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  • Huawei dément des informations mensongères dans la presse belge contre lui

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    Le quartier général de Huawei Shenzhen

    Le constructeur chinois Huawei, un des leaders mondiaux dans le secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC), a "vivement regretté" vendredi des informations "mensongères" dans la presse belge le soupçonnant de cyber-espionnage.

    Le quotidien en version flamande DE MORGEN (Le Matin) est le premier à avoir laissé entendre, mercredi, que Huawei, qui est l'un des fournisseurs de la société publique Belgacom, était soupçonnée par la CIA, le Parlement américain et la Sûreté de l'Etat belge de se livrer à des activités d'espionnage.

     

    Vendredi, le quotidien économique en version française L'ECHO et celui en version flamande DE TIJD (Le Temps) rejoignent ce scepticisme, affirmant que "des soupçons pèsent sur la Chine, qui aurait installé des logiciels à des fins d'espionnage", suite à la découverte d'une sérieuse intrusion dans le cabinet du Premier ministre Elio Di Rupo, et que la Chine "serait à l'origine du piratage du ministère (belge) des Affaires étrangères". Tels reportages sont fondés soit sur Michael Hayden, l'ancien directeur de la CIA et de l'Agence nationale de sécurité (NSA) des Etats-Unis, soit sur le conditionnel.

     

    "Le fait est qu'il n'y a pas eu la moindre preuve à l'appui de ces informations mensongères. Nous n'allons mettre en péril ni notre succès commercial mondial ni l'intégrité des réseaux de nos clients", a souligné Huawei dans une déclaration.

     

    Le constructeur chinois a réitéré son "attitude ouverte, transparente et sincère", ainsi que son engagement à "travailler avec tous les gouvernements, les clients et les partenaires pour affronter ensemble les menaces et les défis en matière de cybersécurité".

     

    Huawei est pointé cette fois de manière innocente et sur base imaginaire, peu après l'introduction d'une plainte par Belgacom contre le service secret américain auprès du parquet fédéral belge.

     

    A la suite des révélations d'Edward Snowden, ancien agent de la NSA, Belgacom a fait mener une enquête approfondie à une société néerlandaise pour découvrir que la NSA interceptait depuis au moins deux ans ses communications téléphoniques internationales dans le cadre du programme PRISMA. Le parquet fédéral belge a pour sa part confirmé que la technologie utilisée indiquerait "l'implication à haut niveau d'un autre pays".

     

    Lundi, le gouvernement belge a condamné le cyber-espionnage visant Belgacom spécialisé en télécommunications, s'engageant à "entreprendre les démarches appropriées".

     

    Avec un développement dont la vitesse rend jaloux, Huawei crée actuellement 7.500 emplois, dont plus de 800 postes dans la recherche et le développement (R/D), dans ses 13 sites en Europe (Suède, Finlande, Royaume Uni, Allemagne, France, Belgique, Irlande et Italie). Son investissement dans la R/D en Europe a doublé entre 2010 et 2013, et doublera encore dans les cinq ans à venir, a annoncé Huawei la semaine dernière. Il a exprimé son ambition d'être mieux localisé pour augmenter son chiffre d'affaires en Europe et aider l'Europe à réaliser ses stratégies digitales 2020.

     

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    Entre mer et montagne, Shenzhen, où les grandes sociétés chinoises ont leur quartier général,  

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