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  • Les vins français font escale à Shenzhen ( sud de la Chine) avant topwine china

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    Alors que la 6ème édition de TopWine China,salon annuel de référence du Nord de la Chine dans le secteur des vins et spiritueux,fera la part belle à plus de 50 exposants sur le Pavillon France, Business France organise l'avant-veille une journée de rendez-vous BtoB dans le Sud de la Chine.

    C'est donc dans la ville très dynamique de Shenzhen que les exposants français feront escale le 2 juin 2015, pour rencontrer plus de 250 professionnels de la région préalablement sélectionnés et invités par Business France. Ces deux rendez-vous permettront à la France de présenter son savoir-faire viticole et la grande diversité de ses vins.

    Les journalistes et professionnels chinois, désireux de découvrir et déguster en avant-première les vins français qui seront présentés à TopWine China, sont conviés le 2 juin 2015, à partir de 14h, à l’hôtel prestigieux de Langham Shenzhen situé : 7888 Shennan Boulevard, Futian District, Shenzhen.

    Salon de référence du nord de la Chine, TopWine China constitue une occasion pour les professionnels français de faire connaître de nouveaux produits et conforter l'image des vins et spiritueux français en Chine.

    Après ces rencontres d'affaires, la délégation française s'envolera pour Pékin, pour participer au salon TopWine China, sous la bannière France, qui se tiendra les 4, 5 et 6 juin 2015 à Pékin, au China National Convention Center (CNCC).

    Trois régions de productions viticoles françaises seront les plus représentées sur le Pavillon France, en nombre d'exposants : Aquitaine avec une vingtaine d'exposants (1er producteur mondial de vins d'Appellation d'Origine Contrôlée (AOC) ; plus de 150 000 hectares de vignobles pour 10 000 propriétés viticoles), Languedoc-Roussillon avec une dizaine d'exposants réunis sous la bannière Sud de France (plus grand vignoble du monde avec plus de 200 000 hectares, dont 70 000 en AOC, plus d'une trentaine d'appellations Indication Géographique Protégée (IGP)), Beaujolais avec une dizaine d'exposants (un cépage unique, le Gamay noir à jus blanc, 12 appellations , 10 crus) ; sans oublier les professionnels en provenance de Bourgogne, Loire, Rhône, Alsace, Champagne, etc. Les visiteurs pourront également (re)découvrir des spiritueux français.

    Des dégustations et animations rythmeront les 3 jours du salon. Près d'une dizaine de sessions de dégustations se dérouleront sur la Tasting Area du Pavillon France, avec à l'honneur : Bordeaux et Bordeaux Supérieur, les Côtes de Bordeaux et les vins du Beaujolais. À destination des professionnels, elles permettent d'accueillir une quarantaine de participants.

    Les vins de Bordeaux représentent les plus gros volumes des ventes sur le marché chinois (37 millions de litres pour une valeur de 221 millions EUR). Pour autant, les appellations moins connue sur le marché asiatique connaissent de belles opportunités. C'est le cas des vins du Languedoc-Roussillon et des Côtes du Rhône qui ont enregistré en 2014 une hausse de 30% en valeur et en volume pour atteindre respectivement 11 millions et 2,4 millions de litres vendus en Chine continentale.

  • Comment les Chinois ont délaissé le Petit Livre rouge pour le litre de rouge

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    Mao et son Petit Livre Rouge a connu ses heures de gloire dans les années 60.

    C'est même le livre le plus publié au monde après la Bible , près d'un milliard d'exemplaires.

    Aujourd'hui, on le voit aux étales de brocanteurs ou au milieu d'objets pour touristes car plus aucun Chinois n'a d'œil pour cet objet d'antiquité , les seuls chalands qu'attire le Petit Livre rouge , sont les étrangers qui y voient le côté vintage pour nostalgiques des année 60.

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    Si du temps de Mao les Chinois buvaient peu ,voir très peu de vin, l'élévation du niveau de vie , l'éclosion d'une classe moyenne de plus en plus importante , ont créé un important engouement pour les produits de luxe et le vin  en a parfaitement profité. Résultat , on vient d'apprendre avec stupéfaction que la France n'est plus le premier consommateur mondial de vin rouge. Selon l'étude de conjoncture Vinexpo , c'est la Chine qui a détrôné l'Hexagone avec plus de plus de 155 millions de caisses de neuf litres de vin rouge (soit 1,865 milliard de bouteilles) consommées en 2013, contre 150 millions de caisses en France, suivis de l'Italie (141), les États-Unis (134) et l'Allemagne (112).

