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  • Top 20 mondial des villes les plus peuplées de millionnaires: sauf Hong Kong ,pas de ville de Chine mais 40% des millionnaires sont de Suisse

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    Le magazine britannique Spear's et le consultant WealthInsight ont compilé un classement mondial des villes où se trouvent le plus grand nombre de millionnaires. Sur les vingt métropoles de ce palmarès, treize se trouvent en Europe, les autres se trouvant majoritairement en Amérique du Nord, mais une ville chinoise, Hong Kong, y figure aussi, à la 11e place, avec une proportion de millionnaires de 2,58 %. La seule ville française du classement, Paris, est en 20e place, avec 2,04 %.

    La Chine continentale est absente de cette liste même si dans la presse occidentale on fait beaucoup de publicité autour des riches Chinois.  La concentration de la richesse n'a jamais atteint ce niveau dans les pays dits "capitalistes" . Dans ces pays , où la richesse est au main d'une poignée de familles fortunées , la richesse se fait discrète . Il faut dire que cette discrétion est facilitée parle fait que presque tous les médias appartiennent à ces mêmes familles . Dès lors ces médias ont pour mission d'éclairer l'opinion publique sur ce qui se passe dans pays émergeants et d'ignorer les familles nanties qui continuent d'amasser.

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    Pour être comptabilisé dans le classement de WealthInsight, un individu doit posséder au moins 1 million de Dollars US d'avoirs nets, en dehors de sa résidence principale. Sans surprise, c'est Monaco qui arrive en tête, suivie par deux villes suisses, Zurich et Genève. Le fait le plus notable est l'écart considérable entre les trois premières villes, qui dépassent 15 %, et les autres, qui se situent toutes en dessous de 5 %.

     

    Voici le classement des 20 villes concentrant le plus de millionnaires dans le monde :

     

    1. Monaco (29,21%)

     

    2. Zurich (27,34%)

     

    3. Genève (17,92%)

     

    4. New York (4,63%)

     

    5. Francfort (3,88%)

     

    6. Londres (3,39%)

     

    7. Oslo (2,90%)

     

    8. Singapour (2,80%)

     

    9. Amsterdam (2,63%)

     

    10. Florence (2,59%)

     

    11. Hong Kong (2,58%)

     

    12. Rome (2,54%)

     

    13. Dublin (2,40%)

     

    14. Doha (2,31%)

     

    15. Toronto (2,29%)

     

    16. Venise (2,25%)

     

    17. Bruxelles (2,11%)

     

    18. Houston (2,09%)

     

    19. San Francisco (2,07%)

     

    20. Paris (2,04%)

  • Tourisme de luxe, les Chinois préfèrent désormais l'Australie à la France et pour le tourisme médical , c'est la Suisse quia la cote

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    Selon le Livre blanc sur le tourisme chinois de luxe 2014 publié récemment par the Hurun Research Institute et ILTM Asia, une enquête menée dans 21 provinces et municipalités relevant directement de l'autorité centrale dont Beijing, Shanghai et Tianjin, auprès de 203 touristes chinois dont la richesse moyenne dépasse 50 millions de yuans, ceux-ci ont dépensé en moyenne 150 000 yuans par personne lors de leurs voyages en 2013. En outre, l'Australie a détrôné la France pour devenir la destination touristique préférée de cette catégorie de touristes.

    Quant à leurs destinations chinoises favorites, Sanya demeure le premier choix depuis plusieurs années, suivie de Macao, tandis que le Tibet figure pour la première fois en 3e position. Sur la liste des destinations touristiques envisagées pour les trois ans à venir, l'Amérique du Sud est numéro un, choisie par un tiers des sondés, suivie par les deux pôles, l'Afrique, à Cuba et le Mexique. Par ailleurs, 7 % des ces touristes ont indiqué souhaiter voyager dans l'espace au cours des trois prochaines années.

    Bien qu'ils travaillent beaucoup, ces touristes de luxe accordent une importance particulière à leur santé. Les deux tiers d'entre eux envisagent ainsi de faire du tourisme médical, principalement dans le but de se reposer ou de faire des examens médicaux. Pour ce type de tourisme, ils se rendent principalement en Suisse lorsqu'ils vont à l'étranger, et à Beijing lorsqu'ils restent dans la partie continentale de la Chine.

