ralph laurens

  • Des marques de prêt-à-porter haut de gamme, telles qu'Armani, Ralph Lauren et Fendi.échouent aux tests de qualité à Shanghai

    shanghai 2010 399.jpg

    Parmi les fabricants dont les vêtements ont été recalés aux derniers tests de qualité des autorités de Shanghai figurent des marques de prêt-à-porter haut de gamme, telles qu'Armani, Ralph Lauren et Fendi.

    Les produits d'autres marques internationales et détaillants réputés ont également été pénalisés par les autorités, c'est le cas de certains vêtements Marks & Spencer, Lacoste et Muji.

    Les problèmes répertoriés concernent la teneur en fibres textiles, la solidité de la couleur, les niveaux excessifs de formaldéhyde, le pH élevé et les erreurs d'étiquetage de certains vêtements, selon un communiqué du Bureau administratif industriel et commercial de Shanghai.

    Les vendeurs concernés ont dès lors reçu la consigne de retirer immédiatement tous ces produits de leurs rayons.

    Les responsables du Bureau ont examiné un total de 226 lots de vêtements et découvert que 65 d'entre eux ne répondaient pas aux normes de qualité nationales.

    Les vêtements de plusieurs grandes marques ont été recalés aux tests sur la teneur en fibres textiles.

    Il s'agit notamment de manteaux pour homme Fendi vendus dans la boutique de la maison italienne au Plaza 66 de Shanghai, de manteaux pour femme Ralph Lauren provenant du centre commercial Reel Mall, de vêtements de sport disponibles dans la boutique Lacoste de l'Orient Shopping Center à Nanjing Road, et de chapeaux et robes vendus dans la boutique de l'enseigne japonaise Muji de l'Infinite Plaza.

    L'étiquetage de ces vêtements ne correspondrait pas à leur véritable composition.

    En outre, les pantalons et chemisiers Marks & Spencer vendus dans le centre Wanda Plaza du quartier Wujiaochang présentent quant à eux des défauts au niveau de la solidité de la couleur, précise le Bureau.

    Des erreurs d'étiquetage ont encore été repérées dans un lot de vêtements de la boutique Diesel du district de Jing'an.

    Les autorités conseillent dès lors aux consommateurs de toujours vérifier attentivement les étiquettes et la qualité des vêtements qu'ils achètent.

  • Les athlètes américains porteront des vêtements chinois aux JO de Londres

    Ralph-Lauren.jpg

    Dans un tweet, Nick Symmonds, qui fera partie des concurrents à la course des 800 m aux Jeux Olympiques de Londres, a écrit : « Nos vêtements Ralph Lauren pour la cérémonie d'ouverture des Olympiques ont été fabriqués en Chine. Donc, hum, merci la Chine. »

     

    Les uniformes pour la cérémonie d'ouverture sont rouge américain, blanc et bleu. Les bérets, les blazers et les pantalons ont été conçus par la marque américaine Ralph Lauren et fabriqués en Chine.

     

    Quand ABC News a rapporté ces faits, l'affaire a suscité plus de 6 500 commentaires sur Yahoo News, où les réactions étaient mitigées.

     

    Cependant, jeudi, des républicains et des démocrates se sont insurgés contre la décision du Comité olympique des É.-U d'habiller l'équipe des États-Unis dans des uniformes fabriqués en Chine.

     

    object width="560" height="315">

     

    « Je suis très contrarié. Je pense que le Comité olympique devrait avoir honte de lui. Je pense qu'il devrait être dans l'embarras », a déclaré aux journalistes Harry Reid, leader de la majorité au Sénat, au cours d'une conférence presse à la colline du Capitole.

     

    « Je pense qu'ils devraient prendre tous les uniformes, en faire une grosse pile, les brûler, et tout recommencer. »

     

    Nancy Pelosi, leader des démocrates à la Chambre, a déclaré aux journalistes, lors de sa conférence de presse hebdomadaire, qu'elle est fière des athlètes olympiques des États-Unis, mais « qu'ils devraient porter des uniformes qui ont été fabriqués aux États-Unis ».

     

    Le Comité a défendu son choix de fabricants en disant qu'il est financé par le secteur privé et qu'il doit donc se fier aux sponsors pour l'habillement et l'équipement.

     

    olimpicos.jpg

     

    « À la différence de la plupart des équipes olympiques dans le monde, l'équipe olympique des États-Unis est financée par le secteur privé, et nous sommes reconnaissants du soutien de nos sponsors », a déclaré le porte-parole du comité Patrick Sandusky, dans un communiqué.

     

    « Nous sommes fiers de notre partenariat avec Ralph Lauren, une entreprise américaine phare, et sommes enthousiasmés par le fait de pouvoir regarder les meilleurs athlètes américains participer à la compétition lors des prochains Jeux à Londres. »

     

    Sur Twitter, M. Sandusky a qualifié de non-sens l'indignation sur les uniformes fabriqués en Chine.

     

    Ralph Lauren a refusé de faire des commentaires sur ses critiques.

     

    En fait, si quelqu'un devait être contrarié, c'est bien la Chine, a déclaré Brandchannel.com de New York, en notant que Nike, une marque américaine, avait dévoilé, en juin, les uniformes de l'équipe olympique de Chine pour les Jeux de Londres.

     

    « Fabriqué en Chine » est une expression que les citoyens américains associent principalement à un indicateur de l'envahissement de la fabrication à l'étranger. Mais de plus en plus, elle est associée aux produits des compagnies américaines provenant de la Chine - et elle est de plus en plus acceptée en Occident.

     

     

    Une enquête récente effectuée par Li Ning Co Ltd, une entreprise chinoise qui est chef de file dans le secteur des chaussures et des vêtements de sport, a constaté qu'un nombre de plus en plus important de consommateurs américains sont disposés à acheter des produits d'origine chinoise.

    Deux groupes de consommateurs, ceux âgés de 18 à 25 ans et ceux dont le ménage a des revenus annuels de plus de 225 000 $, sont ceux qui sont le plus susceptibles d'avoir une opinion favorable envers les marques chinoises.

     

    Selon la Li Ning Co Ltd, plus de la moitié des répondants à cette enquête ont indiqué qu'ils croient que la qualité des marques chinoises se mesurera aux produits de marques américaines dans les cinq prochaines années.

     

     

    Pour les citoyens américains, il est impossible de cesser complètement d'utiliser des marchandises fabriquées en Chine, étant donné la tendance irréversible vers la mondialisation et l'interdépendance économique grandissante entre les deux parties, a indiqué Dong Manyuan, directeur adjoint de l'Institut des études internationales de Chine.

     

    Beaucoup de marques américaines du secteur de la mode ont survécu en se débarrassant des coûts élevés créés par l'industrie textile à forte intensité de main d'œuvre et en déplaçant leurs lignes de production dans les usines chinoises ayant une abondance de main-d'œuvre à bon marché.

     

    Selon le Conseil national du textile et de l'habillement de Chine, les exportations de textile et de vêtements de la Chine vers les États-Unis, l'Union européenne et le Japon ont chuté de 6,55 % au premier trimestre.