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  • Wulong, site du patrimoine mondial naturel de l'UNESCO, à couper le souffle

                                                                  

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    Situé dans la municipalité de Chongqing, en Chine du Sud-Est, le district de Wulong offre des paysages karstiques spectaculaires et de nombreuses merveilles naturelles.

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    Le karst de Wulong est une partie importante du karst de la Chine du Sud qui a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial naturel de l'UNESCO en 2007. Le parc géologique national de Wulong abrite notamment les sites célèbres suivants : les Trois Ponts naturels, la grotte Furong et la doline géante Houping.

     

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    Ces dernières années, Wulong est devenu un lieu de tournage populaire. Parmi les films qui y ont été tournés, mentionnons Curse of the Golden Flower de Zhang Yimou, le film hollywoodien de science-fiction Transformers 4, et la récente émission chinoise de télé-réalité Dad, Where are We Going?

     

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    Les gens qui ont un peu voyagé en Chine savent que des lieux comme celui-ci , il en existe beaucoup en Chine. La principale objection que font les touristes étrangers est que ces lieux sont presque toujours encombrés et qu'il y a trop de visiteurs. Ici , on ne se bouscule pas et on peut y profiter d'une quiétude assez rare en Chine.

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  • Chronique de la vie mouvementée des Juifs réfugiés en Chine pendant la Seconde Guerre mondiale

    JTA (Jewish Telegraphic Agency) a rapporté que le quartier de Shanghai qui abritait environ 20 000 réfugiés juifs pendant la Seconde Guerre mondiale serait ajouté au registre Mémoire du monde de l’UNESCO.

    Si les réfugiés fuyant les nazis qui se sont installés à Shanghai ont certainement connu un meilleur sort que leurs parents et amis qu’ils ont laissés derrière eux en Europe, la vie dans la « Perle de l’Orient » était tout de même agitée.

    La vie à Shanghai semblait prometteuse, lorsque les premiers réfugiés juifs allemands, beaucoup d’entre eux des médecins et dentistes, sont arrivés peu de temps après l’arrivée d’Hitler au pouvoir.

    La communauté locale était apparemment tellement reconnaissante devant les compétences professionnelles de ces réfugiés que le JTA titrait un article de 1934 « Les médecins juifs allemands poussent la Chine à être reconnaissante envers les nazis ».

    Dans cet article, JTA mentionne que, d’après un journaliste américain travaillant en Chine, environ 100 médecins juifs exerçaient à Shanghai :

    « Pendant le peu de temps où ils ont vécu dans la ville, ils ont fini par être considérés comme un ‘cadeau d’Hitler à l’Extrême-Orient’. En vertu de leurs compétences médicales, ils ont contribué à un territoire qui souffrait depuis longtemps d’une attention médicale insuffisante. »

    « Les médecins juifs allemands, déclarait le journaliste, se sont distingués comme faisant partie des chirurgiens et des médecins généralistes les plus experts de Shanghai. »

    En 1937, l’occupation de la Chine par le Japon a apporté à la fois de bonnes et mauvaises nouvelles pour les Juifs de Shanghai.

    Des mauvaises : la conquête de Shanghai fut précédée par des mois de combats, et pendant cette période, décrite par JTA comme une « guerre non déclarée », les rabbins de la ville ont qualifié la situation des Juifs de « désespérée ».

    « Les quartiers juifs de cette ville frappée étaient surveillés par un régiment juif du corps des volontaires de Shanghai, qui veillaient à protéger la propriété des habitants, éteindre les incendies et évacuer les Juifs des zones dangereuses… »

    Des bonnes nouvelles aussi : sous l’occupation japonaise, Shanghai est devenue une « ville ouverte », offrant un refuge à des milliers de Juifs qui n’avaient nulle part où aller.

    Beaucoup de ceux qui avaient eu des difficultés à obtenir les visas nécessaires pour quitter l’Europe ont reçu l’aide de Ho Feng Shan, un consul général chinois à Vienne en 1938-1939, qui fut plus tard surnommé le « Schindler de Chine » et qui a risqué sa vie pour délivrer des visas à des milliers de Juifs.

