reforme democratique

  • POUR UNE REDISTRIBUTION EQUITABLE DE LA RICHESSE EN CHINE

    Les experts appellent à une redistribution plus équitable des richesses
     

    En dépit des efforts du gouvernement pour accentuer la réforme du système de redistribution des richesses, il y a encore de nombreux défis et obstacles, d'après les analystes.

    Un total de 23 provinces, régions autonomes et municipalités de Chine ont relevé le niveau de leur salaire minimum lors du premier semestre de cette année, d'après le Ministère des Ressources Humaines et de la Sécurité Sociale.

    Certaines provinces, comme le Hubei, le Hunan, le Shandong et le Guangdong ont augmenté leur taux de plus de 20%, et c'est Shanghai qui a le salaire minimum mensuel le plus élévé du pays, avec 1 120 Yuans (165,40 Dollars US).

    La restructuration de la redistribution des richesses nationales a de plus en plus attiré l'attention des dirigeants du pays, alors que le Coefficient Gini de la Chine, une très importante jauge des disparités de revenus, a atteint 0,47 en 2009, dépassant la « ligne de sécurité » de 0,4, ce qui indique qu'une redistribution inégale des richesses pourrait causer des troubles sociaux.

    Le Premier Ministre Wen Jiabao a déclaré dans son rapport de travail de son gouvernement que le système de redistribution des richesses était une « manifestation importante de l'équité et de la justice sociales, et un facteur majeur pour stimuler la demande intérieure et réduire le fossé des richesses ».

    « Nous ne ferons pas que rendre plus important le ‘pic' de la richesse sociale en développant l'économie, mais aussi nous la redistribuerons sur la base d'un système de redistribution rationnelle des richesses », a dit M. Wen.

    Le plan de la Nation pour réformer le système de redistribution des richesses devrait être dévoilé lors de la seconde moitié de cette année, d'après un article publié sur le site internet du Bureau National des Statistiques fin juillet.

    Cependant, les experts ont souligné qu'une augmentation des salaires minimum pourrait être une arme à double tranchant.

    « Une hausse du salaire minimum est une initiative gouvernementale importante destinée à améliorer le niveau de vie des gens ordinaires », dit Li Shi, directeur du Centre de Recherches sur la Redistribution des Revenus et la Pauvreté à l'Université Normale de Beijing.



    « Mais cela peut aussi avoir des conséquences négatives, et en particulier pour les petites et moyennes entreprises qui ont de faibles marges », dit-il.

    Et d'un autre côté, les revenus extrêmement élevés constatés dans les secteurs monopolistiques du pays sont depuis longtemps source de mécontentement dans la population.

    La première enquête sur les salaires dans tous les types d'entreprises, faite par le Bureau National des Statistiques, a monté l'existence d'une disparité de redistribution des richesses basée sur la propriété.

    L'enquête a ainsi montré que le salaire annuel moyen du secteur non privé, et en particulier les entreprises publiques, a augmenté de 12%, à 32 736 Yuans l'année dernière. Par contraste, le salaire annuel moyen dans le secteur privé n'a augmenté que de 6,6%, à 18 199 Yuans.

    Le fait est que le revenu moyen des industries de monopole, comme les télécommunications, la finance, les assurances et l'énergie, est de deux à trois fois supérieur aux autres secteurs d'industrie en Chine.

    Le Premier Ministre Wen a dit dans son rapport de travail de gouvernement que la Chine accélèrerait la réforme des industries de monopole, afin de faciliter une concurrence loyale entre les entreprises privées et les entreprises publiques, et fixerait des critères stricts pour les revenus des dirigeants des entreprises publiques et des institutions financières.

    Le Ministère des Resources Humaines et de la Sécurité Sociale avait déclaré dans un rapport publié fin juin que les autorités chinoises étaient en train d'envisager d'établir un plafond pour le total des salaires distribués dans les entreprises publiques.

    « Pour avancer dans les réformes longuement anticipées de l'actuel système de redistribution des richesses, le gouvernement devrait prendre des initiatives concrètes pour améliorer le niveau de vie des gens, en tant que moyen-clé pour stimuler la consommation intérieure et essayer de construire un réseau de sécurité sociale », a dit Qi Jingmei, analyste économique au Centre d'Information de l'Etat.

    « Avec leurs conditions de vie qui s'améliorent, les gens ont de plus en plus d'attentes pour la construction d'un réseau de sécurité sociale bien développé et pour un meilleur développement dans d'autres aspects sociaux, comme l'emploi, le logement et les soins de santé », a ajouté M. Qi.

