei, a été la cible d'attaques violentes consécutives au litige opposant la Chine et le Vietnam en mer de Chine méridionale.

    Seize Chinois grièvement blessés ont été rapatriés dimanche matin par avion sanitaire spécialement affrété par le gouvernement chinois.

    Plus de 3.000 ressortissants chinois ont été évacués du Vietnam samedi après-midi, a annoncé dimanche matin le ministère chinois des Affaires étrangères.

     

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  • La Fédération européenne des professionnels du tourisme chinois demande une protection efficace des Chinois en France

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    Chen Mang, le président de la EFCT (la Fédération européenne des professionnels du tourisme chinois)

    Après le braquage d'un magasin chinois survenu à Paris le 9 février, Chen Mang, le président de la EFCT (la Fédération européenne des professionnels du tourisme chinois) basée à Paris, a adressé une lettre au président François Hollande, dans laquelle il exhorte les pouvoirs publics français à prendre des mesures efficaces pour protéger les vies et les propriétés des Chinois en France.

    Selon les médias français, vers 19h le 9 février, plusieurs braqueurs masqués et armés se sont introduits dans la boutique franchisée « Haitian », située tout près de la Tour Eiffel. Ils ont menacé à bout portant les employés, les ont aspergés d'essence, et ont blessé certains d'entre eux avant de s'enfuir avec de l'argent et des articles. Le montant des pertes est en cours d'évaluation. L'ambassade de Chine en France a immédiatement réagi en envoyant, dans un premier temps, des représentants sur place pour rencontrer les victimes.

    EFCT a constaté qu'au cours de l'année 2013, les Chinois voyageant dans l'Union européenne ont été victimes d'une centaine de vols avec violence (vol à la tire, braquage, agression, arnaque, etc.). En mars 2013, un groupe de touristes chinois ont été volés et agressés dans la banlieue nord de Paris.

    Dans sa lettre adressée au président français, Cheng rappelle que, grâce à l'évolution rapide des relations franco-chinoises, les touristes et les travailleurs chinois en France sont de plus en plus nombreux. Ceci a été favorable non seulement aux échanges entre les deux pays, mais surtout au développement de l'économie française. Malheureusement, les cas de vols et d'agressions visant les Chinois en France et dans toute l'UE sont de plus en plus fréquents, et constituent de graves atteintes à leur intégrité physique et à leurs propriétés.

  • Deux Chinois sur trois trouvent l'homosexualité inacceptable

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    Deux adultes sur trois en Chine trouvent l'homosexualité inacceptable, principalement parce qu'elle est incompatible avec les valeurs traditionnelles chinoises, selon une enquête publiée hier par l'Université Jiaotong de Shanghai.

    L'université a demandé à près de 3 500 habitants de 34 villes du pays ce qu'ils pensaient de sujets controversés tels que l'homosexualité, le suicide, l'euthanasie, la violence domestique et l'avortement.

    Il était demandé aux participants d'évaluer leur acceptation de chaque sujet entre un et cinq points. Un point signifiait que le comportement en question était inacceptable, et cinq points le qualifiait de tout à fait compatible avec la vie de tous les jours.

    L'enquête a montré que 58 % des répondants ont donné un point au sujet de l'homosexualité, contre 8,3 % lui en accordant cinq. Environ 10,5 % lui en ont donné deux, également dans la gamme inacceptable, tandis que 18,3 % ont préféré les trois points signifiant une opinion neutre.

    86,5 % des participants ont jugé le suicide inacceptable.

    Quant à la violence domestique, 94,3 % des répondants ont qualifié le comportement d'inacceptable, avec 87,3 % du panel total lui donnant un point.

    À l'inverse, l'acceptation du divorce est élevée avec 71,5 % des répondants estimant qu'il n'y avait rien de mal à cela, marquant un renversement de la vision traditionnelle que le mariage est pour toujours.

    Plus des deux tiers des répondants ont dit qu'ils ne pouvaient accepter l'euthanasie, et près de 60 % étaient contre l'avortement.

    Près de 70 % ont affirmé que les enfants devraient être le principal soutien de leurs parents du troisième âge, contre seulement 19 % qui estiment que le pays devrait être responsable de cette prise en charge, une indication que le devoir filial est encore dominant dans la société chinoise.

    Toutefois, l'enquête a montré que les personnes ayant un niveau d'éducation et des revenus plus élevés ont tendance à être d'accord avec l'idée que le pays devrait prendre soin des personnes âgées. Les répondants plus âgés avaient également tendance à soutenir ce point de vue.

    Lorsque les enquêteurs ont demandé aux participants s'ils pensaient que la valeur d'une personne pouvait être évaluée en fonction de ses revenus, plus de 75,4 % ont répondu non.

    Sur le sujet controversé de l'indifférence croissante au sort des autres, et le manque de chaleur dans la société, l'enquête a révélé que 64,8 % des répondants estimaient qu'ils pouvaient faire confiance aux autres. Plus les répondants étaient âgés, moins ils étaient susceptibles de faire confiance à autrui. Toutefois, 78,4 % ont dit qu'ils étaient prêts à aider un inconnu.

    L'enquête a conclu que, bien que les valeurs personnelles des Chinois aient beaucoup changé au cours des 30 dernières années, les valeurs traditionnelles jouent encore un rôle prédominant.

    Les enquêteurs ont appelé les gens à être plus tolérants des différentes opinions sur les sujets controversés.