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  • Une attaque terroriste contre une gare d'Urumqi, NO de la Chine fait trois morts et 79 blessés

    Trois personnes ont été tuées et 79 blessées dans une attaque contre une gare ferroviaire mercredi soir à Urumqi, capitale de la région du Xianjiang, dans l'ouest de la Chine, a annoncé l'agence de presse officielle Chine nouvelle.

     

    Selon Xinhua, des assaillants ont poignardé des personnes ont déclenché des explosifs à la gare sud d'Urumqi. 

    L'explosion,due à une attaque terroriste violente, a eu lieu le jour où le président chinois Xi Jinping achevait une visite dans la région. 

    La Chine déploiera une stratégie d'"attaque préventive" face aux terroristes dans la région afin de dissuader les ennemis et d'inspirer le peuple - Xi Jinping

    Le président chinois Xi Jinping a déclaré que la stabilité à long terme de la région autonome ouïgoure du Xinjiang était vitale pour la stabilité du pays et la sécurité nationale.

    M. Xi s'est ainsi exprimé lors d'une tournée d'inspection au Xinjiang qui s'est achevée mercredi.

    "La stabilité à long terme du Xinjiang est vitale pour la réforme, le développement et la stabilité de l'ensemble du pays ; elle est vitale à l'unité, à l'harmonie ethnique et à la sécurité nationale du pays, ainsi qu'au grand renouveau de la nation chinoise", a noté M. Xi lors d'une rencontre avec des membres locaux du Parti communiste chinois et des responsables du gouvernement local.

    Maintenir l'unité du pays et lutter contre le séparatisme revêtent une importance majeure et sont dans l'intérêt de tous les groupes ethniques du Xinjiang, a indiqué le président chinois.

    Dans le cadre de sa lutte contre le terrorisme, la Chine déploiera une stratégie d'"attaque préventive" face aux terroristes dans la région afin de dissuader les ennemis et d'inspirer le peuple, a-t-il expliqué.

    Le gouvernement mettra en oeuvre des politiques appropriées dans le but d'améliorer l'harmonie ethnique et d'assurer la prospérité commune de tous les groupes ethniques, a souligné M. Xi.

  • LA LOI DOIT ETRE RESPECTEE,LA LOI EST RESPECTEE!

    Le tribunal populaire supérieur du Xinjiang a approuvé les peines à l'encontre des émeutiers d'Urumqi

    URUMQI, 30 octobre (Xinhua) -- Le tribunal populaire supérieur de la région autonome ouïgoure du Xinjiang a approuvé vendredi les condamnations en première instance des 21 personnes accusées de meurtre et d'autres crimes, dans l'affaire des émeutes meurtrières du 5 juillet à Urumqi, la capitale du Xinjiang. Le tribunal a approuvé la peine capitale pour 9 des prévenus.

    Les peines capitales (peines de mort) seront exécutées après la révision et l'approbation par la Cour populaire suprême, a indiqué le tribunal populaire supérieur.

    Le tribunal populaire supérieur a rejeté l'appel de Gheni Yusup, Ahmatjan Moming, Han Junbo et de 12 autres personnes accusées de meurtre et d'autres crimes. Le jugement de ces trois personnes, condamnées à mort, a été rendu publiquement ce vendredi.

    Le tribunal a également révisé et approuvé le verdict des six autres accusés qui n'avaient pas fait appel après leur jugement en première instance.

  • VISITE DU PRESIDENT CHINOIS AU XINJIANG.

    Le président chinois appelle au développement économique et à la stabilité au Xinjiang

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    Le président chinois Hu Jintao a appelé mardi les autorités de la région autonome ouïgoure du Xinjiang à mettre l'accent sur la réforme et le développement ainsi que sur l'unité ethnique et la stabilité, afin de construire un Xinjiang "socialiste, prospère et harmonieux".

    "La clé de notre travail au Xinjiang consiste à traiter de manière appropriée la relation entre le développement et la stabilité dans la région", a indiqué le président chinois lors d'une visite d'inspection du 22 au 25 août dans cette région autonome du nord-ouest.

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    Hu Jintao s'est rendu dans des villages, des fermes, des quartiers d'habitation, des usines et des casernes à Aksu, une région densément peuplée du Xinjiang, à Changji, un centre d'échanges d'échanges commerciaux entre la Chine et des pays d'Asie centrale, à Karamay, important centre producteur de pétrole du Xinjiang, à Shihezi, siège du Corps de production et de construction du Xinjiang (XPCC), ainsi qu'à Urumqi, la capitale régionale.

    Le président chinois a rencontré des fonctionnaires locaux, des représentants de milieux religieux et des personnes ayant participé à la lutte contre les émeutes et aux opérations de secours.

    Il a rendu visite à Zhao Li, veuve de Wan Jingang, qui a été tué par des émeutiers le 5 juillet à Urumqi. Hu Jintao a exprimé ses condoléances à Mme Zhao, tout en lui promettant d'apporter de l'aide quand elle rencontrerait des difficultés dans la vie.

