théocratie

  • La vie du peuple tibétain depuis sa libération pacifique

    tibet-2_2178371b.jpg

    Jeudi 10 avril, l'Association nationale des journalistes de Chine (ACJA) a organisé une conférence sur l'évolution des conditions de vie du peuple tibétain de la signature de l'accord sino-tibétain, en 1951, à nos jours. Les intervenants étaient Mme Tsering Yangdzom et M. Lian Xiangmin, tous deux chercheurs au centre de recherche tibétologique de Chine.

    Cela fait plus de 60 ans que le Tibet a signé avec le gouvernement central de la Chine un accord en 17 points sur les mesures concernant la libération pacifique du Tibet. Depuis, des progrès considérables ont été réalisés dans les domaines économique, social, politique et écologique.

    La région autonome du Tibet (créée en 1965), qui couvre un territoire de 1,2 million de km2, est passée de 1,2 million à 3,5 millions d'habitants. L'espérance de vie des Tibétains a presque doublé, passant de 35 à 68 ans, grâce à de meilleurs services médicaux et à la baisse du taux de mortalité infantile qui, a fait remarquer M. Lian, est naturellement élevé en raison de l'altitude de cette région que l'on surnomme à juste titre le « Toit du monde ».

    Ces dernières années, le Tibet a connu une croissance économique parmi les plus rapides de Chine, avec un PIB progressant de plus de 10 % par an depuis 1994. En 2013, le PIB de la région autonome a atteint 80 milliards de yuans.

    Le soulèvement de 1959, qui a causé l'exil vers l'Inde de 70 000 Tibétains, a laissé place à la réforme démocratique qui a aboli le système de servage féodal et le régime théocratique.

    Le Tibet a créé en 1959 le Comité tibétain de la Conférence consultative politique du peuple chinois, et la première session de l'Assemblée populaire locale a eu lieu à Lhassa en 1965. Depuis lors, la région autonome envoie chaque année à Beijing des délégués la représenter lors des deux sessions politiques nationales qui se tiennent au mois de mars à la capitale.

    Comme l'a fait remarquer un journaliste, la modernisation rapide du Tibet suscite des inquiétudes en Chine comme à l'étranger concernant une possible dilution culturelle. Mais outre les sommes importantes consacrées par le gouvernement local et celui de Beijing à la préservation des vestiges culturels tibétains, il existe également de nombreuses organisations non-gouvernementales œuvrant à la protection du patrimoine culturel tibétain.

    Par ailleurs, au début de son allocution, M. Lian a souligné que l'ethnie tibétaine représentait actuellement 90 % de la population du Tibet. S'il est vrai que le relogement de 2,7 millions de Tibétains dans des habitations plus modernes s'est d'abord heurté à de nombreuses craintes et réticences, comme l'a reconnu l'intervenant, il ne s'agit selon lui que d'une période transitoire, la majorité des Tibétains relogés finissant par apprécier les bénéfices de ces changements dans leur mode de vie.

     

     
  • Chine, ils ont brûlé et puis après !

    pb-120326-tibet-immolation-ps1_photoblog900.jpg

    Encore un malheureux endoctriné qui s'immole devant les caméras , ces adeptes du Tibet indépendant qui cherchent à prendre le bon clichés devraient être poursuivis pour non assistance . A remarquer aussi le drapeau de la bande de dalai lama , en arrière plan qui complète la mise en scène de la mascarade.

    中国要阅读的文章:

    Reading the article in English http://fp.reverso.net/wang888-skynetblogs/6733/en/archive/2013/01/03/chine-ils-ont-brule-et-puis-apres.html

    Vous voulez, comme moi, que cela cesse ? Réclamez la condamnation de dalai lama pour incitation au suicide

     

    95 Tibétains se sont immolés

    Les photos sont terribles , accablantes pour dalal lama et sa bande. À ce jour, presqu' une centaine de tibétains se sont immolés au cours des deux dernières années. Quand on sait que ces gestes désespérés concernent essentiellement des jeunes moines et nonnes bouddhistes d’une vingtaine d’années et qu'en plus ces immolations ont eu lieu en Inde ou dans des provinces chinoises , on doit se montrer circonspect.
    La Région Autonome du Tibet reste étonnement calme, pourquoi?
    D'abord parce que les Tibétains ont d'autres chats à fouetter , occupés qu'ils sont à l'amélioration de leur niveau de vie qui ne cesse de croître depuis qu'ils sont libérés de leur joug avec le départ de nobles et religieux qui ont suivi leur chef le dalai lama qui ne voulaient pas vivre dans un Tibet égalitaire.
    La socété civile veut s"affranchir du diktat des moines et comme nous , ils veulent une société , certetibétaine ,mais laïque.Il ne faut pas confondre culture tibétaine et culture religieuse tibétaine.
    Avant le départ de cette oligarchie seul 5 % de la population savait lire et écire , c'est-à-dire les aristocrates proches de dalai lama et les moines. Maintenant , les écoles sont ouvertes à tous et toutes , ce qui fait que la plupart des Tibétains savent parler,écrire et lire le chinois et le tibétain , vu qu'ils apprennent ces deux langues dès leur entrée en primaire, comme les enfants chinois apprennent le chinois et l'anglais à partir de 5 ans.
    En Tunisie , il a suffit de l'immolation du seul Bouazizi , pourquoi?
    Parce que la Tunisie était une dictature et que le peuple était exploité. S'en est suivi le "Printemps Arabe" qui s'est déclenché ,comme toutes les révolutions , de manière spontanée.
    Cette situation a donné des idées aux ennemis de la Chine . Un groupuscule terroriste , Boxun, financé par la NED , une officine de la CIA , a lancé un appel pour un "Printemps Chinois" . Cet appel de Boxun , composé de Chinois aux USA, fut un flop total , aucun des rassemblements à l'instigation de Boxun n'ayant pu rassembler plus d'une centaine de personnes. Ce fut alors au tour de dalai lama et ses sbires qui eurent l'idée d'inciter , d'abord deux moines endoctrinés et pas bien malins , afin qu'ils passent au sacrifice suprême. Résultat, RIEN;. Les Chinois de l'ethnie tibétaine n'ayant pas plus envie que leurs compatriotes de l'ethnie Han d' entraver la politique du parti Communiste qui leur a permis de sortir de la pauvreté et de jouir à l'heure d'aujourd'hui d'un niveau de vie nettement plus élévé que du temps de la théocratie qu'ils ont peur de voir revenir avec dalai lama et sa bande.De plus ils jouissent maintenant d'infrastructures modernes , d'un bon niveau d'éducation avec même une université .
    Les commerçants tibétains sont heureux de voir déffiler de plus en plus de tourristes du pays et étrangers qui soignent leur chiffre d'affaire.
     A part   quelques personnalités occidentales , qui ne savent pas que la guerre froide est terminée , les grands leaders occidentaux ne commentent pas ces actes ou s'ils le font c'est du bout des lèvres ,question de ne pas trop heurter leur opinion poblique, élection oblige. Ils savent bien que la motovation de ces immolations sont artificielles et ont lieu dans l'unique but de satisfaire les ambitions personnelles de ces oligarches.
  • Vidéo:suite de l'enquête sur les auto- immolations dans la région tibétaine d'Aba dans la province chinoise du Sichuan

