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  • Chine: le Tibet fête la journée d'émancipation des serfs

    Les habitants de la région autonome du Tibet ont fêté mercredi la journée d'émancipation d'un million de serfs à la suite de l'abolition du régime théocratique au Tibet en 1959.

    Des milliers de personnes se sont rassemblées mercredi matin sur la place du Potala dans la capitale tibétaine de Lhassa. Des habitants locaux, des moines, des étudiants et des soldats ont chanté l'hymne national lors du lever du drapeau rouge de la République populaire de Chine.

    Le 28 mars a été désigné par les autorités chinoises comme jour de commémoration de la réforme démocratique de 1959 au Tibet, qui a mis fin au système de servage féodal et libéré près d'un million d'esclaves tibétains, qui représentaient à l'époque plus de 90% de la population de la région.

    Après la réforme démocratique, le Tibet a connu un développement global dans les domaines économique et social et les habitants de toutes les ethnies dans la région bénéficient de cette réforme, ont souligné les responsables locaux.

     

     

    Depuis l'émancipation des serfs en 1959, la région a obtenu des résultats importants dans les domaines économiques, sociaux et culturels.

  • Le Tibet célèbre le 52e anniversaire de l'émancipation des serfs

    LHASSA, 28 mars (Xinhua) -- Une cérémonie de lever du drapeau national s'est tenue lundi matin dans le centre de Lhassa, la capitale de la région autonome du Tibet, pour marquer le 52e anniversaire de l'émancipation des serfs.

    Plus de 3 000 personnes de tous les milieux se sont réunies sur la place devant le palais du Potala, afin de regarder le lever du drapeau chinois, chanter l'hymne national et célébrer cette date historique qui marque l'acquisition par tous les Tibétains de la liberté et d'un statut égal.

    Lundi 28 mars est la troisième "Journée de l'Emancipation des Serfs" au Tibet. En 2009, le 28 mars a été décrété comme le jour de commémoration de la réforme démocratique de 1959 au Tibet, qui a mis fin au servage féodal et a libéré près d'un million de serfs tibétains, soit 90% de la population de la région.

    De nombreux bénéficiaires de cette réforme sont encore vivants aujourd'hui.

    Padma, âgée de 71 ans, a décrit la réforme tibétaine comme le rayon de soleil, "qui a dispersé les nuages noirs". "Nous sommes devenus les maîtres de notre terre", a-t-elle rappelé.

    Padma est une habitante de Lhassa née esclave. Elle s'est souvenu que son père, dans son enfance, avait été vendu au moins six fois d'un seigneur à un autre, et avait été fouetté pour des fautes mineures. "Mon père est mort jeune sans pouvoir être témoin de la vie heureuse que j'ai eue", a-t-elle regretté.

    Depuis l'émancipation des serfs en 1959, le Tibet a connu une croissance socio-économique rapide.

    L'année dernière, le PIB régional a atteint 50,8 milliards de yuans (7,75 milliards de dollars), avec un taux de croissance annuel de 12,4%, a fait savoir Padma Choling, président du gouvernement du Tibet, lors d'une allocution télévisée dimanche.

    Dans le même temps, le revenu par personne des agriculteurs et des bergers s'est élevé à 4 319 yuans, soit deux fois supérieur au montant de 2005.

    La moyenne de l'espérance de vie des Tibétains vivant dans la région a presque doublé, passant de 35,5 ans avant 1959 à 67 ans aujourd'hui, a-t-il ajouté.

    Le président a souligné que le développement et la stabilité constituaient deux missions essentielles pour le Tibet, en ajoutant que toute tentative pour compromettre la stabilité et l'évolution du Tibet était vouée à l'échec.

     

    Ce ne sont pas des délinquants mais des Tibétains vivant sous le joug de dalai lama

  • Chine : le Tibet célèbre le 52e anniversaire de l'émancipation des serfs

    LHASSA, 28 mars (Xinhua) -- Une cérémonie de lever du drapeau national s'est tenue lundi matin dans le centre de Lhassa, la capitale de la région autonome du Tibet, pour marquer le 52e anniversaire de l'émancipation des serfs.

    Plus de 3 000 personnes de tous les milieux se sont réunies sur la place devant le palais du Potala, afin de regarder le lever du drapeau chinois, chanter l'hymne national et célébrer cette date historique qui marque l'acquisition par tous les Tibétains de la liberté et d'un statut égal.

    Lundi 28 mars est la troisième "Journée de l'Emancipation des Serfs" au Tibet. En 2009, le 28 mars a été décrété comme le jour de commémoration de la réforme démocratique de 1959 au Tibet, qui a mis fin au servage féodal et a libéré près d'un million de serfs tibétains, soit 90% de la population de la région.

