tibet libre

  • Pour connaître le "Tibet libre" , vous êtes invités au Tibet, voyez ce voyage

    Vous ne connaissez pas le Tibet. Vous vous imaginez le Tibet selon les mensonges débités par la propagande antichinoise de la clique de dalai lama financée par la CIA.
     
    Vous voulez vous faire votre propre opinion?
     
     
    Lhassa , qui était une ville interdite aux étrangers quand les moines bouddhistes y régnaient en maître , plus de la moitié des rares étrangers qui s'y risquèrent furent assassinés par ces bouddhistes extrémistes, qui fut aussi interdite lors de la "révolution culturelle de sinistre mémoire, est maintenant ouverte à tous.
     
     
    Voici un voyage vers Lhassa au départ de Beijing au prix minimum de 635 euros .

     
     
     
    • Itinéraire complet
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    Palais du Potala

    Jour 01 Pékin - Lhassa

    Un vol du matin vous mènera de Pékin à Lhassa, où l'altitude est de  3.650 mètres d'altitude. Notre guide vous attendra à l'extérieur de la zone de récupération des bagages de l'aéroport de Lhassa, puis vous conduira à l'hôtel bien situé. Après l'enregistrement à l'hôtel, il est suggéré un peu de repos à l'hôtel pour vous acclimater à l'altitude. Ni de bain , ni d' activités vigoureuses ne sont suggérés à l'arrivée le premier jour.  Repas: Sans repas

    Jour 02 Lhassa

    Tout d'abord, vous apprendrez à connaître l'histoire de la région au Musée du Tibet . Voir un aspect des bâtiments  traditionnels tibétains, ce musée est doté d'équipements modernes et possède  de belles collections sur les religions, les coutumes folkloriques et les vestiges historiques. Un déjeuner savoureux sera servi aujourd'hui. L' après-midi, vous pourrez toucher le bouddhisme tibétain au monastère de Sera . Comme des trois grands monastères de Lhassa, il est le plus connu pour l'excellence des débats sur les doctrines bouddhistes entre les moines . Puis, visite de  Norbulingka parc , le plus grand jardin aménagé au Tibet, combinaison harmonieuse de style architectural tibétain et de paysages de la nature. Repas: Le petit déjeuner buffet occidental, déjeuner

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    Tibétains prient

    Jour 03 Lhassa

    Le point culminant de votre visite viendra aujourd'hui qui comprend le Palais du Potala , le Temple Jokhang , Gyangjian Tangka Art Store et la rue Barkhor . Construit sur ​​la base de la colline Rouge, le Palais du Potala a été le centre tibétain de la religion et de la politique depuis des centaines d'années. Vous verrez des milliers d'inestimables collections exposées dans le palais Castellar. Le Temple de Jokhang qui suit est le centre spirituel des Tibétains locaux où tant de pèlerins dévots viennent tous les jours. Vous pouvez suivre leur rythme pour voir ce temple vieux de plusieurs siècles et apprécier les statues bouddhistes rares. Construit à l'origine pour la prière, la rue Barhor autour du temple de Jokhang est une zone commerciale  vedette pour les habitants et les visiteurs. Votre journée se terminera par la visite d'un hôpital de médecine traditionnelle tibétaine. Repas: petit-déjeuner buffet occidental, déjeuner

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    Jour 04 Départ de Lhassa

    S'il vous plaît emballer vos bagages à l'avance et notre guide vous reconduit à l'aéroport aujourd'hui. Souhaitons  bon voyage Nice Back Home! Repas: petit-déjeuner buffet occidental

     

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    Hébergement
    GradeLuxeNorme
    Lhasa Four Points by Sheraton Hôtel

    Gang-Gyan Lhasa Hôtel Pour l'hôtel Sheraton, supplément de 240 euros.

     

    Il existe aussi des voyages plus longs si vous voilez visiter d'autres régions de la Région autonome du Tibet.

