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  • Les relations homosexuelles font augmenter les infections par le VIH/sida a-t-on constaté en Chine

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    Selon Xinhua, une hausse de nouveaux cas d'infections par le VIH/sida à travers les relations homosexuelles a été signalée en Chine.

    La transmission du VIH chez les hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes a représenté 25% du total des nouvelles infections signalées dans le pays durant les huit premiers mois de l'année 2014, selon Wang Ning, directeur adjoint de la division VIH/sida du Centre chinois pour le contrôle et la prévention des maladies. Le chiffre était de 19% en 2012.

    Les canaux de transmission pour cette maladie ont changé durant les dernières années. Entre 1985 et 2005, les infections ont été principalement attribuées à l'usage de drogues par injections intraveineuses et à la collecte et la diffusion illégales de sang. La transmission par voie sexuelle ne représentait qu'environ 10% des séropositifs, a expliqué M. Wang. Mais en 2012, environ 87% des malades ont été infectés par voie sexuelle. Le chiffre a atteint plus de 90% de janvier à août 2014, selon lui.

    Les hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes ont été reconnus à travers le monde comme étant l'un des trois groupes les plus vulnérables aux infections par le VIH/sida, avec les travailleurs du sexe et les consommateurs de drogues. En Chine, environ 80% des homosexuels sont mariés, ce qui signifie que la maladie pourrait être également transmise à leurs épouses.

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  • SIDA: des scientifiques chinois font une découverte majeure

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    Des chercheurs chinois ont annoncé avoir réalisé une avancée capitale dans l'analyse structurale du facteur viral du virus du VIH, qui favorisera le développement de nouveaux médicaments pour traiter, et éventuellement guérir, la maladie.

    La revue scientifique( une revue scientifique anglaise de référence, à comité de lecture et publiée de manière hebdomadaire. C'est l'un des journaux scientifiques les plus anciens et les plus réputés au monde. Elle a été lancée en 1869 par le Britannique Joseph Norman Lockyer ) a publié mercredi l'étude sur son site internet. Elle a été menée par une équipe de chercheurs chinois dirigée par Huang Zhiwei, professeur de biologie moléculaire structurale à l'Ecole des sciences de la vie et des technologies de l'Institut de technologie de Harbin. Elle a révélé l'analyse structurale de la protéine Vif du VIH-1, qui inhibe l'activité antivirale.

    Ces résultats serviront de base à la mise au point de nouveaux médicaments anti-VIH, selon la revue. L'équipe chinoise avait lancé le programme en mars 2012.

    Depuis la découverte du virus du sida en 1981, les scientifiques ont toujours manqué de connaissances sur ce dernier, et notamment sur la structure de la protéine Vif, qui joue un rôle extrêmement important dans l'infection et la réplication virale, a expliqué Huang.

    L'analyse de la structure de la protéine Vif était une étape fondamentale pour la mise au point de médicaments contre le sida, a ajouté Huang.

    Sa structure était le sujet d'étude le plus important pour les scientifiques du monde entier travaillant dans la recherche contre le sida.

    Cette étude prouve ainsi que la Chine est à l'avant-garde de la recherche contre le sida dans le domaine de la biologie moléculaire structurale, estime Huang.

    L'équipe de chercheurs a entamé une coopération avec plusieurs laboratoires pharmaceutiques afin de développer de nouveaux types de médicaments pour le traitement du sida, a déclaré Huang.

    « Lorsque nous aurons réussi à développer des médicaments, une nouvelle voie s'ouvrira pour les chercheurs du monde entier dans le traitement du sida, qui pourrait même permettre de le guérir », a prédit Huang, ajoutant que cette découverte allait également permettre à la Chine de fabriquer ses premiers médicaments contre le sida ou le VIH. La Chine compte environ 434 000 personnes vivant avec le sida ou le VIH. Fin 2012, on recensait 35 millions de personnes infectées dans le monde.