    immolation-twitter.jpg

    Voici la suite de cette enquête judicieuse qui recadre les circonstances des auto-immolations en Chine.

    Il est triste de voir ces jeunes victimes , endoctrinées par une bande de voyous, se suicider juste pour satisfaire la soif de pouvoir et la cupidité de dalai lama et sa bande.

     

    中国要阅读的文章:http://fp.reverso.net/wang888-skynetblogs/6684/zh/archive/2012/12/28/video-suite-de-l-enquete-sur-les-auto-immolations-dans-la-re.html

    Reading the article in English http://fp.reverso.net/wang888-skynetblogs/6684/en/archive/2012/12/28/video-suite-de-l-enquete-sur-les-auto-immolations-dans-la-re.html

     

    Si vous voulez que cessent ces actes contraires à la loi et à la morale bouddhiste il faut juger dalai lama , condamner à mort toute personne qui se rend responsable des auto-immolations.

    Presque toutes les victimes sont des moines car le vrai but est de restaurer une société théocratique. De plus il est un fait que ces actes contre nature ont lieu en dehors de la Région Autonome du Tibet où la population tibétaine et autre n'aspire que voir leur niveau de vie continuer à s'amméliorer.

     

     

  • Les discutions entre les Tibétains exilés et la Chine , interrompus suite au double langage de dalai lama

    Depuis 2002, dalai lama a envoyé une délégation auprès des autorités chinoises ,qui ont bien daigné les recevoir. Entre 2002 et 2010 les représentants de Ministres  chinois ont eu des contacts avec les émissaires de dalai lama . 

     

    Vu le double langage de dalai lama , ces rencontres n'ont débouché sur rien de concret. Depuis le départ , les déclarations de dalai lama ont le mensonge et des exigences démesurées comme base de travail. 

    Quand il parle de rétablir son pouvoir et son influence au Tibet , l'auto-proclamé "océan de sagesse", ne se contente pas du Tibet actuel ,la Région Autonome du Tibet , mais y inclus d'importantes part des provinces du Sichuan,du Yunnan,du Qinhai et du Gansu.C'est-à-dire que la bande de dalai lama ne réclame que ni plus ni moins 40% du territoire chinois actuel. On croit rêver.

    De plus cette soi-disant sainteté , voudrait expulser hors de ces territoires tous les Chinois. Alors il faut se demander si par Chinois dalai lama entend toute population qui n'est pas chinoise de l'ethnie tibétaine ou les Hans . Dans les deux cas , il s"agit d'épuration ethnique , un manquement grave aux "Droits de l'homme".

     

    Combattants_thibetains-8d49b.jpg

    Pour étayer son raisonnemant  le théocrate utilise son arme favorite , le mensonge.

    Il prétend que les Tibétains sont maintenant minoritaires au Tibet. Hors rien n'est plus faux. Les Tibétains représentent 90% de la population du Tibet. Les autres ethnies ne représentent Han et autres ethnies minoritaires que 10%.Lors de mes deux voyages au Tibet, j'ai bien vu qu'il y avait de nombreux Hans à Lhassa , bien qu'ils soient loin d'y être majoritaires , mais dès que vous quittez Lhassa , les seuls Hans que vous rencontrez , ce sont des tourristes.

    La réalité est que les Tibétains ont beaucoup voyagé à l'intérieur de leur pays , la Chine. Car si nous trouvons 6 à 7% de Hans parmi la population de la Région Autonome du Tibet, 10% de la population tibétaine se trouve hors des régions réclamées par la clique de dalai lama . Une grande partie de ces Tibétains se trouvant principalement à Chengdu et Beijing. A Shenzhen aussi j'ai pu rencontrer pas mal de Tibétains , notamment au restaurant végétarien que je vous ai déjà présenté sur ce blog  et sur l'ïle de Hainan , j'ai rebncontré un groupe de Tibtains ,en majorité des moines qui étaient en vacances comme nous sur cette île paradisiaque.

     

    Temple de Beijing

     

    Les Tibétains de la clique de dalai lama ne représentent que 3% des Tibétains et parmi ceux-ci un groupe doit subir l'ostracisme de dalai lama. De tout temps les diff"rentes sectes de bouddhisme tibétain se sont affrontées et déchirées.


    Dalaï Lama - le démon à l'interieur par Stratasie

  • Les Français tiennent à une France laïque , pourquoi les Tibétains n'auraient pas droit à un Tibet laïque

    Le Français tient de manière absolue à ce que la France soit et reste laïque , et c'est bien normal.

    Ce qui est incompréhensible, c'est que certains Français ne trouvent pas normal que les Tibétains

    aient les mêmes aspirations. Ces Français qui monteraient sur les barricades si par malheur un

    cardinal voulait prendre le pouvoir en France ou même s'il osait mettre son grain de sel dans la

    manière dont les politiques gèrent les affaires de l'Etat , voudraient que les Tibétains acceptent que

    théocrates sanguinaires qui sévissaient jadis au Tibet reviennent y établir leur dictature.

