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  • LE PANCHEN-LAMA REMERCIE LE PARTI COMMUNISTE POUR LES PROGRES ACCOMPLIS AU TIBET.

    Chine: le panchen-lama promet de maintenir la stabilité au Tibet

      

        BEIJING, 15 mars- Le 11e panchen-lama Gyaincain  Norbu a visité dimanche une exposition consacrée aux progrès  économiques et sociaux que la Région autonome du Tibet a connus au cours des cinq dernières décennies. 

         Le panchen-lama, un des chefs religieux du Bouddhisme tibétain, est allé au Palais culturel des Nationalités pour visiter cette  exposition intitulée ''50e Anniversaire des Réformes démocratiques au Tibet" en cours à Beijing depuis le 24 février. 

         Selon le panchen-lama, les documents et les objets reproduisent de manière vivante la tragédie des esclaves dans l'ancien Tibet et montrent les progrès en matière de droits de l'Homme depuis  l'abolition de l'esclavage. 

         Ce n'est que sous la direction du Parti communiste chinois  (PCC) que le peuple tibétain pourra accomplir des progrès et avoir un avenir brillant, a-t-il souligné. 

         "Les habitants du Tibet doivent chérir la prospérité et la vie  heureuse d'aujourd'hui," a-t-il rappelé, ajoutant qu'il  continuerait à orienter les bouddhistes tibétains pour qu'ils  s'adaptent à la société socialiste du pays. 

         Le panchen-lama âgé de 19 ans a promis de suivre la tradition  de ses prédécesseurs en étant patriote et en maintenant l'unité,  la stabilité et l'harmonie de la nation.

  • LE TIBET LIBRE DEPUIS 50 ANS .

    L'abolition du servage au Tibet est comparable à celle de l'esclavage aux Etats-Unis

     

     

     

     

        L'émancipation d'un million de serfs  au Tibet, il y a 50 ans, a été un progrès aussi remarquable que le succès du mouvement anti-esclavagiste aux Etats-Unis pendant la  guerre civile (1861-1865), a déclaré un livre blanc rendu public  lundi par le Bureau de l'Information du Conseil des Affaires  d'Etat. 

         D'après ce livre blanc, le gouvernement a décidé le 10 mars  1959 de réprimer une sédition armée des propriétaires féodaux des  serfs et de libérer ces derniers, cette décision a eu "une  signification remarquable non seulement dans l'histoire du  développement des droits de l'Homme de la Chine, mais aussi dans  l'histoire mondiale des mouvements anti-esclavagistes". 

         Après la répression de la sédition, le 14e dalai lama et ses  adeptes se sont enfuis à l'étranger et le gouvernement chinois a  mis en place une réforme démocratique qui a entraîné de profonds  changements dans la région. 

         "L'histoire a bel et bien démontré que l'abolition du servage  féodal, la libération des serfs et des esclaves, ainsi que la  sauvegarde de l'unité nationale étaient une cause juste et  progressiste pour la protection des droits de l'Homme et le  maintien de la souveraineté nationale," selon le livre blanc. 

         Le livre blanc a également accusé le dalai lama, soutenu en  Occident par des forces anti-chinoises, de blanchir le système  féodal du servage sous la théocratie et de tromper la communauté  internationale.

  • 28 MARS 1959,MORT DE LA FEODALITE AU TIBET,NAISSANCE DE LA LIBERTE.

    La ligne de démarcation entre le nouveau Tibet et l'ancien Tibet

    Le 28 mars 1959 était une journée comme toutes les autres dans l'histoire de notre monde, mais pour le Tibet, elle était la ligne de démarcation entre la nouvelle et l'ancienne société tibétaine.

    Ce jour-là, il a été procédé à la réforme démocratique dans cette région couverte de hauts-plateaux enneigés, le système de servage féodal et théocratique s'était effondré et disparaissait pour toujours, alors qu'un million de serfs et d'esclaves, libérés du joug féodal, s'étaient émancipés et sont devenus les maîtres de leur destin et de leur pays.

    Un demi-siècle s'est écoulé depuis et l'Assemblée populaire de la Région autonome du Tibet vient d'adopter une résolution au sujet de l'instauration de la « Journée de l'émancipation du million de serfs au Tibet », laquelle permet non seulement de graver dans la mémoire et dans le cœur l'événement historique qu'était la « réforme démocratique » et de dévoiler en même temps, sous un certain angle de vue, la nature réelle du soi-disant « problème du Tibet ».

