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  • Les fonctionnaires chinois de l'ethnie majoritaire Han , qui sont en fonction au Tibet doivent apprendre le tibétain

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    La maîtrise de la langue tibétaine est obligatoire pour les fonctionnaires qui ne sont pas natifs de la région autonome du Tibet.

     

    L'ensemble des sept villes de niveau de préfecture au Tibet ont débuté l'enseignement du tibétain pour les fonctionnaires qui ne sont pas natifs du Tibet, a-t-on appris lundi du bureau régional de compilation et de traduction.

     

    M. Qoizha, directeur adjoint du bureau, a indiqué qu'ils avaient distribué 40.000 livres en tibétain destinés à une communication quotidienne.

     

    Le président chinois Xi Jinping a souligné, lors d'une conférence de travail concernant les ethnies en septembre 2014, que dans les régions ethniques, les fonctionnaires des ethnies minoritaires devaient apprendre le mandarin, et les fonctionnaires de l'ethnie Han devaient apprendre les langues minoritaires. La maîtrise des langues sera exigée pour tous les fonctionnaires.

     

    "Une personne ne peut pas bien servir la population locale si elle ne peut pas parler la langue de la région", a indiqué Xi Jinping.

     

    Le Tibet a adopté une politique bilingue depuis 1987, date à laquelle le législateur régional a approuvé une loi stipulant que le tibétain et le mandarin sont les langues officielles de la région.

     

    Selon M. Qoizha, plus de 90% des trois millions de la population du Tibet sont issus de l'ethnie tibétaine. Briser la barrière de la langue permettra aux fonctionnaires non originaires de la région de mieux échanger avec les communautés locales.

     

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    Au cours des 20 dernières années, environ 6.000 fonctionnaires et employés techniques des autres provinces et municipalités ont été envoyés au Tibet pour aider à développer cette région du sud-ouest de la Chine. En général, ils doivent rester trois ans sur place.

     

    Le gouvernement régional souhaite également produire des programmes télévisés bilingues, afin d'aider les fonctionnaires à pratiquer les langues.

  • Le dalaï lama tente de déstabiliser les bases du Tibet mais la culture tibétaine est préservée et soutenue par le gouvernenent : livre blanc

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    Le but réel du 14e dalaï lama et de sa clique en exil est de déstabiliser les bases générales qui ont assuré le développement et le progrès au Tibet, selon un livre blanc publié mardi.

    Le dalaï lama et sa bande mènent depuis longtemps des activités séparatistes pour saboter le développement et la stabilité du Tibet, et tentent de "renverser le système socialiste et le système d'autonomie ethnique régionale pratiqués au Tibet", indique le livre blanc intitulé "Développement et Progrès du Tibet" publié par le Bureau de l'information du Conseil des Affaires d'Etat.

    Après l'échec de leur rébellion armée en 1959, ils se sont enfuis à l'étranger et ont depuis harcelé les frontières chinoises. Ces dernières années, ils ont avancé les prétendus concepts de "grand Tibet" et d'"un haut degré d'autonomie", qui vont à l'encontre des conditions actuelles de la Chine et violent la Constitution et les lois concernées.

    "Le développement et les changements au Tibet sont évidents pour tout le monde. Toute personne impartiale s'en étonne grandement, et toute personne attachée au Tibet est heureuse de le constater", ajoute le document.

    Le développement et les progrès au Tibet pendant les 60 dernières années prouvent que la population du Tibet et le peuple du reste du monde bénéficient du même droit à jouir des succès de la civilisation moderne, à voir leur qualité de vie s'améliorer, et à choisir leur propre mode de vie, indique le libre blanc.

     

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    La culture tibétaine a été préservée et soutenue, de même que la liberté de croyance religieuse est respectée et protégée, selon le livre blanc .

