véhicules électriques

  • Des batteries, invention du groupe Swatch Group, vont bientôt équiper les voitures électriques et les motos du constructeur chinois Geely

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    Les batteries de Belenos Clean Power (Swatch Group) pourraient bientôt équiper les voitures électriques et les motos du constructeur chinois Geely qui est aussi propriétaire de Volvo. Les deux entreprises ont signé un protocole d'accord.

    Le protocole a été signé à la mi-mai, a déclaré dimanche un porte-parole de Swatch Group, en confirmant une information révélée par la NZZ am Sonntag.

    Pour le directeur général de Swatch Group, Nick Hayek, c'est "un pas important en avant pour notre invention". La batterie a en partie été développée en collaboration avec l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich. Ses caractéristiques sont "nettement supérieures aux batteries traditionnelles", assure le groupe. La coopération doit permettre de faire correspondre de manière optimale l'architecture de la batterie à l'utilisation prévue.

    Une production conjointe des batteries pourrait aussi débuter l'année prochaine en Chine. La poudre et la technologie seront fournies par Belenos (basée à Marin, NE) et Renata (basée à Itingen, BL), une autre filiale de Swatch Group.

    Belenos a été fondée en 2008 par Nicolas G.Hayek pour "accélérer la révolution de l'énergie propre".

    Ces batteries ont une capacité en stockage d’énergie électrique de 50 à 100% plus élevée que celles existant aujourd’hui sur le marché mondial. Comme cette capacité est directement liée à l’autonomie, cela signifie qu’un véhicule électrique jusqu’ici autonome sur 250 kilomètres le sera bientôt sur 500. Ce n’est qu’un exemple, car le stockage de l’énergie électrique ne concerne pas seulement le secteur automobile. De l’horlogerie à la santé en passant par la téléphonie et de nombreuses activités domestiques, il reste l’un des problèmes majeurs à résoudre dans ce XXIe siècle. Augmenter la capacité de stockage de l’électricité, c’est la priorité de tous les acteurs actifs dans les énergies renouvelables.

  • Découvrez les voitures « branchées » en Chine

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    Un taxi full électrique recharge sa batterie dans une station BYD à Shenzhen

    Le développement des véhicules propres s'accélère en Chine comme nulle part ailleurs. Encouragées par le gouvernement, les marques chinoises ont de grandes ambitions pour le marché intérieur, comme pour le marché mondial.

    Le 20 avril, le Salon international de l'automobile de Beijing 2014 s'est ouvert, dans la capitale chinoise, au Centre des expositions internationales. Les voitures fonctionnant aux énergies nouvelles ont attiré l'attention de tous. Le salon a présenté 118 nouveaux modèles de voitures, dont 79 sont des véhicules fonctionnant aux énergies nouvelles, soit 70 %. Ces voitures sont de marques étrangères, mais aussi de marques chinoises, comme BYD de Shenzhen et JAC de Hefei (province de l'Anhui).

    Les véhicules « made in China » sont de qualité comparable aux voitures hybrides lancées par Ferrari et Land Rover. Par exemple, la BYD Tang, un SUV hybride qui n'a besoin que de 5 secondes pour atteindre la vitesse de 100 km/h, peut surpasser plusieurs voitures de sport.

    L'apparition d'un grand nombre de voitures fonctionnant aux énergies nouvelles est liée au manque de ressources énergétiques, au besoin croissant de protéger l'environnement et aux mesures incitatives qu'a prises le gouvernement chinois pour promouvoir cette industrie en plein essor.

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    La police de Shenzhen utilise des voitures électriques de la marque locale  BYD

    Le smog est présent dans les principales villes chinoises. On l'attribue aux émissions des usines et des véhicules. Face aux problèmes environnementaux, les voitures fonctionnant aux énergies nouvelles sont une solution intéressante.

