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  • Chine: Robert Mugabe reçoit le prix Confucius de la paix, qui se veut une alternative chinoise au prix Nobel

    Le prix Confucius de la paix, qui se veut une alternative chinoise au prix Nobel, a été attribué cette année au président zimbabwéen Robert Mugabe, qui fait objet de vives critiques de la part des défenseurs des droits de l'Homme.

    A la suite du dirigeant russe Vladimir Poutine (2011) ou encore de l'ex-président cubain Fidel Castro (2014) Le prix Confucius récompense donc encore une fois une personnalité controversée dans les pays occidentaux et ce au grand dam des médias propagandistes de ces pays.

    "Si (Mugabe) n'était pas arrivé au pouvoir en 1980, quel talent aurait été gâché!", s'est exclamé M. QiaoQiao Damo, fondateur du "Centre chinois d'études internationales pour la paix", organisation qui décerne le prix, pointant sa capacité à "stabiliser le Zimbabwe" en établissant "un ordre bénéfique au peuple", mais aussi à "promouvoir la paix en Afrique" en occupant la présidence tournante de l'Union africaine.

    Ce choix est parfaitement respectable , et certainement plus respectable que certains choix des séniles qui choisissent les Prix Nobel de la Paix.

    Trouver le très belliqueux Obama sur une telle liste en a sidéré plus d'un. Le choix d'un repris de justice chinois, simplement dans le but d'humilier le peuple chinois.  Choisir un terroriste comme Arafat n'était pas très judicieux non-plus. Quant au choix de dalai lama , ce sinistre individu qui maintenait les plus pauvres des Tibétains en esclavage fut honoré du Prix Nobel ,sans doute pour les services qu'il a rendu à la CIA. La vérité de cette état de choses fut divulguée par la CIA elle-même quand elle déclassifia certains documents.

     

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  • Crise ukrainienne: la Russie salue la position de la Chine

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    La coopération entre les deux pays sur la scène internationale est un puissant facteur de stabilisation en matière de maintien de la paix et de la sécurité, a fait remarquer l'ambassadeur russe en Chine.

     

    Moscou remercie Pékin pour la compréhension de la position de la Russie sur la crise ukrainienne, a annoncé l'ambassadeur russe en Chine Andreï Denissov, jeudi lors d'une conférence de presse qui s'est tenue à Pékin.

    "Nous apprécions également la position ferme du gouvernement chinois en ce qui concerne le rejet des sanctions antirusses", a ajouté M. Denissov en commentant les thèmes de l'actualité internationale censés être abordés au cours de la visite du président russe Vladimir Poutine en Chine le 2 et le 3 septembre.

     

    L'ambassadeur russe a également souligné que la coopération entre les deux pays sur la scène internationale était un puissant facteur de stabilisation en matière de maintien de la paix et de la sécurité.

    Vladimir Poutine se rendra en Chine le 2 septembre pour participer au défilé militaire consacré au 70e anniversaire de la fin de Seconde Guerre mondiale et à la victoire de la Chine face à l'occupation japonaise.

     

    Il est prévu qu'au cours de sa visite les chefs d'Etats signeront un nombre important d'accords bilatéraux.
    M.Poutine et son homologue chinois Xi Jinping évoqueront le développement de la coopération entre les deux pays, notamment la mise en œuvre des accords atteints lors de la visite du président chinois en Russie en mai 2015. Les deux dirigeants procèderont également à un échange de vues sur des problèmes internationaux et régionaux.

     

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    source: http://fr.sputniknews.com/international/20150827/1017799950.html#ixzz3k0kuRay8



  • Qui assistera au défilé militaire qui aura lieu à Pékin le 3 septembre prochain à l'occasion du 70e anniversaire de la Victoire dans la Seconde Guerre mondiale

    La Chine a invité la Russie à participer au défilé militaire qui aura lieu à Pékin le 3 septembre prochain à l'occasion du 70e anniversaire de la Victoire dans la Seconde Guerre mondiale.