  • L'interdiction des bains publics aux malades du SIDA fait polémique en Chine

    Un nouveau projet de réglementation nationale fait grand débat. Il envisage d'interdire aux clients atteints de maladies sexuellement transmissibles, dont le SIDA et d'autres maladies infectieuses de la peau, d'entrer dans les établissements de bain, les salons de massage des pieds, les sources chaudes thérapeutiques et les spas.

     

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    Conformément à la réglementation en cours d'élaboration par le ministère du Commerce, les établissements qui fournissent ces services devront installer des panneaux d'interdiction visant les gens atteints de certaines maladies.

    Les personnes souffrant d'hypertension, de troubles cardiaques ou d'alcoolisme seront également priées de passer leur chemin, selon le texte.

    Les experts de la santé ont qualifié ces termes de discriminatoires, en soulignant que le virus VIH, qui cause le SIDA, ne se transmet pas dans les établissements de bains publics ou dans les stations thermales.

    Les représentants du secteur ont également estimé que ces nouveaux règlements ne seraient pas réalisables, car il est impossible pour eux d'identifier un patient atteint du SIDA en vertu de son apparence.

    Le projet, qui vise à réglementer l'activité et protéger les droits des propriétaires et des clients, contient des clauses strictes et détaillées sur la responsabilité des propriétaires d'entreprises, qui seront passibles d'amendes pouvant aller jusqu'à 30 000 yuans (3 625 euros).

    Le ministère du Commerce invite le public à faire connaître son opinion sur le texte jusqu'au 11 novembre.

    Lu Hongzhou, vice-président du Centre de la santé publique de Shanghai et spécialiste du SIDA, a déclaré : « Interdire aux malades du sida d'utiliser les lieux publics de baignade et afficher un tel panneau à l'extérieur n'aura pour effet que de conduire à davantage de malentendus sur le SIDA et sur les malades. »

    Les experts rappellent qu'aucune étude épidémiologique n'a montré que les gens peuvent être infectés par le VIH par une simple visite des établissements de bain. Le virus meurt peu après avoir quitté le corps de la personne infectée et peut difficilement survivre aux températures élevées des établissements de bain.

    Zhou Yanqin, directeur adjoint de l'Agence de surveillance de la santé de Shanghai, a indiqué que la loi nationale sur la prévention et le contrôle des maladies infectieuses et la réglementation sur la santé dans les lieux publics demandaient aux lieux de baignade d'installer des panneaux interdisant l'entrée aux personnes atteintes de MST et de maladies infectieuses de la peau.

    « Les malades du sida ne sont pas mentionnés dans la loi et dans la réglementation, et ces signes ne sont qu'un avertissement sans clauses détaillées sur les inspections et les sanctions », a-t-elle souligné.

    Les rapports sexuels non protégés sont la première cause de transmission du VIH en Chine, selon les experts.

    Environ 90 % des cas de VIH/SIDA signalés en Chine au cours des 10 dernières années étaient des cas de transmission par contact sexuel, a déclaré au mois d'août dernier un fonctionnaire de la division VIH/SIDA du Centre chinois pour le contrôle et la prévention des maladies.

    Environ 70 % des nouveaux cas signalés en juin avaient été contaminés lors de rapports hétérosexuels, et 20 % lors de rapports homosexuels.

    La Chine comptait plus de 492 000 patients atteints du VIH/SIDA enregistrés en octobre 2012, mais les autorités sanitaires estiment que le nombre réel pourrait représenter jusqu'à 780 000 personnes, ce qui implique que de nombreux cas ne sont pas diagnostiqués.

     

  • "Tous les sidéens et séropositifs sont nos frères et soeurs", Xi Jinping qui appelle la société à abandonner la discrimination envers les malades

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    Le vice-président chinois Xi Jinping a rendu visite vendredi à des sidéens et séropositifs à Beijing, appelant la société à abandonner la discrimination vers les malades du sida.

    M. Xi, également secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois, a eu à cette occasion une conversation avec les porteurs du virus du sida, médecins et bénévoles dans un centre médical de quartier dans le sud de Beijing, à la veille de la Journée mondiale de lutte contre le sida.

