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  • "La Chine aujourd'hui" devient "Demain, la Chine"

     

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    Après quelques semaines de silence, le blog " La Chine d'Aujourd'hui" reprend du service et change de nom pour devenir "Demain, la Chine".

    Pourquoi "Demain, la Chine"? Pour bien marquer ce que l'on subodorait depuis quelques temps et qui devient de plus en plus une évidence, demain , sera l'ère la Chine.

    Alors que la Chine en devenant la première nation économique du monde , s'affirme de plus en plus en tant que nation responsable dans la diplomatie internationale, les Etats-Unis ,aux prises à des difficultés économiques , qui a toujours voulu agir en tant que gendarme et garante de la démocratie mondiale , est en proie à des doutes concernant même la démocratie sur son propre sol. Le fait que probablement les Américains auront à choisir , lors des prochaines élections présidentielles , entre la peste et le choléra, car les deux principaux protagonistes sont à mille lieues de la démocratie telle que nous la vivons en Europe, n'est qu'un des indices du déclin américain.

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    Ce changement de leadership devrait nous amener une ère de paix car les Chinois ne sont pas belliqueux comme les Américains qui ont toujours privilégié leurs industries d'armement .

    Si les Américains veulent imposer leurs doctrines au monde, si l'URSS avait comme vocation d'internationaliser le communisme , les Chinois se refusent de vouloir dominer le monde tant du point de vue idéologique que militaire.

    Seulement le jeu des alliances devraient être modifié.

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  • Chine -Russie: la marginalisation de l’Europe?selon JP Raffarin

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    La question posée par le rapprochement sino-russe est celle de l'indépendance de la politique européenne et de l'identité même de l'Europe, affirme l'ancien premier ministre français Jean-Pierre Raffarin dans ses carnets dont voici un extrait.

    La Fondation Prospective et Innovation (FPI) organise son séminaire annuel au Futuroscope ce 28 août sur les relations sino-russes. C’est l’occasion, avec de nombreux experts , de faire le point sur une nouvelle donne de la géopolitique mondiale.

    La montée en puissance des BRICS n’a pas été prise très au sérieux en Occident ces dernières années. Il a fallu la création d’un nouvel outil financier pour que le monde perçoive que les BRICS constituent un réseau de solidarité disponible pour les opportunités à venir. Réseau neuf, bien utile, pour dépasser les vieux contentieux liés a l’histoire ou à la géographie, liés surtout, en ce qui concerne la Russie et la Chine, à la compétition pour le leadership communiste. Dans un monde particulièrement agité, les BRICS fournissent à la Chine et à la Russie un cadre stable de discussion et une fertile plateforme d’échanges. On se souvient qu’à l’occasion de l’assemblée générale de l’ONU les membres des BRICS se sont abstenus, y compris l’Inde, à propos de la question ukrainienne.

    Au moment où les États Unis profitent de cette crise ukrainienne pour isoler la Russie, celle-ci profite de l’organisation du sommet des BRICS, à Oufa, pour afficher ses solidarités.

    Plus l’Ouest ostracise et « sanctionne » la Russie plus elle se tourne vers l’Est. Les dirigeants chinois ne découragent en rien ce rééquilibrage et les visites officielles à Moscou se sont multipliées à partir de la première visite à l’étranger de Xi Jinping, dans ses nouvelles fonctions. Les sujets de proximité sont nombreux, les intérêts communs aussi ( Énergie, Investissements, Route de la soie, opportunités en Sibérie, Sécurité,…), le principal restant la critique commune des pressions américaines pour guider et surtout  influencer les positions de l’Europe, ce qui va à l’encontre de la vision chinoise du monde multipolaire et qui, du côté russe, est perçu comme une menace à la frontière ukrainienne. Les ratés de la gouvernance mondiale pour stabiliser la croissance ou l’incapacité de l’occident à réformer les instances internationales (ONU, FMI,..) créent aussi un climat favorable au rapprochement sino-russe.

    Le pivotement américain vers l’Asie pacifique inquiète, autant les chinois que la stratégie qui vise à faire de l’Amérique le premier partenaire de l’Iran préoccupe les russes.

    Pourtant, les désordres du Monde et notamment la « guerre » contre tous les terrorismes devraient rassembler davantage les grandes puissances. Évidemment, les critiques permanentes adressées au Président Poutine ou au régime chinois ne créent pas un climat propice à l’amélioration des relations.