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    Le président chinois Xi Jinping a promis que le défilé militaire de Pékin serait aussi spectaculaire que celui organisé à Moscou le 9 mai.

    La délégation russe à Pékin sera conduite par le chef du Kremlin Vladimir Poutine. Il convient de rappeler que l'Union soviétique et la Chine ont été les pays ayant subi les plus lourdes pertes pendant la Seconde Guerre mondiale.

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    Dans le même temps, comme le rapportent les médias occidentaux, les leaders européens ne seront pas nombreux à se rendre à Pékin le 3 septembre en raison de leur "préoccupation face à certains sujets", dont l'éventuelle présence de Vladimir Poutine au défilé.

    Cette incertitude ne concerne pas les membres de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS): les dirigeants de la Russie, du Kazakhstan, du Kirghizstan, du Tadjikistan et de l'Ouzbékistan ont confirmé, au sommet d'Oufa, leur venue à Pékin.

     

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    On ignore pour l'instant si des représentants des USA, du Royaume-Uni et des Pays-Bas — qui ont participé à la guerre dans le Pacifique — assisteront à la cérémonie du 3 septembre à Pékin. La présence de la Russie aux activités de commémoration, pour sa part, illustre le développement du partenariat sino-russe.

     

    La République tchèque ne partage pas la position de l'UE qui veut boycotter les célébrations de la fin la Seconde Guerre mondiale en Chine auxquelles assistera notamment le chef du Kremlin Vladimir Poutine. Le président tchèque Milos Zeman sera peut être  de toute le seul leader d'un pays membre de l'UE à assister aux célébrations du 70ème anniversaire de la fin de la seconde guerre mondiale à Pékin.

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  • Chine-Russie , la nouvelle hyperpuissance

    Bien que concurrentes et rivales, la Russie et la Chine créent néanmoins ensemble une nouvelle hyperpuissance. La volonté de s'opposer à l'hégémonie des Etats-Unis lie ces deux pays malgré leurs antagonismes, écrit le quotidien britannique The Guardian.

     

    Les sommets des BRICS et de l'OCS qui ont lieu cette semaine dans la ville d'Oufa, capitale de la république de Bachkirie, en Russie, prouvent que Moscou joue un rôle majeur dans cette région du monde qui se développe le plus rapidement.

    "Il faut oublier les sommets européens et les réunions du G7. Les pays qui affichent une réelle croissance vont se réunir au cœur de la Russie, présidée par Vladimir Poutine", annonce The Guardian.

    Après la réunion des BRICS (réunissant le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et la République d'Afrique du sud), se tiendra le sommet de l'Organisation de coopération de Shangaï (OCS). La Russie et la Chine font partie de ces deux organisations, ainsi que d'autres institutions géopolitiques, comme le Conseil de sécurité de l'ONU, la Coopération économique pour l'Asie-Pacifique, le G20. Cela prouve que les objectifs de la Russie et de la Chine sont souvent similaires, et que leur alliance constituerait une véritable hyperpuissance.

    The Guardian fait remarquer que Moscou et Pékin ont davantage en commun que leur frontière de 4.000 km. Les économies de ces deux pays prennent appuis sur des entreprises publiques et sur des groupes appartenant à des oligarques qui ne peuvent prospérer qu'en étant loyaux à la politique d'Etat.

     

    La Russie et la Chine développent leurs exportations d'hydrocarbures et de produits de grande consommation. Elles souhaitent mettre en avant une nouvelle diplomatie, alternative à celle de l'Occident. Le volume des échanges économiques entre la Russie et la Chine est devenu aujourd'hui six fois plus grand qu'avant. Récemment, les deux pays ont signé le plus grand contrat pétrolier jamais signé.

    Les deux pays partagent l'ambition de réduire l'influence des Etats-Unis dans le monde, tout en continuant à coopérer avec l'Occident.



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  • Le rapprochement Russie-Chine, erreur stratégique des USA

    Washington commet une erreur stratégique de taille en durcissant le ton à l'égard de Moscou, car ce comportement favorise le rapprochement entre la Russie et la Chine.