     

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    Il a serré la main aux malades du sida et s'est renseigné sur le traitement médical et les services de consultations en leur faveur.

    "Le sida lui-même n'est pas terrible. Ce qui est affreux, c'est l'ignorance sur le sida et le préjugé envers les sidéens", a souligné M. Xi.

    "Tous les sidéens et séropositifs sont nos frères et soeurs", a-t-il indiqué, appelant la société à abandonner la discrimination envers les malades.

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    Il a été informé du travail des centres médicaux, soulignant le rôle unique des services de consultations dans la lutte contre le sida.

    "Nous devons être conscients que la situation sur la prévention et le contrôle du sida reste sérieuse et que la discrimination à l'égard des sidéens et séropositifs reste encore grave. Il reste donc un long chemin à parcourir dans la prévention et le contrôle du sida", a fait remarquer M. Xi.

    "La prévention et le traitement du sida doivent porter sur tous les gens contaminés", avec la participation de toute la société, a-t-il ajouté.

     

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  • Chine : une école spéciale pour les enfants atteints du virus du SIDA-photo du jour

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    Green Harbour est le nom de la seule école créée à destination des enfants contaminés par le VIH/SIDA. Située à Linfen, dans la province du Shanxi, l'école reçoit actuellement 9 instituteurs et 23 élèves dont 6 du primaire et 17 collégiens, qui bénéficient d'une éducation et de traitements gratuits. En Chine, c'est le seul établissement du genre qui existe depuis le 1er décembre 2011. Des cours tels que la langue chinoise, les mathématiques, l'anglais, le sport et la psychologie leur sont ouverts.

  • Un expert chinois déclare la médecine chinoise traditionnelle "efficace" dans le traitement du sida

    La médecine chinoise traditionnelle (MCT) s'est avérée être d'un coût-efficace dans le traitement du SIDA, renforçant l'immunité des malades et améliorant leur qualité de vie, selon les résultats d'une étude clinique sur cinq ans.

    Depuis 2006, une équipe de dix praticiens s'est rendue dans des régions reculées de la province du Sichuan pour pratiquer des traitements à base de MCT sur plus de 300 malades du sida volontaires pour ce programme de recherche, visant à évaluer l'effet de la MCT dans le traitement de la maladie.

     

    "Nous avons découvert, après des années de recherche, que la médecine traditionnelle à base de plantes s'avérait la plus efficace pendant la période de latence du VIH et qu'elle pouvait reporter le déclenchement du sida", a affirmé mardi Zhang Yi, vice-président de l'Académie du Sichuan des sciences de la médecine chinoise, lors d'une interview à Xinhua.

    Une intervention de ce type de médecine dès le début de la maladie permet également de renforcer l'immunité des patients et d'atténuer leurs symptômes, tels que la fatigue, les troubles digestifs et leur vulnérabilité au froid, a-t-il estimé.

    La plupart des malades du sida recourent au traitement médical quand leur plasma sanguin contient plus de 100 000 copies de virus par millilitre et que leur système immunitaire est déjà endommagé, a expliqué M. Zhang.

    "Le traitement par la MCT s'avère le plus effectif quand la charge virale des patients est inférieure à 100 000 copies par ml et que leur numération de CD4 s'élève à 800 environ", a poursuivi M. Zhang. "Si le traitement est débuté à temps, leur niveau de CD4 pourra être maintenu au dessus de 350, soit un niveau considéré comme relativement sain", a-t-il affirmé.

     

    Cependant, Zhang Yi n'a divulgué ni les résultats précis des tests ni le contenu des prescriptions galéniques effectuées, expliquant que ceux-ci se trouvaient encore dans leur phase d'essai.

    La médecine chinoise traditionnelle, pratique vieille de plus de 2 000 ans, diffère fondamentalement de la médecine moderne occidentale dans son approche théorique et pratique.

    D'après un rapport publié par l'ONUSIDA l'année dernière, il y aurait environ 34 millions de séropositifs dans le monde, dont 429 000 en Chine.