    Conseille : chaque fois que vous avez l'occasion, adressez-vous aux Tibétains

    Posez-leur des questions sur leur vie au Tibet. Sur leurs relations avec les Chinois d"autres ethnies qu'eux, sur leurs espoirs etc...(chauffeurs de taxi ,personnel de l'hôtel , gens qui travaillent et moines)

    Pour cela il faut que vous parliez chinois ou que vous soyez accompagné de quelqu'un de confiance qui parle chinois. Comme cela vous aurez la certitude de l'authenticité des réponses.

  • La préfecture autonome tibétaine de Gannan attire les investissements

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    La préfecture autonome tibétaine de Gannan, dans la province du Gansu (nord-ouest), est devenue un pôle d'attraction pour les investissements en raison de son attrait culturel unique.

    Lors de la Foire de l'investissement et du commerce de Lanzhou, le gouvernement de la préfecture a signé 43 contrats avec des entreprises chinoises et étrangères pour une valeur combinée record de 5,52 milliards de yuans (894 millions de dollars).

     

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    Les projets d'investissements se concentrent dans les domaines du tourisme, de l'élevage, de la construction d'infrastructures urbaines et de l'énergie propre.

    "Nous protégerons soigneusement notre écologie et la culture tibétaine tout en développant l'économie, car elles sont nos marques", a indiqué Mao Shengwu, chef de la préfecture.

     

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    Gannan borde les provinces du Gansu, du Qinghai et du Sichuan. La majorité des 700.000 habitants de la préfecture sont tibétains.

    Afin de mieux promouvoir le développement économique à Gannan, le gouvernement provincial du Gansu projette de construire des chemins de fer reliant cette préfecture à la capitale provinciale, Lanzhou.

     

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    En outre, la construction d'un aéroport à Gannan sera achevée en août, et des autoroutes seront prêtes en 2014.

     

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  • Lhassa, capitale de la Région Autonome du Tibet, enregistre un nombre record de touristes pendant le festival Shoton

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    Des visiteurs admirent un thangka géant sur la montagne située derrière le monastère Drepung à Lhasa, capitale de la Région autonome du Tibet.

    Le festival Shoton a attiré cette année à Lhassa, capitale du Tibet, le nombre record de 1,38 million de touristes chinois et étrangers, a-t-on appris mardi des sources du gouvernement local.

    Cet événement d'une semaine qui a pris fin lundi a rapporté plus de 286 millions de yuans (46,7 millions de dollars) de revenus touristiques à Lhassa, a précisé Chamdoi, maire adjoint de la ville.

     

    Les visiteurs se sont rués dans la ville pour assister à cet important événement, l'un des plus importants festivals du calendrier tibétain.

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    Cette manifestation d'une semaine, aussi connue comme le festival du Banquet de yoghourt, a commencé avec la cérémonie de l'« ensoleillement du Bouddha » au monastère Drepung, vieux de 600 ans.

    Des fidèles bouddhistes ont marché autour d'un portrait de Bouddha de 1 480 mètres carrés et priaient alors que les touristes enthousiastes enregistraient ce rite sacré avec leurs téléphones mobiles.

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    Les organisateurs du festival ont aussi organisé une exposition dédiée à des thangkas tibétains vieux de 1.300 ans.

     

    Losang Danba, secrétaire adjoint du Comité municipal de Lhassa du Parti communiste chinois (PCC), a déclaré que le gouvernement régional a consacré plus de 14 millions de Yuans (2,28 millions de Dollars US) pour élargir les routes menant au monastère afin de rendre les transports plus sûrs et plus pratiques.

     

    Des représentations d'opéra tibétain au parc Lingka Norbu ont attiré chaque jour plus de 8.000 spectateurs.

    L'opéra tibétain, vieux de 600 ans, intègre la littérature, la musique, la danse, la peinture et l'acrobatie locales, avec des histoires basées principalement sur le folklore et les écritures saintes bouddhistes. Cette forme d'art est depuis longtemps une partie importante du Festival Shoton et a été ajoutée à la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO en 2009.