    Le rapprochement entre Pékin et Moscou résulte de la politique pratiquée par l'Occident à l'égard de la Russie, estime le quotidien en ligne The Conversation.

     

    Selon le Fonds monétaire international (FMI), l'économie chinoise surpasse actuellement celle des Etats-Unis si l'on tient compte de la parité du pouvoir d'achat. La Chine, qui cherche à dominer dans sa région, multiplie les efforts en vue d'augmenter son potentiel militaire. Dans ce domaine, Moscou lui apporte son concours. Si Washington et Bruxelles ne modifient pas leur comportement hostile envers la Russie, la Chine sera prochainement en mesure de tenir tête aux Etats-Unis.

    "La logique de ce rapprochement est simple: la Chine a besoin de ressources et la Russie en a assez. La Russie a besoin de marchés, d'investissements étrangers et d'argent, et la Chine est prête à les offrir", constate le journal.

     

    "Les intérêts géopolitiques des deux puissances s'entrecroisent également. La Chine ne veut pas que la mer de Chine méridionale soit dominée par les Américains. La Russie, quant à elle, ne veut pas que l'Occident — notamment les Etats-Unis et l'Europe — pénètre dans ce que Moscou considère comme «sa sphère d'influence». Bref, la Russie et la Chine ne veulent pas un monde dominé par les Etats-Unis", souligne The Conversation.

     

    Selon le journal, la plupart des analystes américains considèrent la Chine comme le principal défi géopolitique pour les Etats-Unis. Aussi Washington commet-il une "erreur géopolitique" en pratiquant une politique hostile à la Russie et en favorisant par là même le rapprochement entre Moscou et Pékin.

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  • Si pour la Russie le danger américain est aux portes, pour la Chine il est dans le jardin

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    La politique américaine anti-chinoise en mer de Chine s’accentue jour après jour et ternit in fine les relations économiques trans-pacifiques cordiales. Relations qui, comme en Russie, devront un jour affronter les impératifs de la politique impérialiste du monde occidental.

    Cette politique belliciste occidentaliste possède un mérite, celui de discréditer totalement aux yeux des décideurs politico-militaires russo-chinois, les affairistes libéraux partisans de l’intégration totale de leurs pays via des politiques libérales de libre échange dans le ” monde global marchand “.

    Les premiers effets se font déjà ressentir avec ce rapprochement russo-chinois mais arriveront bientôt à une inévitable conclusion.

    En effet, si l’univers occidental impose sa vision du monde aux autres civilisations et qu’en plus, il étouffe toute aspiration multipolaire, la Chine gourmande en énergie devra se résoudre à se trouver des alliés énergétiques fiables non assujettis à l’Amérique …

    Si la carte “islamienne” semble bien loin aujourd’hui des cercles eurasiens et chinois, elle tendra quasi-naturellement à s’imposer. Libérer les principales réserves de pétroles et de gaz indispensables à son indépendance énergétique de la férule occidentale se transformera petit à petit en un “obligé” pour l’Empire du milieu. Le “nouveau Moyen-Orient” américain deviendra donc inexorablement l’ennemi à abattre pour la Chine.

    Et pour contrer des gouvernements arabes ” libéraux et pro-américains ” honnis de leurs peuples quoi de plus naturel que de soutenir les partisans naissant d’un grand ensemble islamique indépendant mené par des élites formées dans la diaspora musulmane d’Europe ?

    Les rapprochements ne font donc que commencer …

    La Russie va accroître l'utilisation du rouble et du yuan dans ses transactions avec la Chine

     

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    Le président russe Vladimir Poutine a promis lundi que son pays allait utiliser davantage les règlements en roubles et yuans dans ses transactions avec la Chine.

    "La Chine est un de nos partenaires essentiels en Asie-Pacifique. Nous sommes en train de réaliser nos premières transactions en roubles et en yuans. Nous sommes prêts à étendre ces possibilités pour les transactions du secteur de l'énergie", a déclaré M. Poutine dans un discours clé prononcé au sommet des CEO de l'APEC à Beijing.

