prostitution

  • Anvers, la deuxième plus importante zone de prostitution dans le monde

    La métropole d'Anvers est la deuxième ville la plus peuplée de Belgique, après Bruxelles, la capitale .Anvers est la deuxième plus importante zone de prostitution dans le monde C'est en tous cas ce que prétend la presse chinoise. Sa zone de prostitution se trouve sur la rue piétonne de la ville. Les jolies femmes se tiennent debout ou sont assises derrière de grandes baies vitrées et flirtent avec les hommes de passage. Ce n'est pas grave si vous ne parlez pas la langue locale, car de bonnes affaires peuvent être réalisées avec des gestes.

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    Anvers , dans ce classement coquin, n'est dépassée que par Amsterdam aux Pays-Bas.

    De Wallen est la zone de prostitution la plus grande et la plus connue à Amsterdam, ainsi qu'une attraction touristique célèbre de la ville. Elle se compose d'un réseau de ruelles abritant quelque 300 cabines d'une pièce, louées par les prostituées qui offrent leurs services derrière une fenêtre ou une porte en verre qui est éclairée par des lumières rouges. La ville dispose également d'un musée du sexe, d'un musée du cannabis, de bon nombre de boutiques érotiques, de cinémas de sexe et de soi-disant cafés qui vendent de la marijuana.

    Beaucoup de Chinois ont été abusé à la vue de ces néons rouges , prenants ces lupanars pour des restaurants chinois qui eux aussi, souvent se signalent par leurs néons rouges.

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    D'après ce classement, Soi Cowboy à Bangkok en  Thaïlande complète le podium.

    Soi Cowboy est l'une des trois plus grandes zones de prostitution de Bangkok, les deux autres étant Nana Plaza et Patpong. C'est une rue de 400 m de long, bordée de quelque 40 bars des deux côtés, et les filles font leur sollicitation devant les bars. Les boissons alcoolisées sont servies à l'intérieur, et des danseuses topless ou même nues donnent un spectacle sur la scène. La plupart des danseuses sont également des prostituées, et les clients les emmènent pour recevoir des services sexuels après avoir payé les frais exigés par les bars. Des garçons sont également disponibles dans les bars.

  • Une "femme de réconfort" australienne d'origine hollandaise , prostituée de force par l'armée japonaise, condamne les "ignobles" démentis du Japon

     

    Une "femme de réconfort" australienne d'origine hollandaise , prostituée de force par l'armée japonaise, condamne les "ignobles" démentis du Japon

     
    ‎mardi ‎25 ‎février ‎2014, ‏‎17:49:27 | wangAccéder à l’article completPour ceux qui n'ont pas eu l'occasion de lire cet article ,car il a disparu suite à un problème sur Skynet peu de temps après avoir été publié, voici cet article qui éclaire sur la barbarie japonaise et le négationnisme actuel d'autorités japonaises.

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    En Chine , on sait que les Japonais ont été aussi cruels que les Allemands pendant la guerre. Contrairement aux Allemands qui ont réussi leur dénazification, les Japonais ont gardé de leur mentalité cruelle et revancharde. Ceci

    les a amenés à nier certains crimes et glorifier des criminels de guerre.

    Alors il est bien que d'anciennes victimes comme madame Jan Ruff O'Herne ou témoins comme le directeur de Siemens Chine, l'Allemand Jonn Rabe, apportent des témoignages qui corroborent ce que des milliers de Chinois racontent à propos des exactions commises par les troupes japonaises.

     

    Pour ceux qui comprennent le chinois ou le coréen ou l'anglais , je conseille les 3 vidéos qui sont autant de témoignages poignants.

     

    Jan_O'Herne.jpgJan Ruff O'Herne quand elle fut capturée par les Japonais.

    "C'est tout simplement ignoble de ne pas le reconnaître (la prostitution forcée de jeunes femmes par l'armée japonaise au cours de la Seconde Guerre mondiale). Il y a tellement de témoins qui ont dénoncé cette pratique", s'est exclamée Jan Ruff-O'Herne, une ancienne esclave sexuelle, citée mardi par le journal australien The Age.

    Dans la ville d'Adélaïde, dans le sud de l'Australie, Mme Ruff-O'Herne a fait part de sa colère, estimant que les dirigeants japonais devraient reconnaître les crimes de guerre que le Japon a commis.