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    Le festival Shoton, qui date du 17e siècle, était à l'origine une fête religieuse au cours de laquelle les habitants locaux offraient du yoghourt aux moines qui venaient de terminer leur retraite de méditation.

     

    En 2006, il a été inscrit sur la première liste du patrimoine culturel intangible de Chine.

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  • La réponse clé aux questions relatives au Tibet: le développement et rien d'autre

     

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    Le président du Comité national de la Conférence consultative politique du Peuple chinois (CCPPC), Yu Zhengsheng, a souligné que le développement restait le facteur "fondamental et essentiel" pour répondre aux problèmes concernant le Tibet.

    Il a fait cette remarque lors de sa tournée de six jours dans la région autonome du Tibet (sud-ouest), qui a débuté le 1er août.

    Lors de son déplacement, M. Yu a insisté sur les efforts à faire pour gouverner le Tibet en fonction de la loi et pour rechercher un mode de développement aux caractéristiques chinoises et locales.

    Au cours de ses entretiens avec des moines bouddhistes et des cadres religieux, il a réitéré que l"'autonomie de haut niveau" du "Grand Tibet" réclamée par le dalaï lama allait à l'encontre de la Constitution chinoise, de la loi et de l'intérêt fondamental du bouddhisme tibétain.

     

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    Il a appelé le cercle bouddhiste tibétain à "avoir une compréhension claire de la nature sécessionniste de la clique du dalaï lama" et à "sauvegarder l'unité nationale, l'unité ethnique, ainsi que l'harmonie et la stabilité du Tibet".

    Yu Zhengsheng a également demandé aux autorités locales de développer de manière scientifique les plans de développement du Tibet, de renforcer la construction d'infrastructures et la création d'industries.

    Des efforts doivent aussi être consacrés à la promotion de la protection de l'écologie et de l'environnement, au développement socio-économique et à l'amélioration du bien-être du peuple local, a-t-il ajouté.


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  • Des jumelages d'étudiants qui font tomber les barrières à Lhasa

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    Li Xixi, âgée de 13 ans, dit que la jeune fille avait qui elle a été jumelée, Tenzin Drolkar, est très agréable et sympathique. Elles ont parlé de leurs rêves et des méthodes qu'elles utilisent pour étudier.

    « Je suis heureuse qu'elle m'ait appris certaines traditions que les Tibétains pratiquent ».

    On se souvient que le 14 mars 2008, des émeutiers avaient attaqué des personnes, pillé et mis le feu à la ville. Quelque 800 étudiants du Lycée n° 2 de Lhasa avaient alors été évacués vers le terrain de sport, où ils étaient restés assis pendant trois heures à partir de 13h30, regardant deux de leurs bâtiments scolaires brûler.

    Li Wuhong, un enseignant, a été témoin du drame. M. Li a dit que les étudiants ont été maintenus à l'intérieur de l'enceinte scolaire pour leur propre sécurité. Bien qu'ils ne pouvaient pas voir la violence qui se déchaînait à l'extérieur des murs, ils ont clairement entendu les bruits terrifiants des émeutes et des pillages.

    Selon M. Li, le programme de l'amitié, ainsi que d'autres activités telles que des discussions en classe, ont aidé les élèves à aller de l'avant, et leur ont appris à chérir une vie heureuse.

    L'école a également invité les grands-parents des élèves à participer à des discussions en classe et à partager des histoires sur leur vie et leur vision du monde.

    « Les programmes sont importants », a déclaré Yangjen, âgée de 57 ans, mère d'un élève de l'école. « Les enfants doivent apprendre à être des gens bien d'abord. Sinon, cela ne servira à rien d'apprendre quoi que ce soit ».

     

     

     



  • Tibet : 1 000 moines et nonnes signent une pétition exprimant leur amour pour la patrie et la religion

    Un millier de moines et de nonnes de la région autonome du Tibet (sud-ouest de la Chine) ont participé à une campagne de signature afin d'exprimer leur amour pour la patrie et la religion.

