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  • Quand les actions réactionnaires des syndicats nuisent à l'économie du pays

    Calais : les salariés de Schaeffler débrayent contre la présence d’ingénieurs chinois

    Voici ce que publiait "La Voix du Nord" ce mercredi:

    Mardi matin, à l’appel de la CGT, une soixantaine d’employés de l’équipementier automobile Schaeffler ont cessé le travail. Ils protestent contre la présence d’ingénieurs chinois, signe à leurs yeux d’une délocalisation probable. Afin d’éviter une levée de boucliers, le directeur de l’usine a préféré les renvoyer.

     

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    Pour calmer les esprits, Jean-François Masbou, directeur de l’usine calaisienne, a préféré renvoyer les ingénieurs chinois. Il déplore : « Calais est l’usine leader du groupe. Elle a une responsabilité technique et technologique envers les autres entités de Schaeffler. On accueille régulièrement des salariés d’autres usines, des États-Unis, d’Allemagne, de Corée, d’Inde, de Chine. Et on n’enlève pas pour autant de process à Calais ». Il reproche au syndicat de « semer la peur » au lieu d’accompagner les « défis industriels ». « Cette attitude renvoie un mauvais message à la direction qui a beaucoup investi à Calais, avance le directeur. Cet épisode pourrait avoir un impact à l’avenir en termes d’investissement au niveau des machines et des infrastructures. Nos actionnaires réfléchiront peut-être à deux fois avant d’investir à Calais ».

    C'est ainsi que les syndicats conçoivent la solidarité et la mondialisation!!!

    Ces syndicalistes , à la mémoire courte, oublient que pendant plus d'un siècle, leur mouvement a pu progresser parce que leurs revendications, par ailleurs légitimes, ont été entendues par les patrons . Ces revendications ont été entendues parce que le patronat occidental , à l'époque, faisait de plantureux bénéfices sur le dos des travailleurs du tiers monde , comme par exemple les Chinois C'était avec l'argent gagné sur le sang et la douleur des travailleurs des pays colonisés ou ayant perdu leur liberté(comme la Chine) que les patrons cédaient aux revendications syndicales.

    En outre,si les Chinois cessaient d'investir en France , c'est l'économie française qui en subirait les conséquences. Si les Chinois cessaient d'acheter des Airbus , de se ruer sur les produits de luxe français , souvent fabriqués en Chine, où en serait l'économie française qui va déjà si mal?

     

                             Nouvelles en Bref

     

    L'opéra tibétain Le bonheur est en route, adapté d'après l'histoire d'un Thangka, a été présenté pour la première fois au public le 21 avril à Lhassa. La meilleure période de l'année pour visiter le Tibet s'étend du mois d'avril au mois de novembre, car elle permet non seulement d'admirer toute la diversité de la flore locale, mais aussi de participer à une multitude d'événements culturels.

     

    Avec une superficie de 4590 mètres carrés (le deuxième plus grand après l'Allemagne), le premier pavillon chinois à l'étranger fera ses débuts à l'Exposition Universelle de Milan 2015 le 1er mai. Le thème de cette année est "Nourrir la planète, énergie pour la vie", dans le but de sensibiliser le public à la sécurité alimentaire et à de meilleurs modes de vie.

     

     

                            

     

     

  • Un patron américain retenu en otage dans son usine à Beijing

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    Les responsables syndicaux font actuellement office de médiateurs dans un conflit à la suite duquel le patron d'une société américaine est retenu en otage dans les locaux de son usine par les ouvriers du site à Beijing.

    Chu Lixiang, porte-parole de l'organisation syndicale dans le district de Huairou au nord de Beijing, a rapporté hier que les négociations sur le conflit d'ordre financier entre le gérant de la société, Chip Starnes, et ses employés étaient toujours en cours.

     

    Selon Chu, les pourparlers se sont avérés difficiles ces trois derniers jours, dès lors que Chip Starnes, président de la succursale pékinoise de la société floridienne Specialty Medical Supplies, a renvoyé ses avocats à trois reprises.

     

    Les nouveaux avocats des deux parties sont arrivés sur le site mardi après-midi pour préparer une dernière ronde de négociations, alors que cette impasse syndicale dure depuis près de cinq jours.

     

    L'homme d'affaires de 42 ans est coincé dans un bureau de son usine installée au sein d'un parc industriel de Huairou depuis vendredi, quand les ouvriers l'ont empêché de quitter les lieux.

     

    Starnes était arrivé à Beijing il y a une semaine pour licencier 30 employés du service des produits plastiques, qui ont par ailleurs chacun reçu une indemnité de licenciement.

     

    Il a expliqué avoir décidé de délocaliser ce service en Inde en raison d'une main-d'œuvre moins coûteuse et d'un taux de change plus avantageux.

     

    Toutefois, des rumeurs se sont répandues selon lesquelles l'usine serait délocalisée dans son intégralité, malgré la promesse de M. Starnes que les autres départements de l'usine resteraient en Chine. Plusieurs ouvriers d'autres services, qui n'auraient pas été payés depuis deux mois, ont alors commencé à réclamer des indemnités de départ semblables à celles accordées aux travailleurs mis à pied.