     

  • La décision de la Suisse visant à transmettre les détails des comptes bancaires secrets à d'autres pays, bénéficiera à la campagne de lutte contre la corruption qui se déroule actuellement en Chine

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    Selon les spécialistes financiers, la décision prise par la Suisse et visant à transmettre les détails des comptes bancaires secrets existant dans ce pays à d'autres pays bénéficiera à la campagne de lutte contre la corruption qui se déroule actuellement en Chine.

    La Suisse s'est en effet engagée mardi à fournir des détails sur les comptes bancaires étrangers, ce qui constitue une percée dans la répression de la fraude fiscale au niveau mondial.

    Le Financial Times a rapporté que la Suisse s'est engagée à signer un nouveau standard mondial sur l'échange automatique d'informations. Ce changement est considéré comme une rupture décisive avec la protection suisse traditionnelle de la vie privée des clients des banques.

    « Cette décision va certainement aider à la lutte contre la corruption en Chine, la Suisse étant le plus grand centre financier offshore du monde », a déclaré Shen Minggao, Directeur de recherche pour la Chine à la Citibank.

    « Il sera désormais beaucoup plus facile pour les autorités chinoises de collecter des informations sur les comptes à l'étranger liés à des responsables corrompus ».

    La promesse de la Suisse de changer sa politique avait été faite lors d'une réunion de l'Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE) à Paris.

    La déclaration a été signée par plus de 40 pays, y compris par d'autres pays membres de l'OCDE et les nations du G20.

    Ce texte requiert la collecte et l'échange d'informations sur les comptes bancaires et les droits de propriété à titre bénéficiaire de sociétés et autres entités juridiques comme les trusts.

    L'Association suisse des banquiers a déclaré que « Les banques Suisses sont prêtes à adopter l'échange automatique d'informations avec d'autres centres financiers, à condition que les informations échangées soient utilisées uniquement à des fins fiscales ».

    Selon Ren Jianming, professeur de recherche en gouvernance propre à l'Université Beihang de Beijing, les banques étrangères sont les endroits les plus appréciés des responsables chinois corrompus pour y déposer leurs gains mal acquis, en raison de la protection de la vie privée du client.

    Le changement de politique des autorités suisses contribuera aux efforts internationaux de coopération contre la corruption, a-t-il ajouté.

    L'ancien Président philippin Ferdinand Marcos posséda des milliards de Dollars bien cachés sur des comptes bancaires suisses, et l'ancien dirigeant de Taiwan emprisonné Chen Shui-bian a également détenu des dépôts dans des banques suisses, a dit M. Ren.

    M. Shen a déclaré, « Je crois que l'amélioration de la transparence est une tendance mondiale ».

    De plus en plus de gouvernements collaborent dans la lutte contre la corruption et l'évasion fiscale, ce qui fait que le coût de la justice va commencer à baisser, même si cela peut encore prendre du temps pour que le nouvel accord puisse pleinement prendre effet, a-t-il ajouté.

  • Selon des témoins Suisses, la Chine accuse le dalaï lama de violation des droits de l'enfant

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    La Chine a accusé mardi le 14e dalaï lama d'avoir déchiré des centaines de familles et gravement violé les droits de l'enfant en orchestrant une campagne d'adoption d'orphelins tibétains en Suisse dans les années 1960.

    Cette condamnation intervient après que le quotidien suisse "Neue Zuercher Zeitung" a publié en septembre une série d'histoires remettant en question la campagne privée orchestrée par un entrepreneur suisse et le dalaï lama.

    "Les histoires racontées par le quotidien suisse indiquent que le dalaï lama et sa clique ont fabriqué des soi-disant orphelins et les ont envoyés en Suisse", a déclaré mardi la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Hua Chunying lors d'une conférence de presse régulière.

    Charles Aeschimann, directeur d'une société d'énergie, a adopté des enfants tibétains après avoir lu des articles dans la presse sur les réfugiés tibétains et l'appel du dalaï lama aux familles américaines et européennes à adopter des enfants tibétains pour leur donner une éducation occidentale.

