snowden

  • Un journaliste allemand explique comment la CIA manipule les journalistes en vue de pousser l’Europe à la guerre

    C’est une vidéo exceptionnelle, non pas pour ce qu’elle nous apprend, on le savait déjà, mais c’est la première fois qu’un journaliste de cette envergure avoue publiquement ses crimes sur une chaine Nationale à grande audience.

     

    Je vous conseille de regarder cette vidéo jusqu'au bout car elle est édifiante. Elle apporte de l'eau à mon moulin quand je dis que les Occidentaux sont manipulés par leurs médias et ignorants comme les Coréens du Nord.

    Depuis toujours , en fait depuis que j'ai fait mes premiers pas en Chine j'ai été surpris de voir que la réalité chinoise était tout autre que la Chine des médias occidentaux. J'ai vite compris que les médias occidentaux avaient choisi la voie de la propagande au lieu d'informer correctement leurs lecteurs ou spectateurs.

    Quand j'ai attaqué et accusé à plusieurs reprises la CIA d'être derrière ces révolutions de" couleur", en Tunisie, en Libye, en Ukraine, au Kosovo et dans d'autres pays du Moyen -orient et d'Asie , on me disait : "tu vois la CIA" partout.

    Beaucoup, maintenant me donnent raison voir hésitent . Depuis les mensonges des armes de destructions massives, que l'on cherche toujours, les révélations de Snowden, Assange et WikiLeaks, les mensonges de Bush.

    De plus en plus les gens voient clair et se rangent derrière la Russie car n'étant plus dupes ils sont scandalisés de la manière dont on charge de tous les maux, ce pays et son Président , homme bien déterminé dans la défense de son pays et de son peuple.

    Le complot des régimes occidentaux contre la Russie se retrouve même dans le sport.

    La révolution des parapluies à Hong Kong, qui n'a pas fait long feu , c'est aussi la CIA. Vous pensez bien que ce n'est pas ce gosse boutonneux à l'air abruti qui aurait pu réunir tant de jeunes manipulés.

    Sur ce sujet, je rends une fois de plus hommage à la police de Hong Kong pour la manière dont elle a géré la crise. C'est en son honneur que depuis j'affiche fièrement sur Facebook ce ruban bleu qui marque notre ralliement à la police. Je conseillerais d'ailleurs aux américains d'y envoyer leur police afin de se former auprès de la police de HK.

    En Chine , aussi, la CIA a par l'entremise de Robert Menard de Reporter sans Frontière , remis d'importantes sommes d'argent au criminel Liu Xiaobo dont on s'entête , en Occident , à faire une victime. Tout ceci pour qu'il fomente des troubles en Chine , espérant déstabiliser les dirigeants chinois.

     

    snowden ,assange, wikileaks, CIA,propagande occidentale, propagande,revolution,

  • En matière d'espionnage et de diffamation, les Etats-Unis , ce sont le pyromane qui crie "au feu" et le voleur qui crie "au voleur"

    Récemment, WikiLeaks a posté des documents prouvant que l'Agence Nationale de Sécurité des États-Unis, la fameuse NSA, a écouté des hauts responsables des finances français et de grandes entreprises exportatrices depuis plus de dix ans. Il ne fait aucun doute que l'on a là affaire à un cas flagrant d'espionnage économique. Quand on y ajoute la surveillance de trois présidents français menée par la NSA déjà révélée par le même site, toutes ces choses mises ensemble montrent que les détestables activités d'espionnage des Etats-Unis sur la France ont atteint des proportions scandaleuses.

    Espionner les informations classifiées d'autres pays et de leurs dirigeants est une pratique habituelle des services de renseignement américains. Mais que les États-Unis n'épargnent même pas les dirigeants de pays alliés, c'est pour le moins surprenant et qui étonne tous les Chinois. Selon certains rapports, en 2012, des hackers américains ont réussi à pénétrer les ordinateurs de la présidence française. Et l'année dernière, ce fut le téléphone de la chancelière allemande Angela Merkel qui a été espionné par l'agence de renseignements américaine.

    Un allié est un allié, et pour pouvoir durer, les relations entre alliés doivent se baser sur la confiance. La surveillance étroite de la France par les États-Unis démontre clairement une chose : les États-Unis ne considèrent pas la France comme leur allié, mais comme leur « serviteur ». Ils ont tellement peur que ces « serviteurs » en viennent un jour à ne plus écouter la voix de leur « maître » qu'ils veulent les surveiller et, si nécessaire, élever la voix. Les Chinois sont aussi étonnés du peu de réactions en France. Juste le minimum afin de faire croire qu'il y a une réaction , mais la réalité est que le régime français est à ce point inféodé au régime de Washington que le pays ,passé cette petite réaction pour la forme, semble considérer l'événement comme un fait acquis.

    usa-vous-écoute-MPI.jpg

    Certaines personnes sont un peu « accros à l'espionnage », et cela, on peut à la rigueur le comprendre. Le problème est que cette « addiction à l'espionnage » des Etats-Unis est devenue incontrôlable et témoigne d'une situation de plus en plus folle. En juin 2013, le magasine allemand « Der Spiegel » (Der Spiegel) avait révélé que les Etats-Unis procédaient à une surveillance et à des écoutes illégales des bureaux et des représentations de l'UE à l'étranger. En octobre 2013, le journal français « Le Monde » avait annoncé que la NSA avait surveillé 70,3 millions  d'appels en France, et que la cible n'était pas seulement des extrémistes, mais aussi des hommes politiques et hommes d'affaires français. Et si en 2009, il y avait eu 260 sorties d'avions militaires américains pour des missions de surveillance étroite des eaux chinoises, en 2014, elles ont atteint pas moins de 1 200 sorties.