    L'étude et l'utilisation de la langue et de l'écriture tibétaines sont protégées par la loi en Chine, tandis que l'éducation bilingue, avec le tibétain comme langue principale, est répandue au Tibet, indique le livre blanc intitulé "Développement et Progrès du Tibet" publié par le Bureau de l'information du Conseil des Affaires d'Etat.

    Fin 2012, 282,914 élèves d'école primaire et 177,981 élèves du secondaire recevaient une éducation bilingue, soit respectivement 96,88% et 90,63% du total des élèves au Tibet, précise le livre blanc.

    Du temps des dalai lamas , 95%de la population étaient dans l'ignorance et la misère. Ils ne savaient ni lire ni écrire le tibétain ou toute qutre langue.

    La région compte actuellement 23.085 enseignants bilingues et 3.700 enseignants de la langue tibétaine dans les écoles, et, précise le livre blanc, le tibétain est également largement utilisé dans la vie politique.

    "La Chine respecte et protège la liberté de participation aux services religieux normaux, aux rituels de sacrifice, aux importantes activités religieuses et aux festivals folkloriques", poursuit le livre blanc.

    Le Tibet compte actuellement 1.787 lieux pour les différentes activités religieuses, plus de 46.000 moines et nonnes, et 358 bouddhas vivants, est-il précisé dans le document. La majeure partie de la population du Tibet se réclame de la confession du bouddhisme tibétain.

     

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  • La préfecture autonome tibétaine de Gannan attire les investissements

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    La préfecture autonome tibétaine de Gannan, dans la province du Gansu (nord-ouest), est devenue un pôle d'attraction pour les investissements en raison de son attrait culturel unique.

    Lors de la Foire de l'investissement et du commerce de Lanzhou, le gouvernement de la préfecture a signé 43 contrats avec des entreprises chinoises et étrangères pour une valeur combinée record de 5,52 milliards de yuans (894 millions de dollars).

     

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    Les projets d'investissements se concentrent dans les domaines du tourisme, de l'élevage, de la construction d'infrastructures urbaines et de l'énergie propre.

    "Nous protégerons soigneusement notre écologie et la culture tibétaine tout en développant l'économie, car elles sont nos marques", a indiqué Mao Shengwu, chef de la préfecture.

     

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    Gannan borde les provinces du Gansu, du Qinghai et du Sichuan. La majorité des 700.000 habitants de la préfecture sont tibétains.

    Afin de mieux promouvoir le développement économique à Gannan, le gouvernement provincial du Gansu projette de construire des chemins de fer reliant cette préfecture à la capitale provinciale, Lanzhou.

     

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    En outre, la construction d'un aéroport à Gannan sera achevée en août, et des autoroutes seront prêtes en 2014.

     

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  • Un artiste tibétain en tournée en Australie soutient sa culture

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    L'artiste Nyima Tsering incorpore des éléments culturels tibétains traditionnels, tels que les couleurs, les formes et de styles esthétiques, dans son art [Photo/China Daily]

     

    Le peintre tibétain Nyima Tsering aime répondre aux questions des journalistes concernant le Tibet.

    «Je suis prêt à répondre à toutes les questions, mêmes les plus difficiles», a confié Nyima Tsering lors de la tournée de ses peintures en Australie.

    «La culture est dans un processus d'évolution constante et un engagement avec d'autres cultures. Et, je pense qu'il n'y a pas d'espoir pour les cultures dans le monde qui restent bloquées dans le passé ou qui se ferment au monde extérieur», a-t-il déclaré aux médias à Sydney.

    «Je peux comprendre que certaines personnes apprécient plus la saveur primitive du plateau de Qinghai-Tibet, mais la vitalité de la culture tibétaine dépend plus de sa croissance, le monde entier continuant également à se développer».

    Pour Nyima Tsering, de nombreux Chinois Han sont maintenant au Tibet, et de nombreux Tibétains, y compris les artistes comme lui, travaillent ou créent de l'art à Beijing et dans d'autres villes du pays.

