separatistes

  • LES TIBETAINS SONT CHINOIS COMME LES HANS

    La méconnaissance du Tibet va à l'encontre du courant de développement et de progrès

    L'affrontement entre la Chine et certains pays occidentaux n'a jamais cessé quant au problème du Tibet. La nature du soi-disant « problème du Tibet » n'est en fait pas une question ethnique, ni une question de religion ou du droit de l'homme. En réalité, la raison pour laquelle ces pays provoquent ce problème c'est pour porter atteinte à la souveraineté de la Chine et pour compromettre son intégrité territoriale. C'est pourquoi ledit problème concerne les intérêts vitaux et fondamentaux de la Chine.

    I – La fabrication par certaines personnalités occidentales du soi-disant « problème du Tibet » était dès le début une atteinte à la souveraineté de l'Etat chinois.

    Le Royaume-Uni a commencé en fin du 19ème siècle à procéder à l'invasion armée au Tibet en soutenant les forces locales pro-anglaises et en amadouant et en enjôlant les classes supérieures de la société tibétaine les incitant à entreprendre des activités en vue de diviser la patrie. Pour chercher un prétexte qui leur permettra d'occuper en permanence le Tibet, la Grande-Bretagne et la Russie tsariste ont signé ensemble un traité avançant le soi-disant « droit de suzeraineté », établissant par là un « fondement historique » permettant à l'Occident de contester la souveraineté de la Chine sur le Tibet.

    Plus de cent ans ont écoulé depuis, quel que soit l'aspect sous lequel on se montre en invoquant le soi-disant « problème du Tibet », la question de fond c'est toujours une violation à l'endroit de la souveraineté chinoise et l'objectif définitif c'est de séparer le Tibet de la Chine.

    En début des années 50 du 20ème siècle, les Etats-Unis ont déployé tous leurs efforts pour faire obstacle à la libération pacifique du Tibet. En novembre 1950, le Secrétaire d'Etat américain Dean Acheson a calomnié ouvertement la Chine en disant que la libération de son propre territoire le Tibet était un acte d' « agression », tandis qu'un journal américain a même appelé l'Organisation des Nations-Unies à intervenir. Puis à l'époque du milieu et de la fin des années 50, les Etats-Unis ont commencé à fournir des armes à la clique du Dalai Lama et a procédé à son entraînement militaire. Ils lui ont donné tout leur appui et soutien quant à sa rébellion armée et à ses activités visant à diviser la patrie.

    Depuis de longues années, les Occidentaux n'ont jamais cessé leurs menées secrètes ayant pour objectif de falsifier les lois internationales concernées afin de contester le droit de souveraineté de la Chine sur le Tibet. En octobre 1959, sous la férule des Etats-Unis, l'ONU approuva une résolution illégale sur le soi disant « problème du Tibet », intervenant ainsi de façon brutale et grossière dans les affaires intérieures de la Chine. En mai 1991, le sénat américain adopta une résolution prétendant que le Tibet est un « pays occupé ». En octobre 1997, les Etats-Unis nommèrent un soi-disant « coordinateur spécial des affaires tibétaines » afin de renforcer les liens avec la clique du Dalai Lama.

    Pour certaines personnalités occidentales, les illusions et les utopies qu'elles nourrissent du plus profond de leur cœur à l'endroit du Tibet n'ont jamais été dissipées. En avril 2008, un certain ‘personnage de premier plan' de la Chambre des représentants du Congrès américain a placé le Tibet au même rang que les autres pays, insinuant par là à la séparation de celui-ci de la Chine. Quant aux politiciens européens, ils ne se sont pas laisser distancer par leurs confrères américains, le chef d'un parti politique d'un certain pays européen a déclaré cyniquement et impudemment qu'il soutient l' « indépendance du Tibet ». Malgré que le soi-disant « problème du Tibet » est de plus en plus affublé et recouvert du ‘manteau' réunissant les problèmes d'ethnie, de religion, de droit de l'homme, de l'environnement et autres, mais allant au fond du problème, il est évident que c'est toujours un défi lancé à la souveraineté de la Chine.

    II – Pour certains Occidentaux, ils ignorent que le soi disant « problème du Tibet » concerne en réalité la souveraineté de la Chine, l'une des principales raisons de leur ignorance c'est qu'ils ont des connaissances erronées sur le Tibet.

    Pour certains Occidentaux, ils rompent dès le début le fil de l'histoire du Tibet. Il semble à ces gens-là que le Tibet n'a ni un passé ni une culture avant leur entrée dans la région. Ce qui veut dire que l'histoire tibétaine, la culture tibétaine et même les montagnes, les eaux, les paysages et tout ce qui existe au Tibet ont été créé et apporté dans le monde par les Occidentaux.

