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  • "La Chine aujourd'hui" devient "Demain, la Chine"

     

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    Après quelques semaines de silence, le blog " La Chine d'Aujourd'hui" reprend du service et change de nom pour devenir "Demain, la Chine".

    Pourquoi "Demain, la Chine"? Pour bien marquer ce que l'on subodorait depuis quelques temps et qui devient de plus en plus une évidence, demain , sera l'ère la Chine.

    Alors que la Chine en devenant la première nation économique du monde , s'affirme de plus en plus en tant que nation responsable dans la diplomatie internationale, les Etats-Unis ,aux prises à des difficultés économiques , qui a toujours voulu agir en tant que gendarme et garante de la démocratie mondiale , est en proie à des doutes concernant même la démocratie sur son propre sol. Le fait que probablement les Américains auront à choisir , lors des prochaines élections présidentielles , entre la peste et le choléra, car les deux principaux protagonistes sont à mille lieues de la démocratie telle que nous la vivons en Europe, n'est qu'un des indices du déclin américain.

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    Ce changement de leadership devrait nous amener une ère de paix car les Chinois ne sont pas belliqueux comme les Américains qui ont toujours privilégié leurs industries d'armement .

    Si les Américains veulent imposer leurs doctrines au monde, si l'URSS avait comme vocation d'internationaliser le communisme , les Chinois se refusent de vouloir dominer le monde tant du point de vue idéologique que militaire.

    Seulement le jeu des alliances devraient être modifié.

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  • Peut-on envisager une guerre entre les USA et la Chine?

    Les experts de la revue National Interest évoquent des conditions susceptibles de provoquer un "revirement mortel" dans l'équilibre naval et le rapport de forces en Asie-Pacifique.

     

    La modernisation de l'armée chinoise et la mise au point de la stratégie américaine de déni d'accès et d'interdiction de zone (A2/AD) rendent le face-à-face entre Pékin et Washington en mer de Chine méridionale de plus en plus imprévisible pour les deux parties, constate Robert Haddick, expert de National Interest.

    Selon l'historien américain Geoffrey Blainey, qui estime que la croissance du potentiel militaire de la Chine pourrait un jour provoquer un "revirement mortel" dans l'équilibre naval en Asie-Pacifique, une guerre pourrait notamment éclater si Pékin s'opposait directement aux patrouilles de navigation américaines.

     

    Il pourrait s'agir entre autres de l'usage par la Chine de systèmes de missiles, basés sur les technologies soviétiques de la dernière période de la guerre froide. National Interest rappelle que les systèmes chinois de reconnaissance et de frappe sont équipés de moyens de suivi et de détection par satellite, de missiles antinavire et balistiques de longue portée.  

    Dans ce domaine, Pékin dépasse de loin Washington, qu'il s'agisse du nombre de missiles tactiques (les Etats-Unis n'en ont pas du tout) que de l'arsenal d'ogives antinavire. Il est toutefois difficile à prévoir à quel point Pékin serait capable de résister à la pression des porte-avions américains, engagés par Washington à chaque fois dès que la menace d'une crise s'annonce. 

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    Les dirigeants chinois espèrent qu'ils seront un jour en mesure de contester la suprématie américaine dans le Pacifique occidental et contrer toute intervention des forces expéditionnaires des Etats-Unis. 

    Quoi qu'il en soit, la Chine n'a pas pu contester le déploiement de deux groupes aéronavals américains pendant la crise de 1996 dans le détroit de Taiwan , mais bien de choses ont évolué depuis et le rapport des forces n'est plus le même.

  • Un réfugié syrien se suicide en découvrant Charleroi et les USA voudraient impliquer la Chine dans cette crise

    Hakim, un réfugié originaire de Syrie, qui avait fait le voyage depuis Damas début juillet, est finalement arrivé hier matin en Belgique et a décidé de mettre fin à ses jours en découvrant l’horreur de la vie à Charleroi.

     

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    Après avoir voyagé dans un camion, une barque pour traverser la mer et 3000km sous un camion de transport, Hakim était arrivé en Belgique rempli d’espoir d’une vie meilleure. Mais lorsque le transporteur routier s’est arrêté à Charleroi, Hakim s’est effondré. Il a alors tenté de se jeter sur les rails du métro de Charleroi mais la voie en question était désaffectée. Il a alors décidé de s’ouvrir les veines en pleine rue.

    Un nouveau drame humain qui met en lumière les terribles conditions de vie des habitants de la ville.