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    Le président chinois a attaché de l'importance lors de sa tournée d'inspection au développement économique et à la vie des habitants.

    Il a dit aux paysans et aux éleveurs que le gouvernement se préoccupait du développement économique dans les régions d'ethnies minoritaires. Davantage de mesures seront prises pour soutenir les populations locales.

    Lors des visites dans plusieurs entreprises locales, dont la plupart dans les secteurs énergétique et textile, Hu Jintao a demandé aux entrepreneurs locaux d'apporter une plus grande contribution au développement du Xinjiang.

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    Dans un discours prononcé lors d'un rassemblement de hauts fonctionnaires locaux, il a appelé à s'en tenir fermement à la tâche centrale du développement économique, à maintenir fermement la stabilité sociale, à promouvoir fermement l'unité entre les ethnies et la prospérité commune chez tous les groupes ethniques au Xinjiang.

    Le président a rappelé la libération pacifique du Xinjiang il y a 60 ans et les succès remarquables obtenus dans tous les domaines par cette région
  • LE BILINGUISME EST LA SOLUTION.

    L'enseignement bilingue dans le Xinjiang

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    La région autonome du Xinjiang est peuplée d'ethnies minoritaires, comme les Ouïghour, les Kazakh et les Mongols. Il y a en tout une quarantaine d'ethnies. En vue de promouvoir les échanges entre ces ethnies et d'arriver à un développement commun, les autorités locales attachent une très grande importance à l'enseignement bilingue.

    Dans le chef lieu du district de Yarkant, dans la région de Kashi, dans le Xinjiang, il est difficile de croiser un Han, et encore plus difficile d'entendre des gens parler le mandarin. Dans ce district, les Ouïghours représentent 96% de la population locale. L'ouïghour est la langue usuelle dans la région.

    Mais, grâce à l'enseignement bilingue, les enfants de l'école primaire Pashikante du district savent parler le mandarin: Narziray Mamat est une fillette de 7 ans. Lorsqu'on l'a rencontrée, elle était en train de suivre son cours de chinois avec ses camarades de classe. On l'écoute tout de suite : « Le chinois me permet de faire connaissance avec les élèves de l'ethnie Han. »


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    Le directeur de cette école, Huang Ming黄明  explique qu'il a ouvert cette école il y a 12 ans. A l'époque, bon nombre d'agriculteurs de la région souhaitaient acquérir davantage de connaissances sur la production agricole. Mais la majorité des livres sont écrits en mandarin. Ils mettaient donc tout leur espoir dans leurs enfants, pour qu'ils apprennent le chinois.

    Après une douzaine d'années d' inlassables efforts, l'école de Huang Ming 黄明est aujourd'hui qualifiée d'école modèle pour l'enseignement bilingue dans le Xinjiang. A présent, on y enseigne le chinois, l'anglais, les mathématiques, le dessin et la musique.

    A partir de leur 3ème année d'études, les élèves doivent suivre des cours d'ouïghour, la langue de leur ethnie. Aujourd'hui, le fait de pouvoir maîtriser les deux langues, leur langue ethnique et le mandarin, est un atout pour les enfants qui veulent intégrer une bonne école dans une autre région. 

    C'est une façon d'améliorer leurs conditions de vie. On écoute Huang Ming黄明, le directeur de l'école, s'exprimer au micro de RCI : « Ce que je comprends de cet enseignement est qu'un être humain ne va pas loin avec une seule jambe et qu'un aigle ne vole pas haut avec une seule aile. L'enseignement bilingue permet aux Ouïghours de se débarrasser de la pauvreté et de vivre dans la prospérité. »

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    Le Xinjiang s'efforce de promouvoir l'enseignement bilingue depuis 2004. Son objectif est de faire en sorte que tous les élèves maîtrisent le mandarin pendant leurs études au collège et au lycée. Cela jette ainsi une base solide pour leurs futures études dans des établissements d'enseignement supérieur.

    A présent, plus de 30% d'élèves d'ethnies minoritaires reçoivent un enseignement bilingue dans le Xinjiang. D'après des chiffres fournis par le département de l'éducation de la région, depuis l'année 2005, plus de 200 millions de Yuan sont affectés à cette fin. 333 000 enfants en âge préscolaires sont bénéficiaires de cette mesure.

    Aujourd'hui, nous sommes à l'ère informatique. Le fait de maîtriser le chinois permet à ceux qui sont issus d'une ethnie minoritaire d'accéder plus facilement à Internet et de découvrir le monde extérieur.

    Au collège du canton de Yitimukong, dans le district de Yecheng de Kashi, la quasi-totalité des élèves est issue de l'ethnie ouïghour. Ici, le chinois est très prisé. Autant que le cours d'informatique. Tout de suite, le témoignage d'Arlise Guliane, une élève de ce collège : « Avec le chinois, on peut taper sur ordinateur, on peut écrire, conserver et relire ce qu'on a écrit. Grâce à la Toile, on peut connaître beaucoup de choses intéressantes et amusantes. C'est très instructif. »

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    La région de Hetian se situe dans le sud du Xinjiang,elle est peuplée d'ethnies minoritaires. Dans le village de Pataike du canton de Buzhake, avant d'entrer dans la Maison de la culture du canton, on entend des gens en train de lire. Ce sont des adultes apprennant le chinois avec un enseignant.