     

  • L'expérience chinoise de contrôle du sida peut être partagée ailleurs (ONUSIDA)

    Les efforts chinois de lutte contre le sida sont impressionnants, et l'expérience du pays dans ce domaine peut être partagée, a annoncé mercredi Michel Sidibe, directeur exécutif du Programme commun des Nations unies sur le VIH/sida (ONUSIDA).

    "Nous avons vu des progrès en termes de nouvelles infections. Le nombre de personnes sous traitement augmente, et la mortalité baisse très rapidement en Chine", a indiqué M. Sidibe lors d'une interview avec l'agence de presse Xinhua (Chine nouvelle).

    M. Sidibe a été impressionné par le leadership politique du pays et son engagement à lutter contre le sida.

     



    Selon ONUSIDA, la Chine a enregistré une réduction de la mortalité due au sida de quelque 60% au cours des huit dernières années.

    Les nouveaux cas annuels d'infection au VIH en Chine sont passés de 70 000 personnes en 2005 à environ 48 000 en 2011, a-t-on appris du département chinois de la santé.

    "Cependant, le succès de la Chine ne sera pas uniquement mesuré par ce qu'il a fait pour le peuple chinois", a expliqué le directeur.

    Les réussites de la Chine dans la réduction des nouvelles infections au VIH chez les toxicomanes peuvent être partagées avec le reste du monde, en particulier en Europe de l'Est et en Asie du Sud, où le défi principal est l'infection au sida chez les consommateurs de drogues, a-t-il ajouté.

    M. Sidibe a suggéré que la Chine devait travailler avec le reste des pays en voie de développement, en particulier en Afrique, dans la lutte contre le sida.

    Un partenariat entre la Chine et l'Afrique ferait "une très grande différence" dans la réduction de la mortalité des porteurs du VIH et apporterait l'innovation, de nouvelles technologies et des perspectives à l'Afrique dans sa lutte contre le sida, a-t-il indiqué.

    Reconnaissant les défis dans le financement des programmes de contrôle du sida en cette période de déclin de l'économie mondiale, M. Sidibe a appelé à la solidarité internationale et à l'augmentation des responsabilités partagées parmi les pays.

    "C'est un moment critique. Ce n'est pas l'heure d'arrêter les investissements, mais de redoubler nos efforts afin de nous assurer que nous allons continuer de progresser dans la lutte contre le VIH", a-t-il souligné.

     



    M. Sibide a rencontré mercredi Li Congjun, président de l'agence de presse Xinhua (Chine Nouvelle) avant l'interview.

    Xinhua a lancé une campagne médiatique mondiale avec l'ONUSIDA pour renforcer la prise de conscience du public concernant l'épidémie du VIH.

    "Le partenariat avec Xinhua ne porte pas seulement sur la rédaction de nouvelles sur le VIH, mais aussi sur sa contribution à aider les gens à changer leur attitude et à prendre la décision de se protéger", a indiqué M. Sidibe.

  • Le professeur Montagnier continue ses recherches sur le SIDA en Chine

    Une université à Shanghai embauche un lauréat du Prix Nobel comme professeur

     

    Une université à Shanghai a engagé comme professeur le scientifique français Luc Montagnier, Prix Nobel qui avait découvert le VIH. C'est la première fois qu'un lauréat du Prix Nobel a été invité comme membre à temps plein d'une université dans la partie continentale de Chine.Luc Montagnier va continuer ses recherches sur le virus responsable du sida , en Chine L'Université Jiao-tong de Shanghai (SJTU) a organisé une cérémonie de nomination en l'honneur de Luc Montagnier jeudi, a déclaré le président de l'université, Zhang Jie.