    Sa femme a déclaré: « Mon mari voulait rentrer à Damas. Il a pleuré en disant qu’il préférait mourir sous les balles de l’État Islamique que de rester 1 jour de plus ici. »

     

    Comme on le voit sur la photo et presque toutes les photos, rien que des hommes , et de JEUNES HOMMES.

    Ceux qui comparent la venue de ces envahisseurs avec les gens qui sont partis en exode, fuyant les hordes nazies en 1940, commettent une faute intellectuelle. Ce sont des malhonnêtes. Car en 40, qui voyait -on sur les routes? Des femmes, des enfants et des vieillards!!! Les hommes en âge de prendre les armes étaient au front , résistaient dans un combat inégal.

    Vous trouverez peut-être que je m'écarte de mon thème de la Chine , mais si je parle des "migrants " en Europe , qui envahissent l'Europe à l'instigation des Américains, c'est pour exhorter la Chine à ne pas suivre ce mauvais exemple car les Etats-Unis qui espèrent affaiblir l'Europe comptent utiliser le même stratagème pour affaiblir la Chine.

    Vendredi Anne Richard, secrétaire d’Etat assistante américaine pour la population, les réfugiés et la migration a déclaré : 

    "Nous attendons également plus d'implication de la part des pays du BRICS, notamment du Brésil, de la Russie, de l'Inde et de la Chine et, dans une moindre mesure, de l'Afrique du Sud. Ce sont des Etats développés, préoccupés par les problèmes de la région, qui peuvent et doivent faire davantage d'efforts dans le domaine humanitaire", a-t-elle souligné.

    Que la Chine se tienne sur ses gardes.

  • La visite du président Xi à Washington saluée comme un succès

    La première visite d'État officielle aux États-Unis du président Xi Jinping a été saluée comme un vif succès, malgré le scepticisme qu'avaient exprimé certains avant ce déplacement.

    L'ancien maire de New York, Michael Bloomberg, a félicité sincèrement le président Barack Obama et le président Xi Jinping pour les progrès qu'ils ont accomplis dans plusieurs domaines de la coopération économique, en particulier pour l'engagement pris par la Chine et les États-Unis de continuer à discuter des mécanismes permettant de faciliter les opérations de change et la compensation de la devise chinoise, le RMB, aux États-Unis.

    « Cela va grandement élever la relation bilatérale, stimuler le commerce bilatéral, renforcer la compétitivité des entreprises américaines et faire avancer davantage l'industrie financière américaine », a déclaré M. Bloomberg, fondateur de Bloomberg LP, dans un communiqué publié vendredi.

    Ce dernier a noté que, bien qu'il y ait beaucoup à faire, cela est une étape importante accomplie par les deux parties.

    M. Bloomberg est l'un des 94 PDG qui ont écrit au président Obama et au président Xi, le 15 septembre, pour les exhorter à accorder la priorité aux discussions du Traité bilatéral d'investissement (TBI) lors de leur sommet à Washington. La lettre avait été envoyée aux deux présidents par le Paulson Institute et par le US-China Business Council.

    Le sommet de Washington a généré un consensus sur un large éventail de questions, mais c'est la Déclaration présidentielle commune Chine-É.-U. sur le changement climatique, annoncée vendredi, qui a suscité le plus d'attention. Dans cet accord, les deux dirigeants ont fait la promesse de leur engagement ferme, ainsi que de mesures concrètes pour lutter contre le changement climatique.

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  • Un consortium d'entreprises chinoises spécialisées dans le rail pour développer une ligne de chemin de fer à grande vitesse aux Etats- Unis

    Un consortium d'entreprises chinoises spécialisées dans le rail s'est associé à une société américaine de capital-investissement pour développer une ligne de chemin de fer à grande vitesse reliant notamment Las Vegas à Los Angeles, ont annoncé les deux parties jeudi.Ce projet, baptisé Southwest Rail Network, "va entraîner un nouveau développement économique dans la région et une croissance de l'industrie du tourisme vitale pour l'économie locale", écrivent les deux parties dans un communiqué commun. Le démarrage des travaux est prévu en septembre 2016. Pour concrétiser leur projet, le groupe américain XpressWest et China Railway International USA ont créé une coentreprise dont le siège sera basé dans le Nevada (ouest). "Ce projet va servir de modèle pour une coopération internationale et va solidifier l'industrie du rail à grande vitesse aux Etats-Unis", écrivent encore les deux groupes. L'annonce de ce partenariat intervient juste avant la visite d'Etat la semaine prochaine aux Etats-Unis du président chinois Xi Jinping. Les Etats-Unis sont à la traîne en matière de lignes de chemins de fer à grande vitesse, alors que la Chine en a construit 17.000 km quelque douze ans seulement après s'être convertie au rail. La coentreprise entre les deux partenaires dispose d'une puissance financière initiale de 100 millions de dollars. Elle devrait solliciter dans les prochains jours les autorisations nécessaires auprès des régulateurs américains. XpressWest est une société de capital-investissement, qui investit dans le rail et dans l'architecture à Las Vegas. Le consortium China Railway International USA regroupe les entreprises chinoises China Railway International, China Railway Group Limited, CRRC Qingdao Sifang, China Construction America et CRSC International.