    Une rue de Shanghai aux alentours de l'année 1943 (Crédit : Wikimedia Commons)

    Une rue de Shanghai aux alentours de l’année 1943 (Crédit : Wikimedia Commons)

    Une fois à Shanghai, les Juifs ont tenté de se créer une nouvelle vie, quoique temporaire. Un quotidien juif, le Shanghai Jewish Chronicle, a été fondé en 1939. La même année, Benjamin Wylie, directeur général du South China Morning Post et du Hong Kong Telegraph, a exprimé de grands espoirs pour l’avenir des Juifs en Chine:

    « Shanghai est pleine de réfugiés juifs d’Europe centrale, déclare Wylie. Ce sont des hommes professionnels et des industriels qui cherchaient refuge. Et je crois qu’ils accompliront de grandes choses pour la Chine. Je crois qu’ils industrialiseront le pays comme il se doit ; qu’ils enseigneront aux Chinois d’excellents procédés de fabrication. »

    Mais la vie n’était pas souriante pour tous les Juifs de Shanghai. Selon un rapport de 1939 du JTA :

    « Environ 20 % de tous les réfugiés juifs de Shanghai ont réussi à obtenir un emploi d’un genre ou d’un autre. Le reste des gens dépendent des allocations accordées par les trois comités de réfugiés à Shanghai. Il y a déjà eu plusieurs cas de suicides parmi les réfugiés juifs. »

    En 1943, sous l’injonction de l’Allemagne, les Japonais ont parqué les Juifs dans une petite section du district de Hongkou.

    La zone, connue sous le nom du « Ghetto de Shanghai », était surpeuplée et insalubre, même si les conditions n’étaient pas considérablement meilleures dans le reste de la ville. Des maladies telles que le typhus et la famine étaient endémiques depuis des années.

    La moitié de la population juive a survécu grâce à des dons de charité ou d’autres fonds privés, a rapporté JTA en 1944.

    Les mois suivant la défaite du Japon en 1945, des milliers de Juifs ont quitté Shanghai. Certains sont retournés en Allemagne et en Autriche pour récupérer leurs propriétés, tandis que d’autres ont rejoint la Palestine, les États-Unis, l’Australie et divers pays d’Amérique du Sud.

    Ceux qui se trouvaient encore en Chine fin 1948 ont dû affronter un nouveau problème : la révolution chinoise.

    Le 22 décembre 1948, JTA rapportait que les soldats nationalistes avaient « pillé les maisons » des Juifs de Shanghai :

    « La crainte d’un pogrom à Shanghai dans l’intervalle entre le retrait des nationalistes chinois et le rétablissement de l’ordre par les forces armées des communistes chinois grandit parmi les réfugiés juifs ici. La période de transition devrait être très dangereuse pour les Juifs et les autres personnes déplacées dans la ville. »

    Grâce aux efforts de diverses organisations de secours juifs, la plupart des réfugiés juifs ont pu fuir le chaos.

    Plusieurs groupes sionistes ont pratiquement fait le tour du monde pour arriver en Israël : naviguant vers San Francisco, puis voyageant en train à travers les États-Unis (les trains étaient « gardés » afin qu’ils n’essaient pas de descendre et de rester illégalement dans le pays), puis embarquant sur un autre navire pour l’Italie, et de là, sur un dernier bateau en direction d’Israël.

    En 2006, lorsque 108 anciens habitants de Shanghai sont retournés dans la ville pour une « Réunion Rickshaw », René Willdorff, l’organisateur de 78 ans, a raconté au JTA ses expériences après leur arrivée de Berlin en 1939 :

    « Mon père a succombé à la maladie en 1942, alors ma mère et moi avons vécu dans des conditions de quasi-famine. »

    Mais, tient à dire Willdorff, « les Chinois sont des gens très gentils et doux, qui ne nous ont jamais dérangés. Peu leur importait si nous étions des Occidentaux ou des Juifs. Ils nous laissaient tranquille.

  • Un séminaire pour célébrer l'anniversaire du boulier chinois, ancêtre de l'ordinateur, comme patrimoine de l'UNESCO

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    Le zhusuan, plus connu sous le nom de boulier chinois, a été répertorié comme élément du patrimoine culturel immatériel lors du 8e Congrès du patrimoine mondial de l'UNESCO il y a un an. Pour marquer le premier anniversaire de cet événement, un séminaire est organisé à Shanghai, pendant lequel les participants vont discuter de la façon de faire revivre cet antique dispositif de comptage.

    Plus de 200 experts chinois et étrangers y participent. Les délégués au séminaire visiteront également un centre de formation communautaire à Shanghai, où la plupart des étudiants... sont des personnes âgées.

    De nos jours, la plupart des gens recourent à une calculatrice ou à un ordinateur quand ils doivent faire face à des chiffres. Mais les experts estiment que les parents devraient regarder au-delà de ce que le boulier nous enseigne en matière de chiffres, car, pour eux, il nécessite des réactions rapides, une forte autodiscipline mentale et une attention aux détails.

