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  • Beijing:150e anniversaire du restaurant du canard laqué Quanjude et premier Musée du canard laqué

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    Mercredi 2 juillet marquait le 150e anniversaire du restaurent du canard laqué Quanjude. Le jour même, l'établissement a servi son 196e millionnième canard laqué, avec la cerise sur le gâteau l'ouverture du premier musée des canards laqués de Chine, le Musée de Quanjude.

     

    Le 6 juin 1864 (calendrier lunaire), le restaurant de Quanjude ouvrait ses portes dans la rue commerciale de Qianmen. De 2009 à nos jours, le restaurant a reçu plus de 40 millions de clients, et a vendu 48 millions de canards laqués.

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    Pour déguster le fameux canard laqué de Quanjude , il faut s'armer de patience. Les gens font la

    queue dans la rue pour avoir accès ,dans un premier temps à la salle d'attente , avant d'être invités à passer à table.

    Les jours de grande affluence l'attende dure plus de 30 minutes.

     

     

    Des coupons datant de la dynastie des Qing, de vielles affiches de restaurants, d'anciens menus, des cannes décorées d'une tête de canard… Voilà ce que vous pourrez voir dans ce nouveau site, qui devient le premier Musée en Chine du canard laqué.

     

    Le grand public pourra contempler de nombreux objets anciens. «Nous avons pu rassemblés plusieurs vieux objets, et d'autres proviennent de dons d'anciens employés et clients», a confié un responsable du restaurant. Une salle d'une surface de 1 000 m2, expose plusieurs centaines de photos et documents, répartis sur 4 zones, présentant sous divers aspects la technique de cuisine du canard laqué du restaurant inscrit sur la liste du patrimoine culturel immatériel national.

     

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    Le musée se situe au 7e étage du restaurant de Quanjude à Hepingmen, et est ouvert du mardi au dimanche entre 10h et18h. La visite est gratuite et sans réservation.

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  • La guerre du canard laqué contrefait , en Chine

     

    La plupart des canards laqués sous vide vendus dans les gares et les magasins de souvenirs de Beijing sont de piètre qualité et utilisent à tort la marque Quanjude, l'un des restaurants de la capitale les plus réputés pour son canard laqué.

    Wang Kai, gérant de Beijing Quanjude Sanyuan, explique que la majorité des canards laqués vendus dans les zones touristiques et commerciales ne sont pas issus des restaurants de la marque, contrairement à ce qui est annoncé sur l'emballage.



    Ceci semble confirmer les doutes des internautes qui parlent de ces soi-disant canards de marques en termes scatologiques peu élogieux, rapporte l'agence Xinhua.

    Un canard contrefait acheté par un reporter de Xinhua présentait une odeur avariée et une texture pâteuse, alors que les canards Quanjude sont réputés pour leur peau craquante et leur viande juteuse.

    Les canards faussement étiquetés Quanjude sont vendus entre 15 et 59 yuans (1,6 et 6,3 euros), alors que les vrais coûtent plus de 90 yuans.



    M. Wang explique que le coût de production des canards Quanjude est de 40 yuans, et que le prix de vente en gros aux supermarchés est de 68 yuans. Par conséquent, les canards vendus à moins de 68 yuans sont forcément des contrefaçons.

    Il ajoute qu'à chaque fois que Quanjude améliore ses techniques anti-contrefaçons, les faussaires mettent très vite à jour leurs emballages.

    « Ces fabricants doivent être punis, et même mis en faillite, et les canaux de distribution doivent examiner de façon stricte les certificats offerts par leurs fournisseurs », estime M. Wang.

     


    Il se plaint également que le gouvernement n'agit pas assez pour mettre fin au caractère endémique de ces ventes illégales.

    Durant une récente opération anti-contrefaçon, les autorités n'ont saisi que 21 canards contrefaits, car les revendeurs auraient été prévenus en avance et auraient retiré les produits incriminés de leurs étalages.

    « Durant ces opérations, les autorités ne saisissent qu'un petit nombre de produits contrefaits, ce qui est insuffisant pour être utilisé comme preuve », indique Tang Yin, employé au service juridique du groupe China Quanjude

     

     

    Le 30 janvier, un cuisinier du restaurant Quanjude de Beijing découpe un canard laqué en tranches.