    Ruff-O'Herne, âgée aujourd'hui de 91 ans, avait été capturée alors qu'elle était adolescente avec ses parents néerlandais à Java, en Indonésie. Elle avait été violée et battue par des soldats japonais, puis prostituée de force pendant la guerre, comme le furent de nombreuses dames et jeunes filles chinoises . Elle avait ensuite migré vers l'Australie dans les années 60.

    Selon le reportage, elle avait gardé le silence sur ce qui lui était arrivée, et l'avait finalement révélé à sa famille près de 50 ans plus tard, dans les années 90, afin de soutenir les femmes de réconfort sud-coréennes demandant des excuses au Japon.

    "Au début, il n'y avait que des femmes coréennes, et personne n'y faisait attention car 'elles étaient seulement des femmes asiatiques'. Mais lorsqu'une Européenne a dénoncé cette pratique, le monde a soudainement prêté attention à cette histoire", a expliqué Mme Ruff-O'Herne. Elle aurait pu ajouter les victimes chinoises dont on ne prêtait aucune attention en Occident.

    Sous le poids de la pression, le gouvernement japonais avait finalement publié une déclaration remarquable d'"excuses et de remords" présentés aux femmes abusées sexuellement. Le gouvernement avait également promis d'informer les gens et les générations futures à ce sujet.

    Tessa Morris-Suzuki, spécialiste de l'histoire moderne du Japon à l'Université nationale australienne, citée par le journal, a indiqué que la question des "femmes de réconfort" était devenue un symbole du révisionnisme, selon lequel le Japon est autant une victime qu'un agresseur.

    "Du point de vue de personnes telles que M. Abe (Premier ministre japonais) et autres politiciens, cette pratique donne une très mauvaise image au Japon. (...) Ils veulent dire que ça ne s'est jamais produit (...) ou encore que cela s'est bien produit mais que tous les autres l'ont fait aussi", a expliqué Mme Morris-Suzuki.

    Le reportage a indiqué que les partisans de ces femmes craignent que le Japon ne change l'histoire, depuis que le secrétaire général du Cabinet japonais Yoshihide Suga avait indiqué que le gouvernement souhaite réexaminer ses excuses officielles de 1993 pour la prostitution forcée d'Asiatiques par l'armée japonaise.

     

     

    Vidéo de la TV australienne , qui reprend le témoignage de madame Ruff-O'Herne

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Témoignage d'une Chinoise , extrait d'un film canadien

     

     

     

     

     

     

    Témoignages de victimes sud-coréennes ,manifestation à Séoul , extrait de la TV coréenne.

  • POUR LE RESPECT DES PROSTITUEES EN CHINE

    La Chine va interdire les « défilés de la honte » pour les prostituées
     

    La Chine va mettre fin à l'humiliation publique des prostituées, qui consistait à les faire défiler dans les rues, à la suite de controverses à propos de cas où des travailleuses du sexe avaient été exhibées en public.

    Le Ministère de la Sécurité Publique a ordonné en effet à la police de cesser de faire défiler les suspects en public et demandé aux services locaux d'appliquer la loi d'une « façon rationnelle, calme et civilisée », dit l'article.

    La prostitution est illégale en Chine, et la police utilise parfois des méthodes comme faire défiler les prostituées en public à titre de dissuasion. Cependant, des affaires récentes ont déclenché la polémique sur internet.

    Un peu plus tôt ce mois-ci, des médias locaux de la ville de Dongguan, dans la province méridionale du Guangdong, avaient ainsi publié les photos de deux prostituées présumées et de deux proxénètes qui avaient été arrêtés par la police. Les deux filles avaient été montrées marchant dans la rue pieds nus, menottées et attachées par une corde autour de la taille.

    Dans une autre affaire intervenue ce même mois, la police de Wuhan, capitale de la province du Hubei, au centre de la Chine, avait publié un avis public à propos d'une descente dans le milieu de la prostitution, où figuraient entre autres les informations personnelles des prostituées et de leurs clients.

  • CRITIQUES CONTRE LA POLICE CHINOISE.

    Chine: la police chinoise critiquée suite à l'arrestation brutale d'une prostituée

    La police de la ville de Zhengzhou, capitale de la région centrale du Henan, a essuyé de nombreuses critiques suite à la diffusion sur Internet de la vidéo de l'arrestation brutale d'une prostituée.

    Dans la vidéo, un homme chauve attrape une femme dénudée, à genoux près d'un homme nu, par les cheveux et crie: "Combien de fois ce soir?"

    Le visage de la femme, nue devant la caméra, était crispé de douleur tandis que la police l'interrogeait.