     

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    L'artiste a souligné que les problèmes liés à la culture tibétaine étaient aujourd'hui le reflet de l'urbanisation et de la mondialisation de la Chine.

    «Parmi les 56 groupes ethniques en Chine, les Tibétains et les Naxi (ethnie) ont effectivement mieux conservé leur identité culturelle et artistique distinctive. Beaucoup de formes d'art des Han sont confrontées à une perte d'audience et une multitude de puissants peuples nomades ont perdu leurs cultures au cours de l'histoire chinoise», a-t-il déploré.

    Après avoir grandi dans le comté de Dege, la préfecture autonome tibétaine de Garze, dans la province du Sichuan, Nyima Tsering a reçu une formation professionnelle en peinture à l'Académie des Beaux-Arts du Sichuan en 1958 et est retourné dans sa ville natale en 1962, après l'obtention du diplôme.

    «Mon professeur Han m'a expliqué qu'aucune connaissance scientifique des beaux-arts que nous avons appris ne pouvait remplacer l'ethnie tibétaine. C'est la source principale d'un peintre tibétain».

    Les lamaseries, les artistes folkloriques, les peintures murales et peintures thangka ont enrichi les oeuvres de Nyima Tsering qui ont été exposées dans de nombreux pays.

    Il partage aussi des histoires sur le salon de peinture à New Delhi, en Inde, où les Tibétains qui vivent dans ce pays ont été impressionnés par l'authenticité de ses peintures tibétaines mais l'artiste pense qu'il peut mieux explorer et protéger la culture ethnique tibétaine en Chine.

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    «De grands changements ont eu lieu dans les régions tibétaines,» a-t-il fait observer à ses auditoires étrangers. Il tient à porter un chapeau typique du Tibet lors de sa rencontre avec les photographes, en revendiquant une partie importante de son exclusivité culturelle. Mais il semble plutôt tolérant au sujet de la popularité des vêtements occidentaux chez les jeunes au Tibet.

    «Les Tibétains doivent être ouverts à la technologie. Les Bouddhas vivants dans des zones reculées exposent sur des CD les enseignements du bouddhisme. Et de nos jours, il existe aussi des moulins à prières électroniques».

    Nyima Tsering est heureux que la peinture tibétaine qui était au départ une forme d'art purement religieuse restreinte aux lamaseries, ait pris une dimension plus large qui reflète la vie des gens ordinaires depuis les années 1990.

    «Le bouddhisme tibétain a de fortes valeurs morales, préconisant une égalité de toutes les créatures vivante. Dans mes peintures, j'essaie également de présenter ces montagnes comme un cycle de la vie».

    «Nous devons puiser notre force dans les éléments culturels tibétains traditionnels, tels que les couleurs, les formes et de styles esthétiques, les transformant en un langage de l'art qui pourra être mieux apprécié par le public international», a estimé Nyima Tsering.

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  • Vidéo:suite de l'enquête sur les auto- immolations dans la région tibétaine d'Aba dans la province chinoise du Sichuan

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    Voici la suite de cette enquête judicieuse qui recadre les circonstances des auto-immolations en Chine.

    Il est triste de voir ces jeunes victimes , endoctrinées par une bande de voyous, se suicider juste pour satisfaire la soif de pouvoir et la cupidité de dalai lama et sa bande.

     

    中国要阅读的文章:http://fp.reverso.net/wang888-skynetblogs/6684/zh/archive/2012/12/28/video-suite-de-l-enquete-sur-les-auto-immolations-dans-la-re.html

    Reading the article in English http://fp.reverso.net/wang888-skynetblogs/6684/en/archive/2012/12/28/video-suite-de-l-enquete-sur-les-auto-immolations-dans-la-re.html

     

    Si vous voulez que cessent ces actes contraires à la loi et à la morale bouddhiste il faut juger dalai lama , condamner à mort toute personne qui se rend responsable des auto-immolations.