    Selon Zhang Guobao, ancien directeur général du Bureau national des énergies, « le gouvernement chinois accorde une grande importance à ce problème », en tant que pays leader en ce qui concerne la fabrication et la vente de véhicules automobiles, la Chine a déjà donné la priorité au développement des voitures fonctionnant aux énergies nouvelles. Et dans le contexte actuel, celles-ci ont une importance stratégique. Une série de mesures incitatives montrent la détermination du gouvernement chinois à promouvoir ce type de véhicules.

    Déjà en 2001, la Chine avait alloué 2 milliards de yuans dans son « projet 863 » pour développer les voitures électriques. Plus de 200 entreprises fabriquant des voitures complètes et des pièces détachées, des établissements d'éducation supérieure et de recherche, ainsi que plus de 3 000 chercheurs scientifiques et techniques ont participé à la R&D sur les voitures électriques. Pour l'heure, environ 160 voitures électriques de toutes sortes ont été lancées. Presque 30 laboratoires pilotes de niveau national consacrés à ce type de véhicules ont été créés et plus de 40 normes de standard ont été déposées.

    Début 2009, le ministère des Sciences et Techniques, le ministère des Finances, la Commission nationale du développement et de la réforme et le ministère de l'Industrie et de l'Information ont conjointement lancé un projet dans 25 villes pilotes pour promouvoir les bus et les taxis roulant aux énergies nouvelles. En janvier 2014, 87 villes chinoises avaient rejoint ce projet. 330 000 véhicules fonctionnant aux énergies nouvelles avaient déjà été mis en service.

    Ces villes appliquent strictement les mesures incitatives.

    Les acheteurs peuvent toucher des subventions du gouvernement central et du gouvernement local. La subvention venant du gouvernement central peut s'élever à 60 000 yuans, selon la distance parcourue. Les gouvernements locaux accordent des subventions différentes. À Beijing, la subvention est la même que celle accordée par l'État ; à Shanghai elle s'élève à 40 000 yuans pour chaque voiture électrique, 30 000 yuans pour une voiture hybride. Shenzhen, Chengdu et Zhengzhou ont successivement lancé leurs règles concernant les subventions.

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    Grâce au projet de promotion des véhicules propres, les bus et taxis hybrides consommant de l'essence et du gaz, ou de l'électricité et du gaz se sont généralisés dans les grandes et moyennes villes chinoises. Celles-ci projettent de mettre en service plus de bus et de taxis pour remplacer les véhicules à essence. Selon les estimations, en 2015, le nombre de bus roulant aux énergies nouvelles devrait s'élever à 83 000, soit 13,8 % du total des bus de transport public.

    Selon des statistiques de l'Association de l'industrie automobile chinoise, 6 853 voitures roulant aux énergies nouvelles ont été vendues au premier trimestre 2014, soit une augmentation de 120 % en glissement annuel. Parmi ces véhicules, on comptait 4 095 voitures électriques et 2 758 voitures hybrides-électriques. Ces deux types de véhicules ont connu une forte augmentation des ventes au premier trimestre 2014. Cela montre que les perspectives pour les voitures roulant aux énergies nouvelles sont prometteuses.

    D'après Dong Yang, vice-président permanent de l'Association de l'industrie automobile chinoise, 2014 sera le jalon du développement des véhicules roulant aux énergies nouvelles. En dépit du pourcentage dérisoire de ces voitures sur le marché automobile par rapport aux voitures à moteur d'essence, leur potentiel se fait déjà sentir.

    Le vaste marché chinois est devenu la cible de toutes les entreprises fabriquant des voitures roulant aux énergies nouvelles. Elon Musk, fondateur de Tesla, a estimé qu'en 2015, les ventes des Tesla en Chine seront les mêmes qu'aux États-Unis et qu'elles s'élèveront à entre 7 000 et 8 500 véhicules.

    Les entreprises chinoises ont fait des efforts pour développer des technologies et explorer des marchés, et elles ont obtenu des résultats importants. L'écart entre les technologies chinoises et internationales s'est resserré. Certaines marques chinoises ont également été reconnues sur le marché international.

