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  • La mission d'alunissage chinoise , à la fin de cette année,va utiliser des « armes secrètes »

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    Des « armes secrètes » multiples seront utilisées sur la sonde lunaire chinoise Chang' e-3 dont le lancement est prévu à la fin de cette année pour une mission d'alunissage, a déclaré un scientifique participant au projet , mercredi.

    Durant cette mission, un orbiteur chinois se posera en douceur sur un corps céleste pour la première fois.

    En plus de plusieurs caméras, Chang' e-3 transportera un télescope astronomique à ultra-violet proche pour observer les étoiles, la galaxie et l'univers à partir de la Lune, a indiqué Ouyang Ziyuan, conseiller chevronné pour le programme lunaire chinois.

    Le télescope observera l'univers « plus loin et de façon plus claire », et il suscitera probablement de nouvelles découvertes, puisqu'il n'y aura aucune perturbation de l'aérosphère, de l'ionosphère et de la magnétosphère sur la Lune, offrant ainsi des vues libres des interférences de l'activité humaine, de la pollution et du champ magnétique, a dit M. Ouyang.

     

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    Photos prises lors de la présentation à la presse des avancées technologiques chinoises

    dans l'exploration spatiale. J'ai aussi photographié les panneaux explicatifs pour ceux qui peuvent lire le chinois ou l'anglais.

    Au premier forum international de Beijing sur l'exploration lunaire et l'exploration de l'espace lointain qui se tient du 3 au 6 septembre, ce dernier a déclaré que l'atterrisseur transporte également une caméra à ultra-violet extrême qui sera utilisée pour la première fois sur la Lune pour surveiller la transformation de la plasmasphère de la Terre et le changement de l'environnement de la planète.

    Le rover lunaire Chang' e-3 déambulera sur la surface de la Lune pour patrouiller et explorer le satellite.

    Un radar sera fixé au fond du rover pour explorer de 100 à 200 m sous la surface de la Lune, ce qui est sans précédent, selon M. Ouyang.

    Chang' e-3 est officiellement entré dans l'étape de son lancement, à la suite des périodes de recherche et de fabrication. Il sera lancé du Centre de lancement de satellites de Xichang, en Chine du Sud-Ouest.

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    « La mission Chang' e-3 utilise une foule de technologies innovatrices. C'est une mission extrêmement difficile présentant un grand risque », a déclaré le mois dernier Ma Xingrui, directeur de l'organisme d'exploration spatiale de la Chine et commandant en chef du programme lunaire.

    La mission Chang' e-3 est la deuxième phase du programme lunaire chinois, lequel inclut la mise sur orbite, l'alunissage et le retour sur Terre. Elle fait suite aux succès des missions Chang' e-2 qui incluent tracer une carte lunaire de haute résolution couvrant toute la surface.

    La fusée porteuse Chang' e-3 a subi avec succès son premier essai, alors que la plateforme de lancement, ainsi que les systèmes de contrôle et d'application au sol sont prêts pour la mission.

     

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    L'exploration de l'espace lointain par la Chine devrait se rendre au-delà de la Lune, et les scientifiques du pays se préparent activement à appliquer des plans pour explorer Mars, Vénus et les astéroïdes, a indiqué Ye Peijian, scientifique en chef du programme Chang' e-3.

    « Les scientifiques sont toujours disposés à effectuer l'exploration de l'espace lointain, et ils le feront lorsque les conditions le permettront », a déclaré M. Ye.

    Selon M. Ouyang, les objectifs scientifiques de l'exploration du système solaire incluent rechercher la vie extraterrestre; approfondir la compréhension de la Terre en explorant Mars, Vénus et Jupiter; étudier l'impact sur la Terre de l'activité solaire et des attaques d'astéroïdes; chercher de nouvelles énergies et de nouvelles ressources; et préparer le développement futur de l'humanité.

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  • L'astronaute chinoise Wang Yaping entame le premier cours depuis l'espace

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    Un cours très spécial pour des élèves sur Terre a commencé jeudi matin, donné par un professeur depuis le module spatial Tiangong-1.

    L'astronaute chinoise Wang Yaping, une des trois membres de l'équipage du vaisseau spatial Shenzhou-10, a salué environ 330 écoliers et collégiens rassemblés dans un lycée de Beijing, par un système de diffusion vidéo en direct.