    Ces bobos réduisent la riche culture Tibétaine à la seule secte religieuse du bouddhisme tantrique

    qui ne représente qu'une infime partie des bouddhistes asiatiques. Comme si on ne voyait dans la splendide

    culture française que l'héritage catholique en ignorant tout ce que la France indépendante du catholicisme doctrinaire a donné au monde.

    Il faut que l'on aborde la question du Tibet d'une manière plus objective et rationnelle . Pour cela il faut arrêter d'écouter les mensonges de dalai lama et de la bande de voyous de son entourage. Admettre que pour 90% de la population tibétaine , le Tibet était un enfer lorsque ces théocrates sévissaient au Tibet.

     

    Aujourd'hui, conformément aux lois chinoises, le peuple du Tibet peut élire directement ses députés aux assemblées populaires à tous les niveaux, et a le droit de participer à l'administration des affaires nationales et régionales.Le

    produit intérieur brut (PIB) du Tibet est passé de 174 millions de yuans en 1959 à 39,59 milliards de yuans en 2008.

    En outre, un système industriel moderne, qui n'existait pas en 1959, a pris forme dans cette région autonome.

    La langue tibétaine est largement utilisée dans les écoles, le travail du gouvernement, les actes judiciaires, les informations de la population et le développement des logiciels informatiques.

    Tout ceci , je l'ai constaté lors de mes voyages au Tibet après avoir conversé avec de nombreux Tibétains de tous niveaux et sans interprète, sauf quelques rares personnes très agées ne parlant pas chinois.

    Moi qui n'avait à priori rien contre le dalai lama , j'ai alors pris conscience que ce type n'était qu'un usurpateur et un fieffé menteur.

    Le Tibet n'appartient pas plus aux bonzes que la France aux curés.

  • Le Tibet n'est pas ce que l'Occident pense qu'il est (savant finlandais)

     Desktop Wallpapers · Gallery · Travels 
 China, Tibet - Potala Palace

     

    Voici un témoignage (un de plus) qui corrobore ce que je martèle , depuis des années , concernant le Tibet , à savoir que la différence est profonde entre la réalité et les mensonges de dalai lama et sa bande.

    Lorsque j'ai visité la Chine pour la première fois en 2006, j'avais les mêmes idées préconçues sur le pays que la plupart des Occidentaux. En fait, j'avais même un peu peur de descendre de l'avion parce que je pensais que dans un Etat « totalitaire » où tout le monde était sous surveillance, tous mes mouvements seraient surveillés.

    Mais jamais je n'aurais pu me tromper autant. Les gens, y compris les policiers, étaient sympathiques et prêts à m'aider.

    090702_lhasa_tibet_beautiful_tibetan_girl_shopping_morning_elegant_backlight_travel_photography_2IMG_3610.jpg

    Après avoir donné des conférences à Dalian, dans la Province du Liaoning, et à Shanghai, j'ai passé un mois à voyager dans toute la Chine avec ma femme. J'ai cherché l'aide d'un ami chinois pour réserver des billets d'avion et obtenir des réservations d'hôtel. Où irions-nous ? Je voulais voir sa réaction quand je lui ai dit « Lhasa », capitale de la Région Autonome du Tibet. « Pas de problème », a dit mon ami. J'ai eu la même réponse quand je lui ai dit que nous voulions aussi aller dans la Région Autonome Ouïgoure du Xinjiang, en Mongolie intérieure et dans la Province du Yunnan.

    Lhassa était très propre et bien organisée et on y pouvait trouver tout ce qu'on voulait, y compris des raisins frais et d'autres fruits. Nous avons recouru aux services d'un guide seulement pour nos visites du Palais du Potala et du temple Jokhang. Pour le reste de notre séjour à Lhassa, nous sommes restés seuls et nous sommes allés partout où (et fait tout ce que) nous voulions. Les gens, bien sûr, étaient curieux, mais d'une façon conviviale et naturelle. Peu de gens parlaient anglais, mais parler avec eux fut un grand plaisir. Nous avons vu très peu de policiers et la plupart d'entre eux étaient des Tibétains. Grâce à notre visite au Tibet, nous nous sommes rendu compte que pour les gens ordinaires, les pratiques religieuses font partie de la vie quotidienne. Tous les panneaux officiels de Lhassa sont à la fois en tibétain et en chinois, la première langue précédant la seconde dans la plupart des cas. Dans les parcs en face du Palais du Potala, les Tibétains de la campagne pique-niquaient et profitaient de leur séjour à Lhassa. Ce qui me fait dire que tous ces discours occidentaux sur la Chine « étranglant la langue et la culture tibétaines » ne sont rien d'autre qu'un mensonge.

    Ce que j'ai vu au Tibet est le contraire exact de ce que j'avais pu lire dans les médias occidentaux.

    En 2010, j'ai visité la ville-monastère de Kum-Bum et le Lac Kuku-Nor, dans le Province du Qinghai, où je n'ai rien vu d'anormal non plus.

    Alors, pourquoi l'Occident continue-t-il à vouloir donner des leçons à la Chine sur les droits de l'homme?

     

     

    3933125520070824180419031_008_640.jpg



    Il est vrai qu'il y a beaucoup de gens pauvres en Chine, mais au moins ont-ils assez de nourriture pour manger et un endroit pour dormir. A New York, dans le quartier de Manhattan, par exemple, j'ai vu un père chercher de la nourriture dans la rue pour ses quatre enfants. Il a même fouillé dans une poubelle, où il a trouvé un morceau de pain sec, qu'il a essuyé sur son manteau et donné au plus jeune de ses enfants.

    En Chine, j'ai également visité les endroits où vivent les groupes ethniques, mais je n'ai pas vu de vraie misère parmi le peuple. En tant que membre de la minorité svécophone de Finlande, je suis très sensible aux questions « ethniques », car je sais ce que cela signifie.

