ueli maurer

  • Le président de la Confédération helvétique ,Ueli Maurer , veut «tirer un trait» sur Tiananmen

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    Au deuxième jour de sa visite officielle en Chine, où il a notamment rencontré le premier ministre Li Keqiang et le président Xi Jinping, le président de la Confédération Ueli Maurer a eu droit à une présentation de troupes blindées pour son accueil à Pékin, ce qui n'était encore jamais arrivé pour un dirigeant occidental.

    Le conseiller fédéral a  eu une expression courageuse et sincère au micro de la radio alémanique SRF qui lui demandait s'il participait ainsi à la réhabilitation d'une armée chinoise responsable ,selon eux, des événements de la place Tiananmen . «Je pense que nous pouvons tirer un trait depuis longtemps sur cette histoire. Nous, au DDPS, avons des contacts réguliers avec la Chine depuis 15 ans», a déclaré Ueli Maurer.

    Bravo Monsieur Maurer , vous avez dit tout haut ce que de nombreux démocrates pensent tout bas.

    Il est grand temps que les adeptes de la guerre froide tournent la page et que la presse de propagande cesse ces attaques injustifiées contre la Chine.

    «J'ai une nouvelle fois confirmé que la Suisse respectait les performances de la Chine. Le pays a sorti plus de 300 millions de personnes de la misère en peu de temps.»a souligné Ueli Maurer.

     

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    Voilà une belle réponse aux ONG des bobos occidentaux qui nient contre toute évidence les progrès fulgurants réalisés par la Chine en matière des Droits de l'Homme.

    Gerhard Pfister, conseiller national PDC, insiste pour ne pas dramatiser l'affaire. «Il ne nous appartient pas en tant que Suisses d'émettre des reproches pour ce qui s'est passé il y a plus de 20 ans, aussi dramatique soit-il».

    Imaginons-nous quelqu'un portant des griefs à l'Allemagne , en 1970, 25 ans après la Seconde Guerre mondiale ou aux Etats-Unis pour leurs crimes au Vietnam.(agent orange)

     

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    Lors de sa rencontre avec M. Maurer, M. Xi a estimé que les relations sino-suisses étaient à l'avant-garde des relations entre la Chine et l'Occident. La Suisse est non seulement l'un des premiers pays occidentaux à avoir reconnu la République populaire de Chine (RPC) mais aussi le premier pays sur le continent européen à avoir signé un accord de libre-échange (ALE) avec elle, a rappelé M. Xi.

    Il a également présenté à M. Maurer les "deux objectifs centenaires" de la Chine : le premier est d'avoir doublé en 2020, année qui marquera le centenaire de la fondation du Parti communiste chinois, le PIB du pays et le revenu par habitant par rapport à 2010. Le second est de transformer la Chine en pays moderne et socialiste, prospère, fort, démocratique, culturellement avancé et harmonieux d'ici le milieu du siècle, qui correspondra au centenaire de la RPC.

    Selon le président chinois, afin de réaliser ces objectifs, la Chine doit se reposer non seulement sur la diligence et l'innovation du peuple chinois mais aussi sur l'adhésion du pays à la réforme et à l'ouverture, au développement pacifique et à la coopération internationale.