    Dans ce contexte la responsabilité de l’Europe est engagée.

    Au nom des valeurs de notre politique étrangère , mais aussi de la construction européenne, il n’est pas possible d’admettre la gestion russe de la crise ukrainienne. La France a eu raison de s’engager dans des négociations de sortie de crise selon le format « Normandie ». Ce processus a cependant été engagé bien trop tardivement.

    L’argument stratégique à mettre aujourd’hui en avant est que Chine et Russie ont toutes les deux besoin d’une Europe européenne forte. La Chine a montré par sa stratégie financière qu’elle ne souhaitait pas l’effondrement de la zone euro et la Russie conteste surtout l’Europe américaine.La Chine déteste toujours autant les désordres géopolitiques comme le montre, malgré les tensions, la recherche d’intérêts économiques communs avec le Japon.

    La France ne peut pas laisser dériver ainsi les choses au risque de n’avoir plus de réels alliés stratégiques dans les crises à venir. Avec la Russie, il faut sans doute globaliser les discussions et préserver nos positions stratégiques.La diplomatie russe est puissante au Moyen Orient et nos intérêts sont voisins en ce qui concerne les relations avec l’Iran. Avec la Chine, nous devrons un jour ou l’autre répondre à sa demande présente de partenariat sino-français en pays tiers. L’Afrique, le Monde arabe, mais aussi l’Amérique latine sont des horizons qui peuvent devenir communs.

    La règle de notre diplomatie devrait être de ne jamais devoir être accusé par l’un des trois géants (Chine, États Unis, Russie) d’être en position déséquilibrée. Le triangle Europe, Russie, Chine peut aussi être un triangle de prospérité. Car chaque côté de ce triangle à, en propre ses ressources humaines et naturelles, ses atouts financiers, des besoins en emplois, en revenus, en stabilité à satisfaire.

    La question posée aujourd’hui par le rapprochement sino-russe est celle de l’indépendance de la politique européenne, de l’identité même de l’Europe, et donc du rôle leader que devrait jouer la France. Dans cette seconde moitié de 2015 ,des initiatives sont à prendre pour stopper l’actuelle  et dangereuse dégradation de la gouvernance mondiale. La France  doit engager la mise à jour de ses partenariats stratégiques pour rééquilibrer sa diplomatie et protéger l’indépendance européenne. Avec ses partenaires de l’Union disponibles , la France doit assumer la vocation stabilisatrice de l’Europe.

    Jean-Pierre Raffarin

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  • Crise ukrainienne: la Russie salue la position de la Chine

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    La coopération entre les deux pays sur la scène internationale est un puissant facteur de stabilisation en matière de maintien de la paix et de la sécurité, a fait remarquer l'ambassadeur russe en Chine.

     

    Moscou remercie Pékin pour la compréhension de la position de la Russie sur la crise ukrainienne, a annoncé l'ambassadeur russe en Chine Andreï Denissov, jeudi lors d'une conférence de presse qui s'est tenue à Pékin.

    "Nous apprécions également la position ferme du gouvernement chinois en ce qui concerne le rejet des sanctions antirusses", a ajouté M. Denissov en commentant les thèmes de l'actualité internationale censés être abordés au cours de la visite du président russe Vladimir Poutine en Chine le 2 et le 3 septembre.

     

    L'ambassadeur russe a également souligné que la coopération entre les deux pays sur la scène internationale était un puissant facteur de stabilisation en matière de maintien de la paix et de la sécurité.

    Vladimir Poutine se rendra en Chine le 2 septembre pour participer au défilé militaire consacré au 70e anniversaire de la fin de Seconde Guerre mondiale et à la victoire de la Chine face à l'occupation japonaise.

     

    Il est prévu qu'au cours de sa visite les chefs d'Etats signeront un nombre important d'accords bilatéraux.
    M.Poutine et son homologue chinois Xi Jinping évoqueront le développement de la coopération entre les deux pays, notamment la mise en œuvre des accords atteints lors de la visite du président chinois en Russie en mai 2015. Les deux dirigeants procèderont également à un échange de vues sur des problèmes internationaux et régionaux.