    Le dalaï lama souhaitait ainsi faire de ces enfants une élite pour le "gouvernement tibétain en exil".

    Sur les 200 enfants tibétains qui ont été placés dans des familles suisses, seulement 19 étaient véritablement des orphelins. Les autres avaient leurs deux parents ou au moins un parent vivant, selon le quotidien suisse.

    "Les actes du dalaï lama ont bafoué les droits individuels des enfants et ont violé l'éthique et la morale commune. Toutes les personnes humaines et éprises de justice doivent condamner ces actes", a déclaré Mme Hua.

    Le dalaï lama a toujours des actes qui ne sont pas sans rappeller les nazis. Cela provient sans doute de l'éduction qu'il a reçue par des précepteurs nazis.

  • Le président de la Confédération helvétique ,Ueli Maurer , veut «tirer un trait» sur Tiananmen

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    Au deuxième jour de sa visite officielle en Chine, où il a notamment rencontré le premier ministre Li Keqiang et le président Xi Jinping, le président de la Confédération Ueli Maurer a eu droit à une présentation de troupes blindées pour son accueil à Pékin, ce qui n'était encore jamais arrivé pour un dirigeant occidental.

    Le conseiller fédéral a  eu une expression courageuse et sincère au micro de la radio alémanique SRF qui lui demandait s'il participait ainsi à la réhabilitation d'une armée chinoise responsable ,selon eux, des événements de la place Tiananmen . «Je pense que nous pouvons tirer un trait depuis longtemps sur cette histoire. Nous, au DDPS, avons des contacts réguliers avec la Chine depuis 15 ans», a déclaré Ueli Maurer.

    Bravo Monsieur Maurer , vous avez dit tout haut ce que de nombreux démocrates pensent tout bas.

    Il est grand temps que les adeptes de la guerre froide tournent la page et que la presse de propagande cesse ces attaques injustifiées contre la Chine.

    «J'ai une nouvelle fois confirmé que la Suisse respectait les performances de la Chine. Le pays a sorti plus de 300 millions de personnes de la misère en peu de temps.»a souligné Ueli Maurer.

     

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    Voilà une belle réponse aux ONG des bobos occidentaux qui nient contre toute évidence les progrès fulgurants réalisés par la Chine en matière des Droits de l'Homme.

    Gerhard Pfister, conseiller national PDC, insiste pour ne pas dramatiser l'affaire. «Il ne nous appartient pas en tant que Suisses d'émettre des reproches pour ce qui s'est passé il y a plus de 20 ans, aussi dramatique soit-il».

    Imaginons-nous quelqu'un portant des griefs à l'Allemagne , en 1970, 25 ans après la Seconde Guerre mondiale ou aux Etats-Unis pour leurs crimes au Vietnam.(agent orange)

     

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    Lors de sa rencontre avec M. Maurer, M. Xi a estimé que les relations sino-suisses étaient à l'avant-garde des relations entre la Chine et l'Occident. La Suisse est non seulement l'un des premiers pays occidentaux à avoir reconnu la République populaire de Chine (RPC) mais aussi le premier pays sur le continent européen à avoir signé un accord de libre-échange (ALE) avec elle, a rappelé M. Xi.

    Il a également présenté à M. Maurer les "deux objectifs centenaires" de la Chine : le premier est d'avoir doublé en 2020, année qui marquera le centenaire de la fondation du Parti communiste chinois, le PIB du pays et le revenu par habitant par rapport à 2010. Le second est de transformer la Chine en pays moderne et socialiste, prospère, fort, démocratique, culturellement avancé et harmonieux d'ici le milieu du siècle, qui correspondra au centenaire de la RPC.

    Selon le président chinois, afin de réaliser ces objectifs, la Chine doit se reposer non seulement sur la diligence et l'innovation du peuple chinois mais aussi sur l'adhésion du pays à la réforme et à l'ouverture, au développement pacifique et à la coopération internationale.