    1134654314_1436897528.jpg



    Je me toujours senti en sécurité en Chine, mais pas aux États-Unis, en revanche. Là-bas, j'ai vu des gens portant une arme, et je ne pense pas que porter une arme c'est la liberté. Une personne qui pointe une arme sur vous venez parce que vous demandez une chambre d'hôtel tard dans la soirée ne fait en aucun cas usage de ses droits humains pas plus qu'elle n'exerce sa liberté.

    C'est pourquoi je pense que les étrangers qui critiquent la Chine pour ses violations des droits de l'homme ne le font que pour essayer de cacher les problèmes des droits de l'homme dans leur propre pays.

    Certes, il y a eu des émeutes à Lhassa en 2008, mais les émeutiers avaient été manipulés de l'extérieur de la Chine pour créer des troubles et inciter la communauté internationale à boycotter les Jeux Olympiques de Beijing. Ces émeutes ont été l'œuvre de personnes cherchant désespérément à fomenter des troubles dans toute la Chine, mais leurs tentatives ont lamentablement échoué.



    Les Etats-Unis et l'Europe sont englués dans leur crise de la dette. Et quand on sait que les élections présidentielles auront lieu aux États-Unis, en France et dans d'autres pays cette année, il est plus facile pour les hommes politiques de rendre les autres pays responsables de la situation pour gagner la sympathie et les votes des gens. Pourquoi ne pas les médias n'insistent-ils pas davantage sur le mouvement Occupy Wall Street ou les émeutes de Londres et ne les attribuent-ils pas à une mauvaise situation dans le domaine des droits de l'homme ?

    J'ai vécu en Chine pendant un an et demi, et je pense que l'Occident peut apprendre beaucoup de choses de la Chine, en particulier la façon d'améliorer la vie des pauvres. Après tout, la Chine a sorti plus de 600 millions de personnes de la pauvreté lors des trente dernières années.

    J'espère donc que l'Occident cessera de passer son temps à faire des reproches à la Chine et tirera des leçons de l'expérience de la Chine sur différents sujets.

    L'auteur est un savant finlandais.

     

  • Deux grands médias suisses déclarent que loin de Shangrila , le Tibet était une théocratie cruelle avant sa libération

    Celui qui était considéré comme le "père de l'Himalaya" pour ses recherches sur cette montagne mythique n'est plus. Le Suisse Augusto Gasser est décédé à l'âge de 101 ans, annoncent jeudi l'EPFZ et l'Université de Zurich, où il avait enseigné durant près de 20 ans. Le géologue avait été le premier à étudier l'Himalaya dans les années 30 et à cartographier les sommets de la région, notamment au Bhoutan et au Tibet. Lors de ses premiers voyages au Tibet, il s'était déguisé en pèlerin bouddhiste, car les étrangers n'avaient pas le droit d'y entrer et encouraient la peine de mort s'ils n'obéissaient pas.

    Ceci est un extrait du blog TSR info .ch , je suppose que cela veut dire Télévision Suisse Romande.

    Le géologue suisse et spécialiste de l’Himalaya Augusto Gansser est décédé lundi à Lugano (TI) à l’âge de 101 ans, indiquent l’Ecole polytechnique fédérale et l’Université de Zurich. Ses recherches sur le toit du monde ont fait de lui le «père de l’Himalaya».

    Né en 1910 à Milan, Augusto Gansser a participé dans les années 1930, après ses études de géologie à l’Université de Zurich, à des expéditions au Groenland et à un voyage de recherches dans l’Himalaya. Il a découvert le point de jonction entre les plaques tectoniques indienne et eurasienne au pied du Mont Kailash.

    Il a été le premier géologue à étudier en 1936 cette montagne sacrée au Tibet. Comme les étrangers n’avaient pas le droit d’entrer au Tibet, ce qui était passible de la peine de mort, Augusto Gansser a fait le tour du Mont Kailash depuis le territoire indien, déguisé en pèlerin bouddhiste.

    Le géologue a ensuite effectué d’autres voyages de recherches dans des territoires inexplorés sur trois continents, dont certains pour le compte d’entreprises pétrolières. Il a par exemple cartographié les sommets du royaume du Bhoutan, dans l’Himalaya, qui était alors fermé vers le monde. En 1980 et 1985, le dirigeant chinois Deng Xiaoping l’a invité à des expéditions au Tibet.

    Entre 1958 et 1977, il a enseigné à l’Université de Zurich et à l’EPFZ. L’Université pakistanaise de Peshawar lui a décerné en 1983 le titre de «Baba Himalaya» (père de l’Himalaya) pour ses travaux de pionnier sur la géologie de cette chaîne de montagne.

    Ceci est un extrait de la Tribune de Genève , un des plus grands quotidiens de Suisse francophone , si pas le plus grand.

    En dehors du grand respect que j'ai pour ce monsieur d'exception , il est regrettable qu'il faille ce genre de nouvelle pour que de grands médias suisses nous avouent quelle était la vie au Tibet lorsque les XIIIeme et XIV eme dalai lama régnaient en maître sur le Tibet. Dalai lama et leurs réseaux de moines étendaient leur pouvoir sur le Tibet en rependant la terreur . La théocratie sanguinaire était d'une telle cruauté que les islamistes et leur charia font figure d'enfants de coeur à côté de ces moines guerriers qui torturaient et exécutaient non seulement tout chrétien qui s'aventuraient sur leurs terres mais aussi tout étranger à leur secte. En plus de nombreuses fois le pouvoir chinois devait arbitrer les luttes intestines entre les sectes .Ce fut pour pacifier plus ou moins la région , à  une autre époque, que l'Empereur de Chine instaura le système de tirage au sort pour choisir les personalités de haut rang comme Panchen lama ou les responsables de monastères.

  • Le Tibet d’hier était une théocratie.

    Le congressiste français, Maxime Vivas, administrateur du Grand Soir, invité en raison de la publication de son livre « Pas si zen, le dalaï-lama », avait proposé de traiter de la question de la laïcité, qui fait d’ailleurs l’objet du dernier chapitre de son livre. Livre que je vous ai présenté ,avant sa sortie, dans un article précédent sur ce blog.

