temoignage

  • TEMOIGNAGE D'UN OCCIDENTAL SUR LES PRISONS CHINOISES

    Un étranger incarcéré en Chine : ce que je vois est complètement différent de ce que j'ai entendu dire
     
     

    Voici un témoignage,un de plus , d'acteur de terrain, qui loin de la pensée unique , des mensonges répandus par les ennemis de la Chine et la presse de propagande nous éclaire sur la réalité chinoise et spécialement , quand j'en ai l'occasion j'aime les témoignages qui viennent de ma bonne ville de Shenzhen , mon paradis . Bientôt , vous aurez des témoigages d'un ami qui a trouvé son paradis dans une autre ville proche de Shenzhen , Guanzhou qui est la capitale de la province où nous résidons. Liège-Chine , pour ne pas le nommer a une connaissance approfondie de la Chine et a aussi beaucoup à dire sur ce pays enchanteur et sur cette population si attachante.

     F201008091546491616611793.jpgLe « Quotidien de la Zone économique de Shenzhen » rapporte que Mike, âgé de 35 ans, qui a enfreint la loi chinoise, a été arrêté en octobre dernier et a été écroué à la troisième Maison de détention de la ville de Shenzhen.

    Au début, on l'a placé en détention provisoire et un jour on lui a dit qu'il sera transféré dans une maison d'arrêt où il sera détenu. En entendant cela, il a été obsédé par la crainte et la frayeur et se demandait : « Serais-je battu ? Est-ce qu'on me donnera quelque chose à manger ? Les soins médicaux seront-ils assurés ? Est-ce qu'on me traitera sur  pied d'égalité avec les autres prisonniers ? »

    Une fois enfermé dans la Maison d'arrêt, Mike a été en proie à une vive inquiétude. C'est alors qu'un surveillant est venu s'entretenir avec lui et lui a présenté les règles de contrôle appliquées dans la maison de détention. Il lui a dit qu'il lui faut réajuster son état mental, qu'il doit considérer son état social à zéro, que la loi chinoise préconise l'égalité de tous et que toutes les demandes rationnelles et raisonnables des détenus seront satisfaites. Ce genre de conversation entre gardien et détenu a lieu deux fois par jours et  porte sur la santé psychologique de ce dernier, sur sa nourriture et sur son train-train quotidien. Un surveillant lui a demandé une fois : « Quel est ton niveau d'instruction ? ». Cette question a vraiment étonné Mike qui pensait alors dans son for intérieur : « Dans mon pays, lorsqu'on est enfermé dans une prison, les gardiens ne posent jamais des questions en plus, et surtout pas des questions personnelles qui n'ont rien à voir avec le cas. »

    Les codétenus de Mike lui procurent de l'aide et lui ont dit comment faire pour s'adapter petit à petit à l'horaire de la maison d'arrêt. Une dizaine de jours plus tard, il comprend enfin que la maison de détention en Chine est complètement différente de ce qu'il a imaginé. A cet effet, il a écrit tout spécialement un article sur cela, dont le titre c'est « Le temps que j'ai passé à la troisième Maison de détention ». Dans cet article, il a parlé de ses nouvelles connaissances sur les droits de l'homme en Chine ainsi que de ses explorations sur la différence entre prisons chinoises et prisons de son pays. Il est écrit dans son article : Pour ce qui est des droits de l'homme, il n'y a pas de par le monde des critères unifiés. Quant à la prison chinoise, elle respecte réellement les droits et les intérêts des détenus.

    Le 24 décembre dernier, la maison d'arrêt a organisé une soirée de Noël et certains détenus se sont déguisés en Père Noël pour distribuer des cadeaux aux autres détenus.

    Dans la même geôle, il se peut qu'il soit enfermé avec des détenus parlant respectivement le chinois, l'anglais, le vietnamien ou bien l'hindou. Apprenant les uns auprès des autres, avec le temps, ils se comprennent et peuvent même échanger leurs idées avec des mots et des phrases simples.

    Quant à Mike, il se comporte en âme indulgente, charitable et bienfaisante et est toujours prêt à aider les nouveaux venus afin de dissiper leur sentiment de crainte, d'anxiété et d'inquiétude, à prendre l'initiative de régler les démêlés entre codétenus et même à dépenser de l'argent pour acheter des articles d'usage courant qu'il offre à des codétenus africains ou vietnamiens qui n'ont pas d'argent. Apercevant que certains Indiens ont des exigences toutes particulières pour la nourriture, les gardiens montrent du respect envers leur croyance religieuse et la cuisine de la maison de détention a établi un menu spécial à leur égard et chaque mois, on va à leur ambassade pour connaître l'horaire de la prière, lequel est communiqué aux détenus en question. D'après Mike, on fait tout à la maison d'arrêt pour assurer l'équilibre entre contrôle sévère et rigoureux et sollicitude humanitaire et affectueuse.