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    Pour les Chinois, il s'agit d'une belle revanche face à ces ouvriers chinois qui participèrent grandement à l'inauguration du premier chemin de fer transcontinental en 1869 . Ces gens travaillèrent dans des conditions inhumaines et beaucoup y laissèrent leur vie. La compagnie Union Pacific Railroad estimait que les Chinois avaient toutes les qualités et l'expérience requises pour les travaux. Ces coolies furent une excellente main-d’œuvre plus efficace et meilleure marché que les Européens ou les Américains. En 1868, ils représentent 2/3 de la main-d’œuvre. Ils recevaient un salaires inférieur à 35 dollars par mois et devaient construire leur propre abri.

  • La crise des réfugiés, fruit amer de l'hégémonie et de l'interventionisme de l'Occident

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    Voici ,parmi d'autres, comment voit la crise actuelle des réfugiés en Europe, la presse chinoise.

    Nombreux sommes nous à partager cet analyse.

    L'Occident devrait considérer l'actuelle crise des réfugiés comme une leçon coûteuse et douloureuse de sa politique étrangère hégémonique et de son interventionnisme au Moyen-Orient, qui ont créé non seulement des guerres et du chaos dans la région, mais ont également eu un effet boomerang.

    Les tensions entre l'Occident et le monde arabe prennent racines dans leurs histoires respectives et dans leurs relations historiques épineuses. L'hostilité et les tensions ne pourront être réduites qu'à travers des négociations d'égal à égal entre les deux parties et la reconnaissance de la situation complexe des deux côtés.

    Mais l'Occident n'a fait pas les choses ainsi. A l'aube du XXIe siècle, sous la direction des Etats-Unis, les puissances occidentales se sont immiscées dans les affaires régionales, ont déclenché des guerres, incité des troubles et soutenu des rebelles afin d'd'assurer leurs propres intérêts et leur sécurité.

    Les Etats-Unis sont intervenus, directement ou indirectement, dans la chute de Saddam Hussein (Irak), de Mouammar Kadhafi (Libye) et de Hosni Moubarak (Egypte), tout en soutenant l'opposition syrienne pour renverser Bachar el-Assad.

    Des guerres brutales ont ravagé l'Irak, la Syrie, le Yémen et d'autres pays, des attaques terroristes ayant lieu chaque jour.

    Le groupe radical Etat islamique (EI), né de l'opposition syrienne, s'est développé en profitant de l'agitation et de l'anarchie créées par l'intervention de l'Occident et est devenu une des plus graves menaces pour la sécurité au Moyen-Orient et dans certaines autres parties du monde.

    L'EI, qui s'est emparé de larges bandes de territoires en Irak et en Syrie, y a aussi asservi et massacré des civils. Des centaines de milliers de civils innocents sont morts dans des conflits sanglants, alors que des millions d'autres ont été forcés à fuir leur pays pour se rendre au Liban et en Turquie avant de se ruer vers les pays européens.

    Alors que les efforts humanitaires déployés par l'Allemagne et d'autres pays de l'Union européenne sont louables, on devrait toutefois se rendre compte que ces réfugiés affluant vers les côtes européennes sont un résultat direct des actions de l'Occident et que ses efforts ne pourront jamais totalement compenser les souffrances des civils irakiens et syriens innocents.

    Il est grand temps, notamment pour les Etats-Unis, de réfléchir sur sa politique étrangère, car l'histoire et les faits ont démontré que promouvoir ses idéologies par la force est dangereux et que les interventions armées ne peuvent aboutir qu'à des résultats périlleux.

    Les autres puissances occidentales devraient aussi apprendre, de manière dure et douloureuse, que la diplomatie est meilleure qu'une action militaire et que suivre les Etats-Unis n'est pas toujours un choix politique judicieux.