    La vidéo qui a révélé la scène lundi a rapidement été diffusée par les principaux sites Internet chinois dont sohu.com, tencent.com et netease.com, attirant l'attention d'un grand nombre d'internautes.

    Plus de 90% d'entre eux ont considéré cette arrestation brutale inhumaine, la qualifiant de violation des droits de l'homme.

    Sur Tianya.com, des milliers d'internautes ont laissé des commentaires.

    "De quel droit la police est-elle aussi impolie? La décence aurait voulu qu'ils la laissent se rehabiller avant de l'interroger," écrit l'un des internautes ayant mis en ligne la vidéo ainsi que sept photos de l'arrestation.

    "Le policier insulte la femme au nom des forces de l'ordre, les couvrant ainsi de disgrâce," affirme un internaute de la province du Guangdong (sud).

    "Cette femme est peut-être dans son tort. Mais qu'a-t-elle fait pour mériter un tel traitement?" s'interroge un internaute de Chengdu, capitale de la province du Sichuan.

    "Les photos et la vidéo n'ont pas été diffusées par la police mais par un reporter local, révèle Su Yinhai, directeur adjoint du département de l'information du bureau de la sécurité publique du Henan.

    "La police est à blâmer pour cette interrogatoire brutal. Apparemment, toute violence était inutile," a indiqué Lu Ping, étudiant à l'Université de Zhengzhou.

    "La mauvaise conduite de la police a violé les droits civils de la prostituée," affirme Guo Hongkui, avocat.

    "Et la diffusion des photos et de la vidéo est sans aucun doute illégale," poursuit-il. "Le responsable a enfreint la loi."

    "La police a le droit de prendre des photos et de les conserver comme preuves, mais elle n'est pas autorisée à les rendre publiques. Et bien que nous sommes favorables à une supervision des médias sur les opérations de police, les photos qui relèvent de la vie privée doivent être traitées avec le plus grand soin," a précisé Guo.

    La constitution chinoise interdit toute violation de la dignité humaine et des droits civils, a-t-il rappelé.

  • PROSTITUTION , SIDA,PREVENTION.

    Les prostituées de Beijing refusent d'utiliser le préservatif malgré l'augmentation du risque de transmission du SIDA

    Plus de la moitié des prostituées de Beijing refusent toujours d'utiliser le préservatif malgré l'augmentation du risque de transmission du VIH et du SIDA par voie sexuelle, a déclaré un rapport publié mardi.

    La transmission sexuelle a remplacé l'utilisation de drogue intraveineuse et devient pour la première fois le mode de transmission le plus courant dans la capitale chinoise, représentant 54,6% des cas de transmission du VIH, a indiqué Fang Laiying, directeur du Bureau municipal de la santé publique.

    Seuls 46,5% des 90 000 travailleurs du sexe de la ville utilisent des préservatifs, a dit Fang, citant un rapport d'évaluation à moyen terme sur la prévention et le contrôle du SIDA.

    Le taux de transmission du VIH parmi les travailleurs du sexe reste inconnu, Beijing n'ayant jusqu'à présent pas de programme de dépistage qui leur soit destiné.

    Selon Fang, des préservatifs gratuits ont été distribués dans 22 000 lieux de Beijing, incluant des hôtels et des sites touristiques. Presque 3 000 distributeurs automatiques de préservatifs ont été installés dans des lieux de divertissement.

    Fang a promis que de tels distributeurs seraient également installés avant la fin de l'année près des chantiers comptant plus de 500 travailleurs. Certains de ces chantiers possèdent déjà leur propre distributeur, mais le nombre exact n'a pas été précisé.

    Le 1er novembre, Beijing avait enregistré 5 635 cas de VIH et de SIDA depuis le premier cas enregistré en 1985. Parmi eux, 21% sont des habitants de Beijing, 75,1% sont originaires d'autres régions et 3,9% sont étrangers.

    En septembre, le ministère chinois de la Santé publique a annoncé que la transmission sexuelle avait dépassé l'utilisation de drogue intraveineuse et était devenue la principale cause de la propagation du VIH/SIDA à travers la Chine. Un rapport du ministère a attribué le phénomène à un taux d'utilisation du préservatif relativement faible.

    Fin 2007, la Chine compte environ 700 000 séropositifs. Environ 85 000 d'entre eux sont en phase SIDA, selon un rapport du l'UNAIDS (United Nations Joint Programme on HIV/AIDS) publié en septembre.