religion

  • Visite d'un temple à Shenzhen

     

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    Lundi 30 janvier , une foule dense se presse au temple Hongfa , le beau temps aidant , 23 degrés . Nous voulions visiter ce temple hier , mais c'était impossible tant la foule était compact, files de voitures sur 10 kilomètres.

     

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    La religion a fait son grand retour en Chine , il n'y a qu'à voir la ferveur et la dévotion que portent les Chinois , y compris les jeunes, au Bouddhisme , la religion principale de Chine.

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    Les fidèles apportent des offrantes , le plus souvent des fruits.

     

     

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    Les fidèles glissent quelques billets dans ces urnes , en échange de quelques souhaits que Bouddha ou l'une ou l'autre divinité ne manqueront d'accorder.

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    Dans l'atelier floral.

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    Une demi-douzaine de fleuristes se chargent de la décoration florale.

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    Malgré qu'il faille monter de une à deux heures à pied pour atteindre le monastère qui se trouve sur le flanc de la montagne

    Wutong , il est étonnant de voir comme cette foule ,où se mêlent jeunes et vieux, sait se recueillir.

    Encore une preuve de la pratique libre de sa religion en Chine.

    Shenzhen, temple de la technologie et de l'électronique est aussi un lieu de culte et tradition.

     

  • Ordination au Sichuan avec la permission du Vatican et des autorités chinoises

     

    Les catholiques chinois ,12 millions environ ,sont reconnus par les autorités chinoises , sont libres de pratiquer leur culte tout en devant respecter la loi chinoise. Les relations entre le Vatican et la Chine évolueront favorablement quand le Vatican cessera ses relations diplomatiques avec Taiwan. A noter que le Vatican est le seul Etat européen qui entretient des relations diplomatiques avec cette province chinoise rebelle.

     

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     Le 30 Novembre, le père Peter Luo Xuegang, sera ordonné évêque coadjuteur du diocèse de Yibin (Sichuan). Fr. Luo, 47 ans, prêtre depuis 20 ans, sera consacrée par l'évêque ordinaire du diocèse, Mgr. John Chen Shizhong, qui a atteint l'âge de 95 ans.

    Cette ordination dans l'Eglise officielle aura cours avec la permission du Saint-Siège , l'évêque consécrateur a longtemps été en communion avec le pape. Cependant les fidèles du diocèse ont peur que l'évêque illégitime et excommunié du diocèse proche de  Leshan, Paul Lei Shiyin, participe à la cérémonie comme un évêque consécrateur. Lei a été ordonné évêque le 29 Juin, sans la permission du Saint-Siège (voir photo). Après son ordination, le Vatican a publié une déclaration , condamnant l'acte, préjudiciable à la foi catholique et à la liberté religieuse , selon eux. Certains évêques ont en fait été contraint de participer à la cérémonie.

    La participation Lei Shiyin à l'ordination de 30 Novembre est presque certaine, en fait, il est président de l'Association Patriotique et du Comité pour les affaires de l'Église dans la province du Sichuan, avec beaucoup de soutien parmi les autorités gouvernementales .

    Fr. Luo Lei Shiyin Xuegang et se connaissent très bien. Le premier est le neveu de Mgr. Matthieu Luo Duxi, évêque de Leshan, décédé en 2009. Les deux ont été ordonnés dans la même année, 1991 et ont commencé leur travail pastoral dans le diocèse de Leshan. En 2009, le Père. Luo a été transféré à l'évêché de Yibin et en 2010, a été choisi par le consistoire de Yibin comme candidat à la succession de Mgr. Chen Shizhong.

    L' ordination de Yibin   est la première après les deux consécrations illicites; à Leshan (30 Juin) et Shantou (Juillet 14), qui ont aggravé les relations entre le Vatican et la Chine qui avaient  commencé à se dégrader avec l'ordination illicite ( selon le Vatican) de Guo Jincai comme évêque de Chengde (Hebei), 19 Novembre 2010.

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  • CHINE - Inauguration de la plus grande place de la steppe de Mongolie intérieure dédiée à « Notre-Dame de Mongolie »

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    Voici un reportage qui illustre bien que quoi qu'en disent les propagandistes et menteurs que la pratique de toute religion est entièrement libre en Chine.

