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  • La Chine exempte les acheteurs de voitures électriques de taxes à l'achat

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    La Chine va exempter les acheteurs de voitures électriques de taxes à l'achat dans le cadre des mesures d’Etat élargies destinées à stimuler les ventes de véhicules, a-t-il été annoncé lors d'une réunion exécutive du Conseil des Affaires de l'Etat, qui a eu lieu mercredi.

     

    Du 1er septembre prochain à la fin de 2017, le Gouvernement va donc renoncer aux taxes sur les achats d’autos pour les véhicules à énergies nouvelles, qui en Chine désignent toutes les voitures électriques, véhicules hybrides rechargeables et à pile à combustible, a-t-il été précisé lors de la réunion, dirigée par le premier ministre Li Keqiang.

     

    Le développement de ces véhicules est d'une importance cruciale pour soulager la dépendance énergétique de la Chine, lutter contre la pollution de l'air, stimuler la demande locale et soutenir l'industrie automobile, a-t-il encore été ajouté.

     

    Enfin, toujours lors de la réunion, il a été dit que ces mesures seront un scénario gagnant-gagnant pour le secteur, car elles permettront de soutenir l'industrie automobile locale et de protéger l'environnement. 

     

    Les véhicules à énergies nouvelles sont importantes pour l'indépendance énergétique de la Chine, aussi Beijing va-t-elle « consacrer davantage de ressources pour les encourager », a déclaré Cai Linlin, analyste automobile émérite à Shanghai.

     

    « Cette exemption va au-delà des attentes, car le gouvernement devrait déployer une série de mesures avant que les ventes de véhicules électriques ne décollent », a déclaré M. Cai.

     

    La Chine compte actuellement environ 70 000 véhicules à énergies nouvelles en circulation après cinq ans d’encouragement, bien loin des souhaits du Gouvernement central d’atteindre un chiffre de 500 000 d'ici à 2015.

    Comme on le voit, la Chine est à l'avant-garde quand il s'agit de prendre des mesures environnementales , il faut dire aussi que la Chine a les pouvoirs de se donner les moyens.

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  • Dix-huit pays, dont l'Allemagne, le Royaume-Uni et les Pays-Bas, refusent d'imposer une taxe antidumping aux importations chinoises d'équipements photovoltaïques.

    Karel De Gucht, le commissaire européen au commerce, espérait bâtir un front uni face à la Chine, mais l'Union européenne se déchire sur la question des panneaux solaires. On a appris, lundi 27 mai, après une réunion d'experts des Vingt-Sept à Bruxelles vendredi, que dix-huit pays, dont l'Allemagne, le Royaume-Uni et les Pays-Bas, refusaient d'imposer une taxe antidumping aux importations chinoises d'équipements photovoltaïques.

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    Le commissaire européen souhaite imposer à 47 % en moyenne les équipements photovoltaïques soupçonnés d'être exportés à perte par les fabricants chinois vers l'Europe. Une sanction que la France, l'Italie, l'Espagne ou le Portugal approuvent, désireux de sauver ce qui peut l'être de l'industrie européenne du solaire.

    L'opposition d'une majorité de gouvernements survient alors que le premier ministre chinois, Li Keqiang, en visite à Berlin, dimanche et lundi, entend convaincre les Européens de renoncer à la proposition de M. De Gucht, afin de négocier un accord à l'amiable. En marge d'une rencontre avec Angela Merkel, il a martelé que ces mesures pourraient provoquer "non seulement des dégâts sérieux à l'industrie, aux entreprises et aux emplois en Chine, mais feraient aussi du mal aux intérêts des utilisateurs et consommateurs en Europe". A ses côtés, la chancelière allemande a promis de tout faire "pour trouver une solution par la discussion et ne pas tomber dans une sorte de confrontation" avec Pékin.

    La question oppose Paris et Berlin. "Les pays qui pratiquent le protectionnisme, la Chine en fait partie, doivent accepter la réciprocité des règles et donc le gouvernement français soutient la Commission", argue Arnaud Montebourg, le ministre du redressement productif. "De notre point de vue, les mesures de sanction ne sont plus nécessaires et c'est pour cela que l'Allemagne a dit "non" aujourd'hui", rétorque le ministre allemand de l'économie, Philipp Rösler. Pour l'Allemagne, dont les exportations vers la Chine sont les plus importantes d'Europe, pas question d'entraver les relations commerciales, au risque de provoquer des représailles chinoises.

