protection environnementale

  • Tibet : lutte contre la désertification des rives du fleuve Yaluzangbu

    Le 11 août, la lutte contre la désertification de la rive nord du fleuve Yaluzangbu, à Shannan, est inspectée dans le cadre du « Voyage du siècle pour la protection de l'environnement de Chine ».

     

    Une campagne ayant pour thème la construction d'une barrière de sécurité au Tibet pour assurer un bon écosystème a été lancée le 9 août à Lhassa, chef-lieu de la région autonome. Ce mouvement fait partie du « Voyage du siècle pour la protection de l'environnement de Chine ». Il prévoit des inspections et des recherches d'un mois sur la mise en œuvre et les résultats du plan de construction et de protection de la barrière de sécurité écologique.

     

    Le 11 août, l'équipe inspecte le projet de reboisement et de lutte contre la désertification au bord du fleuve Yaluzangbu.

     

    Le projet de reboisement et de lutte contre la désertification du fleuve Yaluzangbu, à Shannan du Tibet, photographié le 11 août.

     

    Le 11 août, un inspecteur contrôle les herbes plantées dans le désert.

     

    Le 11 août, les inspecteurs examinent les effets de la lutte contre le sable par la plantation d'herbes sur la rive nord du fleuve Yaluzangbu.

     

     

     

  • Des volontaires chinois vont enlever des pièges pour les tigres de Sibérie

    Soixante volontaires chinois des quatre coins du pays vont enlever des pièges pour les tigres de Sibérie dans le nord de la Chine, cet hiver.

    tiLa campagne pour enlever ces pièges va être sponsorisée conjointement par  l'Administration provinciale de l'industrie de la forêt du Heilongjiang, l'entreprise Harbin Daily Newpaper Group, et une entreprise d'informations en ligne, www.harbinnews.com., a indiqué Wang Lin, chef de l'équipe en charge de cette campagne.

    Du 7 au 14 janvier, 60 volontaires vont enlever des pièges en fils de fer, tendus par des braconniers pour piéger les tigres de Sibérie sauvages durant l'hiver, dans les zones de passage des tigres de Heilongjiang, a précisé M. Wang.

    Les 60 volontaires, âgés de 19 à 65 ans, ont été sélectionnés parmi plus de 300 candidats à travers la Chine, dont des fonctionnaires, des étudiants, des professeurs, des journalistes, des médecins et des chefs d'entreprises.

    "Je suis engagé dans la protection de la vie sauvage depuis plus de 30 ans, c'est un travail ardu mais important ", a affirmé un volontaire de 65 ans, Zhang Yongming, également officiel retraité du département forestier du Heilongjiang.

    Le tigre de Sibérie, une espèce menacée, est une sous-espèce de tigres qui parcouraient l'ouest et l'Asie centrale, ainsi que la Russie orientale.

    En Chine, il n'y a qu'une vingtaine de tigres sauvages de Sibérie, dont huit à dix d'entre eux se trouvent dans la province du Jilin, et dix à quatorze dans la province du Heilongjiang.

  • POLLUTION EN CHINE , LE GOUVERNEMENT REAGIT!!!

    La Chine est en passe d'atteindre ses objectifs en matière de pollution
     
     
     