    Geshe Lama Konchog. Photo by Nick Dawson.

    Ils ont apposé leur signature lundi dans des monastères de la préfecture de Shannan pour exprimer leur résolution d'obéir à la loi et au dharma, de déterminer le bien du mal, de préconiser l'harmonie et de rechercher la paix.

     

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    Le nombre de signataires a dépassé 80% du total des religieux enregistrés dans la préfecture, a indiqué Dawa Tsering, chef de l'association du bouddhisme de la préfecture et organisateur de l'événement.

    "Un bouddhiste ne doit jamais oublier qu'il représente les préceptes de Bouddha et se doit d'être responsable pour le bien-être de la religion, des êtres humains et du pays", a-t-il indiqué alors qu'il dirigeait la signature dans le monastère Samye du district de Chanang.

    Losang Khedrup, un moine du monastère, a déclaré : "nous signons volontairement pour mieux promouvoir la tradition d'amour envers notre pays et notre religion".

    Le monastère Samye, construit il y a plus d'un millénaire, est le premier monastère bouddhiste au Tibet et le lieu d'origine de la secte Nyingmapa du bouddhisme tibétain.

     

    Depuis le début de 2010, le gouvernement central a alloué environ 80 millions de yuans (12,7 millions de dollars) pour restaurer ce vieux temple.

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    Située à environ 200 km de Lhassa, capitale de la région, et jonchée de monastères, la préfecture de Shannan est surnommée le point d'origine de l'ethnie tibétaine.

  • Pourquoi le dalaï-lama incite-t-il délibérément les Tibétains à s'auto-immoler?

    Le dalaï-lama a appelé le 22 février les Tibétains à ne pas célébrer Losar (le Nouvel An tibétain) afin de commémorer les "héros du Tibet tombés au combat " depuis Dharamsala en Inde.

    Cet appel n'a eu aucun suivi dans la Région autonome du Tibet et tous les Tibétains ont fêté Losar selon leur tradition.

    Le dalaï-lama a délibérément encouragé les Tibétains à s'auto-immoler en appelant l'ensemble des Tibétains à ne pas célébrer Losar en mémoire des personnes qui se sont immolées par le feu.

    Cela fait plus de deux mille ans que les Tibétains célèbrent Losar, qui est un véhicule important de la culture, des coutumes et des émotions tibétaines. Les Tibétains peuvent obtenir la grande âme de Losar après une année de dur labeur.

    Quoi qu'il en soit, l'auto-immolation est un moyen extrême pour mettre fin à sa vie. A notre époque, tout groupe ou force qui encourage l'auto-immolation à des fins illégales et quelque soit le lieu est certain de se voir condamné.

    Une déclaration de l'ONU sur les mesures visant à éliminer le terrorisme international a indiqué que les actes criminels conçus pour provoquer un état de terreur dans une population, un groupe de personnes ou une communauté particulière pour des raisons politiques sont injustifiables en toutes circonstances, quelles que soient les considérations de nature politique, philosophique, idéologique, raciale, ethnique, religieuse ou de tout autre nature qui pourraient être invoquées pour les justifier.

    Des "émeutes du 14 mars" en 2008 aux auto-immolations récentes, chaque incident a été prémédité bien à l'avance et s'est produit au prix de la tranquillité de tibétains ordinaires, voire même de leur vie.

    Il y existe une citation bouddhiste qui dit : "sauver une vie vaut plus que construire une pagode de sept étages". Si on regarde en arrière, combien de jeunes vies ont été perdues à cause des manipulations du dalaï-lama? Même si le dalaï-lama faisait construire des centaines de milliers de temples, il ne pourrait compenser son péché d'avoir incité aux innombrables auto-immolations de jeunes moines.

     

  • Wen Jiabao : La croyance religieuse des Tibétains est protégée par la loi


    Suite à la clôture de la 5e session de la 11e Assemblée nationale populaire (APN), le Premier ministre Wen Jiabao a tenu une conférence de presse à Beijing. En réponse à une question sur les tragédies d'immolation dans la région tibétaine, M. Wen a exprimé tout d'abord ses condoléances envers les moines.