    Plus de 60 millions d'enseignants et élèves de 80.000 collèges à travers le pays sont en train de suivre ce cours à la télévision.

     

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    Wang Yaping expliquera le mouvement des objets et la tension superficielle des liquides dans un environnement de microgravité et aidera les élèves à comprendre les concepts de poids et de masse ainsi que les lois de Newton.

    Née dans la province orientale du Shandong, pays de Confucius (551-479 av. J.-C.), le plus célèbre enseignant chinois , Wang Yaping, âgée de 33 ans, est la deuxième astronaute chinoise après Liu Yang.

     

     

    Le tout premier professeur au monde à aller dans l'espace était Christa McAuliffe, 37 ans, enseignante dans un collège américain. Elle avait embarqué pour la 10e mission de la navette Challenger le 28 janvier 1986, mais cette dernière s'était désintégrée après 73 secondes de vol. L'enseignante et les six autres membres de l'équipage ont perdu la vie dans cette tragédie.

     

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    Barbara Morgan, doublure de McAuliffe pour cette mission est devenue plus tard astronaute professionnelle et a finalement donné la première leçon depuis l'espace en 2007, lorsqu'elle a été envoyée dans la Station spatiale internationale à bord de la navette Endeavour. Elle a alors montré aux élèves comment s'entraîner et boire de l'eau dans l'espace.

    Les cours depuis l'espace sont destinés à rendre l'espace plus populaire et à stimuler l'enthousiasme des gens pour l'univers et les sciences, a expliqué Zhou Jianping, concepteur en chef du programme spatial habité de la Chine.

    "L'esprit des sciences chez les jeunes est un important moteur pour le progrès de l'humanité", a estimé Zhou.

     

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  • La Chine lance avec succès son vaisseau spatial habité Shenzhou-10

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    La Chine a lancé avec succès son 5e vaisseau spatial habité mardi après-midi, a annoncé Zhang Youxia, commandant en chef du programme spatial habité du pays.

    Shenzhou-10, transporté par une fusée porteuse Longue Marche-2F, a décollé mardi à 17h38 depuis le Centre de lancement de satellites de Jiuquan, au Gansu, dans le nord-ouest de la Chine, avant d'entrer en orbite.

    Trois astronautes, deux hommes et une femme, sont à bord du vaisseau.

     

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    Le vaisseau spatial voyagera dans l'espace durant quinze jours et réalisera un amarrage automatique et un amarrage manuel avec le module laboratoire spatial Tiangong-1.

    Hormis la réalisation de tests médicaux et techniques, les astronautes donneront également un cours depuis le Tiangong-1 à un groupe d'élèves sur Terre pour leur présenter l'état d'apesanteur.

    Le module laboratoire spatial Tiangong-1 fonctionne normalement et est prêt pour les essais d'amarrage et à accueillir les astronautes.

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    Le président chinois partage sa joie avec le personnel du programme spatial

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    Le président chinois Xi Jinping a rencontré mardi soir les représentants des organisations participant à la mission spatiale habitée Shenzhou-10 au Centre de lancement de satellites de Jiuquan dans la province du Gansu (nord-ouest).

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    Profil des trois astronautes chinois du vaisseau spatial habité Shenzhou-10:

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    L'astronaute chinois Nie Haisheng de l'ethnie Han est membre du Parti communiste chinois (PCC).

    M. Nie est né en septembre 1964 et est titulaire d'un master.

    Il a été recruté en juin 1983 par l'Armée populaire de Libération (APL) et a adhéré au PCC en décembre 1986. Il est actuellement général de division et l'un des meilleurs astronautes de l'APL.

    Nie Haisheng était directeur de navigation d'une division des forces aériennes de l'APL et un pilote de première classe des forces aériennes avec 1.480 heures de vol à son actif. Il a été sélectionné en janvier 1998 pour devenir l'un des premiers astronautes chinois.

    En octobre 2005, Nie Haisheng a mené avec succès la mission spatiale Shenzhou-6. Il a été sélectionné pour participer à la mission spatiale Shenzhou-10 en avril 2013.

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    L'astronaute Zhang Xiaoguang est originaire de la ville de Jinzhou dans la province du Liaoning (nord-est).

    Né en mai 1966, Zhang Xiaoguang est de l'ethnie mandchoue.

    Il a rejoint l'armée chinoise en juin 1985 et est devenu membre du Parti communiste chinois en août 1988.