    Aygul est une femme de 36 ans. Cela fait deux ans qu'elle apprend le chinois. Elle a confié que bon nombre de ses amis se sont mis au chinois. C'est un atout pour trouver un bon travail. Voici ce qu'elle  a dit : « Pourquoi le chinois ? Parce que ça va me faciliter la vie. Par exemple, quand on va au centre ville, pour trouver une entreprise, un bureau ou encore une personne, avec le chinois c'est plus facile. C'est plus facile de trouver les toilettes ! »

    Mamat Rouse est un fonctionnaire local. Il s'exprime au micro de RCI : « Le chinois nous permet d'avoir plus d'informations. Et c'est la langue nationale. C'est dans la logique des choses de le maîtriser. A partir de l'année 2005, on s'est mis à exporter de la main d'œuvre. Nos éleveurs et agriculteurs sont envoyés partout dans le pays pour travailler. S'ils ne parlent pas le chinois, ils ont du mal à être pris, et à gagner de l'argent.»


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    Le Xinjiang attache autant d'importance à l'enseignement bilingue qu'à la protection des langues ethniques. Le ouïghour et le Kazakh ainsi que 7 autres langues ethniques sont indispensables dans l'enseignement, surtout aux niveaux du primaire et du secondaire. Dans le Xinjiang, tous les documents officiels sont écrits en deux langues : le chinois et le ouïghour. La règle doit être strictement respectée.

    La Maison d'Edition du Xinjiang édite toujours ses publications en six langues, dont le mandarin, le ouïghour, le kazakh et le mongol. Dans le Xinjiang, on a aussi créé des institutions spéciales pour la recherche et la protection des langues ethniques.

  • LA FAMILLE DE REBIYA KADEER L'ACCUSE D'AVOIR ORGANISE LES EMEUTES.

    Réfutation des accusations contestant la véracité des lettres adressées par des proches de Rebiya Kadeer à elle et aux familles des victimes
    Quand il s'agit de diffuser de fausses nouvelles et des mensonges sur la Chine, la RTBF est toujours la première. Si vous cherchez la vérité, ignorez la RTBF, le petit soldat de la propagande anti-chinoise. Pour ceux que la vérité n'effraye pas, regardez cette vidéo et les témoignages de membres de la famille de Rebiya Kadeer. Ils condamnent l'action de leur mère ou soeur. Et je voudrais m'adresser à mes amis musulmans, sachez que les émeutes et paroles de Rebiya Kadeer ont été condamnées par les Imam de Urumqi. Ne vous trompez pas d'adversaire , vous causeriez du tord aux relations entre Ouighours et Han qui sont excellentes comme les relations entre les 56 ethnies qui composent la nation chinoise. Ne troublez pas cette belle harmonie dont seule les forces séparatistes étrangères désirent voir la fin.

    La Chine vient de publier le 3 courant deux lettres signées par des proches de Rebiya Kadeer vivant à l'intérieur du pays, l'une adressée à elle lui demandant de ne pas organiser de violences ni de porter atteinte à la vie pacifique dans le Xinjiang et l'autre adressée aux familles des victimes pour leur présenter des excuses. Mais ce qui est inconcevable et inadmissible, c'est que certains médias occidentaux accusent de façon diffamatoire, virulente et venimeuse ces deux lettres et contestent leur véracité en disant qu'elles sont « de pures fabrications du gouvernement chinois ». Pour dévoiler la fausseté et la perfidie de ces propos ineptes et absurdes, un fonctionnaire du Bureau de la Sécurité publique du Xinjiang a déclaré à un correspondant de « Global Times » que les accusations de l'Occident sont 'vraiment stupides et ridicules'. Il a affirmé que seul un fils de Rebiya Kadeer est en prison pour délit économique et que tous ses autres proches vivant en Chine s'occupent chacun de ses affaires en toute liberté.

    Un autre fonctionnaire du département de la justice a indiqué qu'après l'éclatement à Urumqi de l'incident du 5 juillet, des proches et des amis de Rebiya Kadeer résidant au Xinjiang, et surtout ses enfants, ont écrit aux autorités gouvernementales des lettres exprimant leur indignation et leur opposition à l'encontre des activités indépendantistes et séparatistes de celle-ci et condamnant les actes de violence. « En vérité, les autorités ont été vraiment étonnées et surprises en recevant ces lettres ! », a dit le fonctionnaire qui a ajouté : « Quant aux journalistes qui désirent interviewer les enfants, les proches et les amis de Rebiya Kadeer, ils n'ont qu'à suivre la procédure d'inscription pour pouvoir les interroger directement et connaître ainsi la vérité. » En répondant aux attaques pernicieuses de certains médias occidentaux qui disent que l'objectif des autorités chinoises en publiant ces lettres « c'est de menacer l'intéressée pour lui faire savoir ‘vos enfants sont entre nos mains' », le fonctionnaire a dit : « Rebiya Kadeer est seule responsable de ses actes qui n'ont rien à voir avec ses enfants et ses proches ! »

