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  • A Shenzhen,sud de la Chine, les "mauvais piétons" sont condamnés à faire la circulation

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    Dans la ville chinoise de Shenzhen, tous ceux qui seront vus traversant la route au feu rouge seront obligés de payer une amende ou d'aider la police à gérer le trafic en portant une casquette et un gilet verts, rapporte Rambler Novosti.

     

    Dans la culture chinoise, l'expression "porter un chapeau vert" signifie "homme cocu", et plusieurs observateurs ont jugé que ce moyen de punition était humiliant. Cependant, selon la police, les casquettes sont appelées à protéger du soleil et correspondent simplement à la couleur de l'uniforme.

     

    Malgré les "chapeaux de la honte", plus de la moitié des piétons contrevenants ont choisi de rester et d'aider la police à maintenir l'ordre sur les routes, plutôt que de payer une amende de 20 yuans (3 €).

    L'expérience sera menée 2 à 3 fois par semaine durant tout le mois d'août. Seulement lundi dernier, la police locale a enregistré 286 cas de violation des règles concernant la traversée de passages piétons. Pour une grande partie, ce sont des jeunes gens de 18 à 30 ans qui traversent la route en courant pendant les heures de pointe. Seules 92 personnes ont choisi de payer l'amende.

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  • Le policier qui a abattu un voyageur dans une gare chinoise n'est pas inculpé mais des magistrats poursuivis pour corruption

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    L'agent de police ayant tiré sur Xu Chunhe ne sera pas inculpé pour homicide volontaire d'un civil, après l'incident survenu le 2 mai dans une gare ferroviaire du Heilongjiang, ont indiqué les autorités locales de la police hier.

    Le policier en question, Li Lebin, a tiré sur Xu Chunhe dans la gare du comté de Qing'an, dans la province du Heilongjiang.

    Une enquête interne a montré que l'agent avait utilisé son arme à feu dans le cadre de ses fonctions sans enfreindre le protocole en vigueur, a révélé un communiqué de la police des chemins de fer de Harbin, la capitale provinciale du Heilongjiang, qui était chargée de l'enquête.

    Xu Chunhe, un homme de 45 ans qui voyageait avec sa mère âgée de 81 ans et ses trois enfants, aurait attaqué Li Lebin et refusé d'obtempérer en dépit de plusieurs avertissements de l'agent avant que celui-ci n'ouvre le feu, a indiqué le communiqué.

    Xu Chunhe et sa famille devaient prendre le train pour se rendre à Jinzhou, près de Dalian dans la province du Liaoning, pour rendre visite à des parents. Li Lebin a été appelé à maintenir l'ordre lorsque Xu Chunhe a délibérément empêché plus de 40 voyageurs de monter à bord du train autour de midi le 2 mai, selon le communiqué.

    La situation a dégénéré et les deux hommes se sont retrouvés en confrontation physique après que l'avertissement verbal du policier a été ignoré. Au cours de la confrontation, Xu Chunhe aurait donné un coup de poing visant le policier à la tête et essayé de s'emparer de sa matraque, selon l'enquête.

    Xu Chunhe aurait poussé sa mère et jeté sa fille de six ans en direction de Li Lebin pour prendre la matraque, qu'il aurait ensuite utilisée pour frapper le policier à la tête et sur la main lorsque celui-ci a saisi son arme à feu. Le policier aurait tiré après des avertissements verbaux répétés.

    La mort de Xu Chunhe a été constatée par les ambulanciers arrivés sur le site 25 minutes plus tard.

    La police locale a enquêté sur les lieux, en étudiant le corps, l'arme à feu et la balle, l'enregistrement des caméras de surveillance et en interrogeant près de 100 voyageurs, parmi lesquels se trouvaient plus de 60 témoins.

    L'incident a propulsé le comté reculé aux premières pages des médias dans la Chine entière et des lanceurs d'alerte locaux ont saisi l'occasion pour faire ouvrir une douzaine d'affaires de corruption.

    Dong Guosheng, le magistrat adjoint du comté de Qing'an, qui a salué le comportement de l'agent de police le lendemain, a été accusé d'avoir menti sur son âge et sa formation pour être recruté. Il a également été découvert que sa femme avait un faux emploi public, dont elle tire un revenu. Dong Guosheng a été suspendu et mis en examen le 12 mai.

    Wei Pengfei, le procureur en chef du parquet de Qing'an, fait également l'objet d'une enquête après qu'un policier l'a accusé d'utilisation inappropriée de véhicules publics.

    Le soutien de Dong Guosheng au policier alors que l'enquête était en cours a provoqué le mécontentement de l'opinion publique et conduit à des dénonciations successives le concernant, a observé Yu Guoming, professeur à l'École de journalisme et de communication de la prestigieuse Université Renmin.