     

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    source: http://fr.sputniknews.com/international/20150827/1017799950.html#ixzz3k0kuRay8



  • La guerre froide Occident-Russie en Ukraine fait de Pékin le grand gagnant

    Selon Deutsche Wirtschafts Nachrichten, la Chine peut devenir le grand gagnant de la guerre froide opposant l'Occident à la Russie en Ukraine.

     

    La Chine investit dans l'économie ukrainienne en se tenant à l'écart des conflits et peut profiter de la nouvelle guerre froide contre la Russie, alors que les Etats-Unis et l'UE s'occupent du climat politique en Ukraine, a annoncé lundi le journal économique allemand Deutsche Wirtschafts Nachrichten.



    Ces dernières années, la Chine a renforcé ses liens économiques avec l'Ukraine et entend y acquérir des biens à des prix avantageux en profitant de la crise. Kiev a annoncé en 2014 qu'il pourrait vendre ses entreprises agricoles avec 50% de remise. Leur prix a dû encore baisser en raison de la guerre, estiment les journalistes de l'édition allemande.

     

    Contrairement aux Américains et aux Européens, les Chinois ne posent pas de conditions politiques à leurs investissements et mènent une politique pragmatique depuis des années. Selon les estimations de Global Finance citées par le DWN, l'expansion chinoise en Ukraine paraît logique après l'acquisition par la Chine de vastes terrains en Afrique, en Amérique latine, en Asie du sud-est et en Australie.

    Dès 2013, Pékin a souhaité louer et exploiter 5% des terres arables ukrainiennes. La Chine a besoin de terres agricoles pour satisfaire ses propres besoins alimentaires. Début juillet, les médias ont rapporté que l'Ukraine était devenue le fournisseur №1 de céréales en Chine.

     

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    Pékin s'intéresse surtout à l'agroalimentaire ukrainien, mais aussi aux secteurs des technologies, de l'immobilier et de la recherche, précise le journal.
    En mars 2015, la Chine a accordé un crédit de 15 milliards de dollars à Kiev pour relancer le marché ukrainien de l'immobilier. Selon China Daily, Pékin a annoncé le 8 juillet dernier son intention d'aider l'Ukraine à développer des technologies de l'information, lors du premier forum sino-ukrainien pour la science et la technologie.

     

    La Chine et l'Ukraine coopèrent dans l'industrie de défense depuis des années, mais ce secteur n'est pas prioritaire pour Pékin, d'après l'édition. La Chine ne veut pas s'ingérer dans le conflit ukrainien et entrer en confrontation diplomatique avec Moscou.

     

    Le journal allemand qualifie d'intéressante la stratégie chinoise en Ukraine. Les Chinois investissent dans les secteurs qui auront une importance au niveau mondial dans les années à venir et se trouvent dans la sphère des intérêts de la Chine, alors que les Américains ne s'occupent que du secteur énergétique sans trop de succès.

     

    L'Union européenne œuvre quant à elle pour la création de structures politiques en Ukraine, mais ses efforts s'avèrent plutôt vains, d'après le DWN qui rappelle la récente montée de tensions entre le gouvernement de Kiev et l'organisation nationaliste Pravy Sektor (Secteur droit). Les Européens et notamment les Allemands risquent de partir les mains vides d'Ukraine, malgré la signature de l'Accord d'association Ukraine-UE, en raison de l'absence de politique unie. Selon le journal, la Chine, qui a une stratégie à long terme, peut prendre le contrôle de l'économie ukrainienne.

    La Chine n'apprécie pas la décision de Kiev d'interdire le parti et les symboles communistes, mais elle investira dans les secteurs qui rapporteront des bénéfices indépendamment des crises politiques, conclut le journal.





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  • Les critiques envers les BRICS sont aveugles ou envieux

    Malgré les nombreux commentaires négatifs concernant les BRICS, cette organisation ne cesse de se renforcer. Ces critiques ne feront que donner une nouvelle impulsion à son développement.

     

    Malgré les nombreuses critiques émises au sujet de la coopération au sein du groupe BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du sud), cette organisation ne fait que renforcer ses positions sur la scène internationale, constate Zhou Liang, de l'agence Xinhua.

    Le sommet des BRICS tenu à Oufa, dans le sud-ouest de la Russie, a obtenu des résultats fructueux et pourrait mener la coopération du bloc dans le futur.

    Avec l'adoption de plusieurs documents directeurs tels que la Déclaration d'Oufa et la Stratégie pour le partenariat économique des BRICS, le sommet a montré la résolution des pays des BRICS à approfondir la coopération pratique et à faire avancer la démocratisation des relations internationales.