     

    En préambule de mon intervention sur la laïcité, je voudrais dire quelques mots sur le prétendu retrait du dalaï-lama de la vie politique.

     

    En mars 2011, il a déclaré urbi et orbi qu’il se retirait de la vie politique. C’est une ruse.

    En août 2011, dans une interview au quotidien français Le Monde, le dalaï-lama a réitéré sa décision de retrait, mais en précisant bien qu’il restera une figure symbolique et non une « marionnette » dont le premier ministre de son gouvernement tirerait les ficelles. Et, après s’être précipité à la maison Blanche pour discuter avec le président Obama, il a donné son avis (négatif) sur la capacité de la Chine à se démocratiser et il a défini ce dont les Chinois ont besoin en matière d’information.

    Le dalaï-lama conseillera le Cabinet (Kashag) et le Parlement sur les enjeux majeurs « touchant le peuple tibétain : son bien‐être général, la protection du patrimoine religieux et culturel et la résolution du problème du Tibet », de sa propre initiative chaque fois qu’il le jugera nécessaire, ou à l’inverse lorsque le Cabinet et le Parlement le solliciteront. Il poursuivra les rencontres avec des dirigeants et des personnalités internationales.

     

     

    Le dalaï-lama restera une autorité spirituelle (article 1er de la nouvelle charte Tibétaine : « Sa Sainteté le Dalaï Lama est le « Protecteur et le symbole du Tibet et du peuple tibétain » qu’il appelle « Mon peuple ».

     

    Imaginez que le pape qui vit au Vatican, à Rome parle des Italiens (et pourquoi des Français ?) en les appelant « Mon peuple ».

     

    Certes, avec l’entrée en vigueur de la nouvelle Charte constitutionnelle du « gouvernement en exil », beaucoup de ses prérogatives ont été transférées aux représentants élus (élections non contrôlées), néanmoins la vérité est que le dalaï-lama, âgé et malade, s’est déchargé de tâches administratives sur un exécutif et qu’il continuera d’être le fer de lance d’une guérilla politico-médiatique aventureuse contre son pays : la Chine.

     

    De part le miracle de la réincarnation, il est doté d’un pouvoir moral que n’aura jamais un gouvernement qu’il aura contribué à mettre en place. Même s’il est hasardeux de comparer en deux mots des pays et leur Constitution, on ne peut que penser à l’Iran la plus grande théocratie du monde ou le président Mahmoud Ahmadinejad est soumis à la puissance suprême de la Charia sur laquelle veille Ali Khamenei, ayatollah et Guide suprême de la Révolution islamique devant lequel le président élu doit s’incliner.

     

    Le dalaï-lama demande à Pékin de le laisser rentrer au Tibet comme « simple moine ». C’est une autre ruse. Il est le dalaï-lama, une âme réincarné, un demi-dieu vivant qui a passé sa vie à convaincre le monde qu’il est le chef spirituel et temporel du Tibet.

     

    Bouddhisme, dalaï-lamisme et laïcité.

     

    En France, et dans d’autres pays européens, le 18ème siècle, le « siècle des lumières » a semé des idées nouvelles sur le gouvernement des sociétés humaines. Le sort des pauvres en a été transformé.

     

    Les savants, philosophes, écrivains, impliqués dans la production de ces idées instruisaient la critique de l’absolutisme, affirmaient qu’il fallait favoriser le progrès économique, diffuser partout l’enseignement, favoriser la généralisation des techniques, combattre tous les préjugés. Ils professaient le primat des talents sur les dogmes et sur les privilèges de la naissance, la subordination des intérêts privés au système d’un État censé représenter le bien public. Ils prétendaient donner un sens au monde et trouver les outils intellectuels pour le transformer. Ils affirmaient que la raison peut et doit récuser les coutumes et les lois qui portent atteinte à la justice.

     

    I - Le principe de laïcité cher aux Français.

     

    Même si le concept de laïcité trouve ses racines dans les écrits des philosophes grecs et romains, dans ceux des penseurs du siècle des Lumières, le néologisme « laïcité » (Du grec laikos : peuple.) est assez récent. Il est apparu au xixe siècle.

     

    Le concept désigne le caractère des institutions qui sont indépendantes du clergé et des Églises. l’État est sécularisé.

     

    C’est un principe d’impartialité, de neutralité de l’État à l’égard des Églises. Les croyances sont égales entre elles. L’Etat les respecte toutes de manière égale, il n’en reconnaît aucune. La liberté de croyance et de pratique est entière dans les limites de « l’ordre public ». L’État s’interdit d’intervenir dans les affaires religieuses, les religions n’ont pas le droit d’intervenir dans les affaires de l’Etat au nom d’un Dieu. L’Etat défend les droits de chaque citoyen contre des règles religieuses qui seraient en contradiction avec l’ordre public ou la loi civile.

     

    En résumé, la laïcité suppose la stricte séparation de l’Eglise et de l’Etat et la suprématie de la loi civile sur les lois religieuses comme la charia musulmane, le dharma bouddhiste, etc.

     

    La loi française du 9 décembre 1905 y veille avec ses principes de non-ingérence réciproque.

     

    Chez nous, la mise en œuvre de ce nouveau concept de coexistence entre le civil et le religieux n’a pu se faire sans remise en cause de prérogatives exorbitantes de l’Eglise, fruits de sa toute puissance passée, voire d’un totalitarisme politico-idéologique (autodafés, mises à l’Index, Inquisition, bûchers, massacre de la Saint-Barthélemy…). En d’autres termes, la naissance de la laïcité s’est accompagnée de la disparition de certains privilèges religieux.

     

    Les dispositions de la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat, n’ont pas fait l’objet d’une négociation entre l’Église Catholique et le législateur. Ce fut un combat dans lequel la République a voulu voir un élargissement des libertés et l’Eglise une persécution. Elles ont été imposées comme une nécessité supérieure pour le respect de toutes les croyances et pour assurer la suprématie de l’Etat dont les représentants ne sont pas choisis par le Vatican, mais dans les bureaux de vote, par le suffrage universel, clé de la démocratie.

