politique de reforme

  • Shenzhen , 30 ans de développement , témoin de mes joies

    30 ans de zones économiques spéciales : le pont Luohu témoigne du processus de réforme et du développement de Shenzhen
     
    Le 22 août : un agent de police (à l'arrière-plan à droite) de Hong Kong est de service sur le pont Luohu

    Le célèbre pont Luohu de Shenzhen est un vaste pont piéton à deux étages. Il enjambe la rivière Shenzhen et relie Shenzhen et Hong Kong.

    Le pont Luohu dans les années 1960.
    Le pont Luohu dans les années 1970



    Construit au début des années 1900, il est le témoin de l'histoire moderne de la Chine. Il a connu les dernières années du gouvernement corrompu et mal avisé de la dynastie Qing, les humiliations essuyées par Hong Kong sous la domination coloniale, le développement de la Chine nouvelle, et les succès obtenus grâce à la réforme et l'ouverture du pays, ainsi que du retour de Hong Kong à la patrie.


    Le 22 août : les piétons traversent le pont Luohu pour Shenzhen

    Le port de Luohu, situé à la tête de pont, sur la rive nord de la rivière Shenzhen, est le plus grand port de contrôle continental frontalier de Chine. Dans les années soixante, le nombre annuel de passages sur le pont Luohu était de 800 000.

     

    Le pont piéton construit en 1985.


    Après le retour de Hong Kong à la Chine, le pont a connu une rénovation de grande envergure pour s'adapter aux échanges croissants dans le domaine politique, économique, commercial et culturel entre Shenzhen et Hong Kong.

    Le pont a été élargi jusqu'à 100 m de long et 15 m de large, et a été entièrement couvert. Il a été officiellement remis en service le 18 janvier 2005.

    Le 22 août : des piétons attendent le contrôle de leurs pièces d'identité à la douane du port de Luohu.


    Actuellement, le nombre de passages quotidien sur le pont Luohu est de 250 000, et atteint 395 000 dans les périodes de grande affluence, représentant presque la moitié du nombre total des entrées et sorties à la frontière.

    Le pont Luohu aujourd'hui

    Ce pont que j'ai tant de fois traversé et qui est témoin de mes joies et de mes peines. Bonheur immense quand je le franchis pour revenir en Chine et retrouver ma bonne ville de Shenzhen mais que je franchis avec un petit pincement au coeur quand je le franchis dans l'autre sens pour revenir en Belgique.



  • DES 55 MINORITES ETHNIQUES DE LA CHINE.

    Autonomie régionale des ethnies minoritaires

           La Chine fière de ses 55 ethnies minoritaires, est un exemple de bonne gestion des problèmes que peuvent engendrer la coexistence de peuplades différentes au sein d'un même pays.La Belgique, pourrait y prendre exemple.La réussite de cette politique ne cesse de s'accroître depuis la mise en place de la politique de réforme et d'ouverture.Aidées plus que la population Han, la situation de ces ethnies est des plus eviables. Les Tibétains quoiqu'en dise qui vous savez, jouissent d'une autonomie et d'une liberté qu'ils ne connaissaient pas lorsque le théocrate abject et son entourage abominable exploitaient le peuple tibétain et écrasaient de leur domination d'qutres peuples minoritaires au Tibet.

          L’autonomie régionale des ethnies minoritaires est une politique fondamentale de la Chine. On compte actuellement 155 localités où s’applique l’autonomie ethnique à trois niveaux, dont cinq régions autonomes, 30 départements autonomes et 120 districts autonomes. Il existe également 1 173 communes autonomes comme forme complémentaire de ce système. Des 55 ethnies minoritaires, 44 exercent l’autonomie régionale qui couvre 71 % de la population totale des ethnies minoritaires. Des onze ethnies minoritaires comptant le moins de membres, qui vivent dans une localité très limitée, neuf ont établi une commune autonome. 

          Appuyées sur la Constitution et la « Loi sur l’autonomie régionale des ethnies minoritaires », les ethnies minoritaires administrent elles-mêmes leurs propres affaires, ont le pouvoir d’élaborer des règlements autonomes et circonstanciels, et le droit d’utiliser et de développer leurs propres langue et écriture. L’État respecte et protège la liberté religieuse des ethnies minoritaires. Ces dernières ont le droit de maintenir ou de réformer leurs propres coutumes, de gérer et de développer leur économie et de promouvoir les causes éducative, scientifique, technique et culturelle de façon autonome.

          L’État a le devoir d’appuyer le progrès des localités d’autonomie ethnique. À cette fin, il renforce son assistance financière, accorde une grande attention à la construction écologique et à la protection de l’environnement,  prend des mesures en faveur de l’éducation des ethnies minoritaires, intensifie la lutte contre la pauvreté ethnique, augmente l’investissement dans les affaires sociales des ethnies minoritaires, encourage l’ouverture des régions ethniques, incite les régions développées à accorder de l’aide aux régions ethniques, prend en considération les besoins spéciaux des ethnies minoritaires dans la vie et la production.

          Après un demi-siècle d’efforts, les conditions de vie des ethnies minoritaires se sont considérablement améliorées. L’économie et les diverses causes sociales dans les régions d’autonomie ethnique se développent rapidement. Les ethnies minoritaires partagent les fruits de la modernisation du pays. Les faits montrent que le système d’autonomie régionale des ethnies minoritaires et son application ont obtenu de grands succès en Chine. C’est un choix judicieux qui correspond aux circonstances nationales et aux intérêts communs de toutes les ethnies du pays.