  • L'accord de libre-échange Chine-Suisse, un modèle de coopération avec le continent européen

    Près de deux mois après la visite fructueuse du Premier ministre Li Keqiang en Suisse, un accord de libre-échange (ALE) entre les deux pays a finalement été signé à Beijing samedi.

    On s'attend généralement à ce que l'ALE entre "le coeur de l'Europe" et la deuxième économie du monde renforce la relation gagnant-gagnant entre les deux pays, mais serve également de modèle pour la coopération économique entre Beijing et Bruxelles, dans un climat de tensions anti-dumping.

     

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    La Suisse a toujours été au centre des relations économiques avec la Chine. En 2007, la Suisse a été le premier pays européen à reconnaître à part entière le statut d'économie de marché de la Chine, ce qui a ultérieurement facilité la signature de l'ALE.

    Le volume du commerce entre la Chine et son premier partenaire commercial sur le continent européen a atteint 26,3 milliards de dollars américains en 2012, et la Suisse, non membre de l'UE, a réussi pendant des années à maintenir une balance commerciale positive.

    Selon l'accord, la Suisse et ses industries concurrentielles, telles que la médecine, la machinerie, l'horlogerie et le tourisme, bénéficieront sans aucun doute davantage du vaste et libre marché chinois.

    La Chine, qui se distingue de la Suisse de par sa géographie et son économie, bénéficiera également des modes de coopération complémentaires. L'absence de droits de douane et la gratuité des importations pour les technologies de pointe de Suisse satisferont les besoins croissants de la clientèle chinoise et aideront à l'accélération de la transformation et de la modernisation industrielles du pays.

    Jusqu'à présent, plus de 60 entreprises chinoises ont étendu leurs activités sur le marché européen en installant des succursales en Suisse. A la suite de l'ALE, on prévoit une augmentation substantielle de leur nombre.

     

     

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    Alors que l'accord sino-suisse offre l'opportunité aux deux parties de débloquer leurs énormes potentiels et d'assurer des retombées positives pour leurs peuples, une telle opportunité est également possible avec l'ensemble de l'UE.

    Cependant, les deux géants économiques ont été impliqués le mois dernier dans une série de différends commerciaux, suite à l'instauration de droits de douane par l'UE s'élevant à 11,8% sur les panneaux solaires importés de Chine, et à l'ouverture de l'enquête anti-dumping de la Chine sur le vin européen.

    Si l'UE et la Chine ne parviennent pas à un accord d'ici le 6 août, les droits de douane sur les panneaux solaires chinois, qui augmenteront alors à 47,6%, pourraient gravement porter atteinte à la chaîne de valeur du secteur photovoltaïque européen et menacer plus de 60,000 emplois.

    L'ALE Chine-Suisse arrive à temps pour calmer les parties en litige et pour servir de modèle pour une relation commerciale gagnant-gagnant.

    La Chine et l'Europe se distinguent par plusieurs aspects, et le commerce bilatéral de grande envergure peut engendrer des frictions. Cependant, un partenariat sain doit être fondé sur le fait que les deux parties abandonnent le protectionnisme et offrent un environnement équitable pour l'ensemble de leurs partenaires commerciaux.

    Il n'y a pas de gagnant dans une guerre commerciale. Si l'UE saisit l'opportunité et repense aux intérêts stratégiques à long terme de la coopération bilatérale plutôt qu'aux gains immédiats, les deux économies très complémentaires peuvent faire jouer pleinement leurs avantages respectifs et partager davantage de profits.132517624_61n.jpg

     

  • L'hygiène des abattoirs suisses insuffisante pour les Chinois

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    Pieds de porc aux cacahuètes

    La Suisse n'est pas autorisée à exporter des abats, boyaux ou autres pieds de cochons en Chine, a confirmé l'Office vétérinaire fédéral, après des informations de la presse suisse  alémanique.

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    Une délégation chinoise a estimé que les conditions d'hygiène dans les abattoirs helvétiques étaient insuffisantes, a confirmé dimanche à l'ats l'Office vétérinaire fédéral, revenant sur des informations de la NZZ am Sonntag

    L'inspection a eu lieu ce printemps à l'initiative des producteurs suisses de viande, qui flairaient une bonne occasion de transformer leurs abats en or. En effet, certains de ces produits tripiers invendables en Suisse sont considérés comme des délicatesses par les habitants de l'Empire du Milieu.