    Au cours des Jeux olympiques de Londres, les bus touristiques rouges fonctionnant aux énergies nouvelles qui roulaient le long de la Tamise étaient fabriqués par le chinois Ankai Automobile.

    Rio de Janeiro, qui accueillera les Jeux olympiques 2016, a reçu, le 29 mars dernier, des bus électriques fabriqués par le constructeur chinois BYD. Depuis 2012, les bus ont été exportés en Belgique, aux Pays-Bas, en Amérique du Nord, Amérique du Sud et Asie.

    En 2012, Beiqi Foton Motor a aussi vendu ses bus en Allemagne. Ces derniers sont devenus les premiers bus électriques en service dans le pays. Asiastar Bus a également vendu ses bus roulant aux énergies nouvelles en Israël.

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    Ceci est une publicité légèrement mensongère car il y a bien des émissions de carbone pour produire l'électricité.

     

    L'essor des voitures électriques soulève le problème de la recharge qui constitue l'entrave principale au développement de l'industrie de ces véhicules.

    Les entreprises chinoises ont fait des progrès en matière de recharge. Par exemple, les bus développés par BYD peuvent rouler 250 km en ville après avoir été rechargés. Ils ne consomment que 1,2 kW/h par kilomètre. Les bus fabriqués par Asiastar Bus peuvent, quand à eux, effectuer une recharge en 10 secondes qui leur permet de rouler entre deux ou trois arrêts. Cependant, ce problème lié à la recharge préoccupe encore les clients qui ont l'intention d'acheter des voitures roulant aux énergies nouvelles.

    Ainsi, les villes chinoises mettent en œuvre des stratégies de développement pour ces véhicules, tout en envisageant d'installer des bornes de recharge.

    Selon la commission du Développement et de la Réforme de Beijing, en 2014, la ville installera 1 000 bornes de recharge rapide. On pourra trouver une station de charge partout dans un rayon de 5 km.

    La ville de Shenzhen comme toujours initiatrice dans bien des domaines a été la première grande ville au monde à se doter d'un réseau effectuant les recharges de batteries pour véhicules électriques.

    On estime qu'en 2020, avec l'amélioration des installations de recharge et le recul des coûts des voitures fonctionnant aux énergies nouvelles, la part de ces véhicules dépassera 10 % du total des voitures vendues. Le jour où les « véhicules propres » se banaliseront en Chine n'est plus très loin.

     

  • Des bus électriques chinois bientôt en service à Tel Aviv

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    La compagnie de bus israélienne Dan a conclu un accord avec la société de Shenzhen  BYD (Build Your Dream), via son importateur et distributeur local Clal Motors, pour la fourniture de plusieurs bus électriques .

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    Il s’agit dans un premier temps d’effectuer un test dans l’objectif de remplacer à terme environ 50% du parc de la compagnie (actuellement composé d’une flotte de l’ordre de 1300 bus et minibus). Cette initiative est encouragée par le ministre des transports israélien, Israel Kats, qui souhaite faciliter les démarches d’importation pour accélérer le développement du marché.D’une longueur de 12 mètre, le bus électrique de BYD annonce 250 km d’autonomie ce qui correspond à la majeure partie des trajets réalisés par la flotte de Dan Bus.

    BYD Auto est la marque indépendante de Chine la plus innovante  pour l'automobile et leader dans le domaine des véhicules électriques avec des technologies uniques.

    Dans le domaine des énergies nouvelles, BYD a développé des produits verts tels que ferme solaire, batteri de stockage d'énergie, véhicules électriques, et LED, etc Il continuera de diriger la nouvelle révolution énergétique dans le monde! BYD a développé à partir de 20 salariés en 1995  une société avec plus de 150.000 employés et 10 parcs industriels à travers la Chine A l'heure actuelle, les clients de sa Business Unit IT comprennent Nokia, Motorola, Samsung, Sony Ericsson, Kyocera, Phillips, , ZTE, Lenovo, Vtech, Panasonic et Sony.