    De source bien informée, on apprend qu'après l'incident du 5 juillet, les quatorze proches de Rebiya Kadeer qui vivent à Urumqi ont été placés sous la protection policière. Son frère cadet Memet a indiqué que c'est une mesure préventive prise par le gouvernement en vue de protéger toute sa famille contre les représailles des malveillants nourris de desseins inavoués. Memet, qui a apposé sa signature au bas des deux lettres susmentionnées, est un commerçant, tandis que le fils aîné de Rebiya Kadeer est un paysan et sa fille Roxingul une enseignante.

  • NOUS RESPECTONS L'ISLAM.

    " Personne n'a le droit de souiller, ni de salir l'image de la Mosquée ! "

    « On ne doit pas permettre aux émeutiers et aux voyous d'entacher et de noircir l'image de la Mosquée, ni de ternir et de flétrir la réputation de l'Islam ! », a déclaré le 26 juillet l'Imam de la mosquée de Baida d'Urumqi Abduxukul Rehmutu lors d'une rencontre avec des journalistes. « Les émeutiers avaient tenté d'inciter les croyants musulmans à commettre des actes de sabotage et de destruction sous l'étiquette de religion, mais leur complot a échoué. ». Bien qu'une dizaine de jours se sont écoulés depuis l'éclatement de l'incident, mais en remémorant cette journée horrible et effroyable, il ne put s'empêcher d'exprimer sa plus violente réprobation et condamnation.

    Un homme adulte voulait à tout prix inciter à la 'guerre sainte'

    Le 13 juillet vers 14 heures 30 environ, il y a eu comme d'ordinaire le prêche du midi dans la mosquée de Baida qui se trouve dans la rue Jiefang Nanlu. On comptait alors dans la mosquée près de 150 adeptes alignés en trois ou quatre rangs. Soudainement, au troisième rang un Ouïgour se leva et se précipita vers l'estrade où il voulait enlever le force le micro des mains de l'imam en criant : « J'ai quelque chose à dire ! ». Abduxukul Rehmutu lui refusa carrément en disant : « Ici, c'est l'endroit du prêche. » et lui fit signe du regard de retourner à sa place. Mais, l'homme ne l'écouta pas et continua à crier : « Je veux dire deux mots ! ». L'imam insista en lui disant : « Ici c'est le lieu où je prononce le sermon et non pas un endroit où n'importe qui peut dire ce qu'il a à dire ! », puis il demanda à l'auditoire : « Vous voulez l'écouter ou bien m'écouter ? ». La réponse a été forte et immédiate : « C'est à vous de parler, nous vous écoutons. ». Entendant cela, le perturbateur retourna à sa place silencieux, morne, froissé et l'air abattu.

    Quelques minutes plus tard, il se leva une deuxième fois et vociféra brutalement : « Nous devons nous soulever et combattre ! ». Puis, il sortit de son habit une bannière triangulaire verte de la soi-disant 'guerre sainte' en criant à en perdre la voix : « Guerre sainte ! Guerre sainte ! Que ceux qui sont avec nous viennent à moi ! ». Devant cette situation imprévue, Abduxukul Rehmutu décida de mettre fin à la prêche et cria à son tour à l'intention du fauteur de troubles : « Nous ne te suivrons pas, allez-vous en ! »

    Des cris fusèrent de tous les coins de la salle « La mosquée est un lieu de culte religieux, va-t-en ! », « Aucun de nous n'ira avec toi pour commettre des actes nuisibles à la société ! », « Sortez et tout de suite ! ». Personne dans la salle ne se mit au côté de l'homme qui continuait à agiter sa bannière dans tous les sens. A ce moment-là, le Président du Comité d'Administration de la Mosquée de Baida, Plusieurs agents de sécurité et une dizaine d'adeptes se mirent à chasser l'homme de la mosquée.

    Soudainement, deux autres hommes du troisième rang se mirent debout d'un seul coup. Profitant de ce que l'assistance écoutait religieusement le prédicateur, ils firent entrer en cachette dans la salle un grand sac dans lequel étaient dissimulés sous des chaussettes une vingtaine de coutelas.

    Les trois hommes prirent chacun un coutelas dont la longueur atteint 60 cm et crièrent à tue-tête : « Allah est grand ! Venez avec nous et allons faire la guerre sainte ! ». Mais ils ne trouvent toujours aucun écho à leur appel. Au contraire, les autres se réunirent pour les chasser dehors. Rendus furieux par lex vexations qu'ils venaient de subir, ils commencèrent à attaquer l'arme à la main les fidèles qui refusaient de les écouter.