    L'espionnage américain des autres pays a suscité l'indignation et la condamnation vigoureuses des peuples du monde entier, rendant son existence très difficile. Pour transférer la cible, et réduire la pression pesant sur eux, les États-Unis ont soudainement eu une idée. Laquelle ? Tout simplement accuser d'autres État de se livrer à des « attaques en réseau ». Récemment, James Clapper, Directeur de la NSA a ainsi gratuitement laissé entendre que la Chine était le « suspect numéro un » de l'« attaque en réseau » dont a été victime le Bureau de gestion du personnel américain. Pourtant, il n'a pas été en mesure d'avancer la moindre preuve à l'appui de ses propos. Cela montre de la manière la plus claire que l'agence de renseignement américaine se comporte comme le voleur qui crie « au voleur ! », ce qui est une façon d'agir des plus méprisables.

    La « rumeur » est aussi un modus operandi des services de renseignement américains. Récemment, une rumeur a commencé à circuler. Selon un article publié le 28 juin par le site internet du « Wall Street Journal », les services de renseignement américains ont déclaré que si les militants islamistes et autres insurgés tentaient de s'emparer de bastions clé du gouvernement syrien, celui-ci pourrait alors utiliser des armes chimiques sur une grande échelle pour les protéger.

    Or, comme nous le savons tous, l'année dernière, le gouvernement syrien a, sous le contrôle d'inspecteurs internationaux, rendu toutes ses armes chimiques. Comment pourrait-il alors y avoir encore ce genre d'armes ? Il y a fort à parier que répandre de telles rumeurs a pour but, premièrement de discréditer le gouvernement syrien et de porter atteinte à sa légitimité, et que, deuxièmement, si jamais quelqu'un venait effectivement à utiliser des armes chimiques en Syrie, les Etats-Unis pourraient immédiatement en attribuer la responsabilité aux dirigeants du gouvernement syrien, ce qui servirait de prétexte aux États-Unis pour s'ingérer davantage encore dans les affaires de ce pays.

    jp-NSA-articleLarge.jpg

    Source: le Quotidien du Peuple

     

  • L'Académie des sciences de Chine annonce un système d'exploitation capable de devancer l'iOS et Android

    ios.jpg

    La Chine a développé son propre système d'exploitation pour smartphone afin de briser le monopole des entreprises étrangères Google et Apple sur ce marché, a annoncé l'Académie des sciences de Chine (ASC) mercredi.

    Ce système, baptisé China Operating System (COS), est un produit stratégique pour la sécurité nationale. Celle-ci semble en effet être devenue urgente après une série d'événements tels que le scandale Prism de l'agence de renseignement américaine ou la décision de Windows d'arrêter de supporter son système d'exploitation XP, a déclaré l'Académie dans un communiqué.

    Semblable à l'interface Android de Google ou à l'iOS d'Apple, le système chinois peut être utilisé sur les téléphones tactiles et servir de plateforme pour de nombreuses applications. Selon l'ASC et son partenaire shanghaien Liantong Network Communication Technology, COS pourrait d'ores et déjà supporter jusqu'à 100 000 applications.

    Egalement compatible avec les tablettes et les décodeurs de télévision numérique, le système d'exploitation se caractérise par un niveau de sécurité élevé. Il ne reconnait en effet qu'une seule plateforme officielle de téléchargement d'applications, afin de garantir que toutes les applications soient sûres et ne soient pas  piratées, contrairement à Android qui est ouvert à n'importe quel logiciel, peut-on encore lire dans le communiqué.

    Les responsables du ministère de l'Industrie et des Technologies de l'information étaient également présents à la conférence de presse mercredi pour montrer le soutien du gouvernement à cette nouvelle technologie.

    Toutefois, les articles de presse parus au sujet de ce système d'exploitation font planer un doute quasi unanime et font l'objet de nombreuses railleries sur internet. Nombre d'intervenants se demandent en réalité pourquoi le gouvernement finance un nouveau projet qui, bien qu'ambitieux, ne résistera pas nécessairement aux tests de marché. Certains supposent même qu'il s'agit d'une version modifiée du système Android.

    Les développeurs de COS insistent toutefois sur le fait que leur système dispose de droits de propriété intellectuelle indépendants, dès lors qu'il s'agit d'un travail entièrement nouveau, du code sous-jacent à l'interface utilisateur, même s'il assimile les mérites d'autres systèmes open source.