    De nombreux bénéficiaires de cette réforme sont encore vivants aujourd'hui.

    Padma, âgée de 71 ans, a décrit la réforme tibétaine comme le rayon de soleil, "qui a dispersé les nuages noirs". "Nous sommes devenus les maîtres de notre terre", a-t-elle rappelé.

    Padma est une habitante de Lhassa née esclave. Elle s'est souvenu que son père, dans son enfance, avait été vendu au moins six fois d'un seigneur à un autre, et avait été fouetté pour des fautes mineures. "Mon père est mort jeune sans pouvoir être témoin de la vie heureuse que j'ai eue", a-t-elle regretté.

    Depuis l'émancipation des serfs en 1959, le Tibet a connu une croissance socio-économique rapide.

    L'année dernière, le PIB régional a atteint 50,8 milliards de yuans (7,75 milliards de dollars), avec un taux de croissance annuel de 12,4%, a fait savoir Padma Choling, président du gouvernement du Tibet, lors d'une allocution télévisée dimanche.

    Dans le même temps, le revenu par personne des agriculteurs et des bergers s'est élevé à 4 319 yuans, soit deux fois supérieur au montant de 2005.

    La moyenne de l'espérance de vie des Tibétains vivant dans la région a presque doublé, passant de 35,5 ans avant 1959 à 67 ans aujourd'hui, a-t-il ajouté.

    Le président a souligné que le développement et la stabilité constituaient deux missions essentielles pour le Tibet, en ajoutant que toute tentative pour compromettre la stabilité et l'évolution du Tibet était vouée à l'échec.

     

    Ce ne sont pas des délinquants mais des Tibétains vivant sous le joug de dalai lama

  • LEVER DE DRAPEAU AU TIBET 51 ANS APRES LA LIBERATION DES SERFS TIBETAINS.

    Tibet : cérémonies de lever du drapeau pour marquer le 51e anniversaire de l'émancipation des serfs

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     Des cérémonies de lever du drapeau national ont eu lieu dimanche 28 mars dans toute la région autonome du Tibet pour marquer le 51e anniversaire de l'émancipation des serfs.

    Le drapeau national a été hissé devant le palais du Potala dimanche matin à 10 heures, accompagné par l'hymne national chanté par plus de 3 000 représentants de tous les milieux sociaux.

    "On constate un fort contraste entre le Tibet d'aujourd'hui, où la population locale vit sur un pied d'égalité, et le Tibet ancien, où les droits de l'Homme étaient cruellement bafoués", a déclaré Qin Yizhi, chef du Comité du Parti communiste chinois pour la ville de Lhassa, après la cérémonie de lever du drapeau qui a duré 20 minutes.

    "La réforme démocratique a aboli le servage, accordant aux Tibétains droits et intérêts légitimes. Nous avons organisé cette cérémonie pour que les gens se souviennent du passé, chérissent le présent et travaillent pour l'avenir", a-t-il fait remarquer à cette occasion.

    Un grand nombre d'organisations, de sociétés, d'écoles, de quartiers résidentiels et d'individus des zones urbaines et rurales ont assisté à la cérémonie de lever du drapeau samedi matin.

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    Pour la centenaire Cering Qoezhoen, hisser le drapeau national est une habitude depuis 45 ans.

    "Je veux exprimer de cette façon ma gratitude sincère au Parti communiste chinois et à l'Armée populaire de Libération", a affirmé Cering Qoezhoen, ancienne serve.

    Le 28 mars 1951, environ un million de serfs tibétains, soit 90% de la population tibétaine, ont été libérés.

    L'année dernière, la Chine a désigné le 28 mars comme journée annuelle de l'émancipation des serfs pour marquer cet événement historique.

    Le Tibet s'est remarquablement développé depuis 1951. Aucune force réactionnaire ne peut entraver les progrès de la région, a noté samedi le président du gouvernement de la région autonome du Tibet, Padma Choling.

    "Les Tibétains chérissent leur vie heureuse et stable et feront tout pour préserver la stabilité sociale, l'unité ethnique et l'unification nationale. Toute tentative de séparer le Tibet de la Chine est vouée à l'échec", a-t-il souligné lors d'un discours télévisé.

  • TIBET , BONHEUR ET LIBERTE DES MINORITES.

