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  • La richesse culturelle des Tibétains et Qiang dans le Sichuan, trois ans après le séisme

    Le 19 avril, le festival du tourisme et de la culture du Sichuan s'est ouvert à Wenchuan. Lors de la cérémonie d'inauguration, les danseurs et les chanteurs portant les costumes traditionnels de l'ethnie tibétaine et de l'ethnie Qiang ont donné des représentations spectaculaires pour accueillir les touristes.

    Le 12 mai de cette année marquera le 3e anniversaire du séisme meurtrier de Wenchuan. Le festival du tourisme et de la culture du Sichuan est le premier événement suivi par une série d'activités commémoratives.

    En raison du séisme de Wenchuan et de la crise financière internationale, les recettes touristiques du Sichuan en 2008 n'ont atteint que 109 152 millions de yuans, soit 10,3 % de moins qu'en 2007. Après deux ans de reconstruction, en 2010, les recettes touristiques de la province ont atteint 188 609 millions de yuans, 28,1 % de plus qu'en 2009.

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

     
     
     
     
     
     
     

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  • LES TIBETAINS ONT UN BEL AVENIR AU SICHUAN

    Les jeunes Tibétains profitent de l'enseignement professionnel gratuit pour s'assurer un bel avenir
     

    Zhaxi, qui était un demandeur d'emploi et vivait sans rien faire il y a un an, a beaucoup changé selon ses proches, après une année d'études à l'école secondaire professionnelle de rites de Chengdu, chef-lieu de la province du Sichuan.

    Originaire de la préfecture autonome tibétaine de Ganzi de la province du Sichuan, Zhaxi affirme que s'il n'allait pas de nouveau à l'école, il pourrait toujours cultiver la terre et faire paître un troupeau, vivre de sa force physique comme ses ancêtres.

    En effet, Zhaxi a profité de l'enseignement gratuit « 9+3 » pour les zones tibétaines lancé en septembre 2009 par la province du Sichuan. Grâce à ce programme, un grand nombre de jeunes Tibétains ont eu l'occasion d'aller prolonger leurs études dans des écoles nationales, pour maîtriser ainsi un savoir-faire utile.

    L'enseignement « 9+3 » veut dire que sur la base de l'instruction obligatoire de neuf ans, une éducation professionnelle secondaire de trois ans est offerte gratuitement aux enfants tibétains. Il s'agit d'une initiative de la province du Sichuan dans l'exploration du développement de l'éducation des régions peuplées par les ethnies minoritaires. En 2009, la province y a alloué 200 millions de yuans de fonds spéciaux.

    Les élèves tibétains sont dispensés des frais de scolarité à hauteur de 2 000 yuans par an, et au cours des deux premières années, se voient accorder une allocation de 3 000 yuans, 1 500 yuans la troisième année. De plus, ils reçoivent une subvention individuelle de 1 500 yuans pour les transports, le logement et les manuels, et 300 yuans consacrés aux vêtements d'hivers pour les nouveaux élèves. Par ailleurs, les élèves tibétains qui font des études dans des écoles professionnelles secondaires sont tous inscrits à l'assurance maladie des habitants urbains locaux.

    « Le programme ''9+3'' offre une voie sur mesure pour les enfants des familles agricoles et pastorales, et les aide à trouver un bon emploi », affirme Aduo, un paysan du bourg de Xinduqiao, dans le district de Kangding. À l'annonce du plan d'enseignement « 9+3 », il a tout de suite inscrit son enfant.

    À la rentrée automnale de 2009, plus de dix mille élèves tibétains issus des préfectures autonomes tibétaines de Ganzi, des ethnies tibétaines et Qiang d'Aba, ou de l'ethnie Yi de Liangshan, ont commencé leurs études dans 85 écoles professionnelles secondaires de dix-huit villes du Sichuan.

    Le manque de qualifications est à l'origine du retard économique des zones tibétaines de la province du Sichuan. « L'enseignement ''9+3'' vise non seulement à donner aux enfants tibétains une compétence professionnelle pour aider leurs familles à sortir de la pauvreté, mais également à former des personnes qualifiées pour les régions peuplées par les ethnies minoritaires », souligne Fu Ming, directeur du bureau de l'enseignement « 9+3 ».

    Les écoles professionnelles établissent des spécialités selon les besoins des zones tibétaines et du marché, comme l'électronique, le tourisme, la logistique, ou encore la réparation automobile.

    « Durant la troisième année, l'école recommande les élèves dans des entreprises pour faire un stage. L'école fait en sorte que chaque diplômé maîtrise un savoir-faire et trouve du travail », explique Tian Xiaogang, directeur adjoint de l'école professionnelle secondaire du district de Tianquan à Ya'an.