    A ce moment critique, un agent de sécurité ouïgour s'élança en avant pour les arrêter et pour prendre des photos qui serviront comme preuves de leur culpabilité. Voyant cela, les trois scélérats hystériques, furieux et déchaînés se retournèrent contre ce dernier et voulurent le percer à tout prix avec leur coutelas. Pour attirer leur fureur sur lui, l'agent de sécurité combattit avec courage tout en tentant une retraite vers l'extérieur et réussit enfin à les entraîner dans la rue, mais il était pourchassé sans répit les trois hommes exaspérés et enragés.

    Juste au moment où il sentait ses forces s'affaiblir, une patrouille de policiers du commissariat de Nanguan du sous-bureau de la Sécurité publique de l'Arrondissement Tianshan survint et ordonna sévèrement aux trois hommes de poser à terre leurs armes et de se rendre. Ces derniers non seulement ne l'écoutèrent nullement, au contraire, ils s'élancèrent en avant pour l'attaquer, ce qui l'obligea à ouvrir le feu, deux furent tués sur le coup, le troisième, blessé, mourut lors de son transport vers l'hôpital.

    « L'aspiration à la paix est un des principes de l'Islam. »

    « Je fait le prêche depuis plus d'une décennie et c'est la première fois que je rencontre une telle chose. L'islam est une religion de paix à laquelle il aspire ardemment et qui est l'un de ses principes. La paix est une qualité essentielle que doit posséder un musulman. Dans le 'Coran', le Grand Allah enseigne à nous les musulmans : A vous les adeptes de l'Islam, vous êtes tous au sein d'une religion pacifique et vous ne devez en aucun cas suivre les pas des démons malfaisants, car ils sont vos vrais ennemis. », a déclaré Abduxukul Rehmutu qui a poursuivi en disant « Certains ont demandé au saint Mohamed quelle est la chose la plus précieuse pour l'Islam, il a répondu : la chose la plus précieuse c'est d'utiliser le langage et le comportement de soi pour que tous les Musulmans puissent vivre dans la paix, le calme et la tranquillité. Et le Saint Muhamed est quelqu'un qui assure la sécurité de l'homme que ce soit pour sa vie ou pour ses biens. »

    Abduxukul Rehmutu, âgé de 41 ans, a obtenu en 1993 ses diplômes de l'Institut de l'Islam du Xinjiang et il a été affecté au poste d'Imam de la Mosquée de Erdaoqiao. En 2001, il a été transféré à la Mosquée de Baida où il occupe le poste d'Imam jusqu'à maintenant. « Je suis né dans une famille tout-à-fait normale d'Urumqi et depuis mon enfance je vivais dans un quartier où les Ouïgours, les Hans et les Huis sont complètement mélangés. », a-t-il dit. Et de poursuivre « Nous étions comme une grande famille où tout le monde se respecte, se comprend et s'entraide. Pour les enfants, ils ne faisaient aucune différence les uns des autres, ne tenaient aucunement compte de leur origine ethnique et s'entendaient parfaitement comme des frères et des sœurs. Si l'on a soif, on allait directement prendre de l'eau chez un voisin, si l'on a faim, on faisait la même chose. Il n'y avait alors parmi les gens ni mésintelligence, ni mésentente et ni discorde.

    Abduxukul Rehmutu a indiqué qu'au cours de l'incident du 5 juillet, des gens dépourvus de toute conscience ont commis des actes de violence, de destruction, de pillage et de meurtre abominables, horribles, exécrables et odieux que l'islam ne permet ni ne tolère pas et que nous les musulmans, nous nous opposons fermement et énergiquement. « Toute tolérance et toute indulgence à l'égard de ces actes violents, destructeurs et criminels sont inacceptables, car elles portent atteinte aux intérêts en commun de l'ensemble de la population, qu'elle soit musulmane ou non. Les non-musulmans sont également sont également créés par Dieu. Ne pas apporter la paix aux non-musulmans et commettre au contraire à leur égard des actes cruels et inhumains, cela ne peut être le comportement d'un vrai musulman, car le Sain Muhamed nous enseigne : « Celui qui nuit et fait du tort à son voisin sera interdit d'entrer au Paradis ! ». Même en temps de guerre, on n'a pas le droit de tuer les victimes innocentes, et surtout les personnes âgées, les femmes et les enfants ! »

    Aucune personnalité religieuse du Xinjiang n'a participé aux émeutes

    La Mosquée de Baida, qui a un passé de plus de 80 ans, figure parmi les mosquées les plus populaires d'Urumqi. Située dans un quartier commercial prospère de la ville, on compte en temps ordinaire plus de mille trois cent personnes qui assistent aux activités religieuses, tandis que le vendredi, quelque deux mille adeptes des environs se réunissent dans la mosquée pour entendre le prêche de l'imam. Lors des fêtes religieuses, le nombre des croyants qui y affluent pour participer aux diverses activités peut atteindre facilement trois mille.