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    Par rapport à 2008, la Chine enregistre une croissance de 136%. L'étude relève que l'engouement des Chinois pour le vin rouge s'est accéléré depuis 2005. Ainsi, entre 2007 et 2013, sa consommation a été multipliée par 2,75 (+175,4%). Dans le même temps, elle diminuait de 5,8% en Italie et de 18% en France.
    Plus de 80% des vins consommés sont élaborés en Chine, qui est désormais le 5e producteur mondial. Cependant, les vins importés gagnent rapidement des parts de marchés. Les importations ont été multipliées par sept entre 2007 et 2013 et représentent aujourd'hui 18,8% de la consommation totale en Chine.

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  • Rachat de vignobles : une vague chinoise déferle sur la France , les Chinois sont les plus gros propriétaires après les Belges

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    Après avoir signé un contrat d'achat valant 30 millions d'Euros, le milliardaire chinois Lam Kok (Hao Lin) est mort dans un accident d'hélicoptère avec celui qui lui avait vendu le château, James Grégoire.

     

    Le fait que les chinois investissent de plus en plus dans des vignobles en France ces dernières années a suscité la polémique dans le pays. Certains s'opposent à cette tendance en réclamant que les vignobles restent « français », lors que les autres les attendent les bras ouverts, convaincus que les investissements pourraient faire rebondir la production en difficulté.

    Il existe environ 8000 châteaux dans la région bordelaise, dont quelques dizaines ont été rachetés par des Chinois, au prix moyen de 10 millions d'Euros. Le rachat du château de la Rivière, où l'accident d'hélicoptère a eu lieu, est considéré comme la plus grosse transaction avec les Chinois (30 millions d'Euros). Entre 2009 et 2012, le nombre de châteaux que les Chinois possèdent a augmenté de 2 à 25, et cette année, on en compte 50.

    Selon Julien Thomas, le représentant en Asie de la commission du vin bordelais, « les portes de Bordeaux sont toujours ouvertes aux investisseurs étrangers », car « ils y apportent de l'argent, permettant de renouveler les équipements de production».

    Avec 5 ou 10 châteaux de plus, les Chinois vont devenir les plus gros propriétaires étrangers dans la région, dépassant les Belges.

    Certains châteaux rachetés par les Chinois ont été revendus aujourd'hui. D'après un journaliste français, « la circulation des investissements s'accélère, et les nouveaux propriétaires des châteaux sont toujours chinois ».

    Selon un acheteur chinois, « un certain nombre de châteaux ont été vendus pour cause de déficit. Car la gestion d'un château est d'ailleurs un autre défi pour ces nouveaux propriétaires ».

  • Le producteur de vin français Castel ,numéro un français du vin , condamné pour contrefaçon d'une marque chinoise

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    Le tribunal supérieur du Zhejiang a condamné le 16 juillet la société française Castel à verser 33,73 millions de yuans d'indemnisations à Panati Wines (Shanghai). Une décision qui met un terme au procès qui opposait le groupe Castel à la société chinoise, qui l'accusait d'avoir violé la propriété intellectuelle de la marque Kasite, la transcription phonétique de Castel en chinois. Il s'agissait du plus grand litige récent portant sur la contrefaçon d'une marque chinoise par une entreprise étrangère, mais aussi du plus grand procès traitant de la violation du droit exclusif d'une marque dans le secteur viticole chinois.

    Selon le verdict, le tribunal supérieur du Zhejiang estime que Li Daozhi, directeur général de Panati Wines (Shanghai), détient le droit exclusif de la marque Kasite, droit qui est protégé par la loi. Or, dans le litige qui oppose les deux sociétés, le français Castel est accusé, avec d'autres entreprises, d'avoir violé la marque déposée par Li Daozi en utilisant, sans l'autorisation de ce dernier et de façon évidente, le logo de Kasite sur les étiquettes des vins produits et vendus par Castel.

    La société française Castel a donc été condamnée par le tribunal à verser à Panati Wines une amende de 33,73 millions de yuans en réparation du préjudice, là où la société chinoise en réclamait 40 millions.

    Depuis 2001, le groupe français Castel a violé et usurpé en toute liberté la marque Kasite pendant une dizaine d'années, pour un montant total de plusieurs milliards de yuans. L'affaire a largement retenu l'attention du public, et le procès a opposé les deux parties lors d'une dizaine d'audiences.