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    Le zhusuan est considéré par les Chinois autant comme un symbole culturel de leur identité que comme un objet pratique ; il est transmis de génération en génération, c’est également une technique de calcul adaptée à de multiples aspects de la vie quotidienne ; ayant des fonctions socio-culturelles multiformes et offrant au monde un système de connaissances alternatif .

    Ses praticiens peuvent faire des additions, des soustractions, des multiplications, des divisions, des multiplications exponentielles, calculer des racines et faire des équations plus compliquées en déplaçant des boules le long des tiges du boulier selon des formules prédéfinies. Le zhusuan chinois a joué un rôle vital en donnant une impulsion aux études mathématiques, en encourageant la pratique algorithmique et en nourrissant l’intelligence.

     

  • Shenzhen, choisie par l'UNESCO comme ville mondiale de design

    1 – Première ville chinoise à lancer la politique de réforme et d’ouverture

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    Shenzhen a été « désignée » par Deng Xiaoping, l’architecte principal de la politique de réforme et d’ouverture de la Chine. Cette ville bien ordinaire de 300 000 habitants, frontalière avec Hong Kong, a été choisie la première zone économique spéciale de Chine le 26 août 1980, date qui est venue à être considérée comme la date de la « naissance » de Shenzhen. La population de la ville est depuis passée à 13 millions d’habitants fin 2007. À l’avant-garde de la politique de réforme et d’ouverture de la Chine, la ville est considérée comme le modèle du succès économique du pays au cours des trois dernières décennies. Il a été dit que « Shenzhen est la vitrine du miracle du développement de la Chine au cours des trente dernières années ». En tant que vitrine, Shenzhen a développé avec vigueur son économie orientée vers l’exportation, y introduisant du capital et des technologies venant de l’étranger. Son volume d’importation et d’exportation est depuis plus de dix années consécutives au sommet de la liste pour les villes grandes et moyennes. Comme « banc d’essai », Shenzhen a attiré l’attention du monde en créant le « miracle de Shenzhen » dans les années 90. En ce début de siècle, Shenzhen a choisi de favoriser une plus grande efficacité plutôt qu’une augmentation du produit économique et de compter plus sur les ressources « intangibles » et moins sur les ressources naturelles.

     

    2 – La plus grande ville de migration de Chine, avec la population la plus jeune

     

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    La majorité des résidents de Shenzhen sont des migrants d’autres provinces et l’influx se poursuit. Les habitants de Shenzhen, ville née il y a 29 ans, ont une moyenne d’âge de 30,8 ans, et la plupart ont une bonne éducation : la ville compte un sixième des titres de doctorat du pays. De bonnes occasions de développement, des mécanismes incitatifs efficaces et un cadre de vie de haute qualité sont les raisons pour lesquelles la ville attire des gens de talent de Chine et d’ailleurs. En raison de la migration de diverses origines culturelles, Shenzhen a créé une culture spéciale, forgeant des caractéristiques qui lui sont uniques, Admirer la créativité, Encourager la diversité et Être tolérant de l’échec. En raison de sa situation géographique particulière, Shenzhen est sensible à l’influence des cultures de Hong Kong et de l’Ouest. L’échange et la convergence de différentes cultures, orientale et occidentale, moderne et traditionnelle, côtière et continentale, donnent à Shenzhen une atmosphère d’ouverture, de tolérance et de créativité.

     

    3 – Lien géographique avec Hong Kong

     

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    Shenzhen a un lien étroit avec Hong Kong, sa voisine. Shenzhen fournit la majorité de la volaille, des œufs, du poisson, de la viande et des produits laitiers au marché de Hong Kong. Elle fournit également 1,1 milliard de mètres cubes d’eau potable aux habitants de Hong Kong. La centrale nucléaire de Daya Bay de Shenzhen alimente Hong Kong en électricité. Les firmes de Hong Kong ont toujours été les principaux investisseurs à Shenzhen et de nombreuses firmes de Shenzhen figurent à la bourse de Hong Kong. Dans l’esprit, d’une mégalopole qui sera un jour constituée des deux villes, Shenzhen a un plan à long terme qui tient compte de ce développement. Au cours des prochaines années, Shenzhen et Hong Kong envisagent d’accroître leur coopération en finance, logistique, commerce et culture de création.

