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  • PROTECTION D'UNE ESPECE RARE DE SINGES , AU YUNNAN.

    Un royaume de rhinopithèques à Shangrila

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    Le rhinopithèque doré du Yunnan (singe au nez retroussé) est une espèce de singe vivant exclusivement en Chine et menacée d'extinction. Il est considéré comme « trésor national », au même titre que le panda géant. Le nombre total de rhinopithèques dorés du Yunnan, animaux vivant dans les forêts et montagnes des régions nord-ouest de la province du Yunnan et dans certaines régions du Tibet, n'est aujourd'hui que de 2 000 individus.

    La réserve nationale de Baimaxueshan dans la région autonome tibétaine de Diqing (province du Yunnan) est à ce jour la plus grande réserve de rhinopithèques du pays. Depuis ces dernières années, grâce à l'amélioration des conditions écologiques et au développement des mesures de protection, le nombre de rhinopithèques dorés dans la réserve naturelle ne cesse d'augmenter, passant de 1 000 individus en l'an 2000 à 1 500 récemment, soit 70 % de la population mondiale de cette espèce. Le 1er octobre 2009, le parc national du rhinopithèque doré du Yunnan, dans la réserve naturelle, a officiellement ouvert ses portes au public. S'étendant sur 334 km², ce parc est à la fois un centre de protection écologique et un site touristique.
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  • L'ENFER DE L'ANCIEN TIBET.

    L'ancien Tibet n'était pas « Shangri-La »

    Lorsqu'à travers l'adoption à l'unanimité par l'Assemblée populaire de la Région autonome du Tibet de la résolution au sujet de l'instauration de la « Journée de l'émancipation du million de serfs tibétains » l'événement historique de la « réforme démocratique » au Tibet revient dans notre mémoire visuelle, il est certain alors qu'on aura des connaissances plus approfondies sur l'ancien Tibet qui existait avant la réforme et que surtout on comprendra que la description de ce dernier comme « Shangri-La » ( Shangri-La est le nom d'un lieu imaginaire décrit dans le roman Lost Horizon, titre traduit en français : Horizon perdu, écrit en 1933 par James Hilton. On parle dans ce livre d'un lieu fermé aux extrémités occidentales de l'Himalaya et dans lequel l'on voit de merveilleux paysages, le temps est détendu dans une atmosphère de paix et de tranquillité.) est complètement absurde et saugrenue.

    Depuis de longues années, certaines personnalités étrangères présentent sans arrêt dans le monde le soi-disant « problème du Tibet » et font tout pour dénigrer et calomnier l'émancipation de la masse populaire tibétaine et les grands progrès économiques et sociaux réalisés au Tibet en affirmant que tout se passe mal dans cet ancien Shangri-La, alors qu'au contraire elles ne disent que du bien de l'ancien Tibet ténébreux et arriéré en le décrivant comme un lieu paradisiaque de type Shangri-La où « tout était romanesque » et où « l' on jouissait d'une entière et totale liberté ». D'autres personnalités internationales clament même que l'ancien Tibet était « tranquille, calme et paisible » et « qu'on n'a pas besoin de le libérer ».

    Toutefois, les documents historiques conservés dans les Archives régionales du Tibet montrent clairement que dans l'ancienne société tibétaine où la réforme démocratique n'a pas encore été entreprise, il était alors appliqué les « Treize codes » et les « Seize codes » qui prescrivaient que pour l'être humain, il est classé en trois catégories et neuf rangs. Il était stipulé ainsi à l'époque que les hommes n'étaient pas égaux devant la loi : les serfs et les esclaves, qui représentaient plus de 90% de la population globale, ne jouissaient d'aucun droit personnel et d'aucune liberté individuelle, car ils étaient considérés comme des « êtres humbles, inférieurs, insignifiants et méprisables de naissance » et comme des « bêtes de somme qui savent parler », auxquels le droit d'existence n'est pas garanti et encore moins les autres droits et intérêts démocratiques.

    Le Britannique Edmund Candler (1874-1926) a écrit dans son livre ‘The Unveiling of Lhasa' : « Le régime féodal est appliqué dans cette région, où les lamas se conduisent en maîtres absolus, avec comme leurs esclaves les paysans…… Il est de toute évidence que les lamas adoptaient les moyens spirituels pour inspirer la terreur et la crainte aux adeptes afin de préserver leur influence et de contrôler dans leurs mains le pouvoir. ». M. R. A. Stein, un tibétologue français, écrivait : « Les caractéristiques du régime et de la mentalité dans la société du Tibet ressemblent à bien des égards à celles de l'Europe au Moyen Âge ». L'explorateur russe Gombojab Tsebekvitch Tsybikoff (1873-1930) a dit dans son ouvrage ‘Les pèlerins bouddhistes dans qui vont au haut-lieu Tibet' : « Tout est contrôlé par le très puissant clergé, lequel est également divisé en catégorie haute et catégorie basse qui vivent dans des conditions complètement différentes. Dans les temples et les monastères, les moines ordinaires doivent faire face à tout moment à des punitions et parfois même à la mort …… ».

    Ainsi, les images reflétant le Shangri-La de l'ancien Tibet sont posées devant les yeux de chacun et c'est à chacun d'en tirer conclusion.