    À la rentrée 2010, plus de dix mille nouveaux élèves tibétains se rendront dans les écoles professionnelles de l'intérieur du pays. Selon leurs besoins, la province du Sichuan a établi cinq nouvelles écoles « 9+3 », avec de nouvelles spécialités comme la construction de ponts, la technique agricole, la confection, la formation d'infirmier, et l'enseignement des enfants, qui offrent de belles perspectives professionnelles.

  • BEICHUAN FETE SES MORTS ,VICTIMES DU TREMBLEMENT DE TERRE DE 2008.

    Chine: la Fête des morts à Beichuan

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    Près de deux ans après le tremblement de terre du 12 mai 2008, les gens sont venus se recueillir dans les ruines du district de Beichuan, au Sichuan (sud-ouest), pour la Fête traditionnelle de QingMing, au cours de laquelle on honore les ancêtres et ceux qui ont disparu.

    La fête tombe le lundi 5 avril, mais depuis le samedi précédent, les familles endeuillées ont commencé à apporter des fleurs, à allumer des bougies, à faire brûler de l'encens et à faire partir des pétards au milieu des ruines de béton écroulé et les ruelles du district.

    "Cela fait déjà deux ans et je suis encore triste en pensant à elles", soupire Liu Daiguo dont les deux soeurs ont été ensevelies dans les ruines de l'ancien siège du district. "Chaque fois que la porte du bâtiment s'ouvre, j'allume une bougie pour elles".

    "Nous sommes venus vous voir", déclare Han Xiaolin, agenouillée en s'adressant à son oncle, victime pendant le tremblement de terre du glissement de terrain qui a recouvert l'ancien collège Maoba où il était en train d'enseigner. "Grand-mère et les enfants vont bien. Merci de nous avoir protégés".

    Avec son mari, elle brûle des liasses d'argent spécialement imprimé pour aider les disparus dans leur vie après la mort.

    "Nous avons une bonne nouvelle. La construction de nouveau siège de l'administration du district sera terminée cette année", murmure-t-elle. "Là-bas, il y a de l'eau et des collines, ce sera très beau".

    Près de 21 000 personnes de Beichuan  sont mortes ou disparues lors du tremblement de terre, pratiquement toutes de l'ethine minoritaire Qiang. Ils représentaient les deux tiers de la population du district et l'administration a décidé de ne pas reconstruire celle-ci au même endroit et de faire de l'ancien Beichuan un musée du tremblement de terre.

    L'ancien Beichuan a été intrerdite d'accès depuis la catastrophe à l'exception d'occasions spéciales comme l'anniversaire du tremblement de terre, la fête du Printemps et Qingming, de manière à ce que les gens puissent aller s'y recueillir.

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  • TIBET , BONHEUR ET LIBERTE DES MINORITES.

    Les profondes mutations du
    Tibet

     

     

    « Au milieu du ciel, au centre de la terre, au cœur du monde et aux sources des fleuves et des monts enneigés. Aux monts élevés, à la terre propre, aux paysages magnifiques, avec les gens bienveillants et courageux, aux mœurs simples... »

    Extrait du Document de Dunhuang en ancienne écriture tibétaine

    Manidui (tas de pierres sur lesquelles sont inscrits des soutras bouddhiques)

    SUR le plateau Qinghai-Tibet, d’une altitude moyenne de 4 000 m, se dressent des chaînes de montagnes imposantes, dont les monts Kunlun, Karakorum, Gangdisê, Himalaya et Hengduan. On y trouve également le célèbre mont Qomolangma et le grand canyon du fleuve Yarlung Zangbo. C’est au sud-ouest de ce plateau surnommé le « Toit du monde » que se situe la région autonome du Tibet, à la frontière sud-ouest de la Chine. Son environnement est le mieux conservé de la planète : les monts enneigés qui s’élèvent dans le ciel, les fleuves et rivières s’y déversant, les lacs plus bleus que le ciel, les précieuses faune et flore du plateau, la forêt vierge et les prairies à perte de vue. À ceux-ci s’ajoutent encore le majestueux palais du Potala, la culture et les arts ancestraux, les traditions folkloriques uniques...

     

    L’environnement géographique particulier et sa longue histoire ont généré un paysage naturel propre au Tibet et une civilisation fascinante, contribuant à en faire un paradis qui émerveille les voyageurs, les artistes et les photographes.

     

    En 1959, sous la direction du PCC, toutes les ethnies tibétaines instaurèrent la réforme démocratique, abolissant ainsi un régime féodal de servage extrêmement obscurantiste, cruel et sauvage, et la théocratie. Le gouvernement local tibétain du Kashag, réactionnaire, fut dissous et les contrats de vente d’esclave en usage depuis plusieurs générations furent brûlés. Dès lors, les mendiants dans les rues de Lhasa, les forgerons de Barkhor, les esclaves nangsans du bassin irrigué par les trois fleuves (Nujiang, Lancang et Jinsha), de même que les pauvres pasteurs vivant sur la prairie Changtang, devinrent les maîtres du Tibet. De la pauvreté à la prospérité, ils ont chanté d’un air mélodieux un Tibet harmonieux et écologique où l’on mène une vie relativement aisée et où règne la paix.