     

    4 – Stratégie pour une « ville fondée sur la culture »

     

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    Un des nombreux distributeurs de location de livre automatique

     

    En janvier 2003, Shenzhen a établi la stratégie de « ville fondée sur la culture » et le principe d’« économie culturelle », en vue de faire de Shenzhen une ville culturelle et écologique de haute civilisation. Tout en mettant en œuvre la stratégie de « ville fondée sur la culture », Shenzhen s’est donné pour but de devenir la « Ville des bibliothèques », la « Ville du piano », la « Cité du Design » et la « Base du dessin animé ». Shenzhen compte aujourd’hui une bibliothèque communautaire par 15 000 habitants et ces bibliothèques vont toutes être reliées de façon informatique et partager leurs ressources. Shenzhen mène le pays en popularité du piano, avec 8,2 instruments par 100 familles. Le premier concours international de concertos de Chine (Shenzhen) a eu lieu en octobre 2006 et il se tiendra dorénavant tous les trois ans. Le design est devenu un élément important de la vie des résidents. Chaque année, au cours de « Décembre créatif », des concours de design créatif se tiennent parmi les résidents et la jeunesse.

     

    5 – Berceau chinois du design moderne

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    Shenzhen est à l’avant-garde de la politique de réforme et d’ouverture de la Chine. Elle est devenue le leader national de l’optimisation de ses industries de traitement et de fabrication et un grand nombre de nouveaux produits industriels y ont fait leur apparition. Depuis le début des années 1980, les produits faits à Shenzhen sont très prisés des Chinois. Attirer de l’investissement étranger et en optimiser l’utilisation est une force motrice importante du développement rapide de l’industrie manufacturière de Shenzhen. Une orientation directe vers le marché extérieur a conduit les entreprises de Shenzhen à attacher une plus grande importance à la qualité du produit et aux talents de design. Une philosophie moderne de design a progressivement fait son chemin dans les esprits. Certaines entreprises de traitement ont commencé à cultiver leurs propres designers afin d’être mieux en mesure de convertir les designs étrangers en produits. Certains entrepreneurs ont développé leurs propres designers d’entreprise et les ont encouragés à concevoir des produits, afin de réduire les coûts de design tout en améliorant la qualité des designers locaux. Le concept de design chinois moderne a graduellement vu le jour à Shenzhen.

     

    6 – Industrie du design

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    L’industrie du design de Shenzhen bénéficie d’un niveau de marketing comparativement élevé et de liens étroits avec d’autres industries, ce qui fait de la ville un centre important de design et l’une des principales villes de Chine dans le domaine. Le design graphique, industriel, d’intérieur, d’emballage, de mode et d’architecture de Shenzhen sont tous les premiers du pays. Shenzhen dispose d’un avantage particulier dans le design de produits industriels légers, y compris les montres et horloges, les instruments médicaux, les produits de télécommunication, l’électronique, les jouets et les meubles. Shenzhen a plus de 6 000 firmes de design comptant au-delà de 100 000 employés, la ville la plus attrayante pour les jeunes designers. Nombre des designers chinois d’élite qui ont une influence substantielle dans l’industrie du design domestique proviennent de Shenzhen. Soutenues par la politique industrielle du gouvernement, les sociétés ont rénové d’anciens bâtiments industriels et villages pour les louer aux designers, artistes, artisans, diplômés en design et autres entrepreneurs dans le domaine de la création. Au-delà de 20 noyaux d’industrie créative ont été établis, couvrant une superficie d’environ 2 000 kilomètres carrés.

     

    7 – Haute technologie

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    Dans les années 1990, le gouvernement municipal de Shenzhen a pris la décision d’encourager les industries de technologie de pointe. Aujourd’hui, les secteurs de haute technologie sont la partie la plus importante de l’économie de la ville. En 2007, la valeur des produits de haute technologie a atteint 759,8 milliards de yuans, au premier rang du pays. Plus de la moitié des produits de technologie de pointe ont leurs propres droits de propriété intellectuelle et ils ont représenté 58,92 pour cent de la valeur globale des produits de haute technologie. Le nombre de demandes de brevets internationaux de Shenzhen se situe au premier rang parmi les villes de la Chine continentale en 2007. Shenzhen se classe également au premier rang parmi les marques nationales et internationales célèbres. L’unique foire commerciale d’état de Chine pour les produits nouveau et de technologie de pointe, la Foire de la haute technologie de Chine, se tient à Shenzhen en septembre, offrant une plateforme d’échange pour les centres de recherche, les entreprises transnationales et les firmes de démarrage et de capital de risque. Shenzhen a créé un campus universitaire virtuel afin d’encourager nombre des meilleures universités chinoises à ouvrir des centres de recherche dans la ville. Dans la Ville universitaire récemment construite, neuf laboratoires nationaux clés sont prévus.