    Les profondes mutations du
    Tibet

     

     

    « Au milieu du ciel, au centre de la terre, au cœur du monde et aux sources des fleuves et des monts enneigés. Aux monts élevés, à la terre propre, aux paysages magnifiques, avec les gens bienveillants et courageux, aux mœurs simples... »

    Extrait du Document de Dunhuang en ancienne écriture tibétaine

    Manidui (tas de pierres sur lesquelles sont inscrits des soutras bouddhiques)

    SUR le plateau Qinghai-Tibet, d’une altitude moyenne de 4 000 m, se dressent des chaînes de montagnes imposantes, dont les monts Kunlun, Karakorum, Gangdisê, Himalaya et Hengduan. On y trouve également le célèbre mont Qomolangma et le grand canyon du fleuve Yarlung Zangbo. C’est au sud-ouest de ce plateau surnommé le « Toit du monde » que se situe la région autonome du Tibet, à la frontière sud-ouest de la Chine. Son environnement est le mieux conservé de la planète : les monts enneigés qui s’élèvent dans le ciel, les fleuves et rivières s’y déversant, les lacs plus bleus que le ciel, les précieuses faune et flore du plateau, la forêt vierge et les prairies à perte de vue. À ceux-ci s’ajoutent encore le majestueux palais du Potala, la culture et les arts ancestraux, les traditions folkloriques uniques...

     

    L’environnement géographique particulier et sa longue histoire ont généré un paysage naturel propre au Tibet et une civilisation fascinante, contribuant à en faire un paradis qui émerveille les voyageurs, les artistes et les photographes.

     

    En 1959, sous la direction du PCC, toutes les ethnies tibétaines instaurèrent la réforme démocratique, abolissant ainsi un régime féodal de servage extrêmement obscurantiste, cruel et sauvage, et la théocratie. Le gouvernement local tibétain du Kashag, réactionnaire, fut dissous et les contrats de vente d’esclave en usage depuis plusieurs générations furent brûlés. Dès lors, les mendiants dans les rues de Lhasa, les forgerons de Barkhor, les esclaves nangsans du bassin irrigué par les trois fleuves (Nujiang, Lancang et Jinsha), de même que les pauvres pasteurs vivant sur la prairie Changtang, devinrent les maîtres du Tibet. De la pauvreté à la prospérité, ils ont chanté d’un air mélodieux un Tibet harmonieux et écologique où l’on mène une vie relativement aisée et où règne la paix.

     

    Le Tibet accède à une certaine aisance

     

    « Si haut que soit le mont Himalaya, il a son sommet. Si long que soit le fleuve Yarlung Zangbo, il a sa source. Quelle que soit la peine dont a souffert le peuple tibétain, elle a eu sa fin. Grâce à l’arrivée du PCC, l’amertume a été transformée en douceur. »

    —Extrait de Grâce à l’arrivée du PCC, l’amertume a été transformée en douceur, chanson de Tseten Drolma, chanteuse tibétaine

     

    Cette chanteuse jouit d’une grande popularité en Chine. Sa chanson reflète les aspirations communes des diverses ethnies du Tibet.

     

    En tant que tibétologue, Lhorong Dradul est l’un des rédacteurs du Rapport sur le développement économique et social sur le Tibet, publié en mars 2009. Depuis 1996, il se consacre aux recherches sur l’aide aux pauvres du Tibet. Chaque année, il s’immerge au Tibet et se mêle aux pasteurs et agriculteurs tibétains; c’est ainsi qu’il a été témoin du développement économique et social du Tibet depuis une décennie.

    L’equus kiang, âne sauvage du Tibet

    « Une simple tasse de thé au beurre peut témoigner de l’évolution économique et sociale du Tibet », souligne-t-il. Parmi les trois villages pauvres qu’il a parcourus, jadis, seuls 10 % des pasteurs et agriculteurs tibétains étaient en mesure d’en boire à tout moment, environ 40 % le faisaient seulement le matin, et le reste, soit près de la moitié, était incapable d’en boire même une fois par jour. Mais aujourd’hui, plus de 90 % d’entre eux peuvent en jouir tous les jours.

     

    La réforme démocratique instaurée au Tibet en 1959 a donné naissance à la première nouvelle ère dans l’histoire du Tibet, empreinte de dynamisme et marquée par la démocratie et la dignité. Désormais, un certain nombre de travaux modernes d’infrastructure ont vu le jour les uns après les autres, jetant une base solide pour le développement économique et social du Tibet. Quant à l’industrie moderne, partie de zéro, elle a érigé un système de production industrielle propre au Tibet, reposant principalement sur l’industrie minière, le bâtiment et les travaux publics, l’artisanat ethnique, ainsi que la médecine et la pharmacopée tibétaines. Le PIB a connu une croissance annuelle moyenne de 8,9 % au Tibet, et son volume économique total a été multiplié par 59 en 50 ans. En 2008, sa valeur ajoutée industrielle représentait 171 fois celle de 1959.