     
     
     
     
     
     
     
     

     

     












     
     
     
     
     
     
     
     
     

     

  • Chine : Shenzhen élargira l'adoption des véhicules écologiques en 2012

    La plus belle ville de Chine,donc du monde

    Shenzhen envisage d'acquérir plus de 2 000 nouveaux véhicules publics à énergie nouvelle en 2012, a annoncé Xu Qin, maire de cette ville de la province du Guangdong, dans le sud de la Chine.

    Xu Qin a indiqué dimanche lors d'une conférence municipale que le gouvernement de la ville introduirait 1 500 bus à énergie nouvelle et 500 taxis électriques en 2012, portant à plus de 5 000 le nombre de ces véhicules.

    Shenzhen a été choisie comme l'une des 25 villes pilotes chinoises pour l'introduction de véhicules à énergie nouvelle.

     

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    Les acheteurs de véhicules à énergie nouvelle dans cinq de ces 25 villes, à savoir Shanghai, Changchun, Shenzhen, Hangzhou et Hefei, bénéficient de subventions du gouvernement central et des gouvernements locaux allant jusqu'à 120 000 yuans (18 977 dollars).

    Fin 2011, Shenzhen comptait déjà 3 035 véhicules à énergie nouvelle sur les routes, se classant au premier rang parmi les villes pilotes, a fait savoir M. Xu.

    Le maire a indiqué que dans le but de promouvoir l'économie d'énergie, Shenzhen dépenserait cette année 1,6 milliard de yuans dans divers domaines, notamment le projet de véhicules à énergie nouvelle. La contribution du fonds sera 128% plus élevée qu'en 2011.

    Cependant M. Xu n'a pas abordé en détail le coût de ce projet de véhicules à énergie nouvelle.

    Le projet du gouvernement chinois vise à compter sur les routes du pays plus de 500 000 véhicules électriques, hybrides ou équipés de piles à combustible d'ici 2015, et 5 millions d'ici 2020.

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    byd e6 taxi 04 Chine: 40 taxis électriques à Shenzhen

    byd e6 taxi 06 Chine: 40 taxis électriques à Shenzhen

  • La Chine donne son feu vert à l'achat de véhicules à énergies nouvelles par le gouvernement

    Les véhicules à énergies nouvelles figurent désormais officiellement sur la liste d'achats de véhicules du gouvernement chinois, indique une nouvelle directive de haut niveau.

    La réglementation, publiée conjointement par plusieurs autorités compétentes, inclut pour la première fois des véhicules à énergies nouvelles, tels que voitures hybrides et véhicules entièrement électriques, sur une liste d'achats gouvernementaux officiellement approuvés.

    Cette réglementation vise également à réduire les émissions en limitant la cylindrée des véhicules nouvellement achetés par le gouvernement à 1,8 litre, et les prix à 180 000 yuans (28 000 dollars). Les plafonds précédents était respectivement de 2,0 litres et 200 000 yuans.

    Cette règle permet d'une part de limiter les émissions, et d'autre part de réduire les dépenses gouvernementales en interdisant l'achat de véhicules luxueux, a affirmé Ye Qing, un député de l'Assemblée populaire nationale (parlement chinois). Le budget actuel pour les véhicules du gouvernement en Chine s'élève à plus de 100 milliards de yuans (15 milliards de dollars).

    Le gouvernement municipal de Tianjin a déjà adopté les véhicules à énergies nouvelles et envisage d'accroître le parc de voitures économes en énergie et à énergies nouvelles à 1 500 véhicules d'ici 2012.

    Tianjin

     

    Selon des experts, les véhicules électriques, qui possèdent souvent une autonomie d'environ 200 kilomètres par charge, conviennent tout à fait à un usage officiel, puisque la majorité des affaires gouvernementales ne nécessitent que de courts déplacements à l'intérieur des villes.