     

    Qu’est-ce que la cohabitation harmonieuse des différentes croyances ?

     

    En France nous avons, dans l’ordre de leur importance, les religions catholique, musulmane, protestante (branche séparée du catholicisme), juive, bouddhiste. Mais je devrais citer aussi un fort courant de pensée qui représente 45% de la population et qui s’appelle l’athéisme.

     

    L’article 28 de la loi de 1905 dispose : « Il est interdit, à l’avenir, d’élever ou d’apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit, à l’exception des édifices servant au culte, des terrains de sépultures dans les cimetières, des monuments funéraires, ainsi que des musées ou expositions ». On ne détruit pas ce qui existait avant la loi de 1905, mais on ne construit plus rien de religieux dans l’espace public qui est ainsi rendu un peu plus neutre.

    II- Le Tibet d’hier était une théocratie.

     

     

    Qu’est-ce qu’une théocratie ? Un pays justement où les institutions sont dépendantes du clergé et d’une Église. Un pays où une religion régit la vie publique au nom de Dieu. La loi religieuse prévaut sur la loi civile. La gestion des affaires du pays est confiée aux religieux. Les libertés civiles, s’arrêtent où commence la loi de croyants.

     

    L’Église dominante s’autorise à définir ce qui est religion et ce qui ne l’est pas. Dans les théocraties, il y a une religion officielle, hégémonique, qui exclue plus ou moins radicalement les autres et qui nie l’athéisme.

     

    Ecoutons Alexandra David Néel, parler du Tibet des dalaï-lamas. A-D Néel est une grande exploratrice française, spécialiste du Tibet : « La souveraineté du clergé y est fortement établie. Le monarque absolu du pays en est le grand chef religieux, un pontife tenu pour supra-humain ».

     

    Le Tibet était une dictature des moines intouchables, quadrillant la population pour faire respecter le dharma.

     

    Les moines étaient omniprésents au Tibet des dalaï-lamas : 100 000 à 125 000 moines jadis pour 1 million d’habitants. Plus de 46 000 aujourd’hui pour 2,8 millions d’habitants.

     

    Pour 65 millions d’âmes, la France ne compte que 15 340 prêtres catholiques. Avec les diacres, laïcs impliqués et religieuses, on doit peut-être atteindre les 40 000.

     

    Pour que la proportion soit la même en France qu’au Tibet, il faudrait que nous ayons plus d’un million de prêtres (ou de serviteurs de toutes les religions en vigueur chez nous). Une trentaine dans chaque village, nourris et vêtus par les villageois.

     

    Le bouddhisme est globalement en recul dans le monde.

     

    Il a cédé une part notable de ses positions à l’hindouisme en Inde, à l’islam au Pakistan. Des historiens affirment que ses effectifs stagnent depuis un siècle. Son instrumentalisation politique par une de ses branches tibétaines risque d’accélérer son inéluctable déclin.

     

    Le dalaï-lama est-il converti à la laïcité ?

     

    En 2003, Kelsang Gyaltsen, envoyé du 14ème dalaï-lama auprès de l’[Union européenne, affirma que le dalaï-lama était favorable à la séparation de l’Église et de l’État. Il a pris le temps de réfléchir.

     

    En visite au Japon en novembre 2009, le dalaï-lama a prôné le respect de toutes les religions : « Le tort de toutes les grandes religions est de croire qu’elles sont chacune supérieure aux autres ». « Le monde se portera beaucoup mieux en embrassant le sécularisme qui signifie le respect de toutes les religions quelles qu’elles soient », a-t-il soutenu.

     

    Mais les écoles ouvertes à Dharamsala en Inde, où il vit, sont bouddhistes (on voit des portraits du dalaï-lama, ont prie en classe).

     

    Son gouvernement en exil comprend d’ailleurs un ministre de la Religion et de la Culture, un Département des Affaires religieuses, des députés représentent la religion bouddhiste.

     

    A Dharamsala, le dalaï-lama fait actuellement la chasse à une branche du bouddhisme qui ne lui agréé plus, les adeptes de la déïté Shougden, vénérée dans la tradition bouddhiste un peu partout dans le monde, en Chine, en Inde, au Népal, en Mongolie, au Bhoutan, au Bengale et qui compte même des fidèles en Russie, en Europe, aux Etats-Unis.

     

    Dans une émission du 9 août 2008, la chaîne de télévision France 24, qui diffuse des informations internationales, et qui se veut une « CNN à la française », a diffusé un reportage où dalaï-lama après avoir, dit-il, « mûrement médité » (tout seul) prononçait « un discours d’une rare violence dans une université du sud de l’Inde » où il enjoignait à ses fidèles en exil avec lui de ne pas parler avec leurs frères et sœurs, adeptes de Shougdèn. France 24 nous apprend que : « Les moines Shougdèn ne peuvent […] plus entrer dans les commerces, les lieux publics et même dans les hôpitaux. Dans les rues, on peut voir les portraits de leurs leaders placardés sur les murs, comme des hors-la-loi ».

     

    Doit-on, par anticipation, imaginer le sort qui serait réservé aux Shougdèn dans un Tibet dont le dalaï-lama et les siens seraient les maîtres ? Peut-on anticiper sur le tollé mondial que provoqueraient de telles mesures prises au Tibet par le gouvernement de Pékin contre la branche du bouddhisme dont le dalaï-lama est le chef ?

     

    Le ralliement, si tardif, du dalaï-lama à la démocratie, à la laïcité est contredit par les faits, qui démontrent que les méthodes de gouvernement en vigueur au Tibet sous son règne et celui de ses prédécesseurs continuent à guider son inconscient méditatif en Inde.