     

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    Les BRICS constituent actuellement 1/5 de l'économie mondiale. Au cours des dix dernières années, leur contribution à la croissance économique mondiale a dépassé 50%. Compte tenu de la parité du pouvoir d'achat, le volume global de l'économie des BRICS s'élève actuellement à plus 30.100 milliards de dollars", indique le journaliste.

    Il rappelle que selon les prévisions du FMI, d'ici 2030, le rythme de croissance économique du groupe sera plus élevé que celui des autres puissances émergentes et des pays industrialisés.

    Les pays des BRICS estiment que les mécanismes de plus en plus forts et complets du bloc aideront à promouvoir leur statut et leur influence au niveau international.

    La démocratisation des relations internationales est l'un des sujets clés du sommet des BRICS. A plusieurs occasions, les cinq chefs d'Etat se sont dits prêts et désireux de participer dans la gouvernance globale et au processus de démocratisation des relations internationales.

     

     

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  • Chine-Russie , la nouvelle hyperpuissance

    Bien que concurrentes et rivales, la Russie et la Chine créent néanmoins ensemble une nouvelle hyperpuissance. La volonté de s'opposer à l'hégémonie des Etats-Unis lie ces deux pays malgré leurs antagonismes, écrit le quotidien britannique The Guardian.

     

    Les sommets des BRICS et de l'OCS qui ont lieu cette semaine dans la ville d'Oufa, capitale de la république de Bachkirie, en Russie, prouvent que Moscou joue un rôle majeur dans cette région du monde qui se développe le plus rapidement.

    "Il faut oublier les sommets européens et les réunions du G7. Les pays qui affichent une réelle croissance vont se réunir au cœur de la Russie, présidée par Vladimir Poutine", annonce The Guardian.

    Après la réunion des BRICS (réunissant le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et la République d'Afrique du sud), se tiendra le sommet de l'Organisation de coopération de Shangaï (OCS). La Russie et la Chine font partie de ces deux organisations, ainsi que d'autres institutions géopolitiques, comme le Conseil de sécurité de l'ONU, la Coopération économique pour l'Asie-Pacifique, le G20. Cela prouve que les objectifs de la Russie et de la Chine sont souvent similaires, et que leur alliance constituerait une véritable hyperpuissance.

    The Guardian fait remarquer que Moscou et Pékin ont davantage en commun que leur frontière de 4.000 km. Les économies de ces deux pays prennent appuis sur des entreprises publiques et sur des groupes appartenant à des oligarques qui ne peuvent prospérer qu'en étant loyaux à la politique d'Etat.

     

    La Russie et la Chine développent leurs exportations d'hydrocarbures et de produits de grande consommation. Elles souhaitent mettre en avant une nouvelle diplomatie, alternative à celle de l'Occident. Le volume des échanges économiques entre la Russie et la Chine est devenu aujourd'hui six fois plus grand qu'avant. Récemment, les deux pays ont signé le plus grand contrat pétrolier jamais signé.

    Les deux pays partagent l'ambition de réduire l'influence des Etats-Unis dans le monde, tout en continuant à coopérer avec l'Occident.



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  • Le rapprochement Russie-Chine, erreur stratégique des USA

    Washington commet une erreur stratégique de taille en durcissant le ton à l'égard de Moscou, car ce comportement favorise le rapprochement entre la Russie et la Chine.

    Le rapprochement entre Pékin et Moscou résulte de la politique pratiquée par l'Occident à l'égard de la Russie, estime le quotidien en ligne The Conversation.

     

    Selon le Fonds monétaire international (FMI), l'économie chinoise surpasse actuellement celle des Etats-Unis si l'on tient compte de la parité du pouvoir d'achat. La Chine, qui cherche à dominer dans sa région, multiplie les efforts en vue d'augmenter son potentiel militaire. Dans ce domaine, Moscou lui apporte son concours. Si Washington et Bruxelles ne modifient pas leur comportement hostile envers la Russie, la Chine sera prochainement en mesure de tenir tête aux Etats-Unis.

    "La logique de ce rapprochement est simple: la Chine a besoin de ressources et la Russie en a assez. La Russie a besoin de marchés, d'investissements étrangers et d'argent, et la Chine est prête à les offrir", constate le journal.