     

    8 – Programmation de logiciels

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    Le secteur du logiciel de Shenzhen compte au-delà de 140 000 programmeurs et plus de 9 000 entreprises qui font du développement et d’autres formes de technologie de logiciels. Le secteur est aujourd’hui au cœur des industries manufacturières de matériel et de technologie de l’information de la ville, facilitant le développement rapide de nouvelles industries de haute technologie pour les télécommunications, les appareils électroniques à usage médical, les PC, la télévision numérique, l’électronique appliquée à l’automobile et l’électronique pour l’économie d’énergie. Le revenu total du secteur logiciel de Shenzhen a atteint 75 milliards de yuans en 2006, dont 2,9 milliards de dollars US provenaient des exportations. Le revenu d’exportation a dépassé celui des autres villes de la Chine continentale. Les petites et moyennes entreprises ont grandi rapidement dans les noyaux logiciels de la ville, qui couvrent 200 000 mètres carrés dans six districts. Le développement de logiciels intégrés au matériel, de services Internet à valeur ajoutée et de logiciels de jeux en ligne sont en tête des villes chinoises. Technologies Huawei, ZTE, Tencent et Kindee Software sont les mieux connues de ces entreprises.

     

    9 - Ports et transport

     

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    Dix-sept ports en tout, le total le plus élevé des villes de Chine continentale, relient Shenzhen au monde extérieur. Neuf ports commerciaux s’étendent sur 15 kilomètres le long des côtes, à partir desquels 40 armateurs mondiaux desservent plus de 150 lignes maritimes de transport de conteneurs. Le volume de conteneurs qui transite par les ports de Shenzhen se situe au quatrième rang mondial. Le nombre de passagers qui utilisent l’Aéroport international de Shenzhen le place au quatrième rang en Chine. La ligne de chemin de fer Beijing-Guangzhou et la ligne Beijing-Kowloon (Hong Kong) convergent à Shenzhen, en faisant une importante plaque tournante du transport ferroviaire. La première ligne de métro de la ville a été inaugurée en 2004 et dix autres lignes sont maintenant prévues.

     

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  • Expert de l'ONU : le tourisme menace les sites du patrimoine mondial en Chine

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    Le tourisme en plein boom est en train de menacer les sites inscrits sur la Liste du patrimoine mondial dans les pays d'Asie de l'Est, surtout ceux de Chine, a indiqué vendredi Peter Ogden, expert en projets du bureau de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) à Beijing.

    Il a tenu ces propos lors du Forum de Lushan sur le paysage culturel du patrimoine mondial en Asie de l'Est qui se tient actuellement dans la province du Jiangxi.

     

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    Ogden a indiqué qu'environ un quart des sites en Asie de l'Est avaient été menacés par le tourisme. Cependant, cette industrie a également aidé à renforcer les interactions culturelles, à créer des emplois et à promouvoir le développement économique régional.

    La Chine est le deuxième pays au monde qui possède le plus de sites inscrits au patrimoine culturel avec 45 sites, derrière l'Italie qui en possède 49.

     

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    Elle est toutefois le pays qui a le plus important marché de tourisme domestique et constitue également la 3e destination touristique du monde. Le pays fait ainsi face à davantage de défis en matière de protection du patrimoine mondial a estimé Ogden.

    Il a conseillé aux pays d'Asie de l'Est de maintenir une bonne coordination entre développement du tourisme et protection des sites.

     

     

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  • Zhangjiajie, perle de Chine , porte du ciel

    Voici un magniique diaporama illustrant le site classé de Zhangjiajie

    Cliquez sur ce lien:

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    La préfecture de Zhangjiajie est célèbre pour son parc forestier national qui forme (avec les monts Tianzi et la vallée Suoxi) la région d'intérêt panoramique et historique de Wulingyuan, classée depuis 1992 au patrimoine mondial de l'UNESCO.

    Le parc de Zhangjiajie s'étend sur une région de 130 km² et bénéficie d'un climat subtropical et d'une biodiversité étonnante. Il abrite des variétés d'arbres rares et plusieurs espèces d’animaux en voie de disparition.

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    Pour ceux qui aiment la montagne et ne sont pas sujets au vertige voici une des plus belles destinations

    de Chine.

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  • Sur 77 sites Géoparcs mondiaux de l'UNESCO , 24 sont en Chine

    Créé sous les auspices de l'UNESCO, le Réseau mondial des géoparcs nationaux existe depuis 2004. Il compte à ce jour 77 sites répartis dans 26 pays dont 24 en Chine.