     

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    Li Daozhi est l'un des premiers entrepreneurs à s'être lancé dans l'importation de vins étrangers en Chine. Entré dans le secteur du vin en 1995, il a créé Panati Wines Co. à Shanghai en 1997 et déposé la marque Castel l'année suivante, En 2008, il a fondé la société Cavesmaître (Shanghai) sur la base de Panati Wines, en lui donnant Kasite comme nom chinois. Li Daozhi a réussi, au prix de 15 ans d'efforts, à faire de Kasite une célèbre marque de vin importé sur le marché chinois.

    Cavesmaître travaille en coopération avec de nombreux partenaires stratégiques français et a, depuis sa création, fait l'acquisition de trois châteaux : Julie, Tour Valade et Lamour. Tous trois situés près de la ville de Bordeaux, ils couvrent une superficie totale d'environ 100 hectares, soit le plus grand domaine de châteaux de Bordeaux racheté par une entreprise chinoise.

    La société française Castel, accusée de contrefaçon par Panati Wines, a fondé la société Castel Frères (France) en 2008, soit Kasite Xiongdi en chinois. En usurpant la marque de Cavesmaître dans ses opérations sur le marché chinois, Castel a connu un développement fulgurant en Chine, avec des ventes d'une centaine de millions de bouteilles entre 2007 et 2012, et un chiffre d'affaires d'un montant total de plusieurs milliards de yuans.

    Le secteur viticole connaît un essor considérable en Chine et la marque Kasite gagne chaque jour en renommée, ce qui explique la fréquence des actes de violation des marques sur le marché chinois, selon Pan Ruxian, directeur général de Cavesmaître Wines. Le cas du groupe Castel est donc loin d'être isolé, et de nombreuses entreprises chinoises font régulièrement l'objet de telles violations. La société Cavesmaître œuvrera désormais davantage à défendre la propriété intellectuelle, à assainir le marché par des moyens juridiques et préserver les droits et intérêts des consommateurs afin d'introduire en Chine des vins de qualité et véritablement importés.

    En mars dernier, afin d'éviter tout autre litige relatif à la propriété intellectuelle, la société française Castel a modifié son nom chinois.

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    Château Valade

  • Vinexpo: la Chine gagne de l'importance sur le marché du vin et des spiritueux comme consommateur et comme producteur!!!

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    5e pays consommateur mondial de vin, 1er pays consommateur de spiritueux au monde et désormais classé 8e en matière de production de vins, la Chine gagne de l'importance sur les marchés internationaux, a indiqué dans une étude publié par le 17e Salon international du vin et des spiritueux (Vinexpo).

    Très dynamiques sur leur marché intérieur comme à l'export, les entreprises chinoises sont évidemment représentées à Vinexpo, qui se tiend du 16 au 20 juin à Bordeaux, tant au niveau des exposants que des visiteurs.

     

    En 2005, la Chine avait rejoint le top 10 des pays consommateurs de vins. Depuis, les chiffres de consommation n'ont cessé de croître.

     

    Selon la dernière étude Vinexpo menée par Iwsr, la consommation de vin en Chine – qui a connu un remarquable boom de +142,1% entre 2007 et 2011 - devrait poursuivre sa croissance à l'horizon 2016 avec une augmentation estimée à 40% sur les cinq prochaines années.

     

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    Le pays détient également la 1ère place en matière de consommation de spiritueux. Cette position s'explique par l' existence d'une grande variété de spiritueux locaux sur le marché intérieur et la croissance continue du cognac, très prisé des consommateurs locaux.

     

    Consommateurs de vins et spiritueux, les Chinois sont également producteurs. Aujourd'hui, la Chine recense près de 450 producteurs de vins et compte parmi les producteurs mondiaux les plus importants (11,5 millions d'hectolitres en 2011).

     

    Déjà présents en 2011, les exposants chinois seront de nouveau actifs en 2013 à Vinexpo, de manière plus visible. Pour les entreprises comme Kweichow Moutai ou Yunnan Red Château & Wine, venir à Bordeaux et exposer au coeur du plus important salon de vin et spiritueux est aussi une façon d'asseoir sa position en installant reconnaissance et visibilité internationale.

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    Pour la première fois, Vinexpo accueille un pavillon chinois, qui regroupera une dizaine de distilleries réputées de la province du Sichuan venues présenter leurs spiritueux.

     

    Les exposants Diva et Menuet, rachetés par des investisseurs chinois, sont une autre illustration de la présence de plus en plus forte de la Chine dans la filière.

     

    Reflet de leur engouement et de leur consommation dynamique de vins et spiritueux, les chiffres de visitorat ne font que confirmer l'intérêt porté par les Chinois à la filière. La fréquentation des visiteurs chinois est exponentielle : entre 2009 et 2011, leur nombre avait quasiment triplé, passant de 500 à 2. 340.