     

     

     

    Nous voyons là un exemple de double-discours. Dans le cadre de son voyage en août 2011 dans le sud de la France, à Toulouse où je vis, le dalaï-lama a fait éditer un document d’information où, dans le paragraphe intitulé : « La promotion de l’harmonie entre les religions », nous lisons ces excellentes choses : « En tant que moine bouddhiste, et religieux pratiquant, le Dalaï-Lama a également comme objectif de promouvoir l’harmonie entre toutes les traditions religieuses. Toutes les religions du monde sont fondées sur des valeurs éthiques de compassion, d’amour et de tolérance. Parce que les êtres humains ont des aspirations et des dispositions diverses, il est important et nécessaire d’avoir différentes religions dans notre monde. A la base d’une relation harmonieuse entre les différentes traditions, il doit y avoir un respect, une compréhension et une estime mutuelle ».

     

    C’est dit. Il reste au dalaï-lama à se conformer à son discours.

     

    De l’inconvénient à mêler foi religieuse et combat politique.

     

    En France, des adeptes du bouddhisme ne font pas la différence entre le dalaï-lama et le bouddhisme, entre le bouddhisme et le Tibet.

     

    Nos médias et, par suite, une partie de la population et de classe politique croient défendre la liberté et la liberté religieuse en soutenant le combat pour l’indépendance du Tibet.

     

    L’histoire de toutes les religions nous montre que la libre pratique de la foi est incompatible avec des combats politiques (exemple : la religion musulmane, suspecte partout, surveillée en France jusque dans les mosquées).

     

    D’aucuns, dont je suis, se positionnent pour le droit des bouddhistes à pratiquer un culte qui, en ne se transformant pas en cheval de Troie d’une ambition politique, ne se mettrait pas en situation d’être combattu. Je lis dans un Rapport de groupe interparlementaire d’amitié du Sénat français daté du 17 octobre 2007 : « La religion tibétaine, soupçonnée - non sans raison - d’avoir un lien avec la dissidence politique et le « séparatisme », demeure sous haute surveillance » (au Tibet).

     

    Le renoncement par les religions à mener des combats politiques ouverts et leur engagement à respecter les Institutions favorisent la liberté du culte (les prêches dans les églises catholiques ne font l’objet d’aucune surveillance en France).

     

    Jadis, l’arrogante puissance de l’Eglise s’opposant à l’évolution de la société en soutenant les privilèges du roi, des nobles et les siens propres, a conduit à sa persécution pendant la révolution de 1789.

     

    Dès l’instant où l’Eglise catholique a accepté le principe de laïcité en France, la séparation de l’Eglise et de l’Etat, elle a accédé à une vie paisible, elle a bénéficié de la neutralité de l’Etat, lequel la protège contre d’éventuels actes anticléricaux.

     

    On voit bien que, se démarquer du dalaï-lama, ce n’est pas s’attaquer au bouddhisme, c’est au contraire le protéger.

     

    Le renversement de la tendance du bouddhisme à décliner, à supposer que cela soit possible à notre époque, ne peut passer par des combats politiques d’arrière-garde, par des revendications territoriales, par le refus de respecter les autres croyances, par des chasses aux croyants déviants, par un enseignement bouddhiste exclusif des autres croyances ou des non-croyances et par des ruses médiatiques qui ne résistent pas à l’examen et que le temps va dévoiler.

     

    Je vous remercie.

     

    Maxime VIVAS

  • Tibet : les réalisations dans la région d'Ali en 60 ans

     

    Ali / Ngari est une subdivision administrative de la région autonome du Tibet en Chine. Son centre administratif est situé dans le xian de Gar.

    La région d'Ali au Tibet, à 4 500 m d'altitude moyenne, a 17,3 millions d'hectares de prairies utilisables. Le ruissellement de surface par habitant atteint 250 000 m3, et les prairies utilisables par berger, 247 ha, tous étant supérieurs au niveau moyen du pays. Depuis 2005, la culture artificielle d'herbe a été renforcée dans la région pour fournir du fourrage hivernal aux bêtes, de sorte à réduire efficacement les pertes économiques causées par la neige. Selon le département de l'agriculture et de l'élevage d'Ali, un million de yuans investis par le gouvernement permet d'acheter deux millions de kilos d'herbes fourragères. Avec ces dernières, 400 000 moutons peuvent résister aux neiges et des pertes de 100 millions de yuans seront épargnées aux bergers. De plus, la culture des herbes a permis de réduire l'érosion du sol et d'obtenir un bon résultat écologique. Les faits prouvent que la culture artificielle d'herbe entraîne de triples bénéfices économiques, sociaux et écologiques.

    Ngari a connu un développement rapide. Le nombre d"écoles primaires est passé de 2 , en 1959 à plus de 80 et 4 écoles secondaires alors qu'il n'y en avait pas avant la libération du Tibet. En 1950 , il n'y avait qu'un seul dispensaire , maintenant il y a plus de 60 hôpitaux et dispensaires.

    Cours de tibétain dans l'école Kong Fansen du bourg de Shiquanhe au Tibet.

    Depuis 60 ans, les équipements et les conditions scolaires se sont bien améliorés. La politique sur la scolarité, la nourriture et l'hébergement gratuits pour les élèves du primaire et du secondaire dans les régions agricoles et pastorales est bien appliquée. Fin 2010, le taux de scolarisation des enfants en âge scolaire atteignait 98,75 %, celui dans le secondaire du premier cycle, 92,84 %. Le taux d'alphabétisation des jeunes et adultes d'âge moyen s'est maintenu à plus de 97,89 %. La scolarité moyenne par habitant atteignait six ans

    Tibet-The beauty Ali (8)


  • "Dalaï-Lama : pas si zen". De Maxime Vivas

    Bientôt en librairie

    "Dalaï-Lama : pas si zen". De Maxime Vivas

    Editions Max Milo

    Dossier de presse de l’éditeur.

