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  • Le Tibet expose des cadeaux offerts au gouvernement central par les dalaï lamas et les panchen lamas

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    Une exposition des cadeaux offerts par les dalaï lamas et les panchen Erdenis au gouvernement central à travers l'histoire s'est ouverte cette semaine dans la région autonome du Tibet (sud-ouest).

    Une centaine de photos, d'articles et d'objets historiques seront présentés durant cette exposition de cinq jours qui se déroule au Musée de la région autonome du Tibet à Lhassa, capitale régionale.

    Les objets exposés expliquent l'origine des titres officiels du dalaï lama et du panchen Erdeni, ainsi que leurs relations avec le gouvernement central. L'exposition comprend des cadeaux offerts au gouvernement central par le 14e dalaï lama, le 10e panchen Erdeni et le 11e panchen Erdeni.

    Gong Zhaoqiang, directeur du Palais de la culture des nationalités à Beijing, a indiqué que les objets, choisis dans les collections du palais, montraient l'amour des religieux tibétains envers la patrie et leur soutien aux dirigeants du pays.

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  • Le 11e Panchen Lama, des associations de bouddhistes et de taoïstes prient pour les victimes du séisme de Ya'an

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    Le 11e Panchen Lama prie pour les sinistrés du séisme de Ya'an au Temple des Lamas de Beijing. Photos prises le 23 avril.

    Le 11e Panchen Lama a dirigé le 23 avril une séance de prière d'une heure, afin d'apporter bonheur et sérénité aux sinistrés du séisme de Ya'an. La cérémonie se tenait au Temple des Lamas de Beijing et a rassemblé plus de 260 religieux, comprenant des lamas du temple, des moines et des chercheurs de l'Institut de théologie bouddhiste en tibétain de la Chine, ainsi que des bouddhistes tibétains en visite à Beijing.

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    L'Association des bouddhistes de Chine (ABC) et l'Association des taoïstes de Chine (ATC) ont organisé mardi des rassemblements de prière et de collecte de dons pour le séisme survenu samedi à Lushan, dans la province du Sichuan (sud-ouest).

    Maître Xuecheng, vice-président de l'ABC, a dirigé une prière regroupant 500 bouddhistes venus d'une douzaine de temples de Beijing à la mémoire des victimes du séisme, au temple de Guangji, siège de l'association.

    Il a prononcé un discours lors de ce rassemblement, exhortant les bouddhistes du pays à faire des dons financiers et matériels pour les sinistrés. A ce jour, l'association a collecté plus de 2,4 millions de yuans (environ 200.000€) de dons, a-t-il précisé.

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    Le même jour, une cérémonie taoïste était organisée au temple de Baiyunguan, siège de l'ATC. Ren Farong, président de l'association, a dirigé une prière pour les sinistrés du séisme.

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  • Le panchen Lama prononce son premier discours à l'extérieur de la partie continentale de Chine

    Le 11e panchen lama Bainqen Erdini Qoigyijabu, l'un des deux Bouddhas vivants les plus importants dans le Bouddhisme tibétain, a prononcé jeudi matin un important discours devant plus de 1 000 moines et spécialistes lors du 3ème Forum mondial du Bouddhisme.

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    "Le vertueux Bouddha a ouvert avec compassion et adresse la porte au Dharma, nous indiquant le moyen de choisir entre les actes sains et les actes malsains," a déclaré le panchan lama âgé de 22 ans, qui a fait sa première apparition publique à l'extérieur de la partie continentale de Chine, lors d'une visite à Hong Kong.

     

    "Cherchant à la fois à s'éclairer et à éclairer les autres, le Bouddhisme a prospéré pendant des milliers d'années et est actuellement une importante composante des religions du monde," a-t-il indiqué.

     

    Dans la religion, le Dharma désigne la loi ou la loi naturelle et est un concept d'importance capitale. Pour beaucoup de bouddhistes, le Dharma signifie souvent le corpus des enseignements transmis par Bouddha. En phénoménologie bouddhiste, ce terme se rapporte à un phénomène, unité fondamentale de l'existence ou de l'expérience. Bouddha était un maître spirituel originaire d'Inde et son enseignement est le fondement du Bouddhisme.