     

    Vinexpo, du 16 au 20 juin, sera une nouvelle fois l'occasion pour les professionnels du secteur de venir rencontrer les acteurs clés de la filière, nouer des relations commerciales, découvrir de nouveaux produits. Plus de 48.000 acheteurs sont attendus pour cette nouvelle édition.

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  • Un industriel chinois a acquis le château de Bellefont-Belcier dans le vignoble bordelais, le premier grand cru classé de Saint-Emilion

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    Bellefont-Belcier, grand cru classé de Saint-Emilion, vient d'être acheté par un industriel chinois du fer, première acquisition de prestige dans le Bordelais marquant une montée en gamme de l'implantation d'investisseurs chinois "enhardis" dans le vin français.
    Cette vente, en négociation depuis des mois, a été "finalisée" le 23 novembre, pour un montant qui n'a pas été communiqué, a-t-on appris jeudi auprès du château et de l'intermédiaire de la vente.
    L'acquéreur est un industriel chinois du fer, âgé de 45 ans, présenté comme "Monsieur Wang", et déjà dans le domaine du vin comme importateur, a-t-on indiqué sans plus de précision auprès de l'intérmédiaire, le cabinet Franck Lagorce Conseil.

     

     

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    Selon une source proche des négociations, elles auraient porté sur une fourchette de 1,5 à 2 millions d'euros l'hectare. Bellefont-Belcier couvre 13 hectares de vignobles, sur la commune de Saint-Laurent-des-Combes, près de Saint-Emilion, et est entouré de "joyaux" de l'appellation, tels Pavie ou Larcisse-Ducasse, selon l'intermédiaire.
    Le personnel du château, moins d'une dizaine de salariés, a été présenté au nouveau propriétaire vendredi en fin de journée. Celui-ci n'a pas donné d'indication sur ses projets pour le domaine, et est reparti depuis en Chine, a-t-on précisé.
    La transaction, révélée par le site du magazine Terre de Vins du Groupe Sud Ouest, est l'acquisition la plus prestigieuse réalisée ces dernières années dans le Bordelais par un investisseur chinois.
    Les Chinois y ont acheté une trentaine de châteaux depuis quatre ou cinq ans, mais des analystes du secteur et spécialistes de l'immobilier viticole estiment que la vague d'achats va peu à peu porter sur des châteaux plus prestigieux. La profession se refuse encore à parler d'une "ruée", avec une trentaine de propriétés vendues en quatre ans, sur les 8.000 que compte le Bordelais.
    Jusque là, les Chinois se sont concentrés sur de petits domaines, des appellations génériques bordeaux, mais commencent à s'intéresser aux appellations médoc et saint-émilion. Bellefont-Belcier est un cran au-dessus et un symbole fort, venant trois mois après la vente de Gevrey-Chambertin, en Bourgogne, acquise par un investisseur chinois, pour une somme avoisinant les 8 millions d'euros.
    Avec Bellefont, "on franchit un cap symbolique, mais qui était prévisible", estime le président du Conseil interprofessionnel des Vins de Bordeaux (CIVB), Georges Haushalter. "L'intérêt des Chinois pour nos vins se confirmant, il est assez logique qu'ils s'intéressent à l'ensemble de la gamme".

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    Pour le CIVB, les Chinois, même s'ils restent "prudents", "s'enhardissent" dans le vin, sont "prêts à mettre des montants plus élevés sur la table, donc cela les conduit plus haut dans la hiérarchie des bordeaux".

    Actuellement, "une dizaine de propriétés sont en cours de négociation" avec des acquéreurs chinois, souligne Hervé Olivier, directeur régional de la Safer (Société d'aménagement foncier et d'établissement rural), intermédiaire dans un tiers environ des transactions.
    En Bordelais, les Chinois ne suscitent à ce jour ni rejet ni inquiétude et "ne font pas voler en éclats le prix du foncier", note la Safer. Le plus souvent, "ils rachètent des propriétés qui sont à vendre depuis longtemps, et qui n'intéressent pas les gens du coin", en raison d'un modèle économique difficilement tenable.
    En outre, M. Haushalter assure voir à ce jour chez les acquéreurs chinois "des gens amoureux de nos vins, de nos terroirs, qui investissent pour rénover des bâtisses, des vignes, des chais, et ont l'ambition de produire des vins de qualité". Tout cela, c'est plutôt bien".
    Professionnels comme négociants rappellent que les Chinois ne font que s'inscrire dans une lignée d'investisseurs étrangers dans le bordeaux, après Anglais, Hollandais, Américains, Japonais, contribuant à son rayonnement historique.
    La Chine est devenue depuis l'an dernier première destination à l'exportation des vins de Bordeaux. Elle représente 10% du bordeaux consommé dans le monde.