    Presque toutes les victimes sont des moines car le vrai but est de restaurer une société théocratique. De plus il est un fait que ces actes contre nature ont lieu en dehors de la Région Autonome du Tibet où la population tibétaine et autre n'aspire que voir leur niveau de vie continuer à s'amméliorer.

     

     

  • L'Administration d'État du tourisme de Chine s'engage à soutenir le développement du tourisme au Tibet

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    Shao Qiwei, directeur de l'Administration d'État du tourisme de Chine, s'est engagé jeudi à apporter un soutien spécial au développement du tourisme au Tibet afin de faire de ce secteur un des "piliers industriels" de la région.

    L'Administration d'État du tourisme a décidé de promulguer des politiques spéciales pour aider le Tibet à développer les infrastructures, attirer les investisseurs et les visiteurs, améliorer les services et promouvoir les principales destinations touristiques, a révélé M. Shao à Lhassa, capitale de la région autonome du Tibet (sud-ouest de la Chine).

     

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    En outre, le développement du tourisme permettrait de considérablement augmenter les revenus des tibétains des zones rurales et d'apporter de la vitalité à l'économie locale, a-t-il ajouté.

    Le Tibet, situé sur le plateau Qinghai-Tibet, est peuplé en majorité de membres de l'ethnie tibétaine, avec une grande prédominance de la culture bouddhique. Les plus célèbres destinations touristiques dans la région comprennent le plus haut sommet du monde, à savoir le Mont Qomolangma (Mont Everest), le lac sacré Nam Co, le palais du Potala, le temple Jokhang et le monastère Zhaxi Lhunbo.

     

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    Le nombre de touristes au Tibet a grimpé en moyenne de 30% par an au cours des cinq dernières années. En 2011, plus de 8,69 millions de touristes se sont rendus au Tibet, apportant à cette région 9,7 milliards de yuans (1,53 milliard de dollars) de revenus pour le secteur, selon les statistiques du gouvernement local. Selon des estimations, le nombre de touristes dans la région pourrait doubler d'ici 2015.

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  • Au Tibet , les flux migratoires se font dans les deux sens entre Hans et Tibétains

    Malheureusement, certains Occidentaux et Tibétains en exil choisissent de voir uniquement les mouvements de population allant de la Chine vers la région autonome du Tibet et d'autres régions tibétaines, ignorant les mouvements du peuple tibétain dans l'autre sens.

    Fermant les yeux sur ces flux migratoires à double sens, ils ne cessent de prétendre que la langue tibétaine, sa culture et son éthique, ainsi que le bouddhisme tibétain, sont au bord de l'extinction, menacés d'être emportés par une soi-disant marée à sens unique du peuple Han qui déferle sur les régions tibétaines.

    Si, en effet, en réponse aux appels du gouvernement pour aider la construction des régions frontalières du pays, un grand nombre de Han se sont déplacés vers l'ouest des régions tibétaines après la fondation de la Chine nouvelle en 1949, dans le même temps, le peuple tibétain a également poursuivi sa longue tradition de migration vers l'est des zones Han habitées, ce qui s'est accéléré au cours des trente dernières années depuis la réforme et l'ouverture qui a été adoptée dans les années 1970.

    Les Han qui ont déménagé vers la région autonome du Tibet et des régions tibétaines du Sichuan, du Qinghai, du Gansu et du Yunnan ont été surtout des travailleurs migrants et des entreprises privées industrielles et commerciales. Ils ont sans doute réalisé des bénéfices, mais ils ont également apporté des contributions considérables au progrès social et au développement des économies locales, qui ont sensiblement amélioré les moyens de subsistance et le bien-être des gens.