    "Nos experts étudient actuellement ces options. Une Commission intergouvernementale russo-chinoise pour la coopération d'investissement est également opérationnelle", a-t-il annoncé.

     

  • La Chine salue les efforts de la Russie pour résoudre la crise ukrainienne

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    La Chine salue les efforts constructifs de toutes les parties pour la résolution politique de la crise en Ukraine, a déclaré vendredi la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Hua Chunying.

    Mme Hua a indiqué que la Chine soutenait l'adoption des mesures visant à atténuer les tensions actuelles et à promouvoir la résolution politique de la crise en Ukraine.

    La porte-parole a fait ces remarques lors d'une conférence de presse régulière en réponse à une question sur les efforts récents de la Russie pour résoudre la crise.

    Le président russe Vladimir Poutine a déclaré mercredi que la Russie avait retiré près de 40.000 soldats de la frontière ukrainienne. Il a également appelé les milices dans l'est de l'Ukraine à reporter leur référendum qui était prévu le 11 mai.

    Il a indiqué que la Russie ferait tout ce qu'elle pourrait pour résoudre la crise, et qu'elle adoptait une attitude positive envers les efforts de paix de la communauté internationale.

  • La Chine qui ne soutient que discrètement la Russie, souhaite le respect des droits de tous les groupes ethniques en Ukraine

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    La Chine est un allié proche de la Russie sur plusieurs dossiers et partage avec cette dernière une défiance  dans le soutien occidental aux «révolutions colorées» à l'étranger. Les deux pays ont formé une sorte d'alliance pour la souveraineté au Conseil de sécurité de l'ONU, et la Chine craint, tout comme la Russie, de se faire encercler par des petits pays hostiles soutenus par les Etats-Unis et dont l'hostilité est provoquée et soutenue par les Etats-Unis .

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    La Chine a fait l’acquisition de près de trois millions d’hectares de terres agricoles (culture et élevage) en Ukraine, soit un domaine cultivable aussi grand que la Belgique.

    Si le Global Times, suivant un réflexe belliciste, écrit dans un éditorial que " l' opinion publique chinoise le pouvoir chinois devrait soutenir fermement la Russie et sa résistance à la pression occidentale.", le pouvoir chinois par l'intermédiaire du porte-parole du ministère des Affaires étrangères Qin Gang déclarait à  Xinhua:

    «La Chine  a condamné les violences de ces derniers jours en Ukraine, et a encouragé toutes les parties en Ukraine à régler leurs conflits de manière pacifique en respectant les lois des pays, à sauvegarder les droits légitimes des Ukrainiens de toutes origines ethniques et à restaurer l'ordre social dès que possible.

    Qin a rappelé que la Chine suit toujours le principe de non-interférence dans les affaires internes de tout pays et respecte l'indépendance, la souveraineté et l'intégrité territoriale de l'Ukraine

    Si elle n'est pas aussi poussée que son partenariat avec la Russie, la relation économique entre la Chine et l'Ukraine s'intensifie. L'année dernière, l'Ukraine a validé un projet pour louer 5% de ses terres à des entreprises chinoises à des fins de production agricole, et  a acheté son premier porte-avions avion à l'Ukraine.

    Tout laisse penser  que le gouvernement chinois va continuer à soutenir la Russie, mais du bout des doigts, en espérant comme les Européens et surtout les Allemands, que la situation se résoudra rapidement. 

     

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  • La Chine est prête à maintenir et renforcer la coopération avec la Russie en matière de lutte contre le terrorisme

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    Le président chinois Xi Jinping et son homologue russe Vladimir Poutine se sont entretenus mardi par téléphone des relations entre les deux pays et de la crise en Ukraine.

    M. Xi a fait savoir que M. Poutine et lui avaient eu une rencontre réussie à Sotchi il y a peu de temps, marquant positivement le début des relations Chine-Russie pour cette année.

