protection des animaux

  • Un exploitant de bile d'ours ouvre les portes de sa ferme aux journalistes

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    Dans le contexte des protestations du public et des activistes en matière de bien-être des animaux, une compagnie pharmaceutique chinoise a permis, mercredi matin, à plus de 100 journalistes de visiter une ferme où elle élève des ours pour leur bile.

    À la ferme d'ours Guizhentang Pharmaceutical Co Ltd, située dans la province du Fujian (Est), un journaliste de Xinhua a vu environ 60 ours qui se promenaient à l'extérieur.

    Selon un travailleur de la ferme, plus de 600 ours sont gardés à la ferme, certains à l'extérieur et d'autres dans des pavillons en béton recouverts d'un grillage de fils.

    On a également permis aux journalistes d'être témoins du processus d'extraction de la bile.

     

     

    Un praticien a désinfecté l'incision chirurgicale de l'abdomen de l'ours qui était confiné dans une petite cage. Puis, il a inséré un petit tube de 8 cm de long dans cette incision, et environ 100 millilitres de bile ont coulé. Puis, il a enlevé le tube et a désinfecté de nouveau l'incision.

    L'ensemble du processus a duré environ 30 secondes pendant lesquelles l'ours a consommé des aliments liquides et est resté calme.

    Le journaliste a noté que, dans la ferme, il y avait plus de 100 cages qui étaient utilisées pour effectuer cette opération.

     

     

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    Guizhentang est sous les projecteurs depuis deux ou trois semaines après qu'on a découvert qu'elle avait envisagé de nouveau un plan

    d'être cotée en Bourse afin d'augmenter la production de bile.

    Depuis près de 3 000 ans, la bile d'ours est employée comme ingrédient dans la médecine traditionnelle chinoise pour traiter les maladies

    des yeux et du foie.

    Tandis que des membres du public et des partisans du bien-être des animaux ont réclamé l'élimination de l'extraction de la bile d'ours,

    des experts en médecine traditionnelle chinoise ont défendu l'industrie, citant la valeur médicale « irremplaçable » de la bile d'ours.

     

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    A Guizhentang, une personne se prosterne devant des ours pour s'excuser  

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    Le laboratoire pharmaceutique Guizhentang Pharmaceuticals Company a ouvert une fois de plus ses portes aux médias et au public.

    Huit personnes d'organisations non-gouvernementales ont visité l'ensemble du processus du prélèvement de biles des ours.

    Soudainement, une personne s'est prosternée devant les ours pour s'excuser, un geste complètement inattendu qui a désorienté

    le personnel du laboratoire.

     

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  • Le gouvernement Chinois interdit une fête pendant laquelle on mange du chien

     

    La pression des citoyens chinois aura été plus forte qu’une tradition vieille de plusieurs centaines d’années. Non, les chiens ne seront plus exécutés puis mangés à l’occasion d’un carnaval dans une province de l’est du pays.

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    Cette tradition de la province de Zhejiang date d’une victoire militaire vieille de 600 ans et a lieu chaque mois d’octobre. Au cours de ce carnaval, on consomme du chien, comme dans d’autres provinces chinoises.

     

     

    Des activistes chinois choqués par cette tradition

     

     

    Ce comportement des vendeurs de nourriture est apparu il y a quelques années, et il horrifie une bonne partie de la population chinoise, souvent propriétaire d’animaux de compagnie.

     

     

     

    Des photos choquantes de ces exécutions ont circulé sur de nombreux réseaux sociaux chinois, et les réactions ont été tellement fortes que le gouvernement chinois a purement et simplement interdit le carnaval.

     

     

     

    « La réponse du gouvernement a été rapide et cela devrait être encouragé » déclare un internaute chinois. « J’espère que manger du chien ne sera plus une tradition dans cette province. Ce n’est pas un carnaval, c’est un massacre. »

    Les autorités chinoises sont très attentives aux réactions des internautes surtout dans l'élaboration de nouvelles lois .

    Régulièrement , le président Hu Jintao et le pemier-ministre dialogent avec des internautes sur le web. La Chine est le pays où il y a les olus grand nombre d"internautes au monde ainsi que le plus grand nombre de bloggeurs.

     

     

     

    Des progrès en matière de protection des animaux

     Oui, depuis quelques années, la classe moyenne chinoise a adopté le style de vie occidental et s’est pris d’affection pour les animaux de compagnie. Plus question alors de manger du chat ou du chien.L’activisme online prenant également de l’ampleur, les défenseurs de la cause animale chinois sont désormais capables de faire entendre leur voix au reste du pays. Un pas de plus franchi pour la protection des animaux en Chine. Un clin d’œil à Gandhi qui affirmait : « On peut juger de la grandeur d'une nation par la façon dont les animaux y sont traités. »

     

     