    Bao Tou (Agence Fides) – La plus grande et également la plus belle place de la steppe de Mongolie intérieure, dans le Diocèse de Bao Tou, a été inauguré ces jours derniers et dédiée à la Très Sainte Vierge Marie. Plus de 3.000 fidèles ont pris part à l’inauguration et à la bénédiction de la place et de la statue qui représente Notre-Dame de Mongolie. La cérémonie a été présidée par trois Evêques diocésains, les Ordinaires de Hohhot (Suiyuan), Ji Ning et Bayanur Meng (Shanba) et suivie par une concélébration à laquelle ont pris part une trentaine de prêtres. Dans le cadre de ces célébrations, les quarante étudiants catholiques qui se trouvent actuellement au « Camping de la vie de foi » ont présenté un spectacle dédié au thème de la dévotion à Notre-Dame.
    Selon ce qu’indique à l’Agence Fides Faith du He Bei, la place, qui a une superficie de 7.488 m2, dont 4.000 d’espaces verts, se trouve devant l’antique église d’Ershisiqingdi qui fut construite en 1904 et est également considérée historiquement comme le point de départ de la dernière phase de l’évangélisation de l’actuel Diocèse de Bao Tou. L’église fut également Cathédrale du Diocèse. La statue de Notre-Dame, représentée avec un Enfant Jésus dans ses bras, est haute de 8,42 m, pèse 1,5 tonnes et porte des vêtements propres de la tradition mongole, ce qui lui a valu l’appellation de « Notre-Dame de Mongolie ».
    L’inauguration de la place vient compléter l’œuvre de reconstruction et de restauration du complexe paroissial, qui avait débuté en juillet 2009 avec l’aide financière des autorités locales – celles-ci ayant contribué à hauteur de 3 millions de Yuans (environ 400.000 €uros) – afin de créer une « Zone touristique culturelle et religieuse » autour de l’église. Le Curé a saisi l’occasion pour relancer l’évangélisation et la pastorale. Il a ainsi commencé à rassembler les objets sacrés, les ornements liturgiques, les photographies, les livres liturgiques appartenant à l’église se trouvant entre les mains de fidèles ou d’autres personnes étant finalement en mesure d’inaugurer une exposition dédiée à l’histoire de la Paroisse dans une petite chapelle se trouvant à l’intérieur de l’église. Il s’agit de la première Paroisse du Diocèse à disposer d’une exposition retraçant son histoire. Selon le Curé, plein de confiance et d’enthousiasme s’agissant de l’avenir de l’évangélisation, « Notre-Dame protègera notre mission d’évangélisation ». (NZ) (Agence Fides 14/09/2011)

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    Messe dominicale dans un petit village d’Hebei

  • Fête du Corpus Domini : en Chine aussi les chrétiens processionnent

     

     

     

    La majeure partie des communautés catholiques chinoises du continent ont célébré  la Solennité du Corpus Domini le 26 juin au travers de la célébration de l'Eucharistie et de la Procession solennelle, les transformant ainsi en occasion d'évangélisation .

     Plus de 2000 fidèles ont participé à la Procession eucharistique solennelle de la Paroisse de Fan Ga Da du Diocèse de Xian Xian (aujourd’hui Cang Zhou) dans la province du He Bei. Après la messe, le Cortège eucharistique a quitté la Paroisse, se rendant successivement au sanctuaire marial, au sanctuaire dédié à Saint Joseph et enfin sur le mont de Notre-Dame de Lourdes où a eu lieu la Bénédiction.

    • S. Exc. Mgr Giuseppe Li Lian Gui, Evêque du Diocèse de Xian Xian, a présidé la célébration de la Messe dans la Paroisse de Zhao Lin An, célébration qui a été concélébrée par 12 prêtres diocésains.Quatre autels ont été préparés aux quatre principaux points du village autour desquels de nombreux fidèles se sont réunis pour une Adoration eucharistique prolongée. Mgr Li a également conduit la Procession eucharistique solennelle, parcourant tout le village.
    • La Paroisse de Gao Shan Lu du Diocèse de Liao Ning, dédiée au Corps et Sang du Seigneur, a fêté en cette Solennité son premier anniversaire.
    • En effet, la Paroisse a été consacrée et ouverte voici un an.
    • http://www.chretiente.info/

     

    Voilà un témoignage au-dessus de tout soupçon , qui est une preuve de plus de la liberté de religion en Chine quoi qu'en disent certains . Nous sommes loin ici des mensonges de dalai lama . Chaque citoyen chinois peut pratiquer la religion de son choix. J' ai pu constater qu'en Chine , que ce soit dans les grandes villes de l'est ou au Tibet , partout , les adeptes des différentes religions vivent en bon voisinage et se respctent  comme ils ont le respect des athées.