    Des honneurs qui font office de "revanche" pour le célèbre chercheur. Il y a 10 ans, la loi française qui avait imposé à Luc Montagnier, alors âgé de 65 ans, de prendre sa retraite l’avait contraint à s’exiler aux Etats-Unis pour poursuivre ses recherches. Il milite pour que les religions ne refusent pas les apports des sciences. De façon plus large, il lutte contre les injustices, s'impliquant par exemple dans la défense des infirmières bulgares , accusées en Lybie d'avoir inoculé le virus du Sida à leurs patients.On gage que si la Chine était une dictature , jamais ce grand monsieur n'aurait accepter de travailler en Chine , de même voilà qui cloue aussi le bec des propagantistes anti-chinois et prouve que comme tous les sois-disants dissidents Hu Jia est bel et bien un menteur agitateur , agent de l'étanger à la solde de la CIA et de la mafia cubaine de Miami.


    D'après l'accord avec M. Montagnier, un institut à son nom sera établi au sein de la Faculté des sciences et des technologies du vivant de la SJTU.

    Cet institut se concentrera sur la recherche sur le VIH-SIDA et d'autres maladies, comme le cancer.

    Le Professeur Montagnier, âgé de 78 ans, sera aussi chargé du recrutement des talents étrangers et de la création d'un comité académique composé de 30 membres.

    "Nous admirons non seulement le Nobel du Professeur Montagnier, mais aussi sa grande passion dans son domaine de la recherche", a déclaré Zhang Jie.

    M. Montagnier a indiqué qu'il s'engagerait dans les recherches au sein de la SJTU afin de trouver un moyen de guérir le sida.

    Luc Montagnier et Francoise Barré-Sinoussi, deux scientifiques français, ont découvert le VIH (virus de l'immunodéficience humaine) responsable du SIDA (syndrome d'immunodéficience acquise).

    En 2008, Luc Montagnier a reçu le Prix Nobel de physiologie ou médecine avec Francoise Barré-Sinoussi et le scientifique allemand Harald zur Hausen, qui a découvert le papillomavirus humain (HPV).

  • SEXE EN CHINE.

    La Chine lance une campagne pour briser les tabous sexuels

    La Chine a lancé dimanche 15 février une campagne nationale d'éducation sexuelle visant à briser les tabous traditionnels et sensibilisant la population à soigner les maladies sexuellement transmissibles (MST) et l'infertilité.

    Seulement 7% des femmes et un peu plus de 8% des hommes font immédiatement appel à l'aide médicale pour des problèmes qui concerne leur sexualité, tandis que plus d'un 1/3 de la population n'a jamais demandé de l'aide, a déclaré l'un des conseillers de la campagne.

    "Ces chiffres sont choquants", a déclaré lors de la conférence de presse Xia Enlan, chef du Département d'obstétrique et de gynécologie à l'Hôpital Fuxing sous l'égide de l'Université des Sciences de Beijing.

    "Le nombre de patients qui ont vu un médecin pour les problèmes liés à la sexualité est extrêmement faible", a-t-elle ajouté. "Et le retard dans le traitement peut avoir des conséquences très graves."

    La campagne, intitulée "La campagne prêtant attention à la santé et l'harmonie de la vie sexuelle", va s'occuper de la publication des affiches d'information, de l'organisation de concours et du parrainage d'une Foire des jouets sexuels de Beijing, ont affirmé les organisateurs, dans une tentative de briser "les tabous" concernant le sexe.

    La campagne sera dirigée par la vedette de Hongkong Yvonne Yung et son mari Will Liu, qui seront ses "Ambassadeurs".

    "La santé sexuelle est une partie importante de la vie familiale et elle les aide à bâtir une société harmonieuse", a déclaré Cui Yandi du Centre de développement de la femme et de l'enfant, l'un des sponsors principaux du programme.

    La Chine a annoncé une augmentation des cas de la syphilis d'un cinquième l'an dernier, avec un total de 257 474 cas, selon le Ministère de la santé, alors que le nombre de cas de gonorrhée a diminué d'un dixième.

    Le VIH / SIDA en Chine se transmet principalement au moyen des contacts sexuels à l'heure actuelle, alors que dans le passé, la plupart des personnes ont été infectées suite à l'utilisation de drogues intraveineuses.