  • Chine:430 chiens sauvés in extremis

    430 chiens sauvés in extremis

    Un bénévole nettoie un abri temporaire situé dans le village de Dongyuhe du district de Changping, ce dimanche. Quelques 430 chiens qui ont été secourus in extremis sont temporairement gardés dans cet abri. Li Gang / China Daily 
     
    Les choses changent en Chine , et pas seulement au niveau économique ou au niveau des droits de l'homme mais également les mentalités. Les Chinois qui possèdent des animaux de compagnie sont de plus en plus nombreux . Les sociétés de protection des animaux se multiplient et se font de plus en plus entendre. Heureusement , les Chinois qui mangent du chien sont eux de moins en moins nombreux . Autre fait de société , c"est  l'avènement des micoblogs et la Chine est le pays au monde qui compte le plus de blogeurs . Ce qui est nouveau également , c'est la rapidité avec laquelle les gens peuvent se mobiliser suite à des appels lancés sur ces blogs.
     

    Ce week-end, les militants pour les droits des animaux sont venus au secours de 430 chiens qui devaient être destinés à être abattus puis consommés, après avoir organisé un blocus de 15 heures à un poste de péage dans le district de Tongzhou.

    Plus de 200 personnes ont envahi le poste de contrôle près de Zhangjiawan afin d'exiger la libération des animaux, qui devaient être transportés de la province du Henan jusque dans les restaurants de Changchun, capitale de la province du Jilin.

    Les chiens, pour la plupart des animaux domestiques volés, on été enfermés dans un camion pendant deux jours sans nourriture ni eau, raconte Wang Qi de l'Association Chinoise Pour la Protection des Animaux Domestiques.

    "Près de dix chiens sont déjà morts," a-t-il déploré, "et 100 autres montraient clairement des symptômes de déshydratation et de maladie infectieuse."

    "Il est évident que ce sont certaines personnes résidant dans la province du Henan qui ont volé les animaux pour les revendre à des restaurants," a affirmé Wang, précisant que le camion contenait des Golden Retrievers et des Huskies dont certains avaient encore une cloche et une étiquette mentionnant leur nom autour du cou.

    Selon Wang, le conducteur du camion aurait confié aux militants que son entreprise de logistique expédiait ainsi un camion rempli de chiens à Changchun tous les huit jours.

    Le blocus du péage a débuté après qu'un amoureux des animaux surnommé An ait appelé des internautes en renfort. Vendredi dernier, il a en effet écrit en ligne que lui et plusieurs de ses amis avaient arrêté vers midi un camion rempli de chiens à la gare de péage.

    Le soir venu, de nombreuses personnes sont venues sur les lieux, et l'afflux de véhicules a causé une importante congestion du trafic. La police est arrivée peu après.

    Après 15 heures de négociations, la société de logistique a finalement accepté de vendre les chiens pour la somme de 11 500 yuans, l'argent nécessaire a été rassemblé par Leepet Holdings et la Fondation Shangshan.

    Les animaux qui sont encore relativement en bonne santé ont été transférés au chenil de l'Association pour la Protections des Animaux Domestiques de Beianhe dans le district de Haidian. Ils pourront être adoptés d'ici un mois.

    430 chiens sauvés in extremis

    Un bénévole relâche des chiens emprisonnés sauvés in extremis de l'abattage, à Beijing, le 16 avril 2011. Les militants pour la protection des animaux ont procédé vendredi au blocus d'un camions transportant 520 chiens sur l'autoroute reliant Beijing à Harbin vers un abattoir dans la province du Jilin, dans le Nord-Est de la Chine. LeepPet Holding Corp, une société de services pour animaux de compagnie, et la Shangshan Animal Charity Fund ont finalement acheté les animaux pour la somme de 115 000 yuans (17 606 $) tôt ce samedi matin. Les volontaires ont ensuite transporté les chiens dans un centre de soin pour animaux de l'Association pour la Protection des Animaux Domestiques (CSAPA) situé à Beijing, où il leur ont fourni de la nouritture et des soins médicaux. [Photo/CFP]

     

    Les autres chiens ont pour leur part été admis dans différents hôpitaux pour animaux à travers la capitale.

    "Nous pouvons sauver 400 chiens, voire même 4000, mais jamais nous ne pourrons venir au secours de l'ensemble des animaux domestiques maltraités en Chine," a déclaré Wang. "J'espère que les autorités pourront rédiger une loi régissant la protection des animaux domestiques car ce groupe est particulièrement vulnérable."

    La Chine ne dispose en effet que d'une loi sur la protection des animaux sauvages. A ce jour, rien dans la loi ne permet de garantir la protection des animaux de compagnie en Chine, a déclaré Wei Xiaodong, avocat basé à Beijing.

    Ainsi, dans l'affaire concernant le camion rempli de chiens, à aucun moment le conducteur n'a enfreint la loi, car il a été en mesure de fournir les documents de quarantaines requis.