    Chen Jian, directeur de l'Institut international de technologie et d'économie relevant du Centre de développement et de recherche du Conseil des Affaires d'Etat, estime qu'inclure ces véhicules sur la liste autorisée aidera à stimuler le marché des véhicules à énergies nouvelles.

    Il a indiqué que le gouvernement encourage également l'usage de véhicules à énergies nouvelles à travers plusieurs programmes pilotes.

    Certains de ces programmes permettront d'exempter les véhicules à énergies nouvelles des procédures actuelles encadrant les achats de voitures, dont les enchères ou loteries pour obtenir des plaques d'immatriculation. D'autres programmes permettront également aux véhicules à énergies nouvelles de rouler tous les jours de la semaine, contre seulement six jours pour les voitures normales dans de nombreuses grandes villes. D'autres encore stipulent que les propriétaires de véhicules à énergies nouvelles profiteront de tarifs préférentiels ou même de la gratuité dans les parking et aux péages ainsi que de tarifs réduits d'électricité.

    Station de recharge pour véhicules électriques

  • Des véhicules nouvelles énergies pour l'Universiade de Shenzhen , sud de la Chine

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    Durant l'Universiade, 2011 véhicules nouvelles énergies seront utilisés à Shenzhen pour les transports publics. Le 2 août, le secrétaire municipal du PCC Wang Rong a inspecté les véhicules et appelé à rendre la ville plus verte.

     

    Sept types de véhicules novateurs seront utilisés durant l'Universiade, dont 253 véhicules munis d'une rampe d'accès aux personnes handicapées ou munies de poussettes. 58 circuits ont été établis pour rejoindre 44 lieux importants de la ville. 40 véhicules sont en outre réservés au transport des athlètes, du personnel technique et des médias.

     

    On estime qu'en 2012, grâce à la généralisation des véhicules nouvelles énergies, Shenzhen pourra réduire sa consommation d'essence de 118 000 tonnes par an, et ses émissions de CO2 de 147 000 tonnes.

     

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  • Chine :Démarrage de la construction de la première base de fabrication de véhicules électriques

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    La construction de la première base pour la construction de véhicules à propulsion électrique a démarré le 28 mai à Wuhan, ville située au centre-sud de la Chine.

    L'investissement total de cette base industrielle s'est élevé à 3,3 milliards de yuans, soit environ 355 millions d'euros. Ce centre de fabrication est capable de produire annuellement 3000 unités entières et 100 000 pièces détachées essentielles de véhicules électrique. Après la mise en service du centre, son chiffre d'affaire atteindra 11 milliards de yuans, soit environ 1,2 milliards d'euros. Ce modèle de véhicules de nouvelle énergie pourra parcourir 250 à 300 km après trois heures de charge électrique.




    Sa production s'appuie essentiellement sur les technologies mises au point par l'entreprise Yuanda Huarui de Shanghai. A présent, les véhicules fabriqués en se basant sur ces technologies, notamment les autobus, ont été commercialisés avec succès, et ils roulent dans une vingtaine de villes chinoises dont Beijing, Shanghai, Dalian, Hefei et Shenzhen. Les premiers véhicules ont été mis en service il y a déjà 5 ans avec un parcours total de plusieurs millions de km.

     

     


  • La Chine va mener la course aux véhicules à énergies nouvelles

     

    Cette voiture entièrement électrique, développée par Shanghai Automotive Industry et présentée à l'exposition universelle de Shanghai en 2010, devrait être lancée en octobre 2012. La Chine vise la pole position du secteur mondial des véhicules à nouvelles énergies, avec des volumes de vente de 5 millions d'unités d'ici 2020.

     

    La Chine s'apprête à lancer un plan de développement dans les domaines de l'économie d'énergie et des véhicules à énergies nouvelles afin de devenir un leader du secteur d'ici dix ans. Le pays prévoit notamment des fonds gouvernementaux de 100 milliards de yuans (10,69 milliards d'euros).