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  • L'ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin appelle l'Occident et les États-Unis à soutenir la deuxième puissance mondiale en proie à une crise financière

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    Les analyses sur l'économie chinoise, faites ces dernières semaines en France et plus généralement dans le monde occidental, "pèchent souvent par surréactivité voire joie maligne", a indiqué l'ancien Premier ministre français Jean-Pierre Raffarin dans un discours prononcé lundi à Paris.

    A travers ces remarques, M. Raffarin réfute les méfiances voire diffamations sur l'image économique de la Chine apparues sans cesse depuis la fin du mois d'août suite aux fluctuations du marché boursier chinois, qui n'ont point touché les fondements de l'économie chinoise.

    Ces analyses "extrapolent l'instant, la rupture sans suffisamment prendre en considération les facteurs lourds de l'économie chinoise, humains comme financiers, qui doivent rassurer sur la capacité des responsables chinois à piloter l'économie et ses changements de cap", a souligné M. Raffarin lors de la 6e édition du Sommet des entrepreneurs qui a débuté le même jour.

    Selon M. Raffarin, la Chine apporte sa contribution à sa mesure au monde en sachant concilier ses intérêts nationaux avec une approche globale et régionale, alors que le monde est en mouvement rapide et l'économie mondiale est moins forte que prévue.

    Il faut que l'Europe cesse de considérer trop souvent que les investissements chinois sont "porteurs de risques", lorsque la Chine n'achète plus seulement les bons du trésor américain, mais aussi lance des investissements de plus en plus à l'extérieur, a souligné M. Raffarin.

    Les choses évoluent dans le bon sens mais beaucoup reste à faire, a-t-il indiqué, ajoutant que la mixité de ces investissements est un moyen de dépasser ces craintes.

    Les initiatives chinoises comme "la Ceinture et la Route" et la Banque des BRICS sont dans le sens de la promotion d'intérêts communs, a indiqué l'ancien Premier ministre français, exprimant aussi ses joies pour la participation de la France et d'autres pays européens à la Banque asiatique d'investissements pour les infrastructures (BAII).

    Cette participation est une occasion commune de contribuer au développement de l'Aise et ainsi de créer des marchés nécessaires pour les entreprises européennes et chinoises, a dit M. Raffarin, ajoutant que l'Afrique offre aussi un champ de coopération immense entre la Chine et l'Europe.

     

  • Quand la Chine tousse, c'est l'Occident qui a la fièvre

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    Depuis des années, on nous dit , si ça va mal chez nous, c'est à cause de la Chine. Le chômage , c'est la Chine, l'inflation, c'est la Chine, l'augmentation du pétrole , c'est la Chine, les usines qui ferment ,c'est la Chine, l'augmentation des matières premières , c'est toujours la Chine.

    Aujourd'hui, le prix des matières premières diminue , on nous explique que c'est la faute de la Chine, le commerce ralentit , c'est la Chine etc, etc  

    Bref ce n'est plus la faute à Voltaire, c'est la faute à la Chine.

    Concernant les dévaluations du Yuan , l'analyste Steven Forbes dans un article publié dans l’édition de Forbes. estime que la dévaluation du yuan montre les conséquences dangereuses de la politique financière américaine, ainsi que l’absence fondamentale de conscience économique contemporaine.

    M.Forbes estime que l'époque du dollar, "roi de toutes les devises", pourrait s'achever, si le prochain président américain n'a pas les compétences nécessaires pour mettre fin à la dévaluation du dollar.

    La politique chinoise sur le yuan n'est pas une dévaluation traditionnelle, c'est plutôt une réaction à l'appréciation récente du dollar. M.Forbes souligne que l'absence de stabilité de la devise américaine produit des effets négatifs, qu'elle soit appréciée ou dépréciée.

    Cependant, le dollar pourrait garder sa force. Si la Réserve fédérale américaine ne change pas sa politique sur les taux et le règlement bancaire, les consommateurs comme les petites entreprises rencontreront des problèmes avec leurs crédits.

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    Selon M.Forbes, tous ces aspects menacent la reprise de la croissance économique mondiale. Quant à Pékin, il pourrait utiliser l'instabilité du dollar pour diminuer l'influence américaine, et pour créer un bloc financier sur la base du yuan, avec les pays voisins, notamment l'Indonésie.

    La politique actuelle américaine et la diminution de la puissance militaire des Etats-Unis donnent à la Chine un prétexte pour lancer l'établissement d'une "sphère de prospérité commune" en Asie, et pour mener une politique d'isolation du Japon et d'évincement des Etats-Unis de la région, estime l'expert américain.