    "DES PRATIQUES DÉLOYALES"

    Sous pression, M. De Gucht n'a pas exclu pas de négocier lors d'une rencontre avec Zhong Shan, le vice-ministre chinois du commerce, lundi à Bruxelles. Mais d'après lui, les Chinois "n'ont fait aucune proposition spécifique", et les discussions ne pourront pas s'engager avant une première décision, temporaire, sur les taxes antidumping qu'il appelle de ses voeux, d'ici au 5 juin. A ce stade, la Commission européenne est en mesure d'imposer, pour une période de six mois, les sanctions envisagées, à moins qu'une majorité qualifiée d'Etats – soit deux tiers des voix – ne s'y oppose. Par la suite, elle aura, quoiqu'il arrive, le plus grand mal à pérenniser la mesure pour cinq ans, comme espéré d'abord à Bruxelles. Une majorité simple d'Etats peut en effet bloquer tout mouvement en ce sens.

    L'entretien avec Zhong Shan a porté sur l'enquête menée par les services de M. De Gucht à l'encontre des équipementiers de télécommunications chinois Huawei et ZTE, eux aussi soupçonnés de concurrence déloyale.

    Toute initiative des Vingt-Sept sur l'un de ces deux sujets entraînera nécessairement une réaction chinoise, a prévenu Pékin : d'après son ambassade à Bruxelles, "de telles pratiques protectionnistes ne sont pas acceptables pour la Chine et dégraderaient fortement le climat des relations économiques et commerciales bilatérales".

    M. De Gucht n'apprécie pas le désaveu infligé par les gouvernements européens, qui affaiblit sa position face aux autorités chinoises. Devant Zhong Shan, il a mis en cause la pression que la Chine exerce sur les Etats européens, pression "qui explique, selon lui, pourquoi se positionnent comme ils le font" dans la phase actuelle de consultation des capitales. "C'est le rôle de la commission de rester indépendante, de résister à toute pression extérieure, et de voir l'image d'ensemble dans l'intérêt de l'Europe, de ses entreprises et de ses travailleurs sur la base des seuls faits", a expliqué son porte-parole, John Clancy, à l'issue des entretiens. D'après lui, il faut "protéger en urgence des compagnies européennes dont la survie est menacée par des pratiques déloyales" des producteurs chinois.

    Solar World, la société allemande à l'origine de la plainte à Bruxelles contre les pratiques de Pékin en matière d'importations de panneaux solaires, est en quasi-faillite. Mais les installateurs de panneaux solaires se sont en partie mobilisés pour défendre les matériels importés de Chine. Des sanctions "préliminaires seraient très dommageables à l'industrie photovoltaïque européenne et doivent donc être évitées à tout prix", a indiqué l'Afase, une alliance d'entreprises actives dans ce secteur. Pour les industriels partisans des mesures, réunis dans le collectif EU ProSun, "l'Europe ne peut céder au chantage".

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    La patronne en Europe, c'est elle!!!

  • CHINE,BAISSE DES TAUX D'INTERET

    La banque centrale chinoise baisse ses taux d'intérêt et de réserves obligatoires

      

        BEIJING, 8 octobre La banque centrale chinoise a  annoncé mercredi une baisse de ses taux d'intérêt et du taux de  réserves obligatoires pour stimuler une économie nationale  inquiète des conséquences de la crise financière mondiale. 

         Le taux de rémunération des dépôts et celui des prêts baissera  de 0,27 point de pourcentage à partir de jeudi et le taux des  réserves obligatoires sera baissé de 0,5 point de pourcentage à  partir du 15 octobre, a annoncé la Banque populaire de Chine  (banque centrale). 

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        Le Conseil des Affaires d'Etat (gouvernement chinois) a déclaré qu'il allait supprimer demain jeudi la taxe de 5% sur les revenus  de l'épargne des ménages pour stimuler la demande.