    De source bien informée, lors de l'incident qui a éclaté le 5 juillet à Urumqi, aucun endroit d'activités religieuses et aucune personnalité religieuse n'ont participé aux actes de violence, de destruction, de pillage, d'incendie et de tuerie, ce qui montre que les personnalités religieuses des diverses ethnies de la Région autonome ont soutenu avec succès l'épreuve du feu et du sang.

    Et ce n'est pas tout, lors des émeutes sanguinaires, plusieurs personnes poursuivies par les émeutiers ont été sauvées par la mosquée de Beida. Le 5 juillet vers 21 heures 30, au moment où les fauteurs de troubles armés se livraient à des actes violents, destructeurs, cruels et féroces, les deux agents de sécurité de la mosquée, qui sont de nationalité ouïgoure, ont immédiatement pris des dispositions pour évacuer et disperser la masse des adeptes et ont fermé à clé les portes du magasin souterrain qui relève de la mosquée. En faisant une ronde qui les amena dans les toilettes du magasin, ils découvrirent par hasard deux femmes et une petite fille de nationalité Han cachées dedans pour échapper à la poursuite des émeutiers. Elles tremblèrent de peur à leur vue. Mais, ils leur dirent : « N'ayez aucune crainte, car notre mosquée est un endroit très sûr ! ». Puis, ils leur apportèrent de la nourriture et de la boisson pour atténuer leur faim et étancher leur soif.

  • .BELLES DANSEUSES CHINOISES D'ORIGINE OUIGHOURS.

    Xinjiang: réouverture du théâtre Yanyi à Urumqi

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    Le théâtre Yanyi situé dans le complexe commercial International du Grand Bazaar d'Urumqi, capitale de la Région autonome ouïgoure du Xinjiang (nord-ouest), a rouvert samedi soir, après 20 jours de fermeture suite aux émeutes du 5 juillet.F200907270828582182303628

    Un groupe de touristes venant de la Région autonome de la Mongolie intérieure (nord) et plus de 100 citoyens d'Urumqi y ont assisté à des danses traditionnelles et y ont partagé des plats locaux.

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    La salle au rez-de-chaussée du théâtre, la plus grande de son genre au Xinjiang, peut accueillir 600 spectateurs.

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    Avant les émeutes, les recettes quotidiennes du théâtre atteignaient environ 500 000 yuans (73 200 dollars), selon ses responsables.De belles danseuses évoquent les raisins de Turpan, connus comme les meilleurs de Chine.

  • LES ETUDIANTS DE RETOUR AU XINJIANG POUR LES VACANCES.

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    Retour joyeux des élèves originaires du Xinjiang

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    Le train spécial L602 Guangdong-Urumqi, à bord duquel 1 768 élèves originaires du Xinjiang qui effectuent leurs études dans des lycées de l'intérieur du pays, est arrivé à Urumqi, capitale de la région autonome ouïgoure du Xinjiang.

    Pendant les quatre jours et trois nuits qu'a duré le voyage, les élèves originaires du Xinjiang, ont participé à toute une série d'activités variées : représentation de costumes ethniques, célébration des anniversaires par des chansons, jeu d'échecs, danse, etc.

    Ces élèves de différentes ethnies ont ressenti la solidarité, l'unité et l'amour dans cette « grande famille mobile ». Ce voyage, long de 4 680 km, s'est fait dans la bonne humeur.


    La région autonome ouïgoure du Xinjiang a commencé en 2000 à ouvrir des classes dans des écoles secondaires de l'intérieur du pays. Ainsi, des diplômés de premier cycle des écoles secondaires du Xinjiang ont pu être envoyés dans des lycées de l'intérieur du pays. Les enseignants de ces écoles sont chargés d'accompagner les élèves lors de leurs allers-retours entre le Xinjiang et la ville de l'intérieur du pays. Chaque année au moins de juillet, ces enseignants se rendent ainsi dans le Xinjiang pour accompagner les enfants durant les grandes vacances et rendre visite à leur famille. Ceci permet de multiplier les échanges concernant la formation des élites de l'intérieur du pays et du Xinjiang.F200907201008143063018912[1]F200907201008021384361082[1]F200907201007491428530823[1]F200907201006013239623930[1]

  • LES PAYS ARABES SOUTIENNENT LA CHINE AU XINJIANG.

    La Syrie soutient les mesures chinoises pour maintenir la stabilité du Xinjiang

    BEIJING, 18 juillet (Xinhua) -- La Syrie soutient les mesures appropriées et nécessaires prises par le gouvernement chinois pour maintenir la sécurité, la stabilité et l'ordre public dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang (nord-ouest de la Chine), a affirmé vendredi l'ambassadeur de Syrie en Chine, Khalaf Al-Jarad.

    Dans une interview accordée à Xinhua, l'ambassadeur de Syrie a déclaré que son gouvernement respectait entièrement la souveraineté et l'intégrité territoriale de Chine, et s'opposait à toute ingérance dans les affaires intérieures du pays sous quelque excuse que ce soit.

    Le diplomate syrien a condamné vivement, au nom de son gouvernement, le mépris de l'ordre public et la violation de la loi, dans les émeutes du 5 juillet à Urumqi, chef-lieu de la province du Xinjiang.