    M.Forbes estime également que c'est la situation autour du dollar qui a influencé de façon négative l'économie mondiale. Le dollar faible a provoqué un boom sur marchés des matières premières, qui ont reçu des milliards de dollars en investissements. Les prix ayant augmenté faisaient penser que de telles marchandises étaient nécessaires en nombre croissant. Mais ces signes étaient faux, ils révélaient en fait la faiblesse de la devise américaine.

    Pourtant, l'appréciation récente du dollar n'est pas favorable pour les économies en voie de développement, et pourrait aggraver leur affaiblissement. Généralement, les changements de valeur du dollar sont dangereux pour la plupart des pays du monde, conclut M.Forbes.



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    source: http://fr.sputniknews.com/

  • Les Forces navales des USA bientôt détrônées par la Chine

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    La défense anti-sous-marine chinoise se développe si rapidement qu'elle pourra prochainement réduire à néant la supériorité des Etats-Unis en sous-marins, estime un expert militaire américain.

     

    La Chine développe ses forces navales avec une telle rapidité que les Etats-Unis abandonnent progressivement leurs positions dominantes dans ce domaine, constate Lyle Goldstein, chargé de cours au Collège militaire naval de Newport (Rhode Island), dans les pages du magazine The National Interest.

    Ces 4,5 dernières années, la Chine a construit près de 20 corvettes lance-missiles de classe 056 présentées par Pékin comme des bâtiments furtifs. Les Etats-Unis développent leurs forces navales beaucoup moins rapidement. En outre, les navires chinois de combat côtier surpassent par leurs caractéristiques les bâtiments américains de même classe. Les photos des dernières corvettes chinoises montrent qu'elles sont mieux adaptées à la lutte anti-sous-marine que les bâtiments construits plus tôt. Equipés de sonars à immersion variable (VDS), ces navires peuvent détecter efficacement les sous-marins évoluant à différentes profondeurs.

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    Mais l'essentiel, c'est que grâce au projet 056, la Chine a comblé une importante lacune dans ses capacités navales: le pays possède désormais un patrouilleur à la fois bon marché, polyvalent et bien armé, qui pourrait être utilisé en cas de litiges maritimes, lit-on dans l'article.

     

    La Chine développe en outre son aviation navale, notamment les hélicoptères anti-sous-marins qui ont longtemps été le point faible de la Marine chinoise. Ainsi, le Z-18F chinois est en mesure de rivaliser avec l'hélicoptère multirôle américain Sikorsky SH-60 Sea Hawk utilisé, entre autres, pour la lutte contre les sous-marins. Le Z-18F est capable de transporter quatre torpilles et un nombre plus important de bouées hydroacoustiques que le SH-60 Sea Hawk, indique Lyle Goldstein.

    Il s'ensuit donc que l'US Navy risque de perdre sa supériorité. Peu importe combien les Etats-Unis possèdent de sous-marins, car ils seront neutralisés par les capacités grandissantes de lutte anti-sous-marine dont dispose la Chine. Peu importe le degré de furtivité des sous-marins américains, cela n'empêche pas les hélicoptères chinois de les détecter à l'aide de leurs équipements hydroacoustiques dernier cri, conclut l'expert.

     

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     http://fr.sputniknews.com/defense/20150817/1017605971.html

     

  • Zimbabwe : la Chine donne 2 millions de dollars pour lutter contre le braconnage après la mort de Cecil le lion

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    L'ambassadeur de Chine à Harare a remis jeudi , au nom de la Chine, 2 millions de dollars au Zimbabwe pour acquérir des équipements de lutte contre le braconnage.

     

    La mort du lion Cecil a fait monter la pression sur les chasseurs d'animaux sauvages. En février, la Chine a instauré l'interdiction de l'importation d'ivoire et de produits concernés.

     

    «En livrant des équipements pour la protection de la nature, la Chine montre son intention de coopérer avec ses amis zimbabwéens pour s'assurer que toute la faune africaine puisse survivre», a déclaré l'ambassadeur chinois devant la presse à Harare. L'équipement payé par la Chine comprendra des véhicules tout terrain, des tentes, des instruments de visée optique, du matériel de radio et des systèmes GPS.

     

    Le braconnage est un problème majeur dans les parcs du Zimbabwe, où les autorités n'ont pas de budgets nécessaires pour lutter efficacement contre ces auteurs d'actes souvent illégaux mais toujours immoraux.

    Les riches chasseurs occidentaux mais surtout américains en portent la lourde responsabilité.

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