    « Il existe un consensus dans notre secteur d'activité selon lequel les droits de propriété intellectuelle indépendants signifient que l'élément clé du produit est différent des autres », confie Wu Yanjun, chercheur attaché à l'Académie, cité par le Global Times. Il précise que COS utilise le noyau (kernel) de Linux, tout comme les autres systèmes d'exploitation, mais que tous les codes au-dessus du noyau ont été écrits par les créateurs du système chinois.

    « Les sociétés informatiques ont commencé à sortir des systèmes d'exploitation plus sécurisés depuis la très médiatique affaire Edouard Snowden et pour satisfaire les exigences du gouvernement », analyse Wang Yanhui, directeur de l'association Mobile China Alliance établie à Shanghai, cité par le Global Times.

    Il précise que les fabricants de téléphones portables pourraient être réticents face à ce nouveau système d'exploitation, dès lors que les consommateurs se sont habitués à utiliser des applications compatibles avec Android et qu'il est peu probable que leurs développeurs portent autant d'attention à améliorer leurs services sur des logiciels d'un système alternatif.

     

  • Le scandale des écoutes de la NSA oblige les Etats-Unis à cesser le battage médiatique autour des « hackers chinois »

    001fd04cfc2213e2f8ed17.jpg

     

    D'après un article paru dans la presse américaine, les révélations concernant les écoutes téléphoniques de dirigeants de plusieurs pays par l'Agence américaine de sécurité nationale (NSA) portera invariablement atteinte à la politique diplomatique américaine. En outre, certains analystes estiment que le scandale poussera Washington à cesser le battage médiatique autour des « hackers chinois ».

    L‘article explique que les relations diplomatiques étant basées sur la confiance mutuelle, la crédibilité des Etats-Unis étant remise en cause, Washington peinera à maintenir ses alliances, à influencer l'opinion publique et à conclure des accords commerciaux.

    Les diplomates interviewés ont reconnu que l'espionnage entre Etats était une pratique courante au niveau mondial. L'ancien ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a d'ailleurs confié lors d'une interview télévisée : « L'ampleur de l'écoute nous a choqués. Mais soyons honnêtes, nous écoutons aussi. Tout le monde écoute tout le monde. Simplement nous n'avons pas les moyens des Etats-Unis, ce qui rend jaloux »

    L'ambassadeur du Royaume-Uni au Liban Tom Fletcher a lui-même récemment déclaré : « Je pense qu'au moins six pays écoutent mes communications téléphoniques. Les diplomates parlent de moins en moins des affaires sensibles au téléphone ».

    Madeleine Albright, secrétaire d'Etat américaine sous l'administration Clinton, a également assuré avoir été écoutée par la France, puisque l'ambassadeur français lui avait un jour demandé d'expliquer des propos qu'elle avait tenus lors d'une conversation privée.

    La semaine des révélations, le gouvernement français a condamné fermement l'enregistrement par la NSA, en 30 jours, de 70,3 millions de conversations téléphoniques en provenance de France.

    Selon Madeleine Albright, les révélations d'Edward Snowden ont gravement affecté les décideurs politiques américains. Lors d'une conférence tenue au Center for American Progress à Washington, elle a d'ailleurs déclaré que le secrétaire d'Etat américain John Kerry devait avoir des journées difficiles depuis l'éclatement de l'affaire ».

    Sachant que les Etats-Unis et l'Europe négocient actuellement pour établir un accord de libre-échange, les révélations d'Edward Snowden pourraient jouer en faveur des pays européens.

    Martin Shulz, le président du Parlement européen, a posé la question suivante : « Comment pouvons-nous nous faire confiance réciproquement si, une fois réunis autour du tapis vert, nous sentons que notre interlocuteur sait déjà de quoi nous allons parler ? »

    Henry Farelle et Martha Finnemore de l'Université Georges Washington estiment que des suites de la découverte de l'espionnage de dirigeants étrangers par la NSA, Washington ne pourra plus se permettre de faire preuve d'hypocrisie. Dans la revue Foreign Affairs, ils ont expliqué que les documents dévoilés obligeaient Washington à cesser son battage médiatique autour des activités des « hackers chinois ».

    Selon Kiron Skinner, responsable du Centre des relations internationales et politiques de Carnegie Mellon University, les révélations d'Edward Snowden pourraient compromettre les opérations anti-terroristes de Washington, car les pratiques de surveillance de la NSA ne correspondent pas au discours de Barack Obama, qui a affirmé que les activités d'espionnage s'inscrivaient principalement dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

    Enfin, comme l'a dit Skinner, « c'est parce que les pays alliés faisaient confiance au président américain qu'ils ont accepté de faire prendre des risques à leurs propres armées ».

     

    Nous savions déjà que les Etats-Unis ne s'embarrassaient de mensonges quand ils voulaient provoquer une guerre. Nous voyons aussi que quand c'est leurs intérêts , contre la Chine, contre la Russie etc... ils n'hésitent pas à aider et financer les terroristes.

     On devait quand même savoir qu'on ne pouvait jamais faire confiance à une nation , probablement le plus grand état voyoux, qui est la seule à avoir lancer une bombe atomique sur des gens ( et même 2) , d'avoir déversé l'agent orange au Vietnam et j'en passe.