     

    Le Tibet accède à une certaine aisance

     

    « Si haut que soit le mont Himalaya, il a son sommet. Si long que soit le fleuve Yarlung Zangbo, il a sa source. Quelle que soit la peine dont a souffert le peuple tibétain, elle a eu sa fin. Grâce à l’arrivée du PCC, l’amertume a été transformée en douceur. »

    —Extrait de Grâce à l’arrivée du PCC, l’amertume a été transformée en douceur, chanson de Tseten Drolma, chanteuse tibétaine

     

    Cette chanteuse jouit d’une grande popularité en Chine. Sa chanson reflète les aspirations communes des diverses ethnies du Tibet.

     

    En tant que tibétologue, Lhorong Dradul est l’un des rédacteurs du Rapport sur le développement économique et social sur le Tibet, publié en mars 2009. Depuis 1996, il se consacre aux recherches sur l’aide aux pauvres du Tibet. Chaque année, il s’immerge au Tibet et se mêle aux pasteurs et agriculteurs tibétains; c’est ainsi qu’il a été témoin du développement économique et social du Tibet depuis une décennie.

    L’equus kiang, âne sauvage du Tibet

    « Une simple tasse de thé au beurre peut témoigner de l’évolution économique et sociale du Tibet », souligne-t-il. Parmi les trois villages pauvres qu’il a parcourus, jadis, seuls 10 % des pasteurs et agriculteurs tibétains étaient en mesure d’en boire à tout moment, environ 40 % le faisaient seulement le matin, et le reste, soit près de la moitié, était incapable d’en boire même une fois par jour. Mais aujourd’hui, plus de 90 % d’entre eux peuvent en jouir tous les jours.

     

    La réforme démocratique instaurée au Tibet en 1959 a donné naissance à la première nouvelle ère dans l’histoire du Tibet, empreinte de dynamisme et marquée par la démocratie et la dignité. Désormais, un certain nombre de travaux modernes d’infrastructure ont vu le jour les uns après les autres, jetant une base solide pour le développement économique et social du Tibet. Quant à l’industrie moderne, partie de zéro, elle a érigé un système de production industrielle propre au Tibet, reposant principalement sur l’industrie minière, le bâtiment et les travaux publics, l’artisanat ethnique, ainsi que la médecine et la pharmacopée tibétaines. Le PIB a connu une croissance annuelle moyenne de 8,9 % au Tibet, et son volume économique total a été multiplié par 59 en 50 ans. En 2008, sa valeur ajoutée industrielle représentait 171 fois celle de 1959.

     

    Avant la réforme démocratique, ses agriculture et élevage étaient arriérés. Sur le plan agricole, les récoltes ne dépassaient pas 4 à 5 fois le volume des semences. Et dans les régions pastorales, le taux de mortalité du bétail restait élevé; en revanche, le nombre de bétail prévu pour l’abattage était bas. Quand ils se trouvaient exposés aux tempêtes de neige, les agriculteurs et pasteurs manquaient de nourriture et de vêtements, malgré leur dur labeur pendant toute l’année. Mais à présent, l’agriculture et l’élevage ont opéré de profondes transformations, caractérisées par une grande efficacité et un souci écologique. Un groupe de marques de haute gamme a investi une certaine part de marché dans la région autonome, même dans le pays. En 2008, le revenu net par habitant des agriculteurs et éleveurs a atteint 3 170 yuans dans toute la région autonome. Ils ont assuré le maintien d’une croissance à deux chiffres pendant six années consécutives.

     

    Toujours avant la réforme démocratique, le Tibet ne comptait aucune route moderne, alors que de nos jours, les transports aérien, ferroviaire et routier s’y développent harmonieusement. Lhasa jouit d’un réseau de transports qui rayonne dans toute la région.

     

    Un mont sacréLe lac sacré Nam Co
    Le palais Yumbulagang, le premier temple du Tibet

    En se promenant dans les rues de Lhasa, on peut remarquer que les gens mènent une vie moderne aussi pratique et confortable qu’ailleurs, même s’ils se trouvent sur le plateau le plus haut du monde. Une récente étude a révélé qu’en mai 2009, le nombre de voitures particulières était de 64 441 unités à Lhasa, en moyenne une pour quatre personnes. La surface habitable par habitant dans les villes et bourgs du Tibet était de 32,7 m2. Les bâtiments, autrefois faits de terre et de bois, sont maintenant en pierre et en bois. En parallèle, des quartiers résidentiels de différents niveaux y poussent comme des champignons. Quant aux articles d’usage courant pour les citadins tibétains, ils sont devenus plus modernes et de meilleure qualité. La preuve : les appareils électroménagers, notamment le téléviseur en couleurs, la machine à laver et le réfrigérateur ont déjà envahi les modestes foyers depuis longtemps.