     

    Avant la réforme démocratique, ses agriculture et élevage étaient arriérés. Sur le plan agricole, les récoltes ne dépassaient pas 4 à 5 fois le volume des semences. Et dans les régions pastorales, le taux de mortalité du bétail restait élevé; en revanche, le nombre de bétail prévu pour l’abattage était bas. Quand ils se trouvaient exposés aux tempêtes de neige, les agriculteurs et pasteurs manquaient de nourriture et de vêtements, malgré leur dur labeur pendant toute l’année. Mais à présent, l’agriculture et l’élevage ont opéré de profondes transformations, caractérisées par une grande efficacité et un souci écologique. Un groupe de marques de haute gamme a investi une certaine part de marché dans la région autonome, même dans le pays. En 2008, le revenu net par habitant des agriculteurs et éleveurs a atteint 3 170 yuans dans toute la région autonome. Ils ont assuré le maintien d’une croissance à deux chiffres pendant six années consécutives.

     

    Toujours avant la réforme démocratique, le Tibet ne comptait aucune route moderne, alors que de nos jours, les transports aérien, ferroviaire et routier s’y développent harmonieusement. Lhasa jouit d’un réseau de transports qui rayonne dans toute la région.

     

    Un mont sacréLe lac sacré Nam Co
    Le palais Yumbulagang, le premier temple du Tibet

    En se promenant dans les rues de Lhasa, on peut remarquer que les gens mènent une vie moderne aussi pratique et confortable qu’ailleurs, même s’ils se trouvent sur le plateau le plus haut du monde. Une récente étude a révélé qu’en mai 2009, le nombre de voitures particulières était de 64 441 unités à Lhasa, en moyenne une pour quatre personnes. La surface habitable par habitant dans les villes et bourgs du Tibet était de 32,7 m2. Les bâtiments, autrefois faits de terre et de bois, sont maintenant en pierre et en bois. En parallèle, des quartiers résidentiels de différents niveaux y poussent comme des champignons. Quant aux articles d’usage courant pour les citadins tibétains, ils sont devenus plus modernes et de meilleure qualité. La preuve : les appareils électroménagers, notamment le téléviseur en couleurs, la machine à laver et le réfrigérateur ont déjà envahi les modestes foyers depuis longtemps.

     

    Depuis 50 ans de réforme démocratique, le Tibet a fait des progrès à pas de géant dans tous les domaines, allant des équipements médicaux et sanitaires à l’éducation et la culture, en passant par la protection de la culture traditionnelle ethnique et le respect de la liberté religieuse.

  • ABOLITION DU SERVAGE AU TIBET,NOUS FETONS LES 50 ANS DE

     L'abolition du servage au Tibet, événement à retenir dans l'histoire des droits de l'homme

     

     

          

         BEIJING-- Le 28 mars est une date qui mérite d'être retenue dans l'histoire des droits de l'homme du monde.  

         Le 28 mars 1959, une réforme démocratique a commencé au Tibet,  mettant fin  au servage féodal qui existait pendant des siècles sous le régime  théocratique, et accordant la liberté au million d'escalves. 

         Cette réforme démocratique menée au Tibet il y a 50 ans était  l'un des chapitres importants du mouvement mondial de l'abolition  de l'esclavage et constituait un progrès historique dans le  domaine des droits de l'homme. 

         La journée du 28 mars mérite d'être commémorée par tous ceux  qui se préoccupent des progrès des droits de l'homme. 

         Sous le servage, les serfs étaient assujettis à leurs  propriétaires et soumis à leur exploitation cruelle. Le servage  entravait non seulement le développement de la productivité, mais  prive également les esclaves de toute liberté. 

         Avec la révolution industirelle et le réveil de l'humanisme, le système d'esclavage a été jeté dans la poubelle de l'histoire.  Pourtant, il a existé dans certains coins du monde jusqu'à  l'époque monderne. Pendant près de 400 ans, des pays européens se  sont livrés à la traite des esclaves depuis l'Afrique vers  l'Amérique. Avant le 19ème siècle, il y avait encore des  plantations utilisant des esclaves dans le sud des Etats-Unis. 

         Des savants occidentaux, dont l'Américain Melvyn C. Goldstein,  ont présenté une image similaire sur le Tibet avant le 28 mars 1959, affirmant qu'au vieux Tibet, les propriétaires pouvaient obtenir  d'énormes bénéfices grâce au servage. 