    « Lorsque le magistrat adjoint du comté s'est retrouvé mêlé à des scandales, d'autres fonctionnaires ont également été dénoncés et mis en examen. C'est l'effet d'implication », a déclaré M. Yu.

    Il est fréquent que de telles affaires fassent surface sur Internet lorsqu'un incident qui suscite un grand intérêt du public n'est pas réglé efficacement et rapidement de manière adéquate, a noté Shen Yang, professeur à l'École de journalisme et de communication de la prestigieuse Université Tsinghua.

  • 400 Hong Kongais xénophobes manifestent contre la venue de Chinois du continent à Hong Kong

     

     

    La police de Hong Kong a annoncé lundi avoir procédé à 38 arrestations en marge d'une manifestation qui a dégénéré en affrontement avec les forces de l'ordre, dernier signe en date des tensions que suscite l'influence chinoise dans la ville.

    Les manifestants, au nombre de 400, protestaient contre le système des "permis multi-entrées" qui autorise des négociants de Chine continentale à venir acheter des biens à Hong Kong pour les revendre plus cher de retour chez eux, notamment à Shenzhen.

    Ce commerce parallèle est considéré comme un facteur de hausse des prix et de nuisance à Hong Kong, et notamment dans le quartier de Yuen Long, dans les Nouveaux Territoires qui jouxtent la frontière chinoise, où la manifestation avait lieu.

    Les manifestants de Yuen Long, dans les nouveaux territoires, à un jet de Pierre de Chine continentale, ont scandé "Annuler le permis d'entrées multiples" et « Renverser le parti communiste chinois, ».

    La police de Hong Kong a arrêté 38 personnes en marge d'une manifestation qui a dégénéré en affrontement avec les forces de l'ordre, dernier signe en date des tensions que suscite l'influence chinoise dans la ville. Les manifestants protestaient contre le système des "permis multi-entrées". /Photo prise le 1er mars 2015/REUTERS/Bobby Yip

    Un Hong Kongais xénophobe qui attaque la police de Hong Kong qui comme toujours a très bien géré la situation

    Les manifestants ont utilisé des poubelles pour bloquer la rue principale de la région et enrayer le trafic ont constaté les journalistes occidentaux en outre ces manifestants ont l'audace d'accuser les Chinois du continent de ces actes. 

     

    "Nous ne pouvons pas nous déplacer en raison des montagnes de marchandises qu'ils accumulent dans nos rues. Nous ne devons plus endurer cela en silence", explique un des manifestants, King Lee bien que pris lui-même sur les faits.

    Ils ont bloqué la circulation routière en érigeant des barricades au moyen de poubelles. La police a fait usage de gaz poivré pour les déloger.

    Une porte-parole de la police hongkongaise a précisé lundi que 38 personnes, âgées de 13 à 74, avaient été arrêtées.

     

     

     
  • La France refuse les patrouilles de policiers chinois dans les sites touristiques parisiens

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    Le milieu diplomatique français souffle enfin. Selon l'agence Xinhua, un projet qui aurait fait l'effet d'une bombe a été discrètement rejeté : la Chine n'enverra pas de renforts policiers patrouiller dans les rues de Paris pour protéger les touristes chinois. La mesure en question, censée offrir une plus grande sécurité aux touristes de Chine ou d'autres pays asiatiques voyageant en France, a finalement été avortée.

    Le projet, qui avait vu le jour lors de la visite en Chine du président français au printemps 2013, avait lentement pris forme avant d'être rendu public. Il était considéré comme une façon de confirmer les liens d'amitié franco-chinois à l'occasion du 50e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques sino-françaises. Selon un accord conclu entre les deux pays, huit à dix policiers chinois francophones devaient effectuer des patrouilles dans plusieurs sites touristiques parisiens aux côtés de policiers français à partir de l'été 2014.

    Mais lors de sa récente visite à Beijing, le ministre français des Affaires étrangères est parvenu à convaincre les autorités chinoises que des moyens plus appropriés pouvaient être mis en place pour résoudre le problème de la sécurité des touristes chinois à Paris. Ses propositions comprenaient la mise en service d'une hotline permettant aux voyageurs chinois d'alerter la police en langue chinoise, et l'augmentation des effectifs policiers présents dans les sites touristiques.

    Selon une source française bien informée, « l'idée de faire venir des policiers chinois à Paris, bien qu'elle ne semble pas mauvaise au premier abord puisque cela rassurerait les touristes chinois, est en réalité mauvaise car elle reviendrait à dire que la police française est inefficace. Les gens en déduiraient que les policiers français sont moins bons que les policiers chinois, et cela entacherait la réputation de la police française ».

    Mais pour la Chine, les avantages à ce que le monde voie ses policiers fouler le sol d'un pays que l'on surnomme la « patrie des droits de l'Homme » auraient été nombreux.