    En janvier 1998, M. Zhang a été entraîné en tant que membre du premier groupe d'astronautes de la Chine et est actuellement membre de la Brigade d'astronautes de l'Armée populaire de Libération (APL). Il est actuellement colonel supérieur.

    Avant de devenir astronaute, M. Zhang était pilote et a effectué un record de 1.000 heures de vol en toute sécurité.

    Pour devenir astronaute, il a passé une série de tests complets sur les théories fondamentales, l'endurance et l'ingénierie aérospatiale.

    Il a été sélectionné pour participer à la mission spatiale Shenzhou-10 en avril 2013.

     

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    L'astronaute Wang Yaping est originaire de la province du Shandong (est).

    Née en 1980, Mme Wang est de l'ethnie Han et est titulaire d'une licence universitaire (bac + 4).

    Elle a été recrutée par l'Armée populaire de Libération en 1997 et est devenue membre du Parti communiste chinois en mai 2000. Elle est actuellement commandant.

    En 2010, Mme Wang est devenue membre du deuxième groupe d'astronautes chinois et a été sélectionnée pour participer à la mission spatiale Shenzhou-10 en avril 2013.

    Elle sera la première femme astronaute chinoise à donner un cours depuis l'espace à des élèves de primaire et de collège.

  • Le nouveau vaisseau spatial chinois Shenzhou-10 prêt à décoller

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    Le porte-parole du programme spatial habité chinois a annoncé le 3 juin que la Chine lancerait son vaisseau Shenzhou-10 vers le milieu du mois, fixant ainsi pour trois astronautes chinois un nouveau rendez-vous avec le module Tiangong-1.

    L'équipage du vol spatial habité a terminé sa préparation pour la mission, qui comprenait des exercices de simulation au sol tenant compte des expériences scientifiques que les astronautes devront réaliser, mais aussi des cours qu'ils seront chargés de donner dans l'espace. Lors de cet entrainement, les astronautes ont accompli tous les exercices avec dextérité et en présentant une bonne condition physique et psychologique.

    Placé en orbite d'amarrage à la fin du mois de mai, le module Tiangong-1 est d'ores et déjà opérationnel et n'attend plus que sa rencontre avec le vaisseau Shenzhou-10.

     

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    Point phare n˚1 : Wang Yaping sera la deuxième Chinoise à voyager dans l'espace

    Actuellement, l'équipage de la mission Shenzhou-10 est logé dans la résidence réservée aux astronautes de Wentiange, elle-même située dans le Centre du lancement des satellites de Jiuquan, dans le Gansu.

    M. Zhou Jianping, ingénieur en chef du programme spatial habité chinois, a annoncé en mars dernier que la sélection des astronautes pour la mission Shenzhou-10 se ferait sur les mêmes critères que lors de la dernière mission. Deux hommes et une femme devaient donc être choisis, et Wang Yaping, qui était en compétition pour la mission Shenzhou-9, était la seule candidate cette fois-ci.

    Yang Liwei, directeur adjoint du Bureau d'ingénierie du programme spatial habité chinois, a également affirmé que Wang Yaping intégrera probablement l'équipage de la mission Shenzhou-10, précisant que ce dernier serait composé d'« anciens et de nouveaux » astronautes.

    L'entraînement des astronautes est globalement le même pour les hommes et les femmes, avec néanmoins des normes et des intensités différentes adaptées aux particularités des missions prévues pour les femmes astronautes.

     

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    Point phare n˚2 : des cours d'astronautique seront donnés pour la première fois depuis l'espace

    Un autre point phare de la mission Shenzhou-10 sera les conférences sur les sciences spatiales que l'équipage de la mission Shenzhou-10 donnera pour la première fois dans l'histoire à des étudiants.

    Selon Zhou Jianping, le complexe formé par le vaisseau spatial Shenzhou-10 amarré au module Tiangong-1 volera pendant 12 jours, lors desquels le module Tiangong-1 deviendra une salle de classe interstellaire où se tiendront des conférences destinées aux jeunes étudiants sur la Terre. Les astronautes réaliseront également des expériences passionnantes, tout ceci afin d'apporter aux jeunes Chinois des connaissances sur l'astronomie, de leur faire découvrir les mystères de l'espace et de stimuler leur intérêt pour l'astronautique. Il s'agira des premiers cours donnés par des astronautes chinois depuis l'espace.