    La tibétologie a fait son apparition en Occident durant la deuxième moitié du 19ème siècle et dès le départ, elle souffrait de la déficience congénitale, car sa germe ne tirait pas origine du besoin urgent de connaître le Tibet, mais en fait d'un hasard fortuit : certains de ces gens-là ressentaient un profond intérêt à l'endroit de la philosophie orientale qu'ils considéraient comme mystérieuse et ténébreuse et désiraient approfondir leurs études sur les classiques du bouddhisme. La plupart des tibétologues occidentaux menaient des études sur le Tibet en se basant sur des données et des documents qui ne sont pas de première main. Quant aux explorateurs et aux missionnaires occidentaux, leurs études sur le Tibet mettent l'accent simplement, purement et essentiellement sur la « spiritualité » et négligent la vie sociale au Tibet ; ils accordent de l'importance aux particularités de la culture tibétaine et dédaignent d'étudier son rapport et son lien avec la culture de l'intérieur du pays ; ils soulignent simplement le « caractère indépendant » du Tibet et omettent et ignorent délibérément ses liens étroits et serrés avec la politique, l'économie et la société de la partie intérieure de la Chine, et plus encore, ils font tout pour séparer les « Tibétains » des « Chinois ».

    Depuis plus d'un siècle, ce sont ces idées préconçues et partiales qui dominaient à l'Occident et qui induisaient la masse populaire occidentale en erreur et tout cela était imprégné d'un bout à l'autre de l'enseignement primaire, à l'enseignement secondaire jusqu'à l'enseignement supérieur. Dans les manuels d'histoire de certains pays européens, il y a fort peu d'exposés sur l'histoire du Tibet, alors que l'histoire du Tibet dans les époques précédant la dynastie des Qing (1644 à 1911) est complètement nulle, vide et en laissée en blanc. En Grande-Bretagne, nombreux sont les jeunes qui ne connaissent pas le passé colonialiste de leur pays au Tibet ni ne savent pas que leurs prédécesseurs avaient envahi par la force armée ce territoire qui appartient à la Chine, car dans les manuels d'histoire, on leur apprend que l'Angleterre recherchait le développement économique outre-mer et c'est ainsi que le passé colonialiste ignoble et infâme est embelli et présenté sous les plus belles couleurs.

    Tout comme en ce qui concerne l'histoire des anciennes colonies en Afrique et en Asie méridionale, certains Occidentaux pensent également que c'est de leur droit de donner des explications d'autorité sur l'histoire du Tibet et qu'ils détiennent en plus du « droit de développement et d'exploitation ». Pour certains Occidentaux, ils adoptent toujours à l'égard du Tibet une mentalité psychologique de colonialistes, et c'est la raison qui décidé leur position de soutien à l'indépendantisme et au séparatisme.

    III- Pour certains pays occidentaux, ils comprennent parfaitement la position de la Chine quant au problème du Tibet, mais poussé par une considération stratégique inavouable, ils tentent d'utiliser ce problème qui concerne la souveraineté de la Chine pour atteindre leur but d'empêcher le développement de la Chine.

    Un journal d'un pays européen a publié un article qui dévoile complètement le secret : L'Occident adopte à l'égard de la Chine une stratégie particulière et le soi disant « problème du Tibet » lui fournit justement un atout de jeu de cartes stratégique lui permettant de faire face et de venir à bout de la Chine.

    Après l'avènement de la Chine Nouvelle, les Etats-Unis appliquaient la stratégie « Combattre la Chine en utilisant le Tibet » dans la partie sud-ouest de l'intérieur du pays. Dans toute l'époque des années 50 et 60 du 20ème siècle, l' « indépendance tibétaine » a été toujours la coqueluche de la guerre froide. Puis après la fin de cette « guerre », la clique du Dalai Lama est demeurée un outil permettant à l'Occident de combattre et le communisme et la Chine. Pour certains pays, ils reconnaissent en apparence que le Tibet fait partie intégrante et indivisible du territoire chinois, mais en même temps, ils accordent leur soutien aux activités séparatistes de la clique du Dalai Lama visant à séparer la patrie. Ils accordent au Dalai Lama toutes sortes de couronnes lumineuses et brillantes et déploient tous leurs efforts en vue d'internationaliser le soi-disant « problème du Tibet ».

    Ces dernières années, le renforcement constant de la puissance générale de la Chine et l'évolution continuelle de la structure politique internationale ont provoqué chez certains Occidentaux inquiétude, angoisse et anxiété. Tous les incidents de provocations qui ont éclaté en 2008 au sujet du « problème du Tibet » ne sont aucunement dus au hasard.

    Lorsque des pays de l'Europe et de l'Amérique se trouvent dans une situation difficile où ils sont sous pression multiple économique, politique et sociale et que leurs contradictions internes s'aggravent de jour en jour, alors certains gens de ces pays recommencent à procéder avec la Chine au jeu de cartes du soi-disant « problème du Tibet » pour détourner l'attention de la masse populaire et pour obtenir le « soutien » de l'opinion publique.

