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  • Chine : décès de la fondatrice et ancienne dirigeante du parti démocratique, à l'âge de 106 ans

    La fondatrice et ancienne dirigeante de l'Association chinoise pour la promotion de la démocratie (ACPD), Lei Jieqiong, est morte des suites d'une maladie dimanche à Beijing, à l'âge de 106 ans.

    Mme Lei, diplômée d'un master de l'Université de Californie du Sud, est à la fois une érudite réputée en droit et sociologie ainsi qu'un professeur émérite.

    Elle était présidente du septième et neuvième Comité Central de l'ACPD et présidente honoraire du dixième et onzième Comité Central de l'ACPD.

    Entretenant une profonde amitié avec le Parti communiste chinois (PCC), Mme Lei a travaillé comme vice-présidente à la sixième Comité national de la Conférence consultative politique du Peuple chinois (CCPPC), et comme vice-présidente du comité permanent de la septième et huitième Assemblée populaire nationale (APN, parlement chinois).

    Ayant vécu la révolution du pays, la construction  de la République Populaire de Chine et  la poitique de réforme, Lei a créé le CAPD avec ses pairs et courageusement lutté contre le régime autocratique du Kuomintang à «rechercher la paix, la démocratie et l'unification» .Elle a choisi de coopérer avec le PCC et discuté de la fondation de la Nouvelle Chine .

    Lei a joué un rôle important dans le développement de la démocratie , la défense et l'amélioration du système de coopération multipartite et de consultation politique sous la direction de CPC.

    Elle a également réalisé en sociologie, Jia a ajouté, en saluant Lei en tant que représentant du «front uni et les partis démocratiques."

    Jia a encouragé tous les membres des partis démocratiques à apprendre de Lei "contribution désintéressée» et la poursuite de ses causes dédié à la nation, le peuple et sa carrière.

    Lei, né dans la ville méridionale de Guangzhou en 1905, était auparavant vice-présidente de l'Assemblée populaire nationale Comité permanent du Congrès et le Comité national de la CCPPC .

    L'Association pour la construction démocratique de la Chine est l'un des huits partis démocratiques de Chine.

  • SYNDICATS EN CHINE

    Chine: plus de 66 millions d'ouvriers migrants adhèrent aux syndicats

    Plus de 66,74 millions d'ouvriers migrants, qui viennent des régions rurales pour trouver un emploi en ville, ont adhéré à des syndicats en Chine, a affirmé la Fédération nationale des Syndicats de Chine mardi.

    La fédération estime qu'il y a un total de 210 millions d'ouvriers migrants dans le pays sur une population rurale de 900 millions d'habitants.

    Le nombre de membres de syndicats est passé de 123 millions en 2003 à 209 millions à la fin du mois de juin de cette année, la Chine devenant ainsi le pays avec le plus grand nombre de membres de syndicats du monde. Plus le nombre de membres augmente, plus ces membres bénéficient de la protection de leurs droits légitimes, selon la même source.

    La plupart des multinationales de la partie continentale de Chine classées parmi les 500 plus grandes entreprises du monde ont créé leur syndicat, alors que 3 768 de leurs filiales, soit 82% du chiffre total, avaient établi des syndicats à la fin du mois de septembre.

    Le 15e Congrès national de la fédération se déroulera du 17 au 21 octobre à Beijing. Un total de 1 800 députés et 289 députés spéciaux, ainsi que 29 invités des Régions administratives spéciales de Hong Kong et de Macao, y participeront.

    Chine: un conseiller politique appelle à mettre fin à la discrimination contre les ouvriers migrants

    Les 200 millions d'ouvriers migrants chinois font encore face à une discrimination devant l'emploi, et les services en leur faveur sont absents, a indiqué un conseiller politique mardi.

    "Les ouvriers migrants sont mal payés et font l'objet d'une protection sociale insuffisante par rapport à leurs confrères urbains", a critiqué Li Zhuobin, membre du Comité permanent du 11e Comité national de la Conférence consultative politique du Peuple chinois (CCPPC), au cours d'une réunion sur le développement équilibré entre les régions urbaines et rurales.

    Citant l'industrie de construction pour exemple, il a indiqué que le salaire des ouvriers migrants ne pouvait représenter que deux tiers ou la moitié de celui des ouvriers urbains.

    Dans d'autres cas, les employeurs refusent de recruter un ouvrier sans permis de résidence permanente dans la ville.

    "De nombreux employeurs ne les paient pas à temps", a poursuivi Li, aussi vice-président du Comité central du Parti Zhi Gong de Chine, l'un des huit partis démocratiques de la Chine.

    "Le gouvernement doit être plus vigoureux dans la mise en oeuvre de la réglementation sur la caution salariale dans les secteurs recrutant un grand nombre d'ouvriers migrants, tels que la construction, la restauration et le divertissement", a-t-il dit.

    Cette réglementation, déjà pratiquée dans le secteur de la construction, exige des employeurs qu'ils déposent une certaine somme d'argent sur un compte spécial du département du travail. Ce fonds est destiné à payer les ouvriers migrants que leurs employeurs n'ont pas payés.

    Il a également proposé de fournir une assistance judiciaire aux ouvriers migrants pour lutter contre la discrimination.

    Par ailleurs, Li a ajouté que les politiques préférentielles pour encourager les employeurs devaient couvrir à la fois les travailleurs urbains et ruraux, et que les gouvernements locaux devaient continuer à lever les règles discriminatoires contre les ouvriers migrants.