    Aujourd'hui, quand on marche dans les rues de la capitale tibétaine Lhassa, on rencontre souvent des inconnus qui lui demandent : « Quel est votre nom ? », alors que dans l'ancien Tibet qui appliquait le système féodal de servage, lorsque les serfs se rencontraient, ils se saluaient en posant la question : « A quelle famille appartiens-tu ? ». Si l'on insiste que la liberté existait dans l'ancien Tibet, c'était alors la « liberté » d'un très petit nombre de propriétaires de serfs et d'esclaves tyrannisaient et asservissaient à leur guise ces derniers qui représentaient la grande majorité de la population tibétaine. Ils avaient la « liberté » d'acheter, de vendre et d'échanger à tout moment les serfs qui étaient considérés comme des bêtes de somme capables seulement de travailler ; Si l'on insiste que les droits de l'homme existaient réellement dans l'ancien Tibet, c'étaient alors les privilèges du très petit nombre de seigneurs et de propriétaires qui disposaient d'une autorité absolue sur les serfs et les esclaves et qui avaient le droit de les laisser ou de ne pas les laisser vivre, tandis que ces derniers avaient également leur « droit », c'était le « droit » de se laisser opprimer et asservir ; Si l'on insiste que l'ancien Tibet était réellement un Shangri-La, ce genre de Shangri-La était seulement le paradis du très petit nombre d'aristocrates, de seigneurs et de propriétaires de serfs et l'enfer de la grande masse de serfs et d'esclaves.

    C'est pourquoi lorsque Monsieur Thomas, Thomas Mann, président de l'intergroupe Tibet du Parlement européen, indique que l'instauration de la « Journée de l'émancipation du million de serfs tibétains » est « un grand affront et outrage aux Tibétains », on ne peut s'empêcher de se demander : Qui sont-ils au juste les « Tibétains » dont parle ce monsieur ? Il est certain que les « Tibétains » de ce monsieur ne comprennent pas le million d'anciens serfs et esclaves qui représentaient plus de 90% de la population globale tibétaine. Bien au contraire, c'est justement ses propos diffamatoires qui calomnient et insultent la masse populaire tibétaine qui avait connu toutes les vicissitudes et toutes les souffrances de l'ancienne société.

    Quant aux dominateurs despotes et oppresseurs qui se plaçaient au-dessus des masses populaires dans l'ancienne société tibétaine, maintenant ils n'ont plus rien, mais ils font tout leur possible pour décrire l'ancien Tibet comme un Shangri-La de rêve et un Eden de délices. Ils se présentent maintenant comme des défenseurs de la « liberté » et des « droits de l'homme au Tibet » et font mine d'oublier que c'étaient justement eux qui tyrannisaient et opprimaient le peuple tibétain. Ils proposent l'application d'une « autonomie réelle » et rédigent l'ordonnance « la voie du milieu ». Leur objectif est tout à fait clair et nous comprenons parfaitement leur désir. Tout comme ce qui est dit dans l'article intitulé « Cela n'a aucun rapport avec les droits de l'homme », publié dans l'hebdomadaire allemand ‘Notre époque' : « Ces gens-là, à l'époque où ils dominaient le Tibet, ils foulaient aux pieds à leur gré la dignité et les droits de l'homme du peuple tibétain. Aujourd'hui, ils se posent comme défenseurs des droits de l'homme. Leur jeu est vraiment minable et grotesque. »

    Seulement, la vérité fondamentale c'est que l'Europe d'aujourd'hui ne peut retourner en arrière pour se retrouver dans l'époque du Moyen Age d'il y a plus de cinq siècles, alors que les Etats-Unis d'aujourd'hui ne peuvent également pas se retrouver dans l'époque précédant la Guerre entre le Nord et le Sud. C'est la même chose pour le Tibet, il lui est impossible de retourner dans l'ancienne société où était appliqué le système de servage féodal et théocratique.
     

  • IDEES DE VOYAGE EN CHINE(1)

    Guide des itinéraires de voyages hivernaux en Chine
      

    Dans les régions tempérées

    La province du Yunan (sud-ouest de la Chine

    Connue pour son paysage pittoresque, la province du Yunan est une destination surnommée « mystérieuse ». Les touristes auront la chance de ressentir la pureté de Shangri-la, de passer un moment agréable à Lijiang, de contempler les activités folkloriques des ethnies minoritaires à Dali, et de visiter les sites naturels tels que la zone tropicale de Xishuangbanna, la « forêt » des pierres.


    xin_4334c639df2445e7acdd46b02c75ab0d[1]xin_f85f7354f46f48b2a23db55ee6894a1d[1]La Province du Hainan(Sud de la Chine)

    Situé dans une zone tropicale, avec une température de 23 °C ~ 25 °C en moyenne, le Hainan est une destination sans neiges ni glaces. En hiver, quand les provinces du nord sont recouvertes de neige, le Hainan, lui, reste en été. Le parfum des fleurs, l'odeur des fruits mûrs, l'air, le soleil, la plage, la mer, mais également les jeunes femmes charmantes des ethnies Li et Miao, font de cette île tropicale une destination idéale.

  • CHINE: COINS DE PARADIS

    PAYSAGES ENCHANTEURS

    GUILIN      SHANGRI-LA

               JUIZHAIGOUguilin[1]

    Guilin-Li-River-1[1]

    jadedragon[1]

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