     

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    L'équipage de Shengzhou-9

    Point phare n˚3 : la cuisine et la climatisation améliorées

    « Poulet Kung Pao, émincé de porc à la sauce piquante, etc. Les astronautes pourront se délecter, comme sur Terre, de nombreux classiques de la cuisine chinoise, plus variés et plus goûteux », d'après Hu Shengyun, concepteur en chef chargé des types de produits à l'Institut n˚4 de la China Aerospace Science & Industry Corp. « Le système de contrôle de l'environnement et de survie mis au point par la Chine apporteront de nouveau une garantie pour la vie des astronautes à bord de Shenzhou-10, et il sera utilisé dans la construction de la future station spatiale chinoise ».

    Hu Shengyun a ajouté que les chercheurs étaient parvenus à améliorer le système de climatisation et la cuisine de la mission Shenzhou-10. Les équipements, plus sûrs, présentent en outre davantage de fonctions et offrent un plus grand confort.

     

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    Point phare n˚4 : le vaisseau spatial volera pour la première fois autour du module Tiangong-1

    La mission Shenzhou-10 différera de la mission de Shenzhou-9 en cela qu'elle visera à étudier le vol de l'engin autour du module Tiangong-1. Bao Weimin, Directeur de la Commission des sciences et technologies de la China Aerospace Science & Industry Corp., a indiqué que le vaisseau spatial Shenzhou-10 allait effectuer des vols autour du module Tiangong-1 : « il s'agit de préparer la construction de la future station spatiale, car celle-ci pourrait comporter plusieurs ports d'amarrage. Le module n'effectuera donc pas toujours son amarrage avec la station spatiale à un seul emplacement, il devra donc aussi se déplacer autour de celle-ci. »

    Ces manœuvres permettront de tester davantage les fonctions et les propriétés du vaisseau spatial et d'apporter une base technologique à la construction de la station spatiale. En outre, dans ses essais de vol, la mission Shenzhou-10 réalisera, comme l'avait fait Shenzhou-9, à la fois des amarrages automatiques et manuels, et elle se déplacera également en complexe avec Tiangong-1.

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  • Les astronautes chinois pourraient cultiver des légumes sur la Lune

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    Les astronautes chinois pourraient dans le futur obtenir des légumes frais et de l'oxygène grâce à l'horticulture dans les bases extraterrestres, a déclaré un responsable à Beijing à l'issue d'une expérience en laboratoire.

    Les astronautes chinois pourraient dans le futur obtenir des légumes frais et de l'oxygène grâce à l'horticulture dans les bases extraterrestres, a déclaré un responsable à Beijing à l'issue d'une expérience en laboratoire.

    Deng Yibing, vice-directeur du Centre de recherche et de formation des astronautes de Chine, basé à Beijing, a indiqué que cette expérience était centrée sur l'établissement d'un mécanisme d'équilibrage dynamique de l'oxygène, du dioxyde de carbone et de l'eau entre les hommes et les plantes dans un système clos.

    Selon M. Deng, une cabine de 300 mètres cubes a été conçue pour fournir de l'air, de l'eau et des aliments aux deux personnes participant à l'expérience.

    Quatre types de légumes ont été cultivés dans la cabine pour absorber le dioxyde de carbone et créer de l'oxygène pour les deux personnes vivant en confinement. Les participants ont également pu cueillir des légumes frais pour leur repas, a fait remarquer M. Deng.

    L'expérience, la première du genre en Chine, est extrêmement importante pour le développement à long terme du programme spatial habité chinois, a-t-il ajouté.

    La cabine, un système de support de vie (CELSS, Controlled ecological life support system), construite en 2011, est un modèle de troisième génération de CELSS qui devrait être utilisé dans les bases extraterrestres sur la Lune ou Mars.

    L'installation d'un CELSS vise à assurer aux astronautes un approvisionnement durable en air, en eau et en aliments, grâce aux plantes et aux algues, afin qu'ils ne soient plus dépendants des stocks emmagasinés à bord.

    La forme avancée du CELSS comprend également l'élevage d'animaux pour fournir de la viande aux astronautes et l'utilisation de microbes pour le recyclage des déchets.

    Des scientifiques allemands ont également participé à cette expérience.

     

     

     

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  • Les astronautes chinois sont rentrés sur Terre , en bonne condition

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    Les trois astronautes chinois qui ont réalisé le premier amarrage spatial manuel du pays sont rentrés vendredi matin sur Terre sains et saufs.