     

    "Les intérêts géopolitiques des deux puissances s'entrecroisent également. La Chine ne veut pas que la mer de Chine méridionale soit dominée par les Américains. La Russie, quant à elle, ne veut pas que l'Occident — notamment les Etats-Unis et l'Europe — pénètre dans ce que Moscou considère comme «sa sphère d'influence». Bref, la Russie et la Chine ne veulent pas un monde dominé par les Etats-Unis", souligne The Conversation.

     

    Selon le journal, la plupart des analystes américains considèrent la Chine comme le principal défi géopolitique pour les Etats-Unis. Aussi Washington commet-il une "erreur géopolitique" en pratiquant une politique hostile à la Russie et en favorisant par là même le rapprochement entre Moscou et Pékin.

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  • Les armées US, russe et chinoise sont les plus puissantes du monde, selon des analystes de Global Firepower

    Les armées américaine, russe et chinoise occupent les trois premières places dans le palmarès des 126 armées du monde, rédigé par des analystes de la compagnie Global Firepower.

     

    Selon les analystes, la Russie a pu se classer deuxième grâce au nombre d'"excellents" chars (15.000 blindés, soit deux fois plus qu'aux Etats-Unis) et à sa Marine. Le nombre d'effectifs de l'armée russe lui permet d'occuper la quatrième place.

    L'armée chinoise est classée troisième, suivie de l'armée indienne. Les armées britannique, française, sud-coréenne, allemande, japonaise et turque  font également partie du palmarès des dix armées les plus puissantes du monde.

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    Les analystes soulignent que le leadership de l'armée américaine n'est pas surprenant, compte tenu de budget militaire de ce pays, Washington dépensant par an 577 milliards de dollars, soit quatre fois plus que Pékin et dix fois plus que Moscou.

    Rappel : Pour voir les pandas en live depuis leur réserve du Sichuan, province du centre de la Chine , il suffit de cliquer sur le lien ipanda.com dans la colonne de droite. Vous pourrez voir les pandas manger, jouer, dormir en direct et ce 24h /24

     

    DERNIERE MINUTE

     

    Le Premier ministre chinois, Li Keqiang, participera à la 17e réunion des dirigeants Chine-UE, qui se tiendra fin juin à Bruxelles, a annoncé mardi le ministère chinois des Affaires étrangères. Cette réunion sera la première depuis le changement de direction à la tête de l'Union européenne.

    Du 28 juin au 2 juillet, M. Li se rendra en Belgique et effectuera une visite officielle en France. Il visitera notamment le siège de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), à Paris.

    Li Keqiang réalisera ces déplacements à l'invitation de son homologue belge, Charles Michel, de son homologue français, Manuels Valls, et du secrétaire général de l'OCDE, José Angel Gurria Trevino.

     

     

     

  • Les armées US, russe et chinoise sont les plus puissantes du monde, selon des analystes de Global Firepower

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    Les armées américaine, russe et chinoise occupent les trois premières places dans le palmarès des 126 armées du monde, rédigé par des analystes de la compagnie Global Firepower.

     

    Selon les analystes, la Russie a pu se classer deuxième grâce au nombre d'"excellents" chars (15.000 blindés, soit deux fois plus qu'aux Etats-Unis) et à sa Marine. Elle occupe la quatrième place quant au nombre d'effectifs.

    L'armée chinoise est classée troisième, suivie de l'armée indienne. Les armées britannique, française, sud-coréenne, allemande, japonaise et turque  font également partie du palmarès des dix armées les plus puissantes du monde.

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    L’armée chinoise



    Les analystes soulignent que le leadership de l'armée américaine n'est pas surprenant, compte tenu de budget militaire de ce pays, Washington dépensant par an 577 milliards de dollars, soit quatre fois plus que Pékin et dix fois plus que Moscou.

     

    Il est à souligner que le palmarès a été rédigé sans tenir compte des forces nucléaires des pays.



    Xinhua doit servir de pont entre les peuples européens et chinois, selon son président

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    BRUXELLES, 18 mai (Xinhua) -- Le président de l'Agence de presse Xinhua, Cai Mingzhao, a indiqué lundi que Xinhua devait servir de pont pour relier les peuples de l'Union européenne (UE) et de la Chine, et aider à faire avancer les liens bilatéraux.