     

    « Nous protestons contre les actions extrêmistes comme l'immolation qui troublent et ruinent l'harmonie de la société », a déclaré M. Wen, en déclarant que les moines tibétains sont « innocents » et qu'il ressent de la tristesse envers leurs actions.

     

    M. Wen a souligné que le Tibet et les régions tibétaines de la province du Sichuan (sud-ouest) sont des parties indissociables de la Chine. Le « gouvernement en exil » à Dharmsāla en Inde, manipulé directement ou influencé indirectement par le Dalaï-lama, est établi sous l'intention de séparer la zone tibétaine de la patrie. « À ce sujet, la position et le principe de la Chine restent fermes», a affirmé M. Wen.

     

    La Chine pratique le système de l'autonomie régionale de minorités ethniques. Bien que le Tibet ait fait de grands progrès sociaux et économiques, il existe encore un écart considérable entre le Tibet et la région intérieure. C'est pour cette raison que le gouvernement a lancé une série de mesures, dont un nouveau plan pour accélérer le développement du Tibet. L'enjeu de ces mesures est d'améliorer la vie des bergers et des paysans dans la zone tibétaine.

     

    Le Tibet a besoin du développement économique, tout en tenant compte de la protection de l'environnement et des traditions culturelles. « Nous respectons la liberté de croyance religieuse du peuple tibétain. Leur croyance est protégée par la loi. En même temps, nous devons accorder une attitude d'égalité et de respect à nos compatriotes tibétains et ne cessons d'améliorer notre travail », a conclu M. Wen.

  • Le Losar 2012, le Nouvel An tibétain, débute le 22 février et dure deux jours

    Ces festivités sont redoutées par les autorités chinoises depuis que des moines s'immolent par le feu pour protester contre la perte de leurs privilèges. Les Chinois tentent de démasquer des agitateurs venus de l'étranger. 7000 pèlerins arrivés d'Inde sont actuellement interrogées par la police.

    Nouvel An Tibétain


     

    Les adeptes du lamaïsme, doctrine ésotérique tantrique dissimulée sous un vernis bouddhiste, sont totalement soumis à leurs maîtres par des serments d'allégeance très stricts. Il n'est pas étonnant d'apprendre que les malheureux suicidés sont  des moines endoctrinés et manipulés.


     

    Des dignitaires du lamaïsme n'acceptent toujours pas la fin de leur dictature à la suite au retour des Chinois au Tibet. Ces hiérarques, hostiles à la Chine, sont particulièrement choyés par l'empire anglo-américain. La Fondation Rockefeller a financé l'implantation des premiers centres d'études tibétaines en Occident .Les archives de la CIA ont révélé que dalai lama était financé par eux-mêmes afin de mener des soulevements au Tibet .


     

    En réalité, la nouvelle crise tibétaine qui se dessine a pour objectif la déstabilisation de la Chine. L'attaque de l'Iran par les forces de l'empire anglo-américain et d'Israël provoquera une réaction des Chinois. Le président Hu Jintao a averti les USA : « en cas d'une intervention militaire contre l'Iran, la Chine entrera immédiatement et directement en guerre contre les États-Unis».Mais des émeutes au Tibet pourraient affaiblir, voire neutraliser, la réplique chinoise.
    Ce qui est peine perdue car le fossé est trop grand entre les moines sécessionistes et le peuple dont les conditions de vie n'ont jamais été si bonnes.

     


     

    Depuis le début de la guerre froide jusqu'à maintenant, le lamaïsme sert secrètement les intérêts de l'empire anglo-américain.
     