         "Au vieux Tibet, tous les paysans étaient des serfs débiteurs à vie et il était difficile d'en trouver un parmi eux qui ait réglé  ses dettes" et les serfs perdaient toute leur liberté, a écrit la  tibetologue français Alexandra David-Néel dans son livre "Le Vieux Tibet Face à la Chine Nouvelle". 

         Charles Bell (1870-1945), qui vivait à Lhasa en tant que  représentant commercial britannique dans les années 1920, est  l'auteur du livre "Portrait d'un Dalai Lama: la vie et le temps du grand treisième". 

         "Venant d'Europe et d'Amérique au Tibet, vous êtes ramenés à  l'époque d'il y a des centaines d'années et pouvez voir un pays  encore au temps féodal. Les nobles ont de grandes autorités sur  leurs fermiers", a-t-il écrit.  

         Le 10 décembre 1948, l'Assemblée générale des Nations Unies a  adopté la "Déclaration universelle des droits de l'homme".  

         "Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et  en droits", "tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la  sûreté de sa personne", "nul ne sera tenu en esclavage ni en  servitude; l'esclavage et la traite des escalves sont interdits  sous toutes leurs formes", peut-on lire dans la déclaration. 

         Avec cette déclaration, il n'est pas difficile de comprendre  que le servage du vieux Tibet allait complètement à l'encontre des principes fondamentaux des droits de l'homme. Les propriétaires de serfs conduits par le Dalai Lama ont pourtant tenté de faire  survivre ce système. 

         Personne ne peut renverser le courant de l'histoire. Le  servage féodal et l'esclavage sont voués à être éliminés  puisqu'ils entavent la productivité, violent les droits de l'homme et détruisent  la nature humaine. 

         En 1803, Haïti a aboli l'esclavage. En 1807, le Parlement  britannique a adopté une loi interdisant aux navires britanniques  de participer à la traite des esclaves. En 1862, le président  américain Abraham Lincoln a publié "La Proclamation d'émancipation ", libérant tous les esclaves des Etats confédéres d'Amérique, à  la suite d'une rébellion des propriétaires d'escalves dans  certains Etats du sud. En 1888, le Brésil et Cuba ont décidé  d'interdire l'esclavage. 

         En Chine, la réforme démocratique de 1959 au Tibet a été lancée après la rébellion d'un groupe de propriétaires de serfs, et a  amené le Tibet dans une nouvelle ère. 

         L'abolition de l'esclavage était un pas important dans le  développement des droits de l'homme du monde. La date de la fin du servage au Tibet doit être commémorée, et ce pour permettre aux  gens de distinguer la vérité du faux, et aussi pour honorer la  mémoire des victimes de ce système ténébreux. 

         Le 10 mai 2006, à l'occasion de la journée commémorative du  souvenir de l'esclavage et de son abolition, le président français Jacques Chirac a présidé une cémémonie marquant l'anniversaire de  la fin de l'esclavage en France, et a déclaré le 10 mai Journée  commémorative de l'abolition de l'esclavage en France. En 2007,  les Nations Unies et des pays d'Afrique, d'Amérique et d'Europe  ont organisé diverses activités pour commémorer le 200ème  anniversaire de la fin de la traite des esclaves transatlantique.  

         En 2008, le Congrès américain a présenté ses excuses aux  Américains d'origine africaine et à leurs descendants pour les  souffrances qu'ils avaient subies avant l'abolition de l'esclavage. 

         Commémorer la fin du servage au Tibet nous rappelle  l'importance de sauvegarder les progrès réalisés dans la  protection des droits de l'homme. 

         Aujourd'hui, les ex-propriétaires de serfs ayant Dalai Lama à  leur tête rêvent toujours de retrouver leur "paradis" perdu et  tentent d'enjoliver le système ténébreux du vieux Tibet avec  toutes sortes de mensonges. Leur tentative de faire retourner le  Tibet au temps de servage est vouée à l'échec.

  • LE DALAI LAMA EST UN USURPATEUR

    Pourquoi le Dalai Lama ne peut pas représenter tous les Tibétains

     il est nécessaire de clarifier les faits concernant le Tibet.

    La Chine a toujours été une civilisation multiethnique et multiculturelle, et le Tibet en était une partie intégrante. Parmi les différents groupes ethniques pour lesquels la Chine est une grande maison, il y a les Hans et les autres 55 minorités ethniques. Il est donc erroné pour les Occidentaux de considérer uniquement les Han comme Chinois. C'est une distorsion de données de base qui laisse de fait 55 groupes ethniques sans patrie.