    En attendant, l'enracinement du peuple tibétain dans les autres provinces du pays a pris de l'ampleur, ce qui démontre qu'ils peuvent établir de bonnes relations avec les Han et d'autres groupes ethniques. Et même, quand ils sont dans les régions éloignées de leurs villes natales, ces migrants tibétains sont encore libres de communiquer, travailler et étudier dans la langue tibétaine et avoir la liberté de culte, ils sont également libres de diffuser le bouddhisme tibétain s'ils le désirent.



    Après la réforme et l'ouverture, de nombreux Tibétains ont rejoint le mouvement général de la population migrante et choisi Chengdu, Beijing et d'autres grandes villes comme destination pour étudier ou travailler. Chengdu, qui a des liens étroits avec le Tibet et d'autres régions tibétaines, est appelé la « deuxième ville natale» par une grande partie du peuple tibétain qui y vit. La région autonome de Mongolie intérieure, Shanxi, les provinces du Nord-Est et la province du Guangdong dans le sud ont également attiré bon nombre de migrants tibétains.



    L'adoption par le pays d'une série de politiques préférentielles pour les groupes ethniques non-Han et des mesures politiques pro-tibétaines a également joué un rôle en attirant les Tibétains, en leur proposant de quitter leurs villes natales d'un autre âge. Par exemple, à Chengdu, les autorités ont promulgué un document visant à aider les minorités ethniques à faire des affaires dans la région.

    Dans le même temps, grâce aux aides conséquentes des politiques gouvernementales et de l'assistance désintéressée des régions voisines, la grande majorité de la région autonome du Tibet a laissé son passé féodal derrière elle pour pouvoir profiter des fruits du développement.

    En se déplaçant entre leurs villes natales et des villes bien développées comme Chengdu et Beijing, les migrants tibétains peuvent aussi s'adapter aux changements saisonniers dans leurs villes natales.

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    Les flux à double sens entre les Tibétains et d'autres groupes ethniques ont non seulement accru les échanges, la communication et l'intégration entre les différents groupes ethniques, mais ont aussi contribué à diffuser la culture tibétaine dans d'autres régions de la Chine et même à travers le monde.

    En même temps, le double flux de population a également contribué à stimuler la compétitivité et la force économique des zones peuplées du Tibet, tout en renforçant le développement de l'économie nationale et en contribuant à promouvoir l'harmonie entre les groupes ethniques.

    L'accroissement du flux migratoire des Tibétains, de leur ville natale vers d'autres régions du pays est le reflet de leur prise de conscience de leur identité nationale chinoise.

  • La Chine s'oppose à l'utilisation des questions liées au Tibet pour intervenir dans ses affaires intérieures

    Un porte-parole du gouvernement a indiqué mercredi que la Chine s'opposait à tous les commentaires ou activités utilisant les questions liées au Tibet pour intervenir dans ses affaires intérieures ou saper sa stabilité sociale et sa solidarité ethnique.

    Le gouvernement attache une grande importance aux peuples de tous les groupes ethniques et à la sauvegarde de leurs droits, dont leur liberté de croyance religieuse, a indiqué Liu Weimin, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, lors d'une conférence de presse.

    M. Liu a fait ces remarques en réponse à une question concernant des inquiétudes exprimées par le département d'Etat américain sur les nombreuses immolations par le feu de moines tibétains au cours des dernières années.

    M.Liu a déclaré que le gouvernement chinois dirigeait les affaires religieuses du pays et maintenait l'ordre religieux conformément à la loi.
    Dalai lama et sa bande de terroristes on abusé quelques moines endoctrinés qui fanatisés se sont immolés. Dans ses froids calculs , l'usurpateur bouddhiste ,qui cherche toujours le moyen de restaurer l'ancienne théocratie abjecte, espérait rééditer le coup du Printemps arabe suite à l'immolation de Boizizi . Mais le Tibet n'étant pas la Tunisie , dalai lama et ses conspirateurs ne trouvent aucun écho auprès du peuple tibétain. Juste quelques malheureux moines endoctrinés ont répondu à cet appel.