    Les inspecteurs chinois ont écrit dans leur rapport avoir relevé de nombreux manquements à l'hygiène dans les abattoirs helvétiques «et ce à tous les niveaux», a précisé Regula Kennel, porte-parole de l'Office vétérinaire. Ils demandent par exemple une meilleure séparation des denrées, a-t-elle ajouté.

     

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    Les abattoirs s'adaptent aux demandes chinoises

    Invoquant la confidentialité du rapport, la porte-parole n'a pas donné plus de précisions sur son contenu. L'inspection chinoise a permis de mettre en évidence plusieurs points faibles, a-t-elle toutefois ajouté.

    Les abattoirs sont désormais en train de s'adapter aux demandes chinoises. L'Office vétérinaire n'est pas en mesure d'estimer le temps que cela prendra ni quand une licence d'exportation pourra être obtenue.

     

     

     

     

  • "Pourquoi la Suisse?" écrit par le Premier ministre chinois Li Keqiang en visite officielle en Suisse

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    Le Premier ministre chinois Li Keqiang est arrivé jeudi soir à Zurich pour une visite officielle en Suisse, il s'agit de sa première visite en Europe depuis sa prise de fonction en mars dernier.

    M. Li doit rencontrer le président de la Confédération suisse Ueli Maurer, le vice-président et chef de la diplomatie helvétique Didier Burkhalter, et le conseiller fédéral chargé de l'Economie Johann Schneider-Ammann durant son séjour en Suisse.

    Les deux parties signeront une série d'accords touchant l'économie, le commerce, les finances, l'éducation, la culture et le changement climatique.

    M. Li a écrit un article intitulé "Pourquoi la Suisse?" publié jeudi par la "Neue Zürcher Zeitung" (NZZ), journal germanophone en Suisse.

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     Voici le texte intégral de cet article:

    La Suisse est la première destination européenne sur la liste des pays que je dois visiter après ma prise de fonctions de Premier ministre chinois. Dans la culture chinoise, être "premier" renferme toujours une valeur symbolique. La Suisse n'a été en aucune manière un choix hasardeux: nous avons bon nombre de tâches importantes à accomplir ici, qui représentent des événements marquants dans l'ouverture de la Chine, et qui ont tous à voir avec la Suisse.

    La première tâche consiste à réaliser des progrès dans l'établissement de l'Accord de libre échange Chine-Suisse (ALE). C'est au cours de ma dernière visite en 2010 que les deux pays ont convenu d'accélérer les préparatifs pour un ALE. Depuis plus de trois ans, les ministères et les agences pertinentes des deux pays ont travaillé de manière énergique dans les négociations, et sont parvenus à une conclusion après neuf cycles de négociations. Avec l'arrivée de l'ALE, la Suisse deviendra le premier pays en Europe continentale et la première des 20 grandes économies du monde à conclure un ALE avec la Chine, dont les conséquences seront importantes.

    En 2012, le volume commercial des deux pays a atteint 26,3 milliards de dollars, dont 22,8 milliards de dollars d'exportations suisses vers la Chine. Cela veut dire que chaque homme, femme et enfant suisse a exporté 2 800 dollars vers la Chine. Pour conclure cet accord de haute qualité avec la Suisse, la Chine a fait des efforts énormes. Cela démontre pleinement que la Chine ne s'arrêtera pas dans son ouverture et qu'elle s'est fermement engagée à soutenir le régime commercial multilatéral, à promouvoir vigoureusement la libéralisation commerciale régionale, et à accélérer la mise en oeuvre de la stratégie de l'ALE. Par ailleurs, un accord FTA de bonne qualité entre la Chine et la Suisse montrera le bon exemple. Il renforcera non seulement notre coopération commerciale et d'investissement, mais enverra aussi un message fort au reste du monde que nous rejetons le protectionnisme commercial et d'investissements et soutenons la libéralisation et la facilitation commerciale. Cela donnera une impulsion aux relations commerciales entre la Chine et l'UE, apportant des bénéfices tangibles aux consommateurs et commerces dans nos deux pays, et contribuera au commerce mondial et au redressement économique.

