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  • En visite à Paris, le Président chinois va signer l'achat de plus de 150 Airbus

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    Selon un communiqué publié le 19 mars par l'agence Reuters, la visite en France du chef d'Etat chinois la semaine prochaine donnera lieu à une commande de plus de 150 Airbus pour un montant d'environ 20 milliards de dollars ainsi qu'à de nouveaux accords. Des discussions sont encore en cours à ce sujet.

    Plusieurs contrats seront signés avec le constructeur français lors de la visite de Xi Jinping, dans le cadre d'un accord plus vaste susceptible de raviver les relations commerciales entre les deux pays. Airbus pourrait notamment ouvrir une deuxième usine d'assemblage en Chine, en échange de commandes d'un nombre d'appareils plus importants.

    L'installation d'une nouvelle usine, dédiée à l'aménagement des cabines, permettrait au constructeur français de gagner des parts de marché dans l'Empire du Milieu. La première usine d'assemblage Airbus hors Europe a été fondée à Tianjin en 2009. Elle produit des A320 et emploie des ouvriers locaux.

    Il semble acquis que la Chine annoncera le déblocage d'une commande de 27 A330 qui avait été suspendue en raison d'un différend avec l'Union européenne sur les quotas d'émission de carbone.

    D'après une source anonyme, ce projet sera annoncé lors de la visite du chef d'Etat chinois en France et en Allemagne, et la commande porterait sur des Airbus A320 et A350. Cependant, la décision finale ne sera connue qu'à l'issue des négociations qui auront lieu tout au long de la visite.

    Le porte-parole d'Airbus s'est refusé à répondre à toute question sur le sujet. La source anonyme a précisé qu'il s'agissait d'informations confidentielles qu'il n'était pas autorisé à révéler aux médias.

     

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  • La Chine renvoie aux Pays-Bas des déchets importés illégalement

    Les autorités chinoises ont renvoyé par bateau aux Pays-Bas 30 conteneurs de déchets solides illégalement importés en Chine.

    Maquillé par de faux documents, ce lot de 753 tonnes de déchets avait été acheté par Hepu, une entreprise de négoce de la province centrale de l'Anhui, via une compagnie basée à Taiwan, ont révélé les autorités douanières de Nanjing, capitale de la province du Jiangsu.

    Une enquête a découvert qu'après avoir acheté les déchets à bas prix, l'entreprise en sélectionnait les pièces de "valeur", notamment les papiers et les plastiques, pour les revendre avec une haute marge bénéficiaire. Le reste des déchets était alors déversé dans la nature sans considération pour l'environnement.

    La loi chinoise relative au contrôle des déchets solides interdit l'importation des déchets solides qui ne peuvent être utilisés comme matière première ou qui sont dangereux pour l'environnement.

    Cependant, alléchées par le potentiel de gros bénéfices, certaines entreprises se mettent à la contrebande ou passent par des organisations d'outre-mer pour importer illégalement des déchets étrangers en Chine.

    En 2011, les douanes chinoises ont découvert 1 121 cas d'importations illégales de déchets solides, dont 10 400 tonnes de déchets métalliques, 16 000 tonnes de déchets plastiques et 250 500 tonnes de déchets divers.