    Le Losar pourrave décrit par Alexandra David-Neel

     

    […] Toute la semaine dernière a été remplie par des réjouissances à l’occasion du Nouvel An tibétain […] (Lo-sar). Réjouissances très primitives qui se réduisent à d’interminables mangeailles et beuveries en plein air. Les villageois festoyaient en bas dans l’agora de Lachen, l’espace où les hommes discutent les affaires du village. Les lamas se réjouissaient plus haut, à flanc de montagne, sur le terre-plein de la Gömpa. Des deux côtés c’était le même spectacle de marmite bouillonnantes en plein air et de gens assis par terre, partageant avec leurs doigts des mets peu appétissants à un spectateur occidental. Les jeunes novices lamas se sont, dans l’intervalle des services, livrés à des sports naïfs, courses sur un pied, etc. Ils ont même dansé à la corde, comme les petites filles de chez nous, mais avec beaucoup moins d’art qu’elles. Je n’ai pas remarqué de lama ivre dans notre monastère, quoique les bambous contenant la bière nationale aient largement circulé. Peut-être ma présence a-telle modéré un peu l’ardeur des buveurs, je ne sais, mais je présume qu’en maintes Gömpas il n’en aura pas été de même. Le maharaja est mort, cela s’est senti tout de suite. Les réformes qu’il avait cherché à introduire sont mortes avec lui et surtout, en première ligne, l’interdiction qu’il avait édictée d’apporter des boissons fermentées dans les Gömpas. Ici, je suis un peu comme un reproche vivant à tous ces rustres lamas. Je ne bois ni bière ni vin et ne mange pas de viande. Ils savent très bien que je représente la règle qu’eux, ils enfreignent. Ils me respectent fort pour cela, mais trouvent que ce chemin est trop escarpé pour eux. Ou plutôt ils ne pensent rien du tout, je suis un être d’une autre espèce et ils ne songent même pas à établir la plus légère comparaison entre mes actes et les leurs.


     

    Comme je n’aime ni le spectacle de ces gueuletons barbares, ni celui des cérémonies rituelles renforcées de tambourinades assourdissantes, j’ai fui dans la montagne tous ces jours-ci.

     


     

    Alexandra David-Neel, « Journal de voyage », tome 1 : 11 août 1904 - 26 décembre 1917.

     


     

     

     


  • Le Tibet n'est pas ce que l'Occident pense qu'il est (savant finlandais)

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 China, Tibet - Potala Palace

     

    Voici un témoignage (un de plus) qui corrobore ce que je martèle , depuis des années , concernant le Tibet , à savoir que la différence est profonde entre la réalité et les mensonges de dalai lama et sa bande.

    Lorsque j'ai visité la Chine pour la première fois en 2006, j'avais les mêmes idées préconçues sur le pays que la plupart des Occidentaux. En fait, j'avais même un peu peur de descendre de l'avion parce que je pensais que dans un Etat « totalitaire » où tout le monde était sous surveillance, tous mes mouvements seraient surveillés.

    Mais jamais je n'aurais pu me tromper autant. Les gens, y compris les policiers, étaient sympathiques et prêts à m'aider.

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    Après avoir donné des conférences à Dalian, dans la Province du Liaoning, et à Shanghai, j'ai passé un mois à voyager dans toute la Chine avec ma femme. J'ai cherché l'aide d'un ami chinois pour réserver des billets d'avion et obtenir des réservations d'hôtel. Où irions-nous ? Je voulais voir sa réaction quand je lui ai dit « Lhasa », capitale de la Région Autonome du Tibet. « Pas de problème », a dit mon ami. J'ai eu la même réponse quand je lui ai dit que nous voulions aussi aller dans la Région Autonome Ouïgoure du Xinjiang, en Mongolie intérieure et dans la Province du Yunnan.