    La Chine a toujours été une société cosmopolite. Dès le jour de la création du système dynastique, les nombreuses minorités ethniques, culturelles, et des groupes religieux qui ont vécu ensemble en tant que citoyens de la Chine, peu importe que les empereurs soient d'ethnie Han, des mongols ou des mandchous. Les dynasties et les royaumes fondés par les minorités ethniques, comme la dynastie desYuan des Mongols et la dynastie des Qing des Mandchous, ont tous été des autorités chinoises.

    La région du Tibet était sous le pouvoir direct du gouvernement central chinois dès la dynastie des Yuan (1271-1368 après JC). Les dirigeants de la dynastie des Yuan ont chargé le xuanzhengyuan (宣政院) (le Bureau de la proclamation politique) d'administrer la région. Pendant le règne de la dynastie des Qing, les empereurs ont envoyé un ministre tibétain au Tibet, et il était en charge des finances, des affaires militaires et diplomatiques.

    Mais le pouvoir du gouvernement central ou la cour impériale, n'était pas limité à cela uniquement. Les réincarnations du Dalaï-lama devaient être approuvées par le gouvernement central, et seulement après le titre et le statut lui étaient conférés. L'empereur avait le pouvoir de rejeter les réincarnations si leur authenticité a été mise en doute. Cela signifie que sans l'appui de la cour impériale, le Dalai Lama pouvait non seulement perdre son titre, mais aussi sa puissance. En d'autres termes, le Dalaï-lama avait un statut du gouverneur local, nommé par le gouvernement central.

    Cela prouve que le pouvoir du gouvernement local du Tibet a été accordé par le gouvernement central et qu'il n'a jamais eu de statut indépendant. Après la création de la République populaire de Chine en 1949, la Région autonome du Tibet est restée partie intégrante de la Chine et le gouvernement local du Tibet a continué à dépendre du gouvernement central. Par conséquent, la prétendue "invasion chinoise au Tibet en 1951" est un mythe créé par les Occidentaux.

    Un autre mythe propagé par le Dalai Lama et diffusé par les médias occidentaux, c'est que le gouvernement central a encouragé les Han à s'installer au Tibet. Ce qu'ils ont tendance à oublier, c'est que dans un pays multiethnique comme la Chine, les représentants de différents groupes ethniques ont vécu ensemble depuis la préhistoire. Les Tibétains, comme les autres groupes ethniques, ont vécu aux côtés des Han, Hui, Mongols, ainsi que d'autres groupes ethniques pendant des années. Et si un plus de personnes d'autres groupes ethniques se sont installées au Tibet au cours des dernières années, ils l'ont fait de leur propre volonté, pour chercher du travail ou pour ouvrir une entreprise. Leur installation au Tibet n'a pas été un résultat de l'encouragement ou de quelconque contrainte de la part du gouvernement. Donc, l'appel du Dalai Lama concernant l'expulsion de tous les Han et d'autres ethnies chinoises du Tibet sonne faux car il sous-entend que ces populations doivent être chassées de la région, ce qui va à l'encontre des droits fondamentaux de la liberté de mouvement de la population au sein d'un pays.

    Ceux qui connaissent l'histoire de la Chine sont indignés par les affirmations du Dalai Lama concernant le "Grand Tibet", une entité qui représente le quart du territoire chinois et n'a jamais existé. En fait, le Dalai Lama a toujours été un dirigeant local et était en charge de l'administration de la moitié orientale seulement de ce qui est de la Région autonome du Tibet (l'autre moitié a été administrée par le Panchen Lama). Le pouvoir du Dalai Lama ne s'étendait pas sur les domaines du Qinghai, Sichuan, Gansu et Yunnan, où sont installés des Tibétains ethniques et qui sont pour lui une partie de ce qu'on appelle le "Grand Tibet".

    Certains Occidentaux ont pris les appels du Dalai Lama pour de l'argent comptant et ont accusé à tort le gouvernement central de la réalisation du "génocide culturel" au Tibet. C'est ridicule. La culture tibétaine fait partie de la culture chinoise, et elle a été bien préservée. Le gouvernement central et le gouvernements régional du Tibet ont fait tout leur possible pour pouvoir maintenir l'identité distincte de la culture tibétaine, de protéger ses vestiges culturels et son patrimoine, promouvoir la langue tibétaine, et élever les talents locaux. Le pouvoir central est fier de l'identité multiculturelle de la Chine et a toujours essayé de préserver les différentes caractéristiques de ces cultures.