    Lushan  dans le Jiangxi 

    Pour obtenir le label géoparc, les sites doivent présenter un patrimoine géologique conséquent, être dotés d'une solide structure de gestion et d'une stratégie de développement économique, s'appuyant notamment sur le tourisme durable.

    Chaque candidature est examinée par une équipe d'experts mandatée par l'UNESCO, qui se rend sur le site afin de déterminer s'il répond aux critères requis pour obtenir le label.

    Hexigten National Geopark en Mongolie Intérieure

    La liste des premiers 25 Géoparcs du réseau mondial  a été dressée en 2004 , elle comprenait 8 sites chinois et 17 sites européens. 

    Wangwushan-Daimeishan Geopark  à Jiyuan et Xin’an, Henan Province, à 170 km de Zhengzhou,  capitale de la province, et 900 km de Beijing. Le parc a 986 km2.

    Les 26 pays où se trouvent des géoparcs sont : Allemagne, Australie, Autriche, Brésil, Canada, Chine, Croatie, République tchèque, Finlande, France, Grèce, Hongrie/Slovaquie, Iran, Irlande, Italie, Japon, Malaisie, Norvège, Pologne, Portugal, République de Corée, Roumanie, Espagne, Royaume-Uni, Vietnam.
    Zhangjiajie Hunan province, à 400km de la capitale , Changsha.Les montagnes de Zhangjiajie, aux formes variées, sont surnommées les « premières montagnes étranges de Chine ». Leurs pics étranges s'élancent vers le ciel. Sur les falaises pousse une végétation dense d'arbrisseaux, alors que les monts sont couverts de pins magnifiques.

    UNESCO : 16 sites candidats au Réseau mondial des géoparcs

    Tianzhu Shan (Natural Area)

    Le Tianzhu Shan, ou mont Tianzhu, est situé dans le province chinoise de l'Anhui. Il comprend 45 pics, et culmine à une altitude de 1 488 m.

     

    Le Bureau du Réseau mondial des géoparcs nationaux, qui se réunit du 16 au 18 septembre dans le géoparc Gea Norwegica (Norvège) à l'occasion de la 10e Conférence des géoparcs européens, examinera les candidatures de 16 sites souhaitant rejoindre le Réseau mondial, a indiqué jeudi l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO).

    Les 16 sites candidats sont : les Alpes carniques (Autriche), Bodoquena-Pantanal (Brésil), Quadrilatero ferrifero (Brésil), le parc de Hong Kong (Chine), Tianzhu Shan (Chine), la Sierra Norte di Sevilla (Espagne), Villuercas Ibores Jara (Espagne), le parc des Bauges (France), le parc du Chablais (France), Burren et les falaises de Moher (Irlande), Katla (Islande), Batur (Indonésie), Pacitan (Indonésie), Aras (Iran), les Alpes apuanes (Italie), Muroto (Japon).

     

     

     
  • Moisson de succès de la Chine à l'UNESCO

    2010 a vu la Chine récolter une moisson de reconnaissances au Patrimoine Mondial de l'UNESCO. Du naturel au culturel, du tangible à l'intangible, le succès de la Chine montre que la communauté internationale reconnaît l'amélioration de l'Empire du Milieu dans la gestion de son patrimoine. Récapitulons avec A Hei les domaines nouvellement reconnus par la prestigieuse institution de l'UNESCO.

    Le Temple Shaolin, vieux de 1500 ans, berceau du kungfu chinois et du zen bouddhiste, a été ajouté en juillet à la liste du Patrimoine Mondial comme un site culturel.

    Le Temple Shaolin est connu pour sa beauté et pour être le lieu de naissance de l'une des plus vieilles formes d'art martial. Pendant plusieurs siècles, son architecture ancienne a attiré l'attention du monde entier sur les arts martiaux et la philosophie de la Chine.

    Le Temple Shaolin n'est qu'un des onze sites historiques anciens de Dengfeng, dans le Henan, une province dans le centre de la Chine, à avoir été ajouté dans cette liste.

    Egalement connue sous le nom de "Centre du Paradis et de la Terre", cette série de monuments est un témoignage kaléidoscopique de l'histoire de l'Empire du Milieu et de ses succès scientifiques, religieux et culturels.
    Après ce succès, début août, les terres de Danxia ont été ajouté à la prestigieuse liste de l'Unesco. Danxia est composé de 6 zones, qui présentent des caractéristiques géomorphologiques extraordinaires dans le sud-est de la Chine.