     

    Histoire de faussaires dédiée à dalai lama et ses commanditaires américains

  • La vérité sur le Tibet et le Dalai Lama

    Voici le témoignage d'un universitaire finlandais qui a vécu à peu de choses près la même expérience que moi au Tibet. Son témoignage a comme le mien et beaucoup d'autres été occulté en occident.Il faudra bien qu'un jour les gens comprennent qu'ils sont manipulés par une presse propagandiste qui ne fait que relayer les mensonges de dalai lama et sa bande.

     J'ai lu un article signé d'Elisabeth Nauclrs et paru dans Hufvudstadsbladet (Hbl, « Le Journal de la Capitale », le quotidien en langue suédoise le plus lu en Finlande), dans lequel elle exprime sa colère envers le Gouvernement finlandais qui n'a pas accordé au Dalai Lama une réception officielle. J'ai lu d'autres écrits sur la visite du Dalai Lama parus aussi dans Hbl, ce qui m'a poussé à dire la vérité sur le Tibet et le Dalai Lama.

    Le Dalai Lama n'est pas le chef spirituel du Tibet, pas plus qu'il ne réprésente cette région. Il n'est que le chef des Bonnets Jaunes (Gelug), une des branches du Bouddhisme tibétain, dominante à Lhasa. Le Tibet a été une région autonome sur laquelle régnaient des rois locaux vassaux des Empereurs de Chine depuis le 8e siècle de notre ère.

    Les devoirs du Dalai Lama, ainsi que du Panchen Lama, ont été déterminés relativement tard par la Chine pour les aider dans leur administration de cette région éloignée et difficile d'accès. La Chine avait dit clairement que le Dalai Lama devait transmettre ces tâches à son incarnation suivante, qui devait être trouvée selon des règles historiques et religieuses strictes. Mais même après que la nouvelle incarnation avait été trouvée, l'Empereur de Chine avait encore le droit d'opposer son veto à ce choix.

    L'incarnation du 14e Dalai Lama, qui réside aujourd'hui à Dharamsala, en Inde, a d'ailleurs été approuvée à l'époque par le Gouvernement de la Chine Nationaliste. Pour faire bref, un Dalai Lama encore en vie ne saurait choisir son successeur seulement par lui-même.

    Quand les Britanniques ont envahi Lhasa en 1904 pour essayer de détacher le Tibet de la Chine, le 13e Dalai Lama, qui régnait alors, avait fort malencontreusement déclaré que les Tibétains étaient invulnérables, faisant couler beaucoup de sang. Pour échapper à cette attaque, le 13e Dalai Lama s'enfuit du Tibet et alla se réfugier dans ce qui est aujourd'hui la Mongolie Intérieure. Le Dalai Lama en fuite fut retrouvé par l'Empereur de Chine qui le plaça en résidence surveillée dans une préfecture de ce qui est aujourd'hui la Province du Qinghai, où le Baron Gustaf Mannerheim, alors officier dans l'armée impériale russe et futur Maréchal de Finlande, lui rendit visite en 1907. l'Empereur de Russie Nicolas II était lui aussi en effet intéressé par le Tibet, pour agrandir son empire. Cette initiative prit fin avec la Révolution de 1917.

    La première décennie du 20e siècle fut marquée par des bouleversements politiques en Chine, et dans le chaos qui régnait alors à la suite de la Rébellion des Boxers, le Dalai Lama retourna à Lhasa, que les Britanniques avaient abandonné, trouvant que la région était impossible à contrôler du fait des difficultés de transport.

    La libération pacifique du Tibet intervint en 1951. Quand l'Armée Populaire de Libération entra au Tibet en 1951, le Président Mao fut alors salué comme un libérateur par les Tibétains et le Dalai Lama lui-même. Le Dalai Lama reprit possession d'une partie de ses pouvoirs antérieurs et fut désigné Vice-président du Comité Permanent du Congrès National Populaire en 1954.