    Pendant le week-end, les détenus peuvent voir la chaîne en anglais de la CCTV (Télévision centrale chinoise). Pendant la récréation, ils peuvent aller dans la cour pour jouer au ping-pong ou bien se rendre dans la bibliothèque pour lire les livres qui les intéressent. Les parents et proches de Mike se soucient beaucoup de son sort dans la maison d'arrêt chinoise et pour les tranquilliser il leur raconte toujours des rigolades dans les lettres qu'il leur écrit.

    Ce qui satisfait le plus Mike, c'est que dans sa geôle où une dizaine de détenus partagent le même petit espace, tout le monde vit en bonne entente et parfaite harmonie. C'est par la suite qu'il a compris que cela est dû à la philosophie traditionnelle de Confucius « Respect et amour envers autrui, traiter tout le monde sur le même pied d'égalité et se comporter ainsi avec persévérance. », laquelle est largement répandue en Chine.

  • UN FRANCAIS AU TIBET.

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    J'ai ressenti le "sourire sincère du Tibet", dit un retraité français

    . Avant 50 ans, j'ai travaillé d'arrache-pied pour gagner de l'argent et j'ai pris la retraite, à l'âge de 53 ans, par avance. Depuis lors, j'ai commencé à « faire l'arpentage » du monde, en conduisant mon véhicule. Avec mon « véhicule-logement» reconstruit à base d'un véhicule tout terrain, je suis allé jusqu'ici dans plus de 60 pays. Et mon voyage au Tibet de Chine, à bord de ma voiture, m'ont laissé une impression inoubliable et merveilleuse.

    En 2000, moi et 34 autres Français retraités se sont formés en un convoi de 17 vehicules-logements et sont partis pour la Chine. Je me suis rappelé que le 20 mars, après une cérémonie de départ solennelle tenue à Paris, nous sommes partis pour le Xinjiang de Chine, chacun ayant établi son propre itinéraire. Le 14 juillet, nous sommes entrés en Chine, en passant par le poste-frontière de Turgart du Xinjiang. Nous avons traversé par la suite 20 provinces, municipalités et régions autonomes chinoises, sur une longueur totale de 35 600 km, avant d'entrer au Tibet le 26 septembre. Nous avons quitté le Tibet le 12 octobre de la même année.

    Le Tibet est merveilleux, avec ses beaux paysages. Surtout, l'amitié que les Tibétains nous ont exprimée, avec leur sourire sincère, est inoubliable. Les jeunes filles tibétaines, au visage tout rouge et avec leur habillement aux couleurs voyantes, sont vraiment très gentilles et charmantes ; quant aux garçons, ils font toujours l'impossible pour nous aider, quand nous avons rencontré des difficultés. Des petits enfants ont suivi notre convoi, en courant, riant et criant. Ils sont tellement adorables. Les Tibétains ou les Han que nous avons rencontrés partout où nous sommes allés, nous ont tous montré leur sourire sincère, le meilleur salut de leur part.

    Quand notre convoi s'est arrêté à un endroit situé à une altitude de 4 006 m, des habitants locaux ont reconstruit la route pour nous et nous ont aidés à pousser en avant nos véhicules. Quand le convoi est monté à une altitude de 4 800 m, presqu'à la même hauteur que le sommet des Alpes, des résidents locaux nous ont offert le thé au lait cuit et le fromage spécial du Tibet. Ce sont des aliments au bon goût.

    Nous avons passé 3 jours à Lhasa. Le Palais du Potala est un édifice majestueux et merveilleux se dressant vers le ciel. On peut remarquer que le palais jouit de bons soins d'entretien et de protection. La grande place devant le palais est un des meilleurs endroits préférés par les habitants locaux. Tous les jours, beaucoup de personnes y sont venues pour faire de la gymnastique, de la promenade ou prendre des photos de souvenir. Dans la rue de Lhasa, on peut toujours trouver des citadins qui font tourner des moulins à prières, et des fidèles qui se prosternent, en s'allogeant sur terre. Là-bas, les gens, de joyeuse humeur, sont libres comme l'air.

    Par Monmart Francis le 4 mars à l'ORBAIS-l'ABBAYE