    "Le Xinjiang fait partie intégrale de la Chine... La menace contre la sûreté, la stabilité et l'ordre public du Xinjiang ne fera que porter préjudice au développement et progrès de Chine, et elle est toxique à l'unité nationale", a souligné M. Al-Jarad.

    Il a jugé que les événements du 5 juillet avaient pour dessein de perturber la stabilité, saboter l'harmonie et la communication entre différents groupes ethniques, et nuire au développement social, de la part de ceux désireux de créer le chaos dans la société chinoise.

    Il a mis l'accent sur la nécessité de prendre des mesures par le gouvernement chinois pour protéger la stabilité, rétablir la loi et l'ordre au Xinjiang, et empêcher les extrémistes et les forces externes de compromettre la paix et la stabilité dans la région.

    M. Al-Jarad a indiqué que les violences n'avaient rien à voir avec la religion, et allaient à l'encontre des doctrines de paix et de fraternité que prêche la religion.

    Il s'est déclaré impressionné par la prospérité du Xinjiang lors de sa visite en Chine en 2003 en tant que rédacteur en chef d'un journal syrien.

    Il a salué le fait que les 56 groupes ethniques en Chine partagent les droits à égalité et assument conjointement les responsabilités dans le développement du pays.

    "Les croyants de différents groupes ethniques du Xinjiang mènent une existence normale, vivent ensemble en paix et dans l'harmonie comme frères et soeures, et ils sont satisfaits de leur vie. Voilà ce qui est typique dans la société chinoise en général", a noté M. Al-Jarad.

    En ce qui concerne les relations de Chine avec le monde arabe, le diplomate syrien a affirmé que la Chine partageait le soutien et le respect mutuels, ainsi qu'une amitié traditionnelle solide avec les pays arabo-islamiques.

    Il a souhaité que la Chine et les pays arabo-islamiques puissent renforcer les échanges culturels et les dialogues, de manière à promouvoir la compréhension et la communication de part et d'autre.

  • HISTOIRE DU XINJIANG.

    L'histoire d'Urumqi est marquée par l'immigration et la fusion des cultures

    De simple pâturage, Urumqi est devenue, en 200 ans, une métropole commerciale moderne qui compte désormais 2,50 millions d'habitants.

    D'un pâturage hivernal à une ville militaire des Hans et Mandchous sous la dynastie des Qing (1644-1911)

    Autrefois, Urumqi, qui signifie « merveilleux pâturage » en mongol, était un lieu où les tribus Zhungaer de l'ethnie mongole faisaient paître leur bétail. Traversé du sud au nord par une rivière, ce terrain était entouré de trois côtés par des montagnes. Il s'agissait d'un endroit idéal pour faire hiverner le bétail. En été, il faisait frais et les herbes étaient luxuriantes ; en hiver, il faisait doux et les bœufs et les moutons étaient en troupeaux.

    Après avoir vaincu la rébellion des Zhungaer dans le Xinjiang, l'empereur Qianlong des Qing nomma, en 1763 (28e année de son règne), ce lieu « Dihua », qui signifie Qidi Kaihua (« Éveiller et rendre civilisé »), et en fit le centre politique du Xinjiang.

    La ville de Dihua était alors divisée en 2 cités : celle des Manchous et celle des Han. La cité des Mandchous, peuplée de Mandchous, était située aux environs de l'actuelle université de l'agriculture dans le sud-ouest d'Urumqi. La cité des Han, où résidaient principalement des militaires et des membres de l'ethnie Han, se situait dans la vieille zone urbaine d'Urumqi qui s'étendait de la porte sud à la porte nord et de la porte est à la porte ouest. A cette époque-là, les habitants de l'ethnie han, qui comprenaient principalement les troupes en garnison et les membres de leurs familles, étaient majoritaires. Juste après venaient les Hui. La culture des Hans occupait aussi une place prépondérante. Des sites culturels comme les temples de Confucius à Urumqi, ainsi que des édifices d'architecture han dans des sites touristiques tels que Hongshan (montagne rouge) ou bien le Parc du Peuple, en sont des témoignages. On y trouve encore de nombreux poèmes laissés par Ji Xiaolan, un érudit de la dynastie des Qing.

    Les populations han et hui se sont unies pour résister à l'agression étrangère. Après les Guerres de l'opium (la première : 1839-1842 ; la seconde : 1858-1860), Mohammod Yaqub Beg a été envoyé de Qo'qon Xonligi en Asie centrale pour envahir le Xinjiang. Le général Zuo Zongtang de la dynastie des Qing, qui marchait vers l'ouest dans les années 1870, a repoussé Yaqub Beg en commandant l'armée et la population de la ville et a repris le Xinjiang.