     

    Depuis que le Dharma s'est développé dans l'Inde antique, beaucoup d'érudits bouddhistes ont fondé des monastères et des instituts dans de nombreux pays, promouvant le Bouddhisme comme des arcs-en-ciel apparaissant aux quatre coins du monde. Des contributions considérables au développement des sociétés humaines, à l'éducation ethnique et culturelle ont été réalisées, a-t-il indiqué.

     

    Cependant, la tendance actuelle est de placer la "technologie matérialiste" avant la "science de l'esprit". "L'avidité croissante dans le coeur des hommes a perturbé l'équilibre de l'écosystème, contaminé l'environnement, provoqué des catastrophes naturelles, propagé des épidémies, incité des guerres et menace tous les êtres vivants aujourd'hui et dans l'avenir," a indiqué le panchen lama.

     

    Alors que les gens recherchent un remède, la "science de l'esprit" apparaît comme une voie conduisant à l'harmonie de la nature, la paix dans le monde, l'entente entre les sociétés et l'affection dans les familles, a-t-il ajouté.

    Ouverture du 3e Forum mondial du bouddhisme à Hong Kong

    Le 26 mars, le 3e Forum mondial du bouddhisme s'est ouvert à Hong Kong. Plus de mille bouddhistes venus de 50 pays et régions y ont participé.

  • Chine : premier pélerinage du sixième Bouddha vivant Dezhub à Lhassa

    Chine : premier pèlerinage du sixième Bouddha vivant Dezhub à Lhassa

    Le sixième Bouddha vivant, Dezhub, a récemment fini son premier pèlerinage à Lhassa depuis son intronisation l'année dernière, lors d'une tournée de six jours qui l'a amené à visiter plusieurs grands monastères et le palais du Potala.

    Le Bouddha vivant, âgé de cinq ans, est arrivé le 15 avril à Lhassa, capitale de la région autonome du Tibet.

    Il a visité le temple Jokhang et le monastère de Drepung, les deux monastères les plus prestigieux et le palais du Potala, un musée régional et la gare de Lhassa.

    Au temple de Jokhang, le Bouddha vivant a rendu hommage aux statues de Bouddha, dont une représentation de la biographie de Sakyamuni, fondateur de la doctrine bouddhique.

     

    Chine : premier pèlerinage du sixième Bouddha vivant Dezhub à Lhassa

     

     

    Il a béni des adeptes, à leur demande, par un rituel du toucher sur le front.

    Le jeune Bouddha vivant, dont le nom séculier est Losang Doje, est né dans la préfecture Shannan au Tibet, le 30 novembre 2005.

    Il s'est fait tondre les cheveux par Bainqen Erdini Qoigyijabu, le 11e Panchen Lama, à Lhassa le 4 juillet 2010 et a été intronisé en août. Le Panchen Lama lui a donné le nom religieux de Dezhub Jamyang Sherab Palden.

    Chine : premier pèlerinage du sixième Bouddha vivant Dezhub à Lhassa

  • L'INTERPRETE DU DALAI LAMA.

    Voici un témoignage qui peut paraître anodin, mais il est une preuve de plus que la situation, à l'époque, du dalai lama en Chine n'était pas si mauvaise comme il la présente dans ses écrits.Au même moment , le dalai lama négociait avec la CIA et préparait la rébellion dans le but de rétablir les avantages dont jouissait l'aristocratie tibétaine dont faisait partie la famille du dalai lama.