    Le problème, c'est que les médias occidentaux considèrent en général le Dalai Lama comme le leader spirituel et politique de tous les Tibétains ethniques, ce qui va à l'encontre des faits historiques. Le bouddhisme tibétain est un regroupement de plusieurs confessions, avec le Dalai Lama qui serait l'un des deux bouddhas vivants (l'autre étant le Panchen Lama) de la secte Gelugpa, la plus grande parmi les bouddhistes tibétains. Tout cela, combiné avec le fait qu'il n'a jamais gouverné sur toutes les zones où sont installés des Tibétains ethniques, le rend inéligible pour représenter l'ensemble du bouddhisme tibétain et les Tibétains ethniques.

    Le Dalai Lama vit en exil. Ses disciples dans Dharamshala en Inde sont principalement des représentants de la classe supérieure des lamas et des aristocrates en exil, ainsi que leurs descendants, qui représentent une infime minorité de la société tibétaine. Avant la réforme démocratique de 1959, les trois grandes classes dirigeantes, à savoir les fonctionnaires locaux, les aristocrates et les lamas des monastères des classes supérieures ne représentaient que 5% de la population tibétaine. Par conséquent, la population tibétaine qui soutient le Dalai Lama est trop peu nombreuse pour qu'il puisse s'auto-proclamer "leader" de tous les Tibétains ethniques. Nous devons écouter les voix des serfs libérés, celles de la grande majorité sociale du Tibet avant 1959 et celles de leurs descendants, qui préfèrent vivre en paix avec d'autres groupes ethniques dans un pays prospère et harmonieux, multiethnique et multiculturel qu' est la Chine.


  • LIBERATION DU TIBET: TEMOIGNAGE D'UN AMBASSADEUR NEPALAIS.

    L'histoire de progrès du Tibet
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    L'ambassadeur du Népal en Chine, Tanka Prasad Karki

    Il se souvient très bien d'avoir vu des Tibétains pour la première fois lorsqu'il était enfant.

    Fuyant le soulèvement de 1959 organisé par les classes féodales supérieures de la région qui s'est soldé par un échec, ils ont fait un très long pèlerinage, en dormant sous des tentes dressées sur les côtés de la route.

    Devenu l'Ambassadeur du Népal en Chine, Tanka Prasad Karki se souvient d'avoir vu des réfugiés se diriger vers l'Inde, souffrant de la pauvreté et des conditions de vie misérables.

    "Nous savons exactement ce qui a été fait au Tibet", a dit le 25 mars Karki, qui a 54 ans maintenant. Il a donné une interview à China Daily lors de sa visite à l'exposition consacrée au 50ème anniversaire de la réforme démocratique du Tibet. "Certains médias occidentaux et les gens là-bas ne voient pas le processus de développement au Tibet."

    Le ministère des Affaires étrangères a invité plus de 150 diplomates, des ambassadeurs et des représentants d'organisations internationales à cette exposition.

    Tibet, 50 ans après l'abolition de l'esclavage, se prépare à célébrer sa première "Journée d'émancipation des serfs" le 28 mars.

    En tant que pays voisin du Tibet et le seul pays avec un consulat dans la région, le Népal a peut-être la meilleure perspective sur la façon dont "le Tibet a subi une profonde transformation et une amélioration", depuis 1959, a déclaré l'ambassadeur Karki.

    "Mais les Occidentaux voient le Tibet à leur propre façon depuis leur domicile".

    Le Dalaï-lama, le vieux chef suprême du Tibet, a accusé Beijing de mener un "génocide culturel" dans la région autonome dans un discours prononcé le 10 mars dernier, exactement un demi-siècle après le "soulèvement" qui a forcé son "gouvernement à s'exiler" à Dharamshala, en Inde.

    Mais les diplomates affirment le contraire. L'Ambassadeur colombien Guillermo R. Velez Londono a rappelé aux journalistes le 25 mars qu'il est important de comprendre que "le Tibet est une partie intégrante de la Chine et il va se développer avec le reste de la Chine".

    Viorel Isticioaia-Budura, Ambassadeur de Roumanie en Chine, a fait part de son expérience. Il a écouté les débats religieux dans les temples de Lhassa, capitale du Tibet, et les considère être un témoignage de la "liberté et de subsistance" des traditions religieuses dans la région.

    Isticioaia-Budura a rappelé que dans le monde contemporain personne ne peut "survivre et prospérer en s'isolant". Et le Tibet, a-t-il ajouté, n'est en rien différent des autres pays.

    "Ces jours-ci, on ne peut plus s'enfermer tout simplement et rester un genre de réserve naturelle et historique", a-t-il dit. "Regardez le continent chinois. Son ouverture a tout changé."

    En dressant une rétrospective, Isticioaia-Budura a dit que les Tibétains ont "perdu les choses qui sont destinées à être perdues. Ils se sont libérés d'un régime retardé et sous-développé ... L'ancien système tibétain est incompatible avec nos valeurs et nos points de vue dans le monde actuel."