    Danxia consiste en un lit rouge et des pics abruptes. Ce paysage incroyable et rude a permis de conserver une forêt sub-tropicale, ainsi que de nombreuses espèces florales ou de la faune.

    Avec Danxia, le nombre de sites chinois faisant partie du patrimoine mondial s'élève à 40, dont 29 sont culturels, 7 naturels et 4 à la fois naturels et culturels.

    C'est depuis le 5ème sommet du Comité Intergouvernemental pour la Sauvegarde du Patrimoine Culturel Intangible qui a eu lieu à la mi-novembre que l'Opéra de Pékin fait partie de la liste représentative du Patrimoine Culturel Intangible dressée par l'Unesco.

    Sans doute, c'est l'opéra, parmi les 300 existants, qui est le plus connu et qui a eu le plus d'influence. L'Opéra de Pékin synthétise la danse, le chant, le théâtre, le mime, les arts martiaux et la poésie... bref un mélange qui représente la culture chinoise.

    Depuis sa naissance au milieu du 19ème siècle dans la cour impérial, l'Opéra de Pékin est devenu de facto l'opéra national, apprécié par tous.

    Le monde reconnaît les apports de la médecine traditionnelle chinoise, MTC. L'acupuncture et la moxibustion ont également remporté le droit si prestigieux d'être reconnu par le tampon de l'Unesco.

    La MTC est constituée par le système médical chinois basé sur la balance et l'harmonie du corps. La MTC comprend également le régime, la thérapie grâce à des herbes ou à une nutrition particulière, des exercices physiques et le massage thérapeutique.

    Trois autres éléments phares de la culture chinoise font aussi désormais partie de la liste du Patrimoine Intangible Culturel qui Nécessite une Protection Urgente.

    L'allégresse de voir ces merveilles enfin reconnues ne devrait pas faire oublier qu'il ne s'agit là que d'une première étape. Car l'étape ultime est de mieux protéger ce patrimoine et de le transmettre aux générations futures sans dommage.

    Les gens ne devraient pas monopoliser les patrimoines culturels à leur guise. Les générations futures ont aussi le droit de jouir de ce patrimoine afin d'apprendre de leurs ancêtres.

  • L'UNESCO FELICITE LA CHINE

    L'UNESCO salue les efforts d'alphabétisation en Chine

     
     
    Un haut responsable de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) a fait l'éloge des efforts déployés par la Chine en matière d'alphabétisation, et ce que le pays a fait pour atteindre les Objectifs du Millénaire de l'ONU.

    En trois décennies, la Chine a fait des progrès remarquables qu'aucun autre pays du monde n'a pu réaliser sur une si courte période, a affirmé Abhimanyu Singh, directeur de l'UNESCO en Chine, dans une interview accordée à Xinhua en marge d'un symposium international sur l'éducation pour la transformation rurale, tenu à Stockholm.

    "La Chine a adopté des mesures politiques pour réaliser une scolarisation quasi-totale et un taux d'alphabétisation très élevé, et appliquer un programme permettant aux enfants des régions tant urbaines que rurales d'accéder à l'éducation obligatoire gratuite de neuf années", a affirmé M. Singh, qui travaille en Chine depuis deux ans.

    Les expériences chinoises peuvent servir d'exemple à d'autres pays en développement qui font face à des défis similaires, a fait remarquer M. Singh, qui a appelé la Chine à les aider en leur fournissant des conseils et des compétences techniques.

    Malgré les progrès, ce responsable a pourtant fait état du fossé entre les régions urbaines et rurales, entre les provinces riches et pauvres, ce qui constitue un obstacle pour la Chine.

    Selon des statistiques de l'UNESCO, les investissements pour l'éducation primaire dans les régions développées comme Shanghai sont 18 fois plus élevés que ceux dans les régions démunies.

  • Le confucianisme, une philosophie ancienne toujours d'actualité

    Semaine de la culture confucéenne au siège de l'UNESCO
     

    La grande activité « la semaine de la culture confucéenne » a levé son rideau le 6 septembre au siège de l'UNESCO à Paris. Un délégation chinoise composée de plus de 80 personnes y a participé. C'est aussi la plus grande activité culturelle organisée par le gouvernement chinois à l'UNESCO.