    La capsule de retour du vaisseau spatial Shenzhou-9 a touché le sol comme prévu dans la région autonome de Mongolie intérieure (nord).

    Le personnel médical est entré dans la capsule et a rapporté que les astronautes étaient en bonne condition.

    Les trois astronautes à l'intérieur de la capsule ont dit qu'ils se sentaient bien.

    Jing Haipeng, commandant de l'équipage de Shenzhou-9, a été le premier à sortir de la capsule, suivi par Liu Wang, et Liu Yang, première astronaute chinoise.

    Ces trois astronautes se rendront à Beijing après avoir subi des examens de santé dans les hélicoptères d'assistance médicale présents dans la zone d'atterrissage.

     

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    Les trois astronautes, dont la première astronaute chinoise Liu Yang, sont en bonne condition après l'atterrissage réussi de la capsule de retour du vaisseau spatial Shenzhou-9, a annoncé le personnel médical au sol après l'examen médical. 

  • Les trois astronautes chinois entrent dans le module laboratoire Tiangong-1(Vidéo)

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    Le taïkonaute Jing Haipeng a ouvert l'écoutille et est entré dans l'habitacle du module laboratoire spatial de Tiangong-1 lundi après-midi, devenant ainsi le premier Chinois à entrer dans un orbiteur spatial.

    Des scientifiques et ingénieurs ont travaillé durement pour trouver les techniques de communication innovantes qui ont contribué au succès de la première mission d'amarrage entre le vaisseau spatial habité Shenzhou-9 et le module laboratoire spatial Tiangong-1, a déclaré Wang Ruijun, ingénieur en chef chargé des systèmes de localisation et de communications.

    Selon lui, les ingénieurs ont trouvé de nouveaux moyens d'intégrer de multiples canaux de contrôle télémétrique et de communications, ce qui a facilité le guidage à longue distance de Shenzhou-9.

    Les taïkonautes sont entrés dans Tiangong-1 lundi après-midi, et ont commencé à y mener des essais et des exercices puis s'y reposeront.

     

    Afin d'assurer une bonne communication entre les taïkonautes et le contrôle au sol, les ingénieurs ont utilisé un système de communication télémétrique utilisant les satellites de relais, ainsi que des stations de localisation terrestres et maritimes, a ajouté Wang Ruijun.

  • La première femme astronaute chinoise rencontre les médias

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    La première femme astronaute chinoise, Liu Yang, et ses deux compagnons d'équipage, Jing Haipeng et Liu Wang, ont rencontré vendredi les médias.

    Les trois astronautes monteront samedi à bord du vaisseau spatial Shenzhou-9 pour accomplir la première mission d'amarrage spatial habité du pays.

    "Je suis reconnaissante envers ma patrie et mon peuple. Je me sens honorée de voler dans l'espace au nom des centaines de millions de citoyennes chinoises", a déclaré Liu Yang.

    Elle a indiqué que pour être astronaute, il faut acquérir de nombreuses connaissances théoriques, subir un entraînement très éprouvant d'adaptation à la vie en environnement spatial et réussir sans erreur les examens portant sur les compétences opérationnelles.

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    "Le sentiment d'avoir une mission à remplir et une responsabilité, ainsi que la passion pour l'aérospatial sont sources de courage pour surmonter les difficultés", a-t-elle expliqué.

    "Quand j'étais pilote, je volais dans le ciel. Maintenant que je suis astronaute, je volerai dans l'espace. Ce vol ira plus haut et plus loin", a indiqué Liu Yang.

    Elle a souligné que de nombreuses tâches ont été fixées pour ce voyage spatial. "Outre accomplir ces tâches, je souhaite découvrir l'environnement spatial fantastique et contempler la Terre et notre patrie depuis l'espace."

    Elle s'est engagée à noter de manière détaillée ses sentiments et expériences afin de les partager à son retour avec les scientifiques et les futurs astronautes. Elle a également exprimé sa gratitude envers le peuple entier.

    "Je répondrai à vos attentes et collaborerai avec mes coéquipiers pour accomplir cette mission spatiale", a-t-elle affirmé.

    Les trois astronautes sont tous d'anciens pilotes de l'Armée populaire de libération (APL) et sont membres du Parti communiste chinois.