    La seconde tâche est d'accélérer les échanges et la coopération financière entre les deux parties. La Suisse possède la plus forte densité de banques. Elle dispose d'un secteur financier solide et d'une riche expérience en matière de règlementation financière. Renforcer la coopération avec la Suisse dans les domaines de la règlementation financière, de l'élaboration de politiques macroéconomiques, du développement de marchés des capitaux et d'autre domaines est conforme aux besoins de la Chine pour le développement de son économie d'ouverture. La Chine introduit davantage de réformes et d'ouverture dans son secteur financier, en faisant la promotion constante d'une réforme du taux d'intérêt orientée vers le marché, en rendant le RMB convertible sous le compte de capital, en mettant en place un système d'investissements à l'étranger par des investisseurs individuels, et en améliorant le régime de réglementation financière. Tout cela offrira de nouvelles possibilités d'interactions et de croissance à nos entreprises financières. En même temps, la Chine et la Suisse peuvent travailler ensemble dans le cadre du Fonds monétaire international, de la Banque mondiale et au sein d'autres institutions financières internationales, afin d'apporter une plus grande contribution pour maintenir la stabilité financière internationale et promouvoir la croissance économique mondiale.

    La troisième tâche consiste à renforcer la confiance et la compréhension mutuelles. La profondeur du développement de nos relations et de notre coopération pragmatique dépend de notre capacité à saisir de nouvelles opportunités, et plus important encore, de notre compétence à atteindre un niveau plus élevé de confiance et de compréhension mutuelles.

    La Suisse est parmi les premiers pays occidentaux à avoir établi des relations diplomatiques avec la Nouvelle Chine. La première entreprise industrielle commune aux capitaux mixtes en Chine après le lancement de la réforme et de l'ouverture a été établie avec la Suisse. La Suisse fait également partie du premier groupe de pays européens ayant reconnu le statut d'économie de marché de la Chine. Tout cela constitue la base de notre confiance mutuelle. Mais pour aller encore plus loin, nous devons accomplir beaucoup plus. J'espère que ma visite en Suisse approfondira non seulement la compréhension et la confiance au niveau de la direction, mais accroîtra également la prise de conscience et la reconnaissance au niveau public dans nos pays respectifs, semant ainsi plus de graines d'amitié pour les échanges entre les deux peuples.

    Quant aux opportunités que peuvent offrir le développement de la Chine, je vais laisser les chiffres parler d'eux-mêmes: le PIB chinois de 2012, en termes comparables, a plus que doublé depuis 2000, avec une hausse de 320%. Pour doubler le PIB de 2010 d'ici 2020, la Chine a besoin de maintenir un taux de croissance d'environ 7%. Au cours des cinq prochaines années, la Chine importera des marchandises d'une valeur de 10 000 milliards de dollars du reste du monde, et ses investissements à l'étranger atteindront 500 milliards de dollars. En avançant vigoureusement l'urbanisation d'une manière stable, la Chine verra des centaines de millions d'habitants ruraux se transformer en population urbaine, déclenchant une demande croissante sur le marché. Tous ces éléments soulignent les perspectives énormes de développement économique de la Chine et les opportunités de croissance qu'elles apporteront à la Suisse et aux autres pays.

    En ce qui concerne les politiques du gouvernement chinois, je tiens à souligner ce qui suit: au niveau national, nous allons faire un effort tous azimuts pour approfondir la réforme orientée vers le marché, libérer les dividendes de la réforme, continuer à développer l'économie, améliorer les conditions de vie du peuple, promouvoir l'égalité sociale et assurer des opportunités égales pour tous. Au niveau extérieur, nous allons poursuivre une stratégie d'ouverture gagnant-gagnant. Nous allons ouvrir davantage de domaines et de secteurs, le secteur des services en particulier, afin de faciliter la réforme, le développement et la transformation économique de la Chine.