    « La semaine de la culture confucéene » présentera au public une conférence sur les idées de Confucius, la culture confucéenne et la cérémonie de couronnement de l'éducation confucéenne. L'organisateur souhaite présenter aux participants la vie, les idées et les influences de ce grand homme. Cette activité est organisée par le Ministère de la Culture, de l'Education, le Commissariat à l'Education, la Culture et la Science et le gouvernement du Shandong afin d'étendre l'influence de la culture chinoise et des idées de Confucius.

     

     Confucius a consacré sa vie entière à l'éducation avant de quitter ce monde en 479 av. JC. Il nous a légué des réalisations d'une richesse intarissable », a déclaré lundi un responsable des Nations Unies.

    Le confucianisme « peut aider les gens à mieux comprendre l'état du monde d'aujourd'hui », et il reflète aussi le rôle de l'UNESCO dans le monde, a dit Francesco Bandarin, Directeur-général assistant des Nations Unies pour la culture, lors de son discours inaugural prononcé au siège de l'UNESCO pour la Semaine Culturelle Confucius, à Paris.


    Cette manifestation comprend aussi une conférence prononcée par Kong Xianglin sur la vie et les pensées générales de Confucius, une exposition présentant sa sagesse et son expérience, et un spectacle de danse et de musique exposant les rites traditionnels chinois destiné à célébrer le philosophe antique.

    « La pensée morale de Confucius m'intéresse, bien qu'elle soit très ancienne et que certaines idées n'aient pas été pleinement développées ... savoir comment on peut appliquer cela dans notre vie quotidienne m'intéresse aussi », a dit un étudiant français du nom de Benjamin Ismail après avoir écouté la conférence donnée par M. Kong, un descendant de Confucius à la 75e génération.


    C'est la première fois que Benjamin a pu écouter un descendant du Maître depuis que son intérêt pour le penseur chinois de l'antiquité s'est déclenché il y a quatre ans, à la même époque où il a commencé à apprendre le chinois.

    Pour Benjamin, la valeur première du confucianisme était d'essayer de faire que les gens deviennent « ren » (仁, bienveillants). « En essayant de s'améliorer soi-même chaque jour, en apprenant et en cherchant le savoir, ce en quoi je suis en total accord avec Confucius », a-t-il ajouté, attendant pour avoir un autographe de M. Kong sur son édition en langue française des Entretiens de Confucius.

    A côté de cela, d'autres formes d'art populaire chinois comme le papier découpé, le théâtre d'ombres et la sculpture sur calebasse ont été montrées lors de cette manifestation culturelle d'une semaine, attirant des foules de visiteurs.

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    Certains se sont rassemblés autour du sculpteur de calebasses, demandant à quel usage était destinée cette calebasse ainsi décorée ; d'autres regardaient derrière l'écran du théâtre d'ombres pour connaître les trucs du manipulateur ; d'autres, enfin, regardaient avec attention les artistes faisant des noeuds chinois.

    Une visiteuse, du nom de Rosa Guerreiro, a dit que cette façon de sculpter lui rappelait une forme d'artisanat similaire dans son Brésil natal, et elle était surprise et enthousiaste de pouvoir regarder cette forme d'art chinoise.

    L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin faisait partie des visiteurs attentifs de la cérémonie d'ouverture de la semaine culturelle. « Cela fait quarante ou cinquante ans que je connais Confucius », a-t-il déclaré fièrement à Xinhua.

    Pour M. Raffarin, le confucianisme insiste sur l'harmonie et l'équilibre, pourtant « certains philosophes importants ont ignoré la signification de la pensée de Confucius ».

     



    Comme M. Bandarin l'a dit, une pensées centrales du confucianisme est en accord avec le principe de l'UNESCO selon lequel les différentes races, cultures et religions pourraient vivre en harmonie et en paix si le monde faisait preuve d'un peu plus de compréhension.

    Cette manifestation longue d'une semaine qui se tient en France comprend aussi une cérémonie de remise du Prix Confucius de l'UNESCO pour l'aphabétisation mercredi pour célébrer les contributions faites par le Centre Népalais d'Education Non Scolaire et le Gouvernorat d'Ismailia, en Egypte.

    Dans le même temps, un forum international organisé dans la ville natale de Confucius, Qufu, située dans la Province du Shandong, dans l'Est de la Chine, rassemblera représentants et chercheurs pour des échanges de points de vue sur le confucianisme, a annoncé Zhang Shuping, délégué chinois.

    « Bien que sa philosophie simple ait plus de deux mille ans et soit très chinoise, sa base est toujours applicable à la société moderne, et de ce pont de vue, elle est d'une grande valeur », a dit Clerer Clare, employé de l'UNESCO qui a visité l'exposition.