    Enrôlée dans l'armée en 1997, Mme Liu est une pilote expérimentée comptant 1 680 heures de vol à son actif et était directrice adjointe d'une unité de vol des forces aériennes de l'APL avant d'être recrutée comme candidate astronaute en mai 2010. Elle est actuellement commandante dans l'armée de l'air.

    Après deux ans de formation visant à consolider ses capacités d'astronaute et son adaptabilité à l'environnement spatial, Mme Liu a réussi avec brio ses examens et a été choisie en mars de cette année comme candidate pour l'équipage de Shenzhou-9.

  • Le module spatial chinois Tiangong-1 a été spécialement conçu pour les femmes

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    Le module spatial chinois Tiangong-1 a été spécialement conçu pour les femmes, tandis que la première astronaute féminine du pays à se joindra à la mission habitée d'amarrage à Shenzhou-9 cette semaine et qui vivra dans le module Tiangong pendant 13 jours.

    Bien le module ne fasse que 15 mètres cubes à l'intérieur, la taïkonaute aura un WC séparé et une chambre insonorisée afin de protéger sa vie privée, a déclaré hier Pang Zhihao, chercheur à l'Académie chinoise de technologie spatiale.

     

    « Elle sera également en mesure de prendre un bain à l'éponge avec plus d'eau que ses homologues masculins, et même apporter certains produits cosmétiques spécialement conçus pour l'espace », a-t-il indiqué.

     

    Trois astronautes, dont une femme, sont arrivés au Centre de lancement de Jiuquan dans la province septentrionale du Gansu et sont soumis à des essais finaux.

     

    Le 10 juin, au Centre de lancement de satellites de Jiuquan, le groupe d'astronautes de Shenzhou 9 (dont quatre hommes et deux femmes) a participé à la cérémonie solennelle de lever du drapeau et à des activités de plantation d'arbres

    Le vaisseau spatial réalisera la première mission habitée d'amarrage dans l'espace avec le laboratoire en orbite Tiangong-1 pour permettre aux astronautes d'y entrer. Des papillons vivants feront également partie du voyage pour des expériences scientifiques.

     

    Une large gamme d'aliments a été préparée pour les astronautes. Plus de 80 catégories d'aliments et de condiments, y compris du vinaigre et du poivre, sont stockés à bord du satellite Shenzhou-9, beaucoup plus que sur les missions précédentes du pays, a précisé M. Pang.

     

    Les astronautes apporteront aussi un chauffe-plats pour la première fois, afin de bénéficier de repas chauds tous les jours.

     

    Leur vie quotidienne sera bien remplie. Outre les expériences scientifiques, ils pourront regarder des films sur un ordinateur portable et envoyer des emails avec pièces jointes jusqu'à 8 méga-octets par satellite.

     

    « Ils pourront également avoir des conversations vidéo dans la cabine avec leurs familles », a expliqué M. Pang.

     

    Deux femmes pilotes de l'Unité de vol de Wuhan, dont une remplaçante éventuelle, ont été choisies pour la mission. Liu Yang ou Wang Yaping deviendra la première femme de la nation dans l'espace, a déclaré Qi Faren, ancien concepteur en chef de la série des vaisseaux spatiaux Shenzhou.

     

    Elles ont été sélectionnées parmi 15 femmes devant être mariées et ayant donné naissance naturellement, selon le magazine Space International de l'Académie chinoise de technologie spatiale. Elles doivent également n'avoir aucune cicatrice ou odeur corporelle.

     

    M. Pang a indiqué qu'une cicatrice pourrait s'ouvrir et provoquer des saignements dans l'espace, et que les conditions exiguës intensifieraient les odeurs corporelles.

     

    Xu Xianrong, professeur à l'Hôpital général des Forces aériennes de l'Armée populaire de libération, a déclaré que les femmes astronautes doivent être mariées et avoir donné naissance naturellement, parce que cela assure que leur corps et leur esprit sont suffisamment matures.

     

    M. Pang a ajouté que les femmes astronautes ont tendance à être plus « sensibles avec de meilleures aptitudes à la communication que leurs homologues masculins. » Il a ajouté que les femmes étaient très douées pour gérer les relations avec leurs partenaires dans l'espace, ce qui sera une qualité importante pour une longue mission comme un voyage vers Mars.

     

    Dans l'équipe, les deux membres féminins attirent l'attention des médias

     

    Le satellite Shenzhou-9 a été mis à l'essai pour résister à la foudre, aux températures élevées et aux autres conditions météorologiques défavorables pour son lancement prochain, a assuré Li Dongxing, chef du bureau de météorologie du Centre de lancement de satellites de Jiuquan.