    Bien que le projet ait été abandonné, le sentiment d'insécurité éprouvé par les voyageurs asiatiques en France est toujours présent. Ces derniers, qui portent souvent sur eux d'importantes sommes d'argent liquide, sont des cibles privilégiées des gangs de pickpockets.

    Paris fascine les Chinois, mais pour combien de temps encore ? Ils sont régulièrement victimes de vols depuis de nombreuses années, que ce soit à Paris même ou dans sa banlieue. Très préoccupée par ce phénomène, la Préfecture de police de Paris a finalement décidé de mener une campagne spéciale visant à protéger les touristes étrangers, et tout particulièrement les touristes asiatiques, qui sera rendue publique lprochainement

    Il existe une explication simple au fait que les Asiatiques soient plus vulnérables. En effet, ils se déplacent souvent en groupe et, friands d'articles de luxes, ils portent généralement de fortes sommes d'argent liquide, ce qui attire naturellement les voleurs. Selon le syndicat de la police de Paris, entamer une répression est indispensable, mais s'il n'y a pas d'augmentation des effectifs policiers, cette campagne pourrait être vaine.

    Les Chinois , quand ils arrivent en France, sont très étonnés de l'agressivité régnant n France. En Chine , la vie est beaucoup plus sécurisée surtout pour les étrangers accueillis chaleureusement  . En fait, être étranger en Chine est un privilège.

  • Des policiers chinois patrouilleront bientôt dans les rues de Paris

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    Dans le cadre d'une opération visant à lutter contre les agressions dont sont victimes les touristes chinois dans la capitale française, des policiers chinois seront invités à patrouiller aux abords des sites touristiques de Paris, selon le nouveau ministre de l'Intérieur français Bernard Cazeneuve.

    Cette mesure a pour but d'assurer la sécurité des touristes chinois toujours plus nombreux en France. Davantage de détails concernant la mise en place de ce programme seront divulgués à l'issue des négociations entre les autorités des deux pays.

  • La Chine démantèle deux organisations d'immigration clandestine, les premières personnes ont été renvoyées dans leur pays

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    Deux gangs, soupçonnés d'avoir organisé le passage illégal en Chine de plus de 180 citoyens d'un pays d'Asie du sud-est, ont été démantelés dans la province du Zhejiang (est), a annoncé vendredi la police des frontières.

    Celle-ci a pour l'instant déjà arrêté six personnes.

    Les gangs auraient commencé en juin 2010 à faire entrer clandestinement des immigrants au Zhejiang, la plus grande région manufacturière de Chine, a précisé la police des frontières.

    Leurs activités ont été exposées après qu'une brigade de police frontalière a découvert 15 étrangers travaillant illégalement dans une usine de lampes. Ceux-ci n'avaient pu fournir aucun document légal.

    S'appuyant sur les dépositions des immigrés clandestins, la police a arrêté leur présumé passeur, nommé Yang.

    Yang aurait, selon ses déclarations, lui-même immigré illégalement en Chine d'un pays d'Asie du sud-est. Il a alors décidé de faire entrer clandestinement ses compatriotes après s'être aperçu de la marge de profits séduisante de cette activité.

    La police a démantelé plus tard un autre gang affilié, grâce aux informations fournies par Yang.

    Le processus de reconduite à la frontière de ces clandestins a commencé, les premières quinze personnes ayant été renvoyées dans leur pays mardi.

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  • Comment la police de Beijing gère un incident et comment la police française gère les émeutes du Trocadéro à Paris

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    Une femme inconsciente sur la chaussée, une jeune fille en pleurs, des visages ensanglantés : c’est une bagarre de rue particulièrement violente que l’artiste chinois Ai Weiwei a filmée, ce dimanche, à Pékin. On y voit un petit groupe de vendeurs ambulants tibétains se battre contre des restaurateurs hans à coups de bâtons et de pierres, au milieu d’une terrasse de restaurant dévastée. Quelques agents de police essaient vainement de s’interposer, mais sans parvenir à calmer la furie des belligérants, bien décidés à en découdre.

    Cette vidéo est bien la preuve qu'il n'y a pas de problème entre Han et Tibétain, car que voit-on? Quelques marchands tibétains , exités et vindicatifs pour on ne sait quelle raison . A tord ou à raison , ils en découdent avec quelques commerçants Han  sous l'oeil impassible de quelques curieux Hans qui n'interviennent même pas. On voit aussi comment la police locale gère cet incident, avec beaucoup de sang-froid , calme et modération.

    On voit bien que cette police n'est pas la police d'un Etat policier ou d'une dictature. On voit aussi que la population Han de Beijing n'est ni raciste ni xénophobe.

     

    Quelle différence entre l'incident mineur de Beijing et les émeutes de Paris!!!