    "Ce qu'ils ont acquis, c'est un mode de vie moderne, et l'éducation, qui les aideront à répondre aux questions: combien ont-ils à perdre, et combien ont-ils à préserver? C'est un choix pour chacun dans le monde d'aujourd'hui", a-t-il conclu.

  • LIBERATION DU TIBET ET DES SERFS 50e ANNIVERSAIRE,VOICI LA MEDAILLE.

    Insigne de la « Commémoration du 50e anniversaire de la réforme démocratique au Tibet »
    F200903270837211065910517[1]

    Représentant le drapeau national chinois rouge à cinq étoiles, un soleil, un hada tibétain et un lotus des neiges du Tibet, l'insigne de la « Commémoration du 50e anniversaire de la réforme démocratique au Tibet » a pour principale couleur le rouge. Cet insigne témoigne à quel point, grâce à l'impulsion du Parti communiste chinois et à la réforme démocratique du Tibet, les serfs émancipés ont pu devenir les maîtres de leurs vies et le Tibet a pu se développer d'une manière considérable.

  • POUR DALAI, LES SERFS ETAIENT DE LA MARCHANDISE.

    Des contrats d'échange de serfs révèlent le manque de liberté dans le Tibet féodal

       

     

        BEIJING, 23 mars-- Les serfs de l'ancien Tibet, soit  avant 1959, n'avaient aucune liberté et le soi-disant "Tibet  libre" décrit par le dalaï lama était réservé aux propriétaires de serfs qui représentaient alors 5% de la population de la région,  selon un commentaire publié dans le Quotidien du Peuple vendredi. 

         Le commentaire, signé par Wang Xiaobin, indique que  l'existence de cinq contrats d'échange et de vente de serfs écrits par leurs propriétaires avant la réforme démocratique du Tibet  prouve l'absence de liberté qui régnait dans l'ancien Tibet  féodal. 

         L'un de ces contrats, écrit en 1914, montre comment un  propriétaire de serfs, nommé Gykangba, a payé ses dettes envers un autre propriétaire de serfs, Rampa, en lui donnant quatre de ses  serfs, une femme et ses trois filles. 

         "A présent incapable de rembourser le capital et les intérêts  sur les fournitures militaires empruntées au noble Rampa, moi,  Gykangba, utiliserait Qoizin Drolma et ses trois filles pour  rembourser ma dette", stipule le contrat. 

         "Les quatre personnes appartiendront à Rampa dès aujourd'hui.  Je suis prêt à être puni pour toute violation du contrat", selon  le document. 

         Un autre contrat décrit l'échange de quatre serves et de leurs enfants du manoir de Ludo, relevant du monastère de Drepung, l'un  des "trois grands" monastères de l'université de Gelukpa en  banlieue de Lhasa, avec trois serfs et leurs enfants du manoir de  Sengong, relevant du même monastère. 

         Le contrat indique: "Comme décidé après des consultations  entre des agents des manoirs de Ludo et de Sengong, Dorje Wangmo,  Drolma Lhazom, Butri et Lhazom, quatre domestiques de Sengong  Ladrang du manoir de Ludo, et leurs enfants, seront échangés  contre les domestiques Baico, Losang et Dorje, résidant au manoir  de Sengong, et leurs enfants". 

         Les cinq contrats originaux sont désormais conservés au Bureau des Archives d'Etat. 

         Dans son commentaire, Wang Xiaobin déclare que ces contrats  sont la preuve que les serfs de l'ancien Tibet, qui représentaient 95% de la population de la région, ne jouissaient d'aucune  liberté. 

         "Les serfs étaient vendus et achetés comme des objets dans  l'ancien Tibet, et leurs propriétaires les obligeaient à  travailler. Ils sont devenus la proie d'usuriers, qui profitaient  d'eux en raison de leur incapacité à lire et à compter", indique  le commentaire. 

         Le dalaï lama et ses partisans occidentaux ont qualifié le  Tibet de "Shangri-La romantique" où "... l'ensemble de la  population était libre", ajoute le commentaire. 

         "Mais en réalité, s'il existait un Tibet libre, ce n'était que pour les propriétaires de serfs qui ont eu recours à des émeutes  armées en 1959 pour tenter de maintenir leur 'liberté' pour  toujours", précise le commentaire. 

         "Cette année marque le 50e anniversaire de l'émancipation de  millions de serfs et d'esclaves au Tibet... La revendication du  dalaï lama et de ses partisans d'un "Tibet libre" comme avant 1959 ne trompera personne", conclut le commentaire.