  • lLIBERTE RELIGIEUSE EN CHINE

    La nature anticonstitutionnelle de la proposition de la partie du Dalai Lama vu de la liberté religieuse.

    La partie du Dalai Lama vient de publier récemment un document intitulé « Proposition sur la réalisation d'une autonomie réelle et véritable au profit de l'ensemble de la nationalité tibétaine », dans lequel il est cité, au nom du soi-disant « gouvernement tibétain en exil qui symbolise les intérêts du peuple tibétain et qui est le représentant du peuple tibétain », les diverses clauses conditionnelles de l' « autonomie réelle et véritable », et parmi celles-ci, la clause concernant « la religion » revêt un caractère extrêmement trompeur et mystifiant facile à induire en erreur.

    Il est dit dans le document que « Bien que nous reconnaissons l'importance de la laïcisation, mais cela ne signifie pas qu'on peut se servir de cela pour violer la liberté de croyance et la pratique religieuse et adopter une attitude discriminatoire à l'égard de la population croyante. », et il y est ajouté « En expliquant d'après le critère international, le mode de croyance et de pratique est compris également dans le sphère de la liberté religieuse. Ces libertés comprennent entre autres la gestion des temples et des monastères, ainsi que les études et la pratique des méthodes religieux en tenant compte de la tradition religieuse ; la détermination d'après le système religieux du nombre et de l'âge des moines qui désirent vivre en communauté dans un temple ; et la liberté de pratiquer les rites religieux et les activités religieuses, dont le sermon et la prêche. C'est pourquoi, en ce qui concerne les activités religieuses ordinaires, y compris le rapport entre maître et disciple, la gestion des temples et des monastères, l'identification de l'enfant qui réincarne l'âme du précédent Dalai Lama et autres affaires, le gouvernement ne doit ni intervenir ni s'ingérer. »

    En réalité, la liberté de croyance religieuse est un droit fondamental octroyé au citoyen par la Constitution chinoise. Il est stipulé dans la « Constitution de la République populaire de Chine » : « Le citoyen de la République populaire de Chine jouit de la liberté de croyance religieuse. Aucun organisme d'Etat, groupement social ou individu n'a le droit de contraindre un citoyen à épouser une religion ou à ne pas la pratiquer et personne n'a le droit de discriminer un citoyen du fait qu'il est un croyant ou un athée. L'Etat protège toutes activités religieuses normales. Personne n'a le droit d'utiliser une religion pour pratiquer des activités visant à saboter l'ordre social, à nuire à la santé du citoyen ou à porter atteinte au système national d'éducation. Les groupements religieux et les affaires religieuses ne sont pas soumis à l'influence étrangère. ». En Chine, en dehors de la « Constitution », d'autres codes et lois, dont le « Code pénal », les « Principes généraux du Code civil », la « Loi sur l'autonomie régionale des nationalités » et la « Loi sur l'instruction obligatoire », comportent également des clauses concernées sur la protection de la liberté de croyance religieuse du citoyen et sur la non discrimination à l'égard des citoyens qui pratiquent ou ne pratiquent pas la religion. Mais il y a un point qu'il est nécessaire d'éclaircir, c'est que la liberté de croyance religieuse ne signifie pas la liberté d'activités religieuses. La pratique ou la non pratique de n'importe quelle religion est une affaire privée de liberté pour chacun, mais pour ce qui est des activités religieuses, vu qu'elles pourraient concernées l'espace social et de tierce gens, c'est pourquoi elles doivent être soumises à des restrictions contraignantes de la loi et cela se fait ainsi dans n'importe autre pays du monde.

    La partie du Dalai Lama exige une « liberté religieuse absolue » sans aucune restriction et échappant à la force de loi. D'après elle, tout doit se faire en tenant compte de la « tradition religieuse » et du « système religieux », que ce soit pour ce qui est de la gestion des temples et des monastères ou que ce soit en ce qui concerne le recrutement des moines et des bonzes, c'est-à-dire le rétablissement total et complet de l'ancienne situation précédant la réforme démocratique au Tibet où la religion était « au-dessus de tout » et où le Dalai Lama exerçait une domination autocratique. A cette époque-là, on comptait au Tibet 2.676 temples et monastères et le nombre total des moines atteignait 120.000, soit à peu près le dixième de la population globale tibétaine. Le clergé, qui contrôlait les temples, les monastères et plus d'un tiers des moyens de production sociaux, constituaient alors avec l'aristocratie et la bureaucratie les « trois grands seigneurs féodaux » qui dominaient et opprimaient la société tibétaine. Le résultat de ce genre de domination c'était l'empêchement total et complet du développement social et n'avait apporté aucun bien aux larges masses populaires tibétaines qui croupissaient dans la pauvreté, dans la misère et dans l'ignorance.