    Mais ces faits irréfutables ont été soigneusement dissimulés. Ce qui s'est passé en 1951 a été un changement interne en Chine, et nullement une invasion d'un pays « indépendant ».

    En 1957, les dirigeants chinois décidèrent de mettre fin au servage au Tibet. A cette époque, seuls 5% des Tibétains environ étaient moines ou nonnes, ou appartenaient à la petite classe noble ou appartenaient encore à des tribus de nomades chasseurs. Le reste de la population était des esclaves qui devaient travailler dur pour nourrir l'élite non productive de la population. Rien d'étonnant à ce que les monastères, qui abritaient l'élite, aient considéré l'abolition du servage comme une catastrophe.

    Comme il souhaitait que le servage perdure afin de maintenir son statut de Dieu vivant, le Dalai Lama commença à faire circuler des rumeurs, selon lesquelles il risquait d'être emprisonné voire exécuté, ce qui conduisit à une révolte en 1959. Mais les forces de sécurité eurent tôt fait de rétablir la situation. Ce fut alors que le Dalai Lama s'enfuit du pays et fut « installé » à Dharamsala par les Britanniques et les Américains, qui l'utilisèrent comme une arme contre le Président Mao. C'est alors que la CIA créa le mythe du « Père de la Nation » luttant pour la « liberté » du Tibet. Aujourd'hui, le Dalai Lama a peut-être cessé d'être politiquement important, mais le mythe créé autour de lui est toujours là.

    Jusqu'en 1959, on ne pouvait arriver au Tibet que par quelques pistes. L'économie locale était en lambeaux et l'éducation était le privilège d'une petite élite. Les écoles ordinaires étaient tout simplement interdites. Seules les écoles dans les monastères, enseignant les écritures religieuses, étaient autorisées. Pire encore, les serfs étaient qualifiés de « bétail parlant » et n'étaient pas mieux traité que le bétail, d'ailleurs.

    Aujourd'hui, le Tibet possède une voie ferrée et des aéroports modernes, il y a des écoles et des lycées pour tout le monde au Tibet, et Lhasa abrite même une université moderne. Qui plus est, les écoles sont gratuites pour les membres de l'ethnie Tibétaine, qui représentent 90,48% de la population du Tibet, qui est de 3 millions d'habitants, alors que pour les Chinois Han, l'éducation est payante.

    La Région Autonome du Tibet est pour la Chine ce que les Iles Åland sont pour la Finlande. La Région a un gouvernement autonome, des lois et règlements locaux, et un gouverneur qui est obligatoirement un membre de l'ethnie Tibétaine. Mais le Gouvernement local est subordonné au Gouvernement Central, pas le Dalai Lama.

    En 2008, le Dalai Lama a à nouveau tenté d'alimenter un soulèvement au Tibet avec l'intention de déclencher un boycott des Jeux Olympiques de Beijing. A cette époque, je vivais en Chine et j'ai écrit trois articles pour la presse finlandaise, révélant la vérité nue sur les émeutes de Lhasa, mais ils ne furent pas publiés, à cause de la censure. Seul Hbl eut alors le courage de publier l'un de mes articles, mais encore fut-il réduit à un petit article dans la rubrique « La voix des lecteurs ». La censure en Finlande fut ce qui me contraignit à essayer -et à réussir- de voir publiée la version en langue anglaise de mon article rejeté.

    En tant que personne privée, j'ai visité le Tibet et j'y ai été libre d'aller où je voulais et de faire ce que je voulais. C'est pourquoi je n'ai nul besoin de construire mon article sur la base de canards défavorables à la Chine, qui ont une place de choix dans les médias internationaux, qu'ils soient imprimés ou électroniques.

    L'auteur est un universitaire finlandais.