    Guidés par le consensus entre les deux dirigeants, les ministères concernés des deux parties font avancer leur coopération stratégique dans les gros projets correspondants, a ajouté le président chinois.

    Le président Poutine a fait part de ses condoléances juste après la violente attaque terroriste à Kunming, dans la province du Yunnan (sud-ouest de la Chine), et exprimé son indéfectible soutien à la Chine, a indiqué M. Xi, soulignant que la Chine était prête à maintenir et renforcer la coopération avec la Russie en matière de lutte contre le terrorisme.

    M. Xi a indiqué qu'il attendait avec impatience la prochaine visite de M. Poutine en Chine et s'est engagé à faire progresser conjointement les relations déjà fructueuses entre les deux pays.

    M. Poutine a pour sa part informé M. Xi de l'évolution de la situation en Ukraine, de la position de la Russie sur la question ainsi que des mesures que la Russie avait prises pour gérer cette crise.

    La situation en Ukraine, qui peut sembler accidentelle, a des aspects de l'inévitable, a noté M. Xi.

    La situation en Ukraine est à présent très complexe et sensible, avec un impact régional et mondial, a relevé le président chinois.

    La Chine est sûre que la Russie peut s'accorder avec les autres parties afin de faire pression en faveur d'un règlement politique de la question, de sorte à préserver la paix et la stabilité régionales et mondiales, a dit M. Xi.

    La Chine soutient les propositions et efforts de médiation de la communauté internationale qui mènent à la réduction des tensions, a-t-il ajouté.

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  • Le mur de la Trêve olympique dévoilé à Sotchi où le président chinois sera présent pour soutenir les JO et renforcer les relations sino-russes

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    Le président chinois Xi Jinping assistera à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'hiver de Sotchi à l'invitation de son homologue russe Vladimir Poutine, a déclaré lundi le ministère chinois des Affaires étrangères.

    Il s'agira du premier déplacement à l'étranger du président Xi en 2014 et de la première participation d'un président chinois à un grand événement sportif à l'étranger, ce qui démontre le soutien ferme de la Chine envers les Jeux olympiques et les efforts de la Russie pour les organiser.

    On est loin ici, des grands déploiements de propagande antirusse et des médias occidentaux qui salissent une fois de plus l'esprit olympique . Les élucubrations de ces associations qui promeuvent la pensée unique n'ont aucun écho hors Europe et USA. Les ligues des droits de l'homme, Amnesty et autre Reporter sans frontière ont beau s'agiter comme des crabes dans un bocal , leurs turpitudes sont lettres mortes.

    Cette visite met également en évidence l'importance que la Chine attache au développement des relations sino-russes.

     

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    Jacques Rogge , ancien Président du CIO et le Président russe

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    UN FORT SOUTIEN POUR LES JO

    "La présence du président Xi montre au monde entier que la Chine croit à la promotion du développement des Jeux olympiques, ainsi que l'aspiration de la Chine à un monde à la fois en paix et magnifique", a indiqué Huang Yaling, secrétaire général de la Société chinoise des sciences sportives.

    La Chine a organisé les JO de Beijing en 2008 et les Jeux asiatiques de Guangzhou en 2010, ce qui a laissé un héritage précieux pour le sport mondial.

    Selon certains experts, quatre facteurs distincts expliquent l'importance attachée aux JO par les dirigeants chinois.

    Tout d'abord, les JO favorisent l'amélioration de la santé des populations de tous les pays ainsi que le développement de leurs sociétés. Ils peuvent également faciliter les efforts de la Chine pour construire une société plus prospère.

    Deuxièmement, la devise des Jeux olympiques, "Plus vite, plus haut, plus fort", correspond au principe que la Chine suit depuis plus de trois décennies de réformes et d'ouverture, et elle continuera de s'appliquer à l'avenir sur la voie de la réalisation du Rêve chinois.

    Troisièmement, l'esprit olympique de "solidarité, d'amitié et de paix" permet de renforcer la communication, la compréhension et la coopération entre les peuples à travers le monde.