    Il a fait cette remarque au Collège d'Europe dans la ville belge de Bruges, à l'occasion de la cérémonie d'inauguration d'une exposition de photographies marquant le 40ème anniversaire de l'établissement des liens diplomatiques entre la Chine et l'UE.

    "Mes collègues m'ont dit qu'en flamand, Bruges signifie pont. Les médias de masse sont un pont pour connecter les peuples", a lancé M. Cai.

    "Xinhua souhaite montrer au peuple chinois la vraie image de l'Europe par nos reportages objectifs, rapides et précis, et également montrer aux Européens le vrai développement de la Chine, et servir de pont entre les deux peuples", a-t-il insisté.

    M. Cai a expliqué que le Collège d'Europe était un témoin important de l'amitié entre la Chine et l'UE. Le 1er avril de l'an dernier, le président chinois Xi Jinping a prononcé un important discours au Collège d'Europe, notant que pour faire avancer la relation Chine-UE, les deux parties devaient mieux se connaître et devaient construire des ponts pour la paix, la croissance, la réforme et le progrès de la civilisation.

    Ces dernières années, les relations Chine-UE se sont lancées sur la voie rapide du développement et il y a un besoin urgent de faire en sorte que les ponts de communication établis par les médias de mass des deux côtés soient plus larges, plus longs et plus pratiques, a-t-il souligné.

    Jorg Monar, le recteur du Collège d'Europe, a estimé lors de la cérémonie que l'Agence de presse Xinhua pouvait jouer un rôle majeur en contribuant à construire des ponts entre la Chine et l'UE.

    M. Monar a rappelé que pendant le discours de M. Xi l'an dernier au Collège d'Europe, le président chinois avait insisté sur la nécessité et l'importance pour les Européens de mieux comprendre la Chine, et expliqué que Xinhua pouvait jouer un rôle dans ce domaine au travers de son service d'information.

    L'établissement de relations diplomatiques entre la Chine et la Communauté économique européenne il y a 40 ans avait renforcé la confiance en l'avenir des communautés européennes en tant qu'acteurs internationaux, a-t-il noté.

    Le 6 mai 1975, la Chine avait établi des relations diplomatiques avec la Communauté économique européenne, une des branches de la Communauté européenne, l'ancêtre de l'UE, et avait créé une mission chinoise auprès de l'organisation à Bruxelles au mois de septembre de la même année.

    L'exposition, qui rassemble des photos sélectionnées dans la base de données de l'Agence de presse Xinhua, est organisée conjointement par Xinhua et le Collège d'Europe, et passe en revue des moments liés à des visites de haut niveau, des échanges entre les peuples et des événements culturels.

    Yang Yanyi, la chef de la mission chinoise auprès de l'UE, assistait également à l'exposition photo.

     

  • La Chine qui aide la Russie est d' un grand soutien au moment où la Russie est réduite à un isolement collectif par l'Occident

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    Le 9 mai 2015 marque le 70e anniversaire de la victoire de la Seconde Guerre mondiale pour la Russie. Aucun pays au monde ne peut être comparé à la Russie, qu'il s'agisse de son passé douloureux ou de ses exploits durant la guerre. Pour les Russes, cette guerre est non seulement un moment glacial du passé, c'est encore et surtout le souvenir le plus impressionnant dans la mémoire de la nation. C'est pourquoi la journée de la victoire représente pour les Russes non seulement une commémoration historique, mais aussi un événement religieux, un culte de conviction nationale.

    Le boycottage en nombre des commémorations de la Russie par les pays occidentaux a irrité les Russes, cela les a mécontentés et attristés. Sur le plan psychologique, la nation russe, très attachée à la transmission de son histoire, fait preuve d'un respect suprême envers son passé, qu'il soit positif ou négatif, et aspire ardemment à une reconnaissance extérieure de son parcours national.

    Des réformes initiées par Pierre le Grand, jusqu'à la réforme menée par Alexandre Ier, en passant par l'européisation engagée par l'impératrice Catherine la Grande, la Russie a déployé des efforts pour s'approcher de l'Europe qui incarnait les progrès de la civilisation et de l'époque, et a vivement souhaité être admise par l'Europe. Récemment, le mot utilisé le plus souvent par les élites russes au sujet des relations entre les Etats-Unis et l'Europe est celui de l'isolement ; la Russie se sent isolée devant le rejet par l'Occident.