  • SVP RESPECTEZ LE TIBET.PLEASE RESPECT TIBET.

    Respecter pleinement le droit du Tibet au développement

    Le 50ème anniversaire de la réforme démocratique au Tibet tombe justement cette année et les médias étrangers ont été invités pour la première fois à faire du reportage sur les « deux sessions », à savoir la session de l'Assemblée populaire et la session de la Conférence consultative politique du Peuple chinois (CCPPC), de la Région autonome du Tibet, lesquelles ont été tenues récemment. Cette invitation a créé un précédent dans l'histoire des « deux sessions » locales en Chine.

    Grâce à un demi-siècle de réforme démocratique, le Tibet, d'une société de servage féodal complètement fermée et stagnante, s'est avancé à grands pas vers une société populaire démocratique civilisé et progressiste et son développement rapide est digne d'être considéré comme un « grand bond en avant » : la longueur totale des routes de « zéro » est passée à plus de 48.600 kilomètres actuellement ; la valeur globale de la production a atteint 39,2 milliards de yuan en 2008 ……, et les cinq décennies passées ont totalement et complètement changé l'aspect pauvre et arriéré du Tibet et ont établi un fondement solide favorable à la modernisation de ce dernier.

    Comparé aux autres régions du pays, il est indéniable que le Tibet est encore une région non développée, car il se trouve au « toit du monde » où les conditions naturelles sont extrêmement mauvaises et détestables et il est né d'une société de servage féodale sous un régime théocratique très arriéré qui lui imposait des conditions historiques restrictives. Mais en considérant les choses du point de vue objectif et équitable, on remarque la réalité suivante : en 2007, le Produit intérieur brut (PIB) par tête d'habitant est de 400 dollars US au Népal qui confine au Tibet, de 965 dollars US en Inde, de 1.450 dollars US au Bhoutan, tandis qu'il dépasse 12.000 yuans renminbi (soit environ 1.700 dollars US) au Tibet. Ainsi, le Tibet est doté de l'économie la plus développée de toutes les régions qui se trouvent aux pieds de l'Himalaya et Lhassa figure parmi les villes les plus modernes de la grande région de l'Himalaya.

    Nombreux sont les gens qui se préoccupent et qui s'intéressent à la continuité de la civilisation tibétaine, mais il est important de leur faire savoir que compte tenu des droits et intérêts fondamentaux du peuple tibétain et surtout de son droit au développement, cette continuité doit s'adapter à la progression de la civilisation moderne et surtout au bonheur, au progrès, à l'unité, au bonheur et au bien-être de l'ethnie tibétaine dans son ensemble. Quant à la continuité de la civilisation tibétaine, elle ne peut être assurée, protégée et conservée qu'avec le développement de l'économie et l'amélioration de la vie. Et en aucun cas on ne doit laisser une ethnie s'affaiblir, dépérir et tomber en décadence sous la couverture de conserver ses particularités nationales et de protéger la civilisation religieuse. Les propos calomnieux, selon lesquels le processus de modernisation du Tibet est en train « d'exterminer les particularités nationales tibétaines », le développement rapide de l'économie tibétaine est en train « de détruire l'environnement écologique du Tibet » et le rayonnement de la culture traditionnel tibétaine dans la nouvelle époque est en train « d'anéantir la culture tibétaine », sont ou bien malveillants et nourris de desseins inavouables ou bien dénotent une absence de connaissances générales en la matière.

    Les faits démontrent que c'est justement la démocratisation et la modernisation de la culture tibétaine qui ont permis le changement du système d'occupation et de répartition culturelles irrationnelles monopolisé par un petit nombre de propriétaires féodaux de serfs, ainsi que la continuité rationnelle et la protection efficace de la culture tibétaine. Parmi toutes les langues des minorités nationales chinoises, la langue tibétaine est la première à être revêtue de norme internationale. Le taux de scolarité au Tibet est passé de 2% dans l'ancien Tibet à 98,2% aujourd'hui. Tout cela non seulement contribue à la protection et au développement de la culture tibétaine, mais en plus apporte une force motrice illimitée à l'avenir du Tibet.

    Les faits prouvent également que personne au monde ne serait capable d'empêcher le développement et le progrès impétueux du Tibet et de leur faire obstacle, alors que la voie de la modernisation deviendra de plus en plus large. Cela est la meilleure réponse persuasive et convaincante à toutes les critiques et contestations émises sans raison valables.