    Pour ceux qui demeurent perplexes face aux différends entre la Chine et la Suisse, je tiens simplement à mentionner que c'est totalement inutile. La Chine travaille pour assurer la croissance, protéger les droits de l'Homme et promouvoir la loi. Compte tenu de contextes historiques, culturels et de développement différents, il est pratiquement inévitable que les deux pays aient quelques différends. C'est seulement à travers un apprentissage mutuel que nous pouvons tirer profit de nos forces respectives. Nous devons toujours faire preuve de respect et de compréhension mutuels, améliorer les échanges et la communication, se regarder l'un et l'autre avec un esprit ouvert, et élargir progressivement nos intérêts communs en vue d'obtenir des résultats gagnant-gagnant.

    Ma dernière visite en Suisse il y a trois ans en tant que vice-Premier ministre chinois reste fraîche dans ma mémoire. Durant cette visite de quatre jours, j'ai eu des discussions approfondies avec des dirigeants du gouvernement et des rencontres avec des entrepreneurs, et malgré une neige abondante, je suis allé à Davos pour la réunion annuelle du Forum économique mondial. Cette visite s'est avérée enrichissante et gratifiante. Maintenant, alors que l'ombre de la crise financière internationale est toujours présente, les pays doivent continuer à travailler à l'unisson en ces temps difficiles, s'abstenir d'adopter un protectionnisme commercial et d'investissement, en particulier à travers des mesures d'anti-dumping et compensatoires fréquentes, et se prémunir contre les retombées négatives de la politique monétaire d'assouplissement quantitatif.

    Quant à la visite actuelle, j'y ai grandement réfléchi, et il y a tant de choses que je voudrais accomplir. Mais mon temps en Suisse est limité, et il est impossible de tout faire. Pour que la coopération apporte des résultats concrets, nous avons besoin que les entreprises, les communautés et les gouvernements des deux pays déploient des efforts conjugués. En effet, nos deux pays ont déjà très bien fait à cet égard, mais nous pouvons faire encore mieux.

    C'est pourquoi j'ai choisi de visiter la Suisse.

    Traduction de la lettre du Premier ministre chinois , écrite en chinois et publiée en allemand.

  • Premier jumelage d'une commune suisse avec la région tibétaine de Shangri-la

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    Le 16 août, après deux ans d'efforts, Arosa du canton des Grisons, en Suisse, a conclu un accord formel de jumelage avec le district de Shangri-La, du département autonome tibétain Diqing dans la province du Yunnan. C'est la première commune européenne qui a établi une relation d'amitié avec une ville tibétaine. Cela jouera un rôle important dans la promotion du développement économique des deux parties et dans la sensibilisation du développement de la région tibétaine chinoise au monde.

     

    Le 16 août dans la matinée, Adrian Altmann, vice-président du conseil municipal d'Arosa, a signé l'accord de jumelage de la part de l'autorité de la commune. Durant la cérémonie de signature, les représentants des deux parties ont tous déclaré, de manière ambitieuse, la mise en place de coopérations dans le tourisme, les soins médicaux des maladies de haute altitude, le développement durable, l'énergie et les infrastructures.

     

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    Christian Menet, président d'Arosa Tourisme, a indiqué que les deux parties sont en train de négocier la construction de remontées mécaniques à Shangri-La et que dans le futur, le Yunnan inviterait des experts suisses en maladies de haute altitude pour des échanges en Chine. Dans ces deux domaines, Arosa a une expérience de plus de cent ans à partager avec Shangri-La. La délégation suisse visitera des écoles à Shangri-La pour des négociations sur la possibilité de la mise en place d'échanges entre les écoles et les jeunes des deux parties.

     

    Afin de réaliser cette relation d'amitié, certains Tibétains résidant en Suisse ont apporté leur soutien. Actuellement, environ 4 000 à 5 000 Tibétains habitent en Suisse, qui est maintenant le pays occidental où les Tibétains sont les plus nombreux. Jiesu Songzan et son frère cadet dirigent une entreprise de gestion et d'information immobilière en Suisse. Ils ont développé leurs affaires en Chine il y a des années. Ils ont ainsi vu le développement et le changement de leur pays natal. Ce sont justement eux qui ont lié Shangri-La et Arosa.