    A la fin de 2007, d'après les estimations, il y avait 700 000 personnes infectées par le VIH, une augmentation par rapport à l'estimation antérieure de 650 000 cas.

    Le gouvernement a lancé une campagne télévisée pour promouvoir l'utilisation du préservatif, ce qui est un grand pas pour un pays où parler du sexe est problématique pour beaucoup de gens, car la traditionnelle timidité reste un énorme problème, a dit Mlle.Xia.

    "C'est un sujet tabou. L'influence de la pensée féodale y a joué un grand rôle depuis de nombreuses années. Les gens ne sont pas très ouverts", a-t-elle dit à Reuters.

    "Les gens ont besoin d'en parler maintenant alors que l'économie a connu une croissance rapide et nous sommes de plus en plus ouverts", a dit Mlle.Xia.

    "La façon traditionnelle de penser n'a pas été effacée", a-t-elle ajouté. "Nous avons besoin de plus de publicité, et il faut apprendre à parler ouvertement de cette question. C'est pourquoi nous avons besoin de cette campagne

  • LES JOURNALISTES BELGES MENTENT ET N'ONT PAS ETE ATTAQUES

    Les trois journalistes belges "n'ont pas été attaqués" dans le village sida de la Chine

     

     

     

          ZHENGZHOU, 3 décembre - Une enquête préliminaire  indique que les trois journalistes belges impliqués dans un  conflit dans un village du Henan (centre) largement infecté par le Sida, n'ont pas été attaqués, mais ont seulement été bousculés, a  annoncé mercredi Wang Yuejin, porte-parole du bureau des affaires  étrangères du gouvernement provincial. 

         Le gouvernement provincial du Henan a ouvert mardi une enquête  sur un conflit survenu trois jours avant la Journée mondiale du  Sida, entre trois journalistes de la branche de Beijing du Belgian Vlaamse Radio-en Televiaieomroep (Réseau de radio-télévision  flamande), et des villageois et des responsables de la ville de  Shangqiu. 

         "Pour autant que nous le sachions, il ne s'est passé aucune  violence", a souligné Wang Yuejin, en expliquant qu'une équipe  s'était rendue dans les villes de Zhoukou et de Shangqiu pour  mener des enquêtes sur place. 

         Selon Wang, les trois Belges, tous des hommes, dont un  journaliste nommé Tom Van de Weghe, un caméraman et un interprète, ont été bloqués deux fois par des villageois le 27 novembre à  Zhoukou et à Shangqiu. 

         Le premier incident s'est produit à environ 14H00, quand ils  ont pris un taxi jusqu'à l'entrée de l'autoroute reliant Zhoukou à Shangqiu. Un jeune homme, qui s'est identifié comme un villageois  de Zhoukou, a arrêté leur taxi et leur a demandé leurs cartes de  presse et leurs cassettes vidéo, a dit le chauffeur de taxi Pan  Fulin. Pan a ajouté que le villageois avait confisqué les  cassettes, sans aucun conflit physique entre eux. 

         Le second incident s'est produit plus tard dans la soirée,  alors que les trois journalistes rencontraient quatre sidéens et  quatre responsables du village de Gangwang, du district de  Zhecheng à Shangqin. 

         Les malades du sida ont exigé que les journalistes leur  remettent leurs cassettes et cartes mémoire, déclarant que les  informations qu'elles contenaient pourraient nuire à leur image  publique, a indiqué Wang Yuejin. A ce moment-là, il y a eu une  bousculade, et Van de Weghe a ensuite donné les cassettes et les  cartes. 

         Van de Weghe a déclaré dans un rapport soumis auprès du  ministère des Affaires étrangères que "les gens nous ont traînés  hors du véhicule et nous ont donné des coups violents". 

         Un responsable local Dong Hongliang a refuté ses déclarations,  en disant que "Van de Weghe est sorti du véhicule lui-même, et n'a pas été traîné ou battu". 

         Wang Yueqin a ajouté que deux cassettes et une carte mémoire  pris par les villageois avait été transférées dans la capitale  provinciale pour une enquête plus approfondie.