    Enfin, la présence de M. Xi pourra non seulement promouvoir la coopération entre la Chine, le Comité international olympique (CIO) et d'autre pays dans le domaine sportif, mais également servir de source d'inspiration pour les athlètes chinois.

    PROMOTION DES RELATIONS SINO-RUSSES

    Lors de son séjour à Sochi, M. Xi s'entretiendra avec M. Poutine sur les relations bilatérales.

    Liu Guchuang, ancien ambassadeur de Chine à Moscou, a confié à l'agence Xinhua que la visite de M. Xi pourrait poser une base solide et permettre d'élaborer des stratégies sûres en faveur du développement futur des relations sino-russes.

    "Cette visite aidera les deux dirigeants à développer une amitié personnelle et une relation de travail plus étroites, [des éléments] qui sont irremplaçables pour le développement des liens bilatéraux", a estimé M. Liu.

    Les relations sino-russes ont fait de grands pas en avant en 2013. En mars dernier, M. Xi a choisi la Russie pour la première étape de sa tournée à l'étranger en tant que président et est devenu ainsi le premier chef d'Etat étranger à visiter le ministère russe de la Défense.

    "La visite de M. Xi montre au monde que le partenariat de coopération stratégique globale entre la Chine et la Russie se développe tous azimuts, et la Chine a de grandes attentes pour l'avenir des relations bilatérales", a commenté Xing Guangcheng, un expert sur la Russie à l'Académie chinoise des sciences sociales.

    Ruan Zongze, vice-président de l'Institut chinois d'études internationales, a rappelé que "M. Poutine a assisté à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Beijing en 2008 et a montré son soutien à la Chine. Alors cette fois-ci, le président Xi participera à la cérémonie d'ouverture à Sochi et montre son soutien à la Russie".

    UNE DIPLOMATIE PUBLIQUE INNOVANTE

    Etant donné qu'il s'agit de la première fois qu'un président chinois assiste à un grand événement sportif à l'étranger, la visite de M. Xi à Sochi constitue une innovation diplomatique de la part des dirigeants chinois.

    Les dirigeants chinois accordent une attention croissante à la diplomatie publique, à l'opinion publique et à la communication directe avec les peuples d'autres pays, une évolution qui est dans l'air du temps selon les experts.

    "Aujourd'hui, certains pays sont préoccupés par la Chine. C'est parce qu'ils ne nous comprennent pas très bien. La participation des dirigeants chinois à la diplomatie publique aidera la Chine à jouer un plus grand rôle au sein de la communauté internationale", a expliqué M. Ruan.

    En un mot, la présence de M. Xi aux Jeux olympiques de Sochi aidera la Chine à embellir son image de pays en développement pacifique et à mieux se faire connaître et comprendre du reste du monde.

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    Un mur de la Trêve olympique a été dévoilé dans la ville russe de la mer Noire, Sotchi, mardi, la veille des 22èmes Jeux olympiques d'hiver.

    Le président du Comité international olympique (CIO), Thomas Bach, le vice-Premier ministre russe, Dmitri Kozak, et d'autres officiels ainsi que des athlètes ont participé à la cérémonie.

    "Le sport casse tous les murs. Les personnes originaires de pays différents et de confessions différentes vivent ici en harmonie, grâce aux Jeux olympiques. Ils montrent que le monde peut vivre en paix malgré toutes les différences", a déclaré M. Bach au cours de la cérémonie.

    Les JO sont une excellente raison pour que les hommes politiques et toutes les parties en conflit oublient leurs diffé rends, a souligné M. Kozac.

    "Cette tradition olympique est de plus en plus recherchée et est nécessaire dans le monde à la dynamique changeante", a-t-il poursuivi.

    M. Bach, M. Kozac, l'ancien président du CIO Jacques Rogge, le président du Comité olympique russe Alexander Zhukov, le directeur du Comité permanent de Sotchi 2014 Dmitri Chernyshenko, ainsi que d'autres officiels ont laissé leurs signatures sur le mur de la Trêve.

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