    Après l'incident qui a éclaté le 14 mars 2008 à Lhassa et qui s'était dégénéré en actes de violence, de pillage, d'incendie et de meurtre, une partie des pays occidentaux se sont justement servis du soi-disant « problème du Tibet » pour créer sans cesse des ennuis et des problèmes à la Chine. Un écrivain qui tient une rubrique dans un journal israélien a écrit un article dans lequel il indique que les Etats-Unis utilisent le soi-disant « problème du Tiber » pour empêcher l'émergence de la Chine. Un expert militaire allemand publie de son côté un article qui dit que Washington profite de cette occasion pour renforcer son contrôle et son emprise sur les pays de l'Asie Orientale afin de pouvoir réaliser son objectif stratégique d'encercler la Russie. Un savant américain pense que les intentions des pays occidentaux en utilisant le soi-disant « problème du Tinet » ne visent pas simplement à humilier la Chine et que ce qu'ils recherchent c'est un nouveau moyen leur permettant de créer des ennuis à la Chine et d'empêcher ainsi son redressement économique. Quant à certains politiciens occidentaux, ils avouent de façon pure et simple leur réelle intention en utilisation le soi-disant « problème du Tibet » : « Contrôler le Tibet, c'est contrôler la Chine ».

    IV – Au cours du demi-siècle passé, la Chine a toujours maintenu sa ferme position en déclarant au monde entier qu'elle est opposée non seulement à l' « indépendance » du Tibet, mais également à son « semi-indépendance » et à son « indépendance déguisée et camouflée ». La tentative de séparer et de diviser la Chine va à l'encontre du courant du développement et du progrès de l'histoire, alors que toutes les 56 ethnies chinoises, y compris la nation tibétaine, refusent résolument et énergiquement cela

    Cinq décennies se sont écoulées, la Chine n'a pas changé ni reculé d'une pouce quant à ce problème et on peut prévoir qu'il n'y aura aucun changement sur cela ni dans le siècle à venir ni dans l'éternité. Sur ce problème-là, personne ne doit nourrir des illusions et des chimères. Les utopies de ce genre doivent être abandonnées, car concernant le problème de souveraineté nationale, il n'y a aucune possibilité de marchander ni de chicaner et il n'existe absolument pas une moindre marge de tolérance.

    On constate qu'avec l'élévation constante de la position internationale de la Chine et l'approfondissement continuel des échanges entre la Chine et l'extérieur, la connaissance de l'Occident quant au Tibet commence à connaître un changement. La Grande-Bretagne qui avait créé autrefois le « droit de suzeraineté » de la Chine sur le Tibet a finalement rectifié en 2008 cette « erreur du siècle ». Le Ministre britannique des Affaires étrangères David Miliband a déclaré ouvertement que son pays reconnaît « de façon tout à fait sûre et certaine » que le Tibet fait partie intégrante de la République populaire de Chine. Avec l'affaiblissement petit à petit du droit à la parole et du soi-disant avantage moral de certaines personnalités occidentales, les propos mensongers de soutien au séparatisme trouvent de moins en moins des partisans, alors que la position de la Chine reçoit un soutien et un appui qui s'étendent sans cesse. Déjà en 1992, la Chine a réussi, au 48ème Conseil des droits de l'homme de l'ONU, à écarter le projet de résolution au sujet de la soi-disant « situation Chine/Tibet », ce qui montre que l'espace des forces de l'« indépendance tibétaine » devient de plus en plus restreint et continue à se rétrécir.

    Ces dernières années, un nombre croissant d'étrangers viennent en Chine et arrivent jusqu'au haut-plateau enneigé saint et pur du Tibet. Ils constatent de leurs propres yeux que la population tibétaine mène une vie paisible et tranquille, que le Tibet connaît un développement rapide et continuel sur le plan économique et social et une prospérité sans précédent dans son histoire. Tout cela leur permet d'approfondir leur compréhension en ce qui concerne la position du gouvernement chinois quant au problème du Tibet.

    Les faits prouvent que c'est seulement après avoir rectifié complètement les connaissances erronées sur le Tibet qu'on pourrait alors procéder à un choix juste conforme au courant de l'époque.

    V – La rectification des connaissances erronées sur le Tibet est au fond un problème de reconnaissance de la Chine.

    Les relations entre la Chine et le monde ont connu un changement historique. Aujourd'hui, la Chine ne peut réaliser son développement en se détachant du monde, tandis que de leur côté, les autres pays du monde doivent approfondir leur contact, leur échange et leur coopération avec la Chine. Il est impossible pour n'importe quel pays occidental de ne pas entrer en contact et de ne pas entretenir des rapports avec celle-ci. Vu que le développement en commun est un souhait général, on doit alors approfondir la compréhension mutuelle et changer les idées désuètes et erronées. Si l'on méconnaissait le problème du Tibet et si l'on n'acceptait pas l'idée que le Tibet fait partie intégrante de la Chine, on ne pourrait pas alors adopter une position franche et sincère permettant de promouvoir la coopération avec la Chine.