     

    Depuis 50 ans de réforme démocratique, le Tibet a fait des progrès à pas de géant dans tous les domaines, allant des équipements médicaux et sanitaires à l’éducation et la culture, en passant par la protection de la culture traditionnelle ethnique et le respect de la liberté religieuse.

  • PENSONS AUX VICTIMES DU SEISME ET PARTICULIEREMENT A LA MINORITE QIANG.

    La Chine reconstruit le musée de la minorité Qiang dévasté lors du séisme du 12 mai 2008

     

     

        MAOXIAN, Sichuan, 12 mai - La reconstruction du musée  de l'ancienne minorité Qiang qui avait été dévasté durant le  puissant séisme de l'an dernier, a commencé mardi dans le district de Maoxian dans la province du Sichuan. 

         Le nouveau musée coûtera 138,68 millions de yuans (20,3  millions de dollars), et sera construit sur un terrain de 4  hectares. La surface développée du musée sera de 10 000 mètres  carrés, a précisé Wang Defeng, directeur du bureau des affaires  culturelles de Maoxian. 

         Les travaux seront achevés dans deux ans. Toutes les  collections du musée, hébergées à Chengdu, capitale de la province du Sichuan depuis le tremblement de terre, reviendront alors à  Maoxian accompagnées de 800 nouveaux objets collectés en 2008. 

         Parmi les 87 000 morts et disparus lors du séisme, quelque 30  000 étaient originaires du groupe minoritaire Qiang soit 10% de  l'effectif de cette minorité dont l'histoire remonte à plus de 3  000 ans. 

         Les Qiang sont renommés en Chine pour leur langue particulière, leurs coutumes, leurs arts et leurs croyances religieuses uniques. Ils sont aussi connus pour leurs maisons construites en pierre et  qui possèdent souvent trois ou quatre étages. Environ 80% des  Qiang résident dans les zones touchées par le séisme comme les  districts de Maoxian, de Wenchuan et de Beichuan. 

         Lors du séisme, le musée de Maoxian a été sérieusement  endommagé et 1 013 objets faisant partie de ses collections ont  été détruits ou endommagés. 

         Shan Jixiang, directeur de l'Administration d'Etat du  Patrimoine culturel, a souligné que la reconstruction du musée de  Maoxian était un pas important pour la protection de la culture  Qiang. Il a ajouté que ce musée était le plus grand bâtiment  culturel en construction dans la préfecture d'Aba qui est  responsable de Maoxian et de Wenchuan. 

         Plus de 10 000 résidents, habillés en costumes traditionnels,  étaient présents lors de la cérémonie d'ouverture du chantier.

  • ANNIVERSAIRE DU SEISME DU SICHUAN,

    1er anniversaire du séisme de Wenchuan : construction de nouveaux villages Qiang sur les ruines

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    Des femmes de l'ethnie Qiang en train de broder et de discuter devant une maison nouvellement construite. ( Photo prise le 26 avril)

    Le district autonome Qiang de Beichuan dans la province du Sichuan a été gravement sinistré par le séisme du 12 mai 2008. Près de la totalité des maisons locales ont été détruites. Afin de reloger au plus vite les habitants de l'ethnie Qiang dans de nouvelles maisons, le gouvernement local a construit un nouveau village dans le bourg de Leigu, mettant en valeur la subvention du gouvernement central, la somme récoltée par les habitants ainsi que les prêts bancaires. Actuellement, 69 foyers ont déjà emménagé. La communauté Qiang continue sa nouvelle vie et a de nouveau espoir en l'avenir.

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    Dans la rue commerciale du nouveau village Qiang, deux femmes choisissent des vêtements pour leurs enfants.

    Une des plus belles chinoises qu'il m'ait été donné l'occasion de rencontrer était de l'ethnie Qiang , grâce à elle,j'ai pu rencontrer de nombreux membres de cette ethnie qui ne comptait il y a deux ans qu'un peu plus de cent milles unités. Les témoignages de leur amélioration de leur niveau de vie depuis qu'ils sont sous la protection du parti communiste chinois furent nombreux. Les plus vieux se souvenaient des persécutions dont ils étaient victimes , venant des tibétains, ceux qui avaient le pouvoir en ce temps , le dalai lama et surtout son entourage dont la cruauté était sans limite.