    Lhassa était très propre et bien organisée et on y pouvait trouver tout ce qu'on voulait, y compris des raisins frais et d'autres fruits. Nous avons recouru aux services d'un guide seulement pour nos visites du Palais du Potala et du temple Jokhang. Pour le reste de notre séjour à Lhassa, nous sommes restés seuls et nous sommes allés partout où (et fait tout ce que) nous voulions. Les gens, bien sûr, étaient curieux, mais d'une façon conviviale et naturelle. Peu de gens parlaient anglais, mais parler avec eux fut un grand plaisir. Nous avons vu très peu de policiers et la plupart d'entre eux étaient des Tibétains. Grâce à notre visite au Tibet, nous nous sommes rendu compte que pour les gens ordinaires, les pratiques religieuses font partie de la vie quotidienne. Tous les panneaux officiels de Lhassa sont à la fois en tibétain et en chinois, la première langue précédant la seconde dans la plupart des cas. Dans les parcs en face du Palais du Potala, les Tibétains de la campagne pique-niquaient et profitaient de leur séjour à Lhassa. Ce qui me fait dire que tous ces discours occidentaux sur la Chine « étranglant la langue et la culture tibétaines » ne sont rien d'autre qu'un mensonge.

    Ce que j'ai vu au Tibet est le contraire exact de ce que j'avais pu lire dans les médias occidentaux.

    En 2010, j'ai visité la ville-monastère de Kum-Bum et le Lac Kuku-Nor, dans le Province du Qinghai, où je n'ai rien vu d'anormal non plus.

    Alors, pourquoi l'Occident continue-t-il à vouloir donner des leçons à la Chine sur les droits de l'homme?

     

     

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    Il est vrai qu'il y a beaucoup de gens pauvres en Chine, mais au moins ont-ils assez de nourriture pour manger et un endroit pour dormir. A New York, dans le quartier de Manhattan, par exemple, j'ai vu un père chercher de la nourriture dans la rue pour ses quatre enfants. Il a même fouillé dans une poubelle, où il a trouvé un morceau de pain sec, qu'il a essuyé sur son manteau et donné au plus jeune de ses enfants.

    En Chine, j'ai également visité les endroits où vivent les groupes ethniques, mais je n'ai pas vu de vraie misère parmi le peuple. En tant que membre de la minorité svécophone de Finlande, je suis très sensible aux questions « ethniques », car je sais ce que cela signifie.

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    Je me toujours senti en sécurité en Chine, mais pas aux États-Unis, en revanche. Là-bas, j'ai vu des gens portant une arme, et je ne pense pas que porter une arme c'est la liberté. Une personne qui pointe une arme sur vous venez parce que vous demandez une chambre d'hôtel tard dans la soirée ne fait en aucun cas usage de ses droits humains pas plus qu'elle n'exerce sa liberté.

    C'est pourquoi je pense que les étrangers qui critiquent la Chine pour ses violations des droits de l'homme ne le font que pour essayer de cacher les problèmes des droits de l'homme dans leur propre pays.

    Certes, il y a eu des émeutes à Lhassa en 2008, mais les émeutiers avaient été manipulés de l'extérieur de la Chine pour créer des troubles et inciter la communauté internationale à boycotter les Jeux Olympiques de Beijing. Ces émeutes ont été l'œuvre de personnes cherchant désespérément à fomenter des troubles dans toute la Chine, mais leurs tentatives ont lamentablement échoué.



    Les Etats-Unis et l'Europe sont englués dans leur crise de la dette. Et quand on sait que les élections présidentielles auront lieu aux États-Unis, en France et dans d'autres pays cette année, il est plus facile pour les hommes politiques de rendre les autres pays responsables de la situation pour gagner la sympathie et les votes des gens. Pourquoi ne pas les médias n'insistent-ils pas davantage sur le mouvement Occupy Wall Street ou les émeutes de Londres et ne les attribuent-ils pas à une mauvaise situation dans le domaine des droits de l'homme ?

    J'ai vécu en Chine pendant un an et demi, et je pense que l'Occident peut apprendre beaucoup de choses de la Chine, en particulier la façon d'améliorer la vie des pauvres. Après tout, la Chine a sorti plus de 600 millions de personnes de la pauvreté lors des trente dernières années.

    J'espère donc que l'Occident cessera de passer son temps à faire des reproches à la Chine et tirera des leçons de l'expérience de la Chine sur différents sujets.

    L'auteur est un savant finlandais.