    Ce plan longtemps attendu, rédigé conjointement par le ministère de l'Industrie et des Technologies de l'information, le ministère des Sciences et de la Technologie, le ministère des Finances et la Commission nationale pour le développement et la réforme, a été soumis pour approbation au Conseil des affaires d'État, a indiqué le vice-ministre de l'Industrie Su Bo.

    Selon l'ébauche, qui met particulièrement l'accent sur les voitures hybrides et les véhicules purement électriques, la Chine vise la première place mondiale du secteur des véhicules à énergies nouvelles, avec des volumes de vente de 5 millions d'unités d'ici 2020. Ce but s'accompagne d'investissements gouvernementaux dans les technologies clés afin de construire une chaîne de production solide et compétitive.

    La proposition souhaite également que durant le 12e plan quinquennal (2011-2015), la Chine se dote d'une capacité de production d'un million de véhicules à énergies nouvelles, dont 50 % de véhicules entièrement électriques ou de voitures hybrides rechargeables.

    De plus, dans l'optique de promouvoir le développement des technologies clés qui assureront le futur de ce secteur, le gouvernement central, fondera jusqu'à cinq entreprises chargées de produire des batteries et des moteurs électriques d'ici 2015.

    Un rapport de Bloomberg citant Wang Xiaoming, membre du Département de recherche en économie industrielle sous l'égide du Conseil des affaires d'État, explique que le pays cherche à réduire le prix des batteries utilisées dans les véhicules à 2 yuans par watt-heure d'ici 2015, et à 1,5 yuan d'ici 2020.

    Grâce à des investissements conséquents, Chen Qingquan, président de l'Association mondiale des véhicules électriques, prédit que la Chine sera première du secteur, avec une part de marché estimée à 15 % pour les véhicules électriques et hybrides dans le pays d'ici 2020.

     

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    Pour comparaison, JPMorgan Chase & Co prévoit que les véhicules électriques ne compteront que pour 1 ou 2 % des ventes mondiales de véhicules à l'horizon 2020.

    Pour le gouvernement chinois, l'importance attachée aux véhicules hybrides rechargeables et tout électriques est stratégique pour assurer la compétitivité de l'industrie automobile du pays sur le marché global, étant donné que les pays occidentaux ont traditionnellement dominé les technologies automobiles, explique Gao Li, analyste auto auprès de Huachuang Securities.

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    La batterie étant largement facteur du coût de production des véhicules électriques, Gao estime que d'ici 2012, la Chine produira 100 000 véhicules à énergies nouvelles qui permettront de faire tourner une industrie des batteries estimée à 6 milliards de yuans.

  • 50 taxis électriques arrivent à Beijing, le prix de départ est de 5 yuans

    50 taxis électriques sont entrés en service ces derniers jours dans le District de Yanqing. Ces voitures équipées de moteurs électriques remplaçant les moteurs à essence sont similaires en apparence avec les taxis traditionnels, mais elles ont des avantages : « aucune pollution et faible bruit ».

    Ces nouveaux taxis dépensent 15 kwh d'électricité pour 100 kilomètres, c'est à dire que le coût baisse à environ 7,5 yuans (1 kwh d'électricité coûte moins de 0,5 yuans). Par rapport aux taxis traditionnels qui utilisent en moyenne 7 litres d'essence au cent km, chaque litre coûtant plus de 7 yuans, la dépense reste aux alentours d'une cinquantaine yuans. Les chauffeurs pourront réaliser des écnomies de coût en conduisant ces taxis électriques.

    A part les faibles émissions, leur tarif fait aussi plaisir aux voyageurs, 5 yuans pour un trajet de moins de 3 kms, et 1,5 yuan pour chaque kilomètre dépassant les 3 km.

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    Les taxis électriques existent déjà depuis un an à Shenzhen

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    Zéro émission , n'est pas tout-à-fait exact , car si le véhicule est de zéro émission en roulant , ce n'est pas le cas quand on recharge les batteries , la production d'électricité provocant du co2

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    A Guangzhou ,la police locale utilise des véhicules électriques