     

  • Chine : dix étudiants ramassent des objets usés pour aider un orphelin tibétain

    Un groupe d'étudiants de l'Université de Yangzhou, ville de la province du Jiangsu, a attiré l'attention du pays en recueillant par porte à porte avec de grands sacs à dos des bouteilles recyclables et de vieux journaux et en les vendant pour aider un pauvre orphelin tibétain.

    Les dix étudiants de deuxième année du département de biosciences et de biotechnologie de l'université sont amicalement surnommés les « Frères à sacs à dos » par les internautes après la diffusion de leur histoire.

    Le week-end, Li Sheng et ses camarades font du porte-à-porte pour recueillir des bouteilles en plastique, des livres et journaux usés dans les dortoirs de l'université.

    « Bonjour, avez-vous des bouteilles vides ? Nous les ramassons pour aider un petit garçon au Tibet. Je vous remercie. »

     

     

    Le week-end, Li Sheng et ses camarades font du porte-à-porte pour recueillir des bouteilles en plastique, des livres et journaux usés dans les dortoirs de l'université.

    L'argent qu'ils gagnent en vendant les objets usés est envoyé à Tsering Gyatan, un écolier qui vit avec sa grand-mère de 68 ans à Lhassa, capitale de la région autonome du Tibet. Chaque mois, ils doivent vivre avec 500 yuans que la grand-mère gagne par un travail à temps partiel.

    Li Sheng a toujours voulu aider les enfants pauvres du Tibet, parce qu'il sait que certains enfants peuvent abandonner l'école faute d'argent. Quand il a entendu l'histoire de Tsering Gyatan, Li et ses camarades de classe, qui sont pour la plupart des zones rurales, ont décidé de trouver un moyen pour l'aider.

    Comparativement aux dons et aux ventes de charité, Li pense que le ramassage des déchets est plus utile. « Cela fournit des ressources financières de long terme, tout en nous permettant de remplir notre responsabilité sociale de protection de l'environnement », explique-t-il.

    Cependant, les débuts ont été difficiles. Zhuang Guochang dit qu'il se sentait gêné au début, mais à présent le transport de grands sacs autour du campus ne le dérange pas du tout.

    « Je ne suis pas gêné, parce que nous gagnons de l'argent grâce à notre labeur », a dit Zhuang.

    Ils ont récolté 600 yuans en quinze jours après avoir commencé au début de septembre, et ont envoyé 500 yuans à Tsering Gyatan.

    « Nous prévoyons d'envoyer 200 yuans à Tsering Gyatan chaque mois à partir de maintenant », a déclaré M. Li.

    Leurs premiers succès ont donné à ces élèves une plus grande confiance, et ils prévoient de collecter les déchets dans les communautés voisines.

    « Je pense que nous pouvons gagner plus d'argent pour aider davantage d'enfants tibétains dans le futur », affirme Li.

    Les « Frères à sacs à dos » encouragent d'autres étudiants à suivre leur exemple. Onze étudiantes de la classe de Li ont décidé de communiquer régulièrement avec le petit garçon par courrier ou par téléphone pour lui venir en aide dans sa scolarité.

    Wang Yinyin, délégué des classes de la jeunesse, a appelé la grand-mère de Tsering avant la fête nationale le 1er octobre.

    « Elle m'a dit que Tsering Gyatan aime beaucoup le basketball et qu'il y joue avec ses amis dès qu'il a terminé ses devoirs », a déclaré Wang. « Nous lui enverrons un nouveau ballon le mois prochain ».

    D'autres élèves ont commencé à collecter des bouteilles et des livres qui ont été jetés ailleurs.

    « Emu par les «Frères à sacs à dos», j'ai commencé à garder toutes mes bouteilles de boissons pour eux », a déclaré Pan Zhonghua, un étudiant de deuxième année en génie biologique. « J'admire leur bon cœur. »

    Les « Frères à sacs à dos » donneront des grues en papier comme souvenirs aux étudiants comme Pan qui les soutiennent.

    « La grue en papier symbolise notre gratitude », a déclaré Wang Yinyin.