    "Dans la mesure où de plus en plus de foyers choisissent d'adopter un animal de compagnie, nous devons impérativement établir une loi qui permet de réglementer les droits et les obligations des propriétaires de ces animaux et de prévenir les abus."430 chiens sauvés in extremis

    430 chiens sauvés in extremis

    Les bénévoles aident les chiens à sortir du camion au centre de soins pour animaux de l'Association Chinoise pour la Protection des Animaux Domestiques, à Beijing, le 16 avril 2011.

  • Condamnation en Chine de l'usage de la bile d'ours

    Dans la ferme d'ours Senbao à Weihai du Shandong, un ours attend l'extraction de la bile.

    Dans la ferme d'ours Senbao à Weihai du Shandong, un ours attend l'extraction de la bile.

    Voilà une pratique que je condamne, mais je condamne aussi tous ceux qui se servent de ce genre de fait de société pour s'en prendre à la Chine et au peuple chinois. Il faut savoir qu'une grande majorité des chinois condamnent ces pratiques d'une autre époque.

    Environ 60 organisations non-gouvernementales chinoises menées par la Fondation d'Asie pour les animaux ont condamné l'utilisation de la bile d'ours par la médecine traditionnelle chinoise et ont demandé la fermeture des fermes d'ours approvisionnant cette industrie.

    Cette plainte intervient alors que le laboratoire pharmaceutique Guizhentang Pharmaceuticals Company, qui fabrique l'extrait de bile en maintenant en captivité des ours noirs, tente d'entrer en bourse.

    Les ONG ont observé que toute société tirant profit de la bile d'ours était inhumaine et violait le bien-être des ours noirs, protégés en Chine.

    L'entrée en bourse de Guizhentang a été approuvée par les autorités de la province du Fujian et la société espère pouvoir porter à 1 200 le nombre d'ours qu'elle détient dans ses fermes.

    « L'augmentation du nombre d'ours dans les fermes pénalise directement la protection des ours et menace sévèrement cette espèce protégée », rappelle Zhang Xiaohai, directeur des affaires extérieures du bureau chinois de la Fondation d'Asie pour les animaux, établi à Hong Kong.

    Guizhentang propose toutes sortes de produits à base d'extraits issus de la vésicule biliaire des ours, dont des gouttes pour les yeux et de la poudre de bile d'ours. « Nous préparons notre réponse pour le public et ferons une déclaration très prochainement », a déclaré Qiu Haidong, directeur général de Guizhentang, se refusant à tout autre commentaire.

    La bile d'ours, un ingrédient commun de la médecine traditionnelle chinoise aurait un effet bénéfique sur les yeux et le foie. Depuis les années 1980, l'élevage d'ours en captivité a remplacé la méthode initiale qui consistait à tuer des ours noirs sauvages pour recueillir leur bile. Les défenseurs des animaux condamnent malgré tout le processus d'extraction de la bile, qu'ils qualifient de cruel et inhumain.

    « Les blessures infectées et les extractions à répétition, ainsi que la vie en captivité provoquent chez ces ours de graves souffrances physiques et psychologiques finissant par causer leur mort », explique Zhang.

    L'ours noir est répertorié comme une espèce protégée par la Loi chinoise sur la protection de la nature, prévoyant que quiconque pris en train de chasser ou d'attraper des ours sans autorisation serait sévèrement puni.

    Selon des statistiques fournies par l'Administration des forêts d'État, le nombre de fermes d'ours agréées a été réduit à 68. Fin 2006, environ 7 000 ours étaient élevés en Chine. Le gouvernement n'a, depuis, accordé aucune nouvelle autorisation.

     

     

    Toutefois, après deux ans d'enquête, Zhang et son équipe ont répertorié 97 fermes d'ours regroupant environ 10 000 animaux.

    Selon Zhang, une solution plus raisonnable devrait être trouvée, par exemple la mise au point d'un produit de substitution ayant les mêmes propriétés afin de faire disparaître le commerce de la bile d'ours.

    Il faut savoir que les chercheurs de l'Université de pharmacie de Shenyang essaient de créer de la bile d'ours artificielle depuis 1983.

    « L'équipe a soumis l'intégralité des résultats de ses recherches et des essais cliniques de la bile d'ours artificielle en septembre 2007 au Centre d'évaluation des médicaments ainsi qu'à l'Administration d'État de l'alimentation et des médicaments, mais n'a reçu aucune réponse à ce jour », constate Jiang Zhuquan, le directeur de l'Institut de recherche médicale Hua Xing de Shenyang, partenaire de l'équipe ayant travaillé sur la mise au point de la bile artificielle.

    Jiang précise qu'une réponse formelle de l'administration annonçant soit une acceptation du produit, soit préconisant des améliorations est donnée dans les six mois après la soumission du dossier.

     

     

  • De jeunes Hongkongais posent à demi nus dans la rue pour dire non à la fourrure

    De jeunes Hongkongais ont posé à moitié nus, le 27 janvier, brandissant dans la rue des pancartes disant « Non à la fourrure », afin d'appeler la population à boycotter les vêtements en fourrure, et protéger ainsi les animaux.