     

    M. Li a révélé que la foudre était le plus grand danger pour l'équipement, mais on craint aussi les vents violents, les précipitations et les champs électriques.

     

    Près de 30 météorologues font de leur mieux pour fournir des prévisions précises sur la fenêtre de lancement de l'engin, a-t-il ajouté.

  • Le vaisseau spatial chinois Shenzhou-9 sera lancé à la mi-juin avec la première femme taïkonaute pour le premier amarrage spacial

    La Chine lancera son vaisseau spatial habité Shenzhou-9 à la mi-juin cette année pour réaliser le premier amarrage spatial habité du pays, avec le module Tiangong-1 actuellement en orbite depuis 255 jours. Shenzhou-9 partira avec 3 taïkonautes dont une femme, la première Chinoise qui entrera dans l’espace, ce qui marquera un nouveau record du pays.

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    Le vaisseau et la fusée porteuse "Longue Marche-2F" ont été placés sur la plateforme de lancement du Centre de lancement de satellites de Jiuquan, situé dans le nord-ouest de la Chine, ce qui signifie que la mission de lancement est dans sa dernière ligne droite, a révélé le 9 juin un porte-parole du programme spatial habité chinois. Durant les prochains jours, des scientifiques effectueront des essais de fonctionnement du vaisseau et de la fusée, ainsi que des essais conjoints avec les taïkonautes, le vaisseau, la fusée et le système au sol, selon le porte-parole.

     

     

    « Tiangong-1 est en parfait état de fonctionnement sans le moindre souci », a affirmé Zhou Jianping, l’ingénieur général du programme spatial habité chinois. L'altitude en orbite de Tiangong-1, ou Palais céleste 1, a été réduite début juin pour le rendez-vous spatial avec Shenzhou-9. Jusqu’à présent, les derniers préparatifs se déroulent bien pour l’amarrage final. Depuis le 29 septembre 2011, le jour de son lancement au Centre de Jiuquan, Tiangong-1 circule en orbite, soit depuis 255 jours, et 2 amarrages spatiaux ont été effectués avec Shenzhou-8. Ainsi, les scientifiques ont pu tester un certain nombre de techniques clés, dont le contrôle et la gestion du module spatial.

     

    En tant que le premier module habité circulant en orbite à long terme, Tiangong-1 a pour objectif de mettre en place une base dans l’espace pour maîtriser la technologie de l’amarrage spatial, celle de la circulation sans ou avec équipage, à court ou long terme. D’autres expériences de médecine spatiale et de technologie spatiale sont également prévues pour les prochaines étapes.

     

    La liste des noms des 3 taïkonautes participants n’est pas encore officiellement publiée. Ils devraient rester entre 10 à 20 jours dans l’espace. Selon le programme, les taïkonautes ont suivi des formations de vol spatial, et maîtrisent parfaitement les manipulations professionnelles. Tout est prêt, physiquement et mentalement, pour le grand départ.

    Selon Zhang Jianqi, député de l'APN, ancien directeur adjoint du programme spatial habité chinois, les critères de sélection de la taïkonaute féminine sont similaires à ceux appliqués aux professionnels masculins : aptitude physique, expériences professionnelles, état moral, etc. La seule différence est que l’on préfère sélectionner une femme mariée pour des raisons de maturité à la fois physique et mentale.

     

    Jiao Weixin, professeur de l’institut des sciences de la terre et de l’espace rattaché à l’Université de Pékin, a rappelé 4 points à ne pas négliger dans le lancement de Shenzhou-9 :

     

    1, Le premier amarrage spatial manipulé à la main comportera une plus grande chance de réussite, mais sera plus difficile pour les astronautes qui l’effectueront. 2, La première taïkonaute féminine entrera dans l’espace. « Le programme spatial habité serait un programme incomplet sans la participation d’une femme », a ajouté Jiao Weixin.

     

    3, Un séjour prolongé dans l’espace. 3 astronautes devraient y rester entre 10 et 20 jours, la durée la plus longue dans l’histoire du vaisseau spatial Shenzhou.

     

    4, De nombreuses expériences scientifiques seront menées par les taïkonautes à l’intérieur du module Tiangong-1 après l’amarrage, pour la première fois dans l’histoire aérospatiale chinoise.