    Au moment où les puissances occidentales boycottaient cette cérémonie d'importance cruciale pour la Russie, l'arrivée du président chinois a montré sans équivoque le soutien de la Chine au gouvernement russe, son respect pour l'énorme sacrifice fait par le peuple russe durant la Seconde Guerre mondiale, et sa reconnaissance des grands exploits réalisés par l'Armée rouge. « Les peuples chinois et russe, a déclaré le président Xi Jinping dans son article rédigé pour le journal russe RG, comme tous les pays et peuples du monde épris de paix, s'opposent fermement, en faisant preuve d'une volonté ferme et en déployant de grands efforts, aux tentatives et agissements visant à nier, dénaturer et falsifier l'histoire de la Seconde Guerre mondiale ». La présence du dirigeant chinois au défilé militaire sur la place Rouge et la participation de militaires chinois à la formation du défilé militaire ont gagné un large soutien de l'opinion publique russe.

    La présence du président Xi Jinping au défilé militaire de la place Rouge en tant qu'invité d'honneur illustre l'importance attachée par la Russie à la Chine. En effet, ce défilé militaire, qui est la plus grande commémoration publique de la Russie, a pour tradition depuis l'époque de l'URSS de n'inviter que les alliés ou partenaires les plus proches du pays.

    La crise politique ukrainienne de 2014 peut être considérée comme le plus grand événement ayant changé l'échiquier géopolitique. Que la Russie soit active ou passive, la tendance du déplacement de son centre stratégique vers l'est ne peut plus changer, à la fois pour chercher à en finir avec l'isolement, et trouver de nouveaux pôles de croissance pour le pays. La Russie a eu grand besoin de la Chine après la crise ukrainienne. Il ne faut pas surestimer la solidité des relations sino-russes, mais il serait tout aussi injuste de sous-estimer les fondations solides de ces relations. La Chine et la Russie ont la même vision des principes fondamentaux concernant les relations interétatiques et s'en tiennent l'une comme l'autre au respect entre Etats, bien que les deux pays ne partagent pas la même vision du monde pour le futur. Par conséquent, les relations sino-russes ne sont plus des relations entre grands pays dans le sens ordinaire, ni des relations traditionnelles entre grands pays. Une conception similaire est l'importance donnée au développement régulier des relations sino-russes. Le fait que la Chine soit venue en aide à la Russie est en soi un grand soutien, au moment où la Russie était réduite à un isolement collectif par l'Occident.

    La présence du président Xi Jinping au défilé militaire de la place Rouge montre aussi un formidable courage de résistance aux pressions. Il s'agit d'abord de la pression de l'opinion internationale conduite par l'Occident. La presse occidentale ayant qualifié d'envahisseurs Poutine et la Russie, l'image des pays ayant des relations étroites avec la Russie est naturellement attaquée. De telles accusations ne manquent pas dans les propos de l'Occident. N'oublions pas que parmi les pays BRICS auxquels est très attachée la Russie, les dirigeants du Brésil et de l'Afrique du Sud n'ont pas assisté au défilé militaire. Il s'agit aussi de la pression en provenance de l'Ukraine, au moment de la pire crise de l'histoire entre les deux pays. « Compte tenu de l'agression de l'Ukraine par la Russie, a déclaré le porte-parole du ministère ukrainien des Affaires étrangères, la présence au défilé militaire de la Russie sera considérée par l'Ukraine comme un soutien à l'agression russe, et cela compromettra dans une certaine mesure les relations bilatérales entre l'Ukraine et les pays concernés ». Face à de telles pressions, le président chinois a décidé résolument, après avoir pesé le pour et le contre, d'assister au défilé de la place Rouge. Cela permet de mesurer pleinement l'importance accordée par la Chine à la Russie et sa volonté de se placer aux côtés de la Russie en ce moment difficile pour la Russie.

    Durant la visite du président Xi Jinping en Russie, la Chine et la Russie doivent signer une série d'accords de coopération. Cela ne peut être considéré de manière simple comme un échange d'intérêts accordé par Poutine grâce à l'arrivée du dirigeant chinois. La logique de la politique de grands pays ne fonctionne pas ainsi. L'approfondissement de la coopération sino-russe dans de multiples domaines est une conséquence logique du développement en profondeur des relations de coordination entre les deux pays et de la connexion de leur stratégie de développement.

     

     

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