    « Le dalaï-lama rentrant à Lhassa, cela serait le vieux loup des contes anciens entrant dans la bergerie du XXIe siècle, la promesse implicite d’un retour à la case départ, celle des années précédant 1959… »



    L’image la plus répandue du Tibet est celle du haut pays des monastères où tout est sérénité, amour du prochain, spiritualité, celle d’un presque paradis guidé par le dalaï‐lama, haut chef spirituel, prix Nobel de la paix, allégorie mondiale de la compassion. Depuis 1959 et son exil en Inde, se superpose à cette image celle d’une région martyrisée par une puissance coloniale étrangère, la Chine, qui depuis réprime violemment toute forme d’indépendance sur le territoire. Peut‐on accepter cette version des faits sans interroger l’histoire, le présent et la nature d’un pouvoir temporel, celui du dalaï‐lama, immobile depuis 4 siècles ?

    Lors d’un voyage de presse en 2010 Maxime Vivas visite le Tibet. Là où il s’attend à trouver un pays vidé de sa culture, l’auteur découvre des panneaux indicateurs, des enseignes de magasins, des journaux, des radios et télévisions tous en tibétain, ainsi qu’une université libre, des panneaux photovoltaïques montrant un respect de l’environnement très rigoureux, mais aussi une brasserie ultramoderne dont les serveurs travaillent 7 heures par jour et 5,5 jours par semaine pour un salaire convenable. Cette découverte, à l’encontre de toute information véhiculée sur le sujet, le pousse à enquêter, notamment sur la figure du 14ème dalaï‐lama et sur ses deux visages. L’un qui arbore un sourire permanent est signe de tolérance, pacifisme et d’inépuisable patience face aux persécutions.

    L’autre, qui fronce les sourcils, est le visage d’un monarque déchu qui ne vise qu’un objectif : rentrer à Lhassa pour y restaurer son pouvoir théocratique.

    En s’appuyant sur la parole du dalaï‐lama transcrite dans ses mémoires et également dans ses discours prononcés lors de ses voyages à l’étranger, Maxime Vivas met en lumière l’opportunisme, les omissions, les ruses, les mensonges et le refus du devoir d’inventaire d’un homme et son royaume.

    L’histoire de la domination du Tibet reconstruite au travers de sa littérature et des rapports consécutifs aux voyages d’études de parlementaires français, dessine le portrait d’un pays et d’une réalité méconnus. Un portrait au delà de nos représentations et de l’agitation médiatique autour d’une personnalité à double discours.

    Loin de faire l’apologie des politiques régionales du gouvernement chinois, Maxime Vivas souhaite rétablir la réalité des faits, historiques et présents, trop souvent broyée par une image monolithique du dalaï‐lama. Dans un plaidoyer pour la laïcité, l’auteur se pose la question de savoir ce que serait un « Tibet libre » dirigé par un prophète récalcitrant devant les sciences et la liberté de culte. Dans un portrait au vitriol du dalaï-lama Tenzin Gyatso, s’exprime une critique inédite qui donne les éléments souvent passés sous silence et nécessaires pour comprendre une région du monde que nous connaissons trop mal, un Tibet pris malgré lui « dans le rêve de l’autre » (1).

    Le royaume du 14ème dalaï-lama : un système féodal

    Avant 1959, le servage et l’esclavage étaient pratiqués au profit d’une élite dont les moines font partie.

    L’éducation leur était réservée et l’analphabétisme touchait 95% de la population. La justice était l’apanage des seigneurs et pliée au service des conseillers du dalaï‐lama et des aristocrates, l’indiscipline était souvent sanctionnée par la torture. Pour échapper aux sanctions, les serfs étaient obligés d’effectuer des corvées et de payer une redevance aux seigneurs, ce qui les contraignait souvent à s’endetter auprès des mêmes seigneurs, des moines et des propriétaires terriens. L’usage de la roue pour les transports était interdit, tout comme celui des brouettes (utilisées dans le reste de la Chine depuis un siècle avant notre ère) ou des charrettes tirées par des bêtes. Ce fonctionnement féodal, en place jusqu’au début des années 1960, a engendré une stagnation de la population sous un million d’habitants pendant deux siècles. Entre 1927 et 1952 le nombre de familles fuyant pour chercher un salut hors du Tibet atteignait parfois plus de 90% dans certains villages.

    L’isolement intellectuel de la région

    Si la particularité géographique de ce territoire peut expliquer en partie l’ignorance de certains progrès par la population, cette organisation sociale anachronique semble plutôt évoquer une volonté délibérée de pétrifier une société et d’en figer le système politico‐religieux, profitable à une minorité, en gardant le peuple à l’écart de toute contamination externe et de toute forme de liberté.

    L’isolement intellectuel était prôné par le chef spirituel par crainte que son peuple ne développe un esprit critique. Encore aujourd’hui, selon le dalaï‐lama, le savoir susceptible de générer des progrès technologiques est forcement sans conscience et donc « ruine de l’âme ».

    Quelques mois après la fuite du chef spirituel et temporel, le comité préparatoire de la région autonome du Tibet (2), organisme de travail créé par le gouvernement chinois annula les dettes de la population. L’éducation est désormais offerte, avec un contenu élargi et moderne, à l’ensemble des Tibétains. Le taux d’analphabétisme est tombé en dessous de 3%. Le tibétain est la première langue, la langue obligatoire dans les écoles, sauf pour l’enseignement supérieur. Le Tibet est la seule région chinoise qui bénéficie d’une éducation primaire gratuite avec logement et nourriture gratuits pour les élèves. Depuis la fin du pouvoir du 14ème dalaï‐lama, l’espérance de vie a doublé de 35 à 70 ans.

    SORTIE LE 18 AOUT 2011 – 120 PAGES – 16 €

    MAX MILO EDITIONS
    15, RUE DE LA BANQUE, 75002 PARIS
    TEL : 01 40 40 40 62 - http://www.maxmilo.com

    L’auteur : Ecrivain et journaliste web, ex‐référent littéraire d’Attac‐France, Maxime Vivas (prix Roger Vailland 1997) a publié plusieurs livres (romans, polars, humour, essais), dont en 2007 La Face cachée de Reporters sans frontières, de la CIA aux faucons du Pentagone. Il écrit également pour la presse quotidienne et anime chaque semaine une chronique littéraire sur Radio Mon Païs à Toulouse.