     

    Le ton est encore monté lorsque les ouvriers se sont rendu compte que de nombreux arbres au sein du complexe avaient été coupés et que deux cadres supérieurs avaient démissionné. Ils se sont également aperçu que les équipements d'un autre secteur de la société avaient été expertisés par un ingénieur indépendant venu d'Inde.

     

    Chu Lixiang a expliqué que l'affaire reposait sur un simple différend de travail, mais qu'elle avait attiré beaucoup d'attention dès lors qu'elle implique un responsable étranger et affecte tous les employés de l'usine.

     

    Starnes a pour sa part annoncé aux journalistes qui s'étaient rassemblés devant la fenêtre de son bureau mardi qu'il était retenu au sein de l'usine contre son gré.

     

    « Je dois retourner à mon hôtel, je dois prendre une douche et j'ai besoin de changer de vêtements », a-t-il laissé entendre depuis la fenêtre barricadée de son bureau.

     

    Il a également affirmé qu'il continuerait à investir en Chine et que les emplois des ouvriers dans les autres services de l'usine que celui des plastiques étaient « sûrs ».

     

    De nombreux fournisseurs de la société se sont également rendus sur place pour réclamer l'acquittement de leurs factures lorsqu'ils ont entendu dire que l'usine allait fermer.

     

    Wang, un ouvrier de l'usine, a déclaré que la direction devait encore plus de dix millions de yuans (1,24 million d'euros) à ses fournisseurs.

     

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  • COCA COLA EN CHINE

    Coca-Cola aurait "abusé des droits des travailleurs"

    La compagnie Coca-Cola a fait objet de vivres critiques après une enquête qui l'aurait accusé de "violations graves" des droits de ses travailleurs partout en Chine.

    "Ses employés sont obligés d'effectuer des tâches très dangereuses, dures et fatigantes, forcés de travailler plus d'heures, en échange des plus bas salaires, avec souvent des arriérés et des réductions de leurs payes", mentionne le rapport de 28 pages, publié à Beijing le 8 décembre, rédigé par 7 étudiants d'université, qui ont passé un mois à faire des recherches et des sondages.

    Ils ont recueilli les informations entre juillet et août 2008, en travaillant dans les usines de mise en bouteille à Guangzhou, Dongguan et Huizhou dans la province du Guangdong, ainsi qu'auprès des fournisseurs de l'entreprise à Shanghai et Hangzhou dans la province du Zhejiang.

    Ils ont affirmé que les informations ont été recueillies de la part de leurs collègues, des employés intérimaires.

    Selon le rapport, un nombre important de main-d'œuvre intérimaire et d'employés qui ne travaillent pas sous contrat travaille dans la branche chinoise de la société.

    Le rapport accuse la société d'exploiter les travailleurs, dont certains travaillent plus de 100 heures supplémentaires par mois, largement au-dessus du maximum de 36 heures prévu par la loi, en étant payés avec un salaire minimum et ayant très peu de droits.

    Les employés intérimaires sont employés par les agences, qui les envoient pour remplir des postes "temporaires, de soutien ou de remplacement", selon l'article 66 du Code de travail.

    Zhai Mei, Directrice associée des affaires extérieures de Coca-Cola Chine, a dit que la société est "assez confiante" pour résoudre ce problème.

    "Les étudiants n'ont jamais été en contact direct avec nous, et leur recherche pourrait être incomplète", a-t-elle dit.

    Dans une déclaration publiée la nuit dernière, Coca-Cola Chine a nié les revendications de l'enquête, affirmant que la société et ses embouteilleurs non seulement "se conforment strictement aux lois et règlements en ce qui concerne les pratiques du travail", mais ont également "des principes directeurs stricts" pour les vendeurs et les fournisseurs.

    "Nos embouteilleurs n'ont pas été contactés par le groupe d'étudiants, et n'ont donc pas été en mesure de fournir une perspective intégrale des questions soulevées dans le rapport," mentionne la déclaration.

    La société a déclaré qu'elle a ouvert une enquête dès qu'elle a entendu parler du rapport. Selon l'enquête de Coca-Cola, "les allégations soulevées dans le rapport sont sans fondement".

    "Nous poursuivons nos enquêtes internes et si nous trouvons toute violation des droits du travail, nous les corrigerons", affirme la déclaration.

    Le rapport des étudiants conclut en demandant à la société multinationale "de présenter des excuses au peuple chinois et aux intérimaires".

    Le rapport a aussi appelé les consommateurs à arrêter de boire des boissons fabriquées par Coca-Cola jusqu'à ce que la compagnie prenne des mesures pour résoudre ses problème internes.

    Le rapport sera envoyé à toutes les Fédérations des syndicats de Chine (FSC) et aux entreprises Coca-Cola Chine , ont affirmé le 7 décembre les étudiants.