    Il est prescrit dans la « Loi de la République populaire de Chine sur l'instruction obligatoire » : « L'instruction obligatoire est une œuvre d'utilité publique appliquée de façon unifiée par l'Etat à l'égard de tous les enfants et de tous les adolescents en âge de recevoir l'éducation et l'Etat doit tout faire pour garantir son application ». « Tout enfant ou adolescent d'âge scolaire doté de la nationalité de la République populaire de Chine, quel que soit son sexe, sa nationalité, sa race, l'état financier de sa famille et sa croyance religieuse, jouit d'après la loi l'égalité de droit de recevoir l'instruction obligatoire et ne peut se dérober à l'obligation de recevoir cette instruction. ». Si l'on tient compte le la proposition de la partie du Dalai Lama au sujet de « la détermination du nombre et de l'âge des moines qui désirent entrer dans les temples en tenant compte du système religieux, ainsi que la liberté de la pratique de rites religieux et d'activités religieuses, dont le sermon et la prêche, tout cela est tout d'abord opposé à la loi du développement social, et surtout à la « Loi de la République populaire de Chine sur l'instruction obligatoire ».

    Aujourd'hui en Chine, les masses populaires croyantes jouissent pleinement de la liberté de croyance religieuse. Quant aux familles qui pratiquent la croyance du bouddhisme tibétain, elles ont pratiquement toutes installé chez elles une chapelle ou une niche de bouddha. Elles peuvent également prier en toute liberté des moines ou des bonzes de venir chez elles pour réciter le canon ou pour faire le prêche. Chaque année, des millions de pèlerins et de croyants se rendent à Lhassa pour remplir leurs devoirs religieux envers le Bouddha. Toutes ces choses-là sont des réalités au vu et au su de tous. C'est pourquoi le démenti de la partie du Dalai Lama et son refus de reconnaître la réalité indéniable que le peuple tibétain jouit pleinement de la liberté de croyance religieuse, et surtout son exigence de réviser la Constitution en invoquant le soi-disant « critère international », dévoilent à fond sa vaine intention de rétablir au Tibet le système théocratique de servage féodal qui a été aboli suite à la réforme démocratique appliqué en 1959.

     

     

  • EGALITE DES RELIGIONS ET CULTURES

    La Chine appelle à promouvoir l'égalité entre les religions et les cultures xin_661f1cfdb8f04b64b1baf46e50528361[1]
        NEW YORK (Nations Unies), 14 novembre--  L'ambassadeur de Chine à l'ONU, Zhang Yesui, a souligné jeudi la  nécessité de promouvoir l'égalité entre les différentes religions  et cultures sur la base du respect mutuel. 

         "La diversité religieuse et culturelle est un atout de la  société humaine et une importante force moteur pour le  développement social, les échanges culturels et la paix mondiale", a déclaré l'ambassadeur chinois lors du sommet de l'Assemblée  générale de l'ONU sur la culture de paix qui s'est tenu mercredi  et jeudi à New York.  

         "Toutes les religions et les cultures sont la cristallisation  de la sagesse humaine et ont contribué au progrès et au  développement de la société humaine, elles méritent donc un  respect égal", a indiqué M. Zhang.    "La Chine pense qu'il est nécessaire de respecter les  différences pour résoudre pacifiquement les conflits. Les conflits sont souvent le résultat de l'aliénation, de la discrimination, de la peur, et ils sont mêmes causés par les différences. Le  gouvernement chinois s'est toujours opposé à l'extrémisme et à  toutes les formes de discrimination, de xénophobie et  d'intolérance basées sur une religion, une race ou tout autre  motif, et à toute tentative de lier le terrorisme à un pays, une  ethnie ou une religion en particulier", a affirmé le diplomate  chinois. 

         Il a indiqué que la Chine soutient fermement les efforts de la  communauté internationale pour promouvoir le dialogue et la  coopération entre religions et cultures