    Quelle différence aussi entre les réactions des polices françaises et chinoises.

    Paris a perdu au moins pour 50 ans la chance d'organiser les JO. Ces événements scandaleux arrivant 5 ans après les manifestations contre la flamme olympique et la Chine qui eurent lieu à Parisen 2008 , perpétrés par une bande de voyous français et tibétains avec la complaisan

     

  • Chine : plusieurs émeutiers abattus lors d'une attaque contre une station de police au Xinjiang

    BEIJING, 18 juillet (Xinhua) -- Plusieurs émeutiers ont été abattus par la police après avoir attaqué une station de police à Hotan, dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang, a annoncé lundi le ministère chinois de la Sécurité publique.

    Selon le ministère, les émeutiers ont fait irruption dans la station de police, pris des personnes en otage et incendié la station. Un membre de la police armée, un membre du personnel de sécurité et deux otages ont été tués, a ajouté le ministère.

    Arrivée sur place peu de temps après l'attaque, la police a abattu plusieurs émeutiers et libéré six otages.

    Le bureau national pour la lutte contre le terrorisme de Chine a envoyé un groupe de travail au Xinjiang.

  • La police chinoise arrête 18 suspects et libère 19 enfants dans deux affaires de trafic d'êtres humains

    La police de la province du Fujian (sud-est de la Chine) a déclaré samedi avoir arrêté 18 suspects et libéré 19 enfants victimes de deux réseaux de trafic d'êtres humains entre provinces.

    L'an dernier, en décembre, la police a reçu des informations indiquant qu'un réseau comprenant une femme de 29 ans, Su Tonghui, et plusieurs autres, se livrait au trafic d'enfants dans la province du Yunnan.

    Après un mois d'enquête, les forces de l'ordre ont découvert que les membres du réseau trafiquaient des enfants du Yunnan vers des villes du Fujian où ils étaient vendus.

    Une série de descentes de police dans le Fujian entre mercredi et vendredi a abouti à l'arrestation de 15 personnes à Quanzhou et à la libération de 9 enfants à Quanzhou et à Sanming selon un communiqué du bureau de la sécurité provinciale.

    Dans une autre affaire, une personne soupçonnée d'appartenir à un tel réseau a avoué avoir trafiqué plus d'enfants que ce qu'il avait reconnu auparavant. Il a aussi révélé de nouveaux enlèvements commis par d'autres membres du réseau, selon le communiqué.

    Trois autres personnes ont donc été arrêtées jeudi dans la ville de Sanming suite à ces révélations, et 10 enfants libérés.

    L'année dernière, la police a arrêté 11 suspects et libéré 49 personnes -9 femmes et 40 enfants- dans une affaire qui impliquait les régions du sud de la Chine du Guangxi, du Yunnan et du Guizhou.

  • UN TIBETAIN TUE PAR LA POLICE AU SICHUAN

    Un Tibétain tué accidentellement lors d'une dispute avec la police

    Un Tibétain âgé de 47 ans, du nom de Babo, a été tué accidentellement lors d'une dispute avec la police le 15 août dernier dans la province du Sichuan, dans le Sud-Ouest de la Chine, a annoncé lundi un porte-parole du gouvernement local.

    Le porte-parole de la Préfecture Autonome Tibétaine de Garze a déclaré que Babo, qui conduisait un groupe de plus de trente villageois du village de Jiaxu, du Comté de Baiyu, situé dans ladite préfecture, a attaqué les forces de police dans la cour du Bureau de la Sécurité Publique du Comté de Baiyu, et a été par la suite mortellement blessé par une balle perdue quand la police a tiré des coups de semonce à l'aide d'un fusil anti-émeutes.

    D'après le porte-parole, le 14 août, la police du Comté de Baiyu a arrêté un homme d'affaires du nom de Fu Liang, originaire de la ville de Mianyang, pour avoir exploité de manière illégale des mines d'or avec quelques villageois et endommagé les prairies du comté depuis avril 2010.

    Le porte-parole a précisé que, le 15 août, plus de trente villageois du village de Jiaxu se sont rués à moto vers le Bureau de la Sécurité Publique du Comté de Baiyu et demandé à la police de relâcher Fu.

    Les villageois ont ensuite, lors de la dispute, attaqué les policiers avec des couteaux, des gourdins et des pierres. Un total de dix-sept membres des forces de l'ordre ont été blessés, dont quatre sérieusement, a ajouté le porte-parole.

    La police a été contrainte de tirer des coups de semonce pour faire cesser la dispute, avant de se rendre compte un peu plus tard que Babo avait été accidentellement blessé. Emmené en urgence à l'hôpital, Babo a succombé à ses blessures le 16 août, a dit le porte-parole.

    D'après le porte-parole, la police a arrêté 35 personnes impliquées dans l'attaque.