    Avant la réforme démocratique, le Tibet avait été, durant de très longues années, une société féodale de servage dominée par la théocratie et dont le pouvoir despotique était assuré par le clergé et l'aristocratie. L'Anglais Charles Alfred Bell (1870-1945), surnommé « tibétologue », a écrit dans son ouvrage ‘Portrait of a Dalai Lama' : « Lorsque vous venez au Tibet de l'Europe ou de l'Amérique, vous constatez que vous n'êtes plus dans notre siècle, mais dans plusieurs siècle avant, car vous voyez alors un endroit qui se trouve dans l'époque féodale. »

    Plus de 500 ans après que l'Europe ait fait ses adieux au Moyen Age, le système féodal de servage beaucoup plus ténébreux que le Moyen Age européen continuait à exister au Tibet et il est tout à fait incompatible avec le courant du développement de l'histoire. Il est à l'origine du pauvreté, de la misère, du retard et du sous-développement de la population tibétaine et un grand obstacle à sa marche vers la civilisation et le progrès.

    Malgré cela et dans le contexte historique, compte tenu de la complexité de la nationalité tibétaine et de son problème religieux, après l'avènement de la Chine Nouvelle, le gouvernement central et l'ancien gouvernement local tibétain ont conclu l' « Accord sur les mesures au sujet de la Libération pacifique du Tibet », dans lequel il est stipulé qu'en ‘ce qui concerne le système politique existant du Tibet, le gouvernement central ne le change pas', mais il est demandé en même temps au gouvernement local tibétain ‘de prendre de son propre chef des dispositions pour effectuer la réforme'.

    Pour réaliser pacifiquement la réforme démocratique, le gouvernement central avait attendu huit ans et avait cherché par tous les moyens possibles pour que celle-ci soit entreprise par le gouvernement local. Durant ce laps de temps, le million de serfs et d'esclaves attendaient et espéraient …… Mais, la clique dominatrice et régnante de la haute sphère du Tibet déployait tous ses efforts pour maintenir éternellement au Tibet le système féodal de servage et pour préserver et défendre leurs intérêts acquis. A cet effet, elle déclencha en 1959 la rébellion armée. Le 28 mars 1958, le gouvernement central proclama la dissolution la dissolution de l'ancien gouvernement local tibétain et dirigea le peuple tibétain composé de diverses nationalités dans leur lutte pour réprimer la rébellion et pour entreprendre la réforme démocratique. Le système féodal de servage qui prônait à l'extrême l'inégalité, l'assujettissement, l'oppression et la servitude a été aboli pour toujours et les serfs et esclaves pauvres et miséreux ont été émancipés et sont devenus leur propre maître.

    En luttant contre les ténèbres, la pauvreté et la tyrannie, le peuple tibétain, de fermé auparavant est devenu ouvert, s'est engagé dans une voie menant à la lumière, à l'aisance et à la démocratie. La réforme démocratique a complètement et profondément changé le destin du million de serfs et d'esclaves tibétains et elle était de fait la ligne de démarcation entre le nouveau Tibet et l'ancien Tibet. De l'autre côté de la ligne de démarcation, l'aristocratie, la noblesse, le clergé, ainsi que les propriétaires de serfs, qui représentaient moins de 5% de la population globale, occupaient presque la totalité des terres arables, des pâturages, des forêts, ainsi que les monts et des vaux, tandis que les serfs et les esclaves, dont le nombre dépassait le million, étaient les biens privés de leurs propriétaires qui faisaient d'eux ce qu'ils voulaient et qui pouvaient les vendre, les acheter et les échanger à leur gré. Les serfs étaient alors totalement à la merci de leurs maîtres qui les traitaient, les opprimaient et les exploitaient férocement. De ce côté de la ligne de démarcation, les serfs et les esclaves qui se sont débarrassés du joug qui les entravait et qui ont été émancipés mènent actuellement une vie qu'ils n'ont jamais connue auparavant. L'espérance de vie moyenne au Tibet est passée de 35,5 ans dans les années 50 du siècle dernier à 67 ans aujourd'hui. Les serfs d'antan, débarrassés du rapport de dépendance personnelle des « trois grands seigneurs féodaux », jouissent maintenant de tous les droits et intérêts que leur confèrent les lois.

    La « Journée » commémorative en question revêt une signification importante, car elle rappelle le passé à la mémoire des serfs émancipés et éclaire, comme une torche allumée, le chemin menant vers l'avenir radieux. Lorsque nous remémorons, par le biais de la « Journée de l'émancipation des serfs du Tibet », le passé et le présent du Tibet, nous pourrons alors éprouver plus profondément la grande importance de la réforme démocratique pour le Tibet et pour la Chine dans son ensemble. Nous pourrons voir plus clairement le jeu de ceux qui appellent à accorder encore plus d'intérêt au « droits de l'homme » et au « développement » au Tibet, et justement c'était eux qui déclaraient que « rien ne doit changer au Tibet » et qui refusaient alors les « droits de l'homme » et l' « égalité » au peuple tibétain au nombre de plus d'un million.