    Création d'un centre commercial qui rayonne du nord au sud des monts Tianshan, au cours de la période allant de la fin des Qing au début de la République de Chine

    À la fin des Qing, des troupes ont souvent été envoyées en garnison à « Dihua ». Ces troupes étaient généralement suivies par des petits marchands han, originaires principalement du district Yangliuqing de Tianjin, lieu réputé pour ses estampes du Nouvel An. À cette époque, « Dihua », où les marchands s'étaient rassemblés, était devenue un centre commercial dont le rayonnement s'étendait du nord au sud des monts Tianshan du Xinjiang. De nombreuses chambres de commerce de différentes villes et provinces y étaient implantées, telles que celles de Tianjin, de Beijing, du Shanxi, du Hebei, du Shaanxi, du Gansu, du Hunan, du Hubei, du Henan ou bien encore du Sichuan.

    Selon des documents officiels, durant la République de Chine, un grand nombre de membres de l'ethnie han se sont rendus à « Dihua » les uns après les autres. Ces flux migratoires » ont généralement eu lieu dans les circonstances suivantes :

    À cause de catastrophes naturelles et du chaos causé par des guerres, de nombreux Hans de l'intérieur du pays se sont rendus dans le Xinjiang via le Gansu, et une partie d'entre eux s'est installée à « Dihua ».

    En 1934, 10 000 à 20 000 volontaires résistants à l'agression japonaise, qui s'étaient retirés dans la partie orientale de l'ex-URSS, sont arrivés dans le Xinjiang, par le chemin de fer de Sibérie et via le port Baketu de Tacheng. Une grande partie d'entre eux est restée à « Dihua ».

    De 1933 à 1939, en raison de l'invasion de la Chine par le Japon, un grand nombre d'habitants de la Chine du Nord-Est s'est réfugié dans la partie orientale de l'ex-URSS et a été emprisonné par l'armée soviétique. Après les démarches de la partie chinoise, ces habitants sont également arrivés dans le Xinjiang en suivant le même itinéraire que celui des volontaires ou en passant par le port de Huoerguos d'Ili. Une grande partie d'entre eux s'est installée à « Dihua ».

    Envoyés par le parti du Guomindang, des dizaines de milliers de militaires accompagnés de leurs familles se sont également rendus à « Dihua » dans le Xinjiang. Au même moment, des Hui et des Ouïgours sont arrivés à « Dihua » et se sont installés principalement dans des zones allant de l'extérieur de la porte sud à Nanliang, à savoir l'actuelle rue du sud Jiefang. À cette époque-là, les Ouïgours vivaient de petits commerces situés principalement à Erdaoqiao et à Shanxixiang (ruelle de Shanxi).
    « Dihua » redevient « Urumqi » en 1954

    L'appellation « Dihua » n'était utilisée que durant les Qing et la République de Chine. En 1954, elle est rebaptisée Urumqi. Avant cela, les édifices islamiques étaient rares à Urumqi. Après 1950, l'afflux d'Ouïgours à Urumqi a augmenté. Après le lancement de la politique de réforme et d'ouverture, un grand nombre d'édifices islamiques ont commencé à être construits grâce aux mesures du gouvernement en faveur de la protection et du développement des cultures des ethnies minoritaires.

    En 1955, la région autonome ouïgoure du Xinjiang a été établie et Urumqi en est devenue la capitale. De nombreux cadres des ethnies minoritaires, tels que des Ouïgours et des Kazakhs, ont été affectés depuis d'autres régions du Xinjiang à Urumqi. Les membres de leurs familles les ont accompagnés. De plus, la dizaine d'universités que compte le Xinjiang a admis chaque année plusieurs dizaines de milliers d'étudiants originaires des préfectures et des districts du Xinjiang. Un grand nombre de diplômés sont restés travailler à Urumqi.

    Urumqi devient une métropole commerciale du Xinjiang et d'Asie centrale après le lancement de la politique de réforme et d'ouverture

    Après le lancement de la politique de réforme et d'ouverture, en particulier après la mise en œuvre de la stratégie du développement de l'Ouest, les avantages géographiques du Xinjiang et d'Urumqi, qui servent de tête de pont à la Chine dans son ouverture vers l'ouest, ont été bien mis en valeur. Des commerçants appartenant à diverses ethnies, telles que les Han mais aussi aux ethnies originaires d'Asie centrale, de Russie et du Pakistan, se sont également installés à Urumqi. Leur arrivée a contribué au développement économique local et à la prospérité culturelle, à tel point qu'Urumqi est devenue une métropole commerciale du Xinjiang et d'Asie centrale.

    Ces dernières années, la population a migré en grand nombre des campagnes reculées du Xinjiang à Urumqi. À cause de leurs éléments complexes et faute de gestion effective, des facteurs instables se sont produits. Les émeutiers qui ont participé aux violences du 5 juillet à Urumqi sont originaires de Hetian et de Kashi, situés à plus de 1 500 km d'Urumqi, et leur arrivée a été organisée.

    Urumqi, qui est toujours une ville d'immigrants dont les Han sont majoritaires, est désormais devenue une métropole moderne peuplée de diverses ethnies, ainsi qu'un site touristique. Le développement rapide d'Urumqi représente un parfait exemple de l'unité de la nation chinoise