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    Ces déclarations et témoignages sont un contrepoint aux allégations d'ONG comme Greenpeace qui ne manquent jamais de fustiger la Chine dans les domaines écologiques et de la pollution.Choisissant le ton de la polémique ces ONG préfèrent user et abuser de la propagande que d'informer de manière objective.Parler de la pollution en Chine , c'est d'abord avoir une idée claire de la situation actuelle et de l'historique de la pollution industrielle.
    Aujourd'hui , c'est un fait , la Chine vient en tête des pays pollueurs . Mais quand on tient compte du taux de pollution par rapport au nombre de la population , la Chine se trouve bien loin dans ce classement et derrière la plus part des pays européens. Ces pays qui avaient déjà pollué la planète de manière inquiétante quand la Chine n'avait pas encore émis la moindre pollution industrielle . Et de plus , ce sont les Occidentaux qui profitant de l'inexpérience des chinois en la matière qui venant y construire les premières usines ont enclenché ce  cycle de pollution . 
    Aucun journal occidental, aucune de ces ONG n'ont relevé , ce qu'ils savent très bien , que les autorités chinoises ont été les plus promptes à réagir .Alors qu'en Occident la réaction contre la pollution a mis plusieurs décades (plus d'un demi-siècle) à s'organiser , il n'a pas fallu vingt ans pour que le gouvernement chinois ne s'alarme et prenne des mesures pérennes contre la pollution et ses acteurs.
    La Chine est en passe de battre ses objectifs de réduction de pollution majeure de l'air et de l'eau pour 2010, a annoncé le Ministre de la Protection de l'Environnement Zhou Shengxian.
    Fort de son succès, le pays va inclure deux polluants supplémentaires dans son programme de contrôle obligatoire des émissions lors de la période du 12e Plan Quinquennal (2011-2015).
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    « La Chine a amélioré de façon spectaculaire sa capacité de prévention de la pollution, et elle s'apprête à atteindre la réduction des émissions de dioxyde de soufre et de demande chimique en oxygène entre 2005 et 2010 », a ainsi dit M. Zhou, dont les paroles ont été citées vendredi par le Quotidien du Peuple lors d'un forum international sur l'environnement et le développement.
    Le dioxyde de soufre est un indicateur majeur de la pollution de l'air et la demande chimique en oygène est une mesure utilisée pour déterminer le niveau de pollution de l'eau.
    A la fin de l'année dernière, les niveaux d'émission de dioxyde de soufre avaient baissé de 9,6% par rapport aux niveaux de 2005, tandis que la demande chimique en oxygène avait baissé de 13,1% durant la même période.
    Cela met la Chine en très bonne position pour atteindre son objectif de réduction des deux polluants de 10% d'ici la fin de 2010.
    De nouveaux objectifs, concernant l'oxyde d'azote, qui cause des pluies acides et des brumes, et l'ammoniac-azote, qui provoque la constitution de sources excessives de nourriture pour les bactéries en milieu aquatique, seront inclus dans le programme de contrôle de la pollution dans les cinq ans qui viennent, a dit M. Zhou.
    Les centrales thermiques à charbon sont des sources majeures de pollution à l'oxyde d'azote, qui contribue pour 45,5% à la totalité des émissions, d'après Yang Jintian, Ingénieur en chef adjoint à l'Académie Chinoise de la Planification Environnementale.
    Des chiffres officiels du Ministère de la Protection de l'Environnement montrent que le total des émissions d'oxyde d'azote du pays a atteint 20 millions de tonnes en 2008, le chiffre le plus important du monde.
    L'oxyde d'azote, quand il se mélange avec d'autres polluants de l'air, peut causer des réactions chimiques qui donnent naissance à des brumes et à des nuages de pollution.
    « Il sera impossible de faire disparaître les brumes et les problèmes de pluies acides dans les grandes villes si on ne s'attaque pas à la pollution à l'oxyde d'azote », a dit M. Yang.
    L'accumulation de l'ammoniac-azote dans les rivières et les lacs peut quant à elle conduire à un taux nutritionnel excessif dans les milieux aquatiques, ce qui cause la prolifération des algues bleues et vertes.
    Le pays cherchera à assurer sa rapide croissance économique avec un minimum de dégradation environnementale, et essaiera d'établir un équilibre entre son développement et la protection de l'environnement, a dit M. Zhou lors du forum, qui s'est tenu à Beijing.
    Il a ajouté que la Chine avait besoin d'améliorer sa politique économique verte afin de faciliter le basculement vers un mode de croissance « hautement efficace et à faibles émissions ».
    Entre 2006 et 2010, plus de 10 milliards de Yuans (1,5 milliards de Dollars US) ont été affectés à la recherche liée à l'efficacité énergétique et à la protection de l'environnement, d'après le Ministère des Sciences et des Technologies.