     

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  • Chine: le beaujolais nouveau est arrivé ...25 Euros la bouteille - photo du jour

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    Le beaujolais nouveau est arrivé aussi en Chine. Mais à Shenzhen , il faudra débourser 25 euros pour une bouteille. Il y a peu , elle aurait coûté 20 euros mais les occidentaux on voulu la réévaluation du Yuan donc les produits européens en seront d'autant plus difficiles à vendre sur ce marché de plus d'un milliard de citoyens.

    Et les produits chinois nous seront facturés à nous plus chers aussi. Les gagnants , ce sont les tourristes chinois qui pourront recevoir 20% d'Euros en plus pour leurs Yuans .

  • Le conflit sur le vin avec l'UE s'envenime, un riche acheteur casse une bouteille étrangère pour apporter son soutien aux vins chinois

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    Le 26 août, Le treizième Festival international du vin 2012 s'est tenu dans le district de Changli, dans la province de Hebei. Durant une vente aux enchères, deux bouteilles de vins étrangers à prix d'or ont été achetées par un commerçant pékinois, qui a immédiatement brisé l'une des bouteilles pour démontrer son soutien aux vins chinois.

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  • Un des plus grands négociants de Bordeaux racheté par des Chinois

    Le négociant indépendant en grands vins de Bordeaux DIVA Bordeaux, vient de signer un accord avec le géant chinois de l’agroalimentaire Bright Food, en vue de l’entrée de ce dernier dans son capital à hauteur de 70%, a annoncé samedi Diva Bordeaux.

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    Quand une société monte à 70% de participation dans le capital d'une autre société , on peut considérer que la société qui investit met la main sur l'autre . Cependant , l'Agence France Presse, le Parisien, les Echos  ou encore le Nouvel Obs annoncent pudiquement : Alliance entre un négociant bordelais et un géant chinois.

     

    Selon une porte-parole de Diva, l’accord passé en juin entraînera la création rapide d’une joint-venture alliant Diva Bordeaux à Shanghai Sugar Cigarette.

    En échange de cette prise de contrôle dans son capital, Diva Bordeaux souhaite « renforcer son développement international, notamment en Chine », et surtout « s'appuyer sur la force du réseau de distribution de Bright Food, qui dispose notamment de plusieurs centaines de magasins spécialisés ».

     

    Le négociant voit loin, il prévoit d'offrir à la vente : un « éventail large allant des grands crus classés aux petits châteaux ,en passant par les vins rares de collection, et compte ainsi diversifier son portefeuille de clients. Le développement d'un vin de Bordeaux destiné au marché chinois est également à l'étude ».

    Les Chinois découvrent le vin. Je n'ai ni la connaissance ni l'expérience du vin comme un professionnel mais l'amateur que je suis , a toujours été étonné du niveau peu élevé du choix de vins proposés dans les magasins chinois ,y compris les boutiques de luxe. J'ai été invité chez une amie , plus précisémént une amie de mon épouse , devenue millionnaire en euros , qui nous a présenté la maison qu'elle a achetée ainsi que celle qu'elle a achetée pour son fils .Les deux maisons d'une valeur de 3 millions d'euros , décorées de manière luxueuse ,avec goût , sans luxe tapageur , ce qui est rare chez les nouveaux riches chinois .Notre amie nous a présenté sa cave avec fierté. Et là je fus surpris de la valeur médiocre de ses vins , de la façon dont elle les conservait . Et en plus cela lui a coûté bien trop cher.

     Boîtes de boisson Bright Dairy Co Groupe Food dans un supermarché de Shanghai.

     

    Boîtes de boisson du Bright Dairy Co Groupe Food dans un supermarché de Shanghai.

    La plus part des Chinois qui peuvent se permettre des vins de qualité n'ont aucune connaissance des vins. Il s'agit donc pour les investisseurs dans le marché chinois d'un terrain pratiquement vierge , plein de promesses.

    Ceux qui visent le long terme , en éduquant la clientèle chinoise, en respectant cette clientèle en lui fournissant de la bonne marchandise à des prix justes , prendront une option sérieuse sur le succès du vin en Chine qui sera à coup sûr une réalité pour la prochaine décade.