     

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    Jiesu Cidan est un jeune typique de la nouvelle génération de Tibétains nés et ayant grandi en Suisse. Il ne parle pas le mandarin couramment, et ses habitudes sont plutôt occidentales. Il comprend pourtant pleinement les idées des jeunes Tibétains de son pays natal. En parlant des avis sur le maintien de la physionomie originale de Shangri-La, Jiesu Cidan a dit que les jeunes à Shangri-La voulaient aussi utiliser des portables, jouir du confort et de la facilité apportés par la modernisation. Il porte une grande attention aux problèmes environnementaux de Shangri-La. « L'environnement de Shangri-La est très fragile, il faut le bien protéger », a-t-il souligné.

     

    Parce que c'est la première ville européenne qui a établi une relation d'amitié avec un district tibétain chinois, durant les négociations, certaines critiques et oppositions se sont fait entendre en Suisse. Pour M. Altmann, Shangri-La n'est pas du tout un lieu particulier comme district tibétain. La conclusion du jumelage a reçu le soutien des gouvernements chinois et suisse. Ce qui a impressionné Christian Menet, qui s'est déjà rendu plusieurs fois à Shangri-La, c'est que toutes les ethnies habitent et travaillent ensemble à Shangri-La de manière harmonieuse.

     

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    « La politique ne pose pas de problème », a déclaré M. Altmann. « Du point de vue du développement commun, la conclusion du jumelage sera bénéfique aux deux parties. Les détracteurs ont le droit d'exprimer leur avis, mais une fois la décision prise, nous n'en changerons pas. Nous espérons une coopération permanente avec la Chine. » D'après Jiesu Cidan, la Chine se développe très vite. Le niveau de vie s'est considérablement élevé à Shangri-La. Le district fera encore des progrès à l'avenir. « Il ne faut pas mettre toujours l'accent sur les aspects négatifs », estime-t-il.

     

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  • La presse suisse serait-elle aussi payée pour attaquer Apple?

    La presse suisse est au diapason de la presse occidentale. Elle aussi a choisi la propagande et la désinformation comme ligne de conduite. Voici le commentaire que je leur ai envoyé et qu'ils ont refusé de publier. En Suisse aussi la vérité n'est pas bonne à dire.

    La question appropriée serait : combien ont reçu la Tribune,Anouch Seydtaghia et le Temps de Lausanne pour cet article qui sent la propagande. Qui se cache derrière cette scandaleuse campagne de diffamation contre Apple?
    Cet article , tellement mauvais, parle d'usine Apple , hors l'usine dont question est une usine Taiwanaise qui a comme client Apple, mais aussi Dell, Amazone , HP et d'autres . Sur mon blog wang888.skynetblogs.be j'ai publié la liste des 10 clients les plus importants de Foxconn . D'autre part dans l'article du New York Times , dont j'ai aussi publié une traduction in extenso sur mon blog , on ne parle nullement de travail d'enfants. Cette fausse rumeur a été répandue par un comédien américain qui a trouvé là une manière facile de se faire du fric et de faire parler de lui. Là aussi sur mon blog , j'ai prouvé que ces accusations étaient mensongères. J'habite régulièrement Shenzhen , j'ai visité l'usine Foxconn de Shenzhen qui est un modèle du genre. Si ce n'était pas si avantageux de travailler chez Foxconn comment expliquer que 300000 personnes y faisaient la file dans l'espoir d'être engagé et ce encore la semaine dernière. Le clou de cet article , c'est l'accusation , sans la moindre preuve , donc calomnieuse de collusion entre Apple et la firme d'audit.
    Je ne vous salue pas , je n'aime pas les propagandistes.

    Le titre de l"article paru dans "Le Temps" de Lausanne er relayé dans "La Tribune" en dit long sur le parti pris de ces gazettes propagandistes.

    "Le vrai-faux audit Apple en Chine sous le feu des critiques"

    L'audit de la FLA n'est pas encore terminé et publié qu'il est déjà condamné par la presse suisse par le biais de quelqu'un qui n'est probablement jamais venu , ici à Shenzhen et qui n'a peut-être jamais mis un pied en Chine.