    Je viens de voir le film ,7 jours au Tibet. Ce film est l'archétype du fim de propagande. Le Tibet d'avant les émeutes et la fuite du dalai lama étant présenté comme une sorte de paradis, la Shangri la , gommant la réalité de la situation de 95% de la population vivant tels des esclaves. Ce film nous présente un Heinrich Harrer romantique,oubliant que ce type était un nazi de la première heure envoyé au Tibet par Hitler dont il était un intime (voir mes articles sur Harrer, sa photo en compagnie de Hitler, les extraits de son livre ,préfacé par dalai lama) . Et, c'est ce nazi qui servit de précepteur au jeune dalai lama . Le dalai lama a appris l'occident par les yeux d'un nazi et cela ce voit , aujourd'hui dans sa pensée, dans sa manière d'agir. Le jeune dalai lama était un traitre et le dalai lama d'aujourd'hui est un menteur doublé d'un homme habile dans la manipulation. Il sait ses actions vaines, mais il continue ses discours mensongers et trompeurs dans le but de séduire ses bailleurs de fonds, son ultime but étant de récolter le plus possible de fric auprès des gogos par cupidité.

    L'interprète du Dalai Lama est un ami du Panchen lama
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    Lorsque Jampel Gyatso a vu pour la première fois le voile jaune abritant le Dalai Lama au Palais de Potala, en 1951, le garçon âgé de 13 ans n'aurait jamais imaginé que seulement 4 ans plus tard il va devenir interprète pour lui, et c'est ainsi que va commencer une longue amitié entre lui et le Panchen lama.

    Agé maintenant de 71 ans, le célèbre savant tibétain revient avec sérénité sur les événements historiques, auxquels il avait assisté. Avec les cheveux et les sourcils gris, cet homme grand et maigre a une poignée de main ferme et se rappelle de ces jours lointains en détail. Cette année marque le 50e anniversaire de la réforme démocratique au Tibet.

    Etant l'une de ces rares personnes qui avaient traduit à la fois pour le Dalai Lama et le 10e Panchen lama, Jampel trouvait le premier calme et aimant beaucoup lire, tandis que le second selon lui était plein d'entrain cherchait l'inspiration dans les discussions.

    C'était probablement le 30 octobre 1951, lorsque Jampel a vu le Dalai Lama pour la première fois. Lui et les autres membres de la troupe de danse et de chant de l'APL, que Jampel avait rejoint lorsqu'il avait 12 ans, ont défroissé leurs uniformes en lambeaux, attaché des rubans rouges autour de leur taille et ont dansé en avançant vers le pied du Potala, où leur commandant, Zhang Guohua, présentait des cadeaux au Dalai Lama.

    Après avoir fait des études de langue et de culture tibétaine à Lhassa pendant trois ans, Jampel et ses camarades sont allés à Chengdu en 1954 pour poursuivre leurs études.

    Quelques mois plus tard, le Dalai Lama est arrivé à Chengdu. Lui et le Panchen lama ont été invités à assister au 1er Assemblée populaire nationale à Beijing, où ils devaient discuter des affaires nationales avec le Président Mao Zedong et d'autres dirigeants.

    Grâce à ses dons linguistiques et son acharnement, Jampel a été choisi comme interprète pour la mère, la sœur et le frère du Dalai Lama.

    "J'étais fier et honoré me considérant un homme émancipé", se rappelle Jampel, qui est né dans une famille pauvre d'une mère tibétaine et d'un père Han à Batang, dans la préfecture tibétaine de Garze au Sichuan.

    Le destin a de nouveau mis Jampel sur le chemin du Dalai Lama, et cette fois encore plus près.

    Sur le chemin du retour au Tibet, le Dalai Lama s'est arrêté à Chengdu et à Chongqing. Pendant deux mois, Jampel l'accompagnait avec Thuwang, interprète tibétain qui avait 10 ans de plus que lui.

    Après la Fête du travail au mois de mai en 1955, on a appris que le Premier ministre Zhou Enlai voudrait rendre visite au Dalai Lama et Jampel a été autorisé à rester et à assister à cet événement.

    Le Premier ministre Zhou a été préoccupé par le fait que les routes au Tibet seraient bloquées par les glissements de terrain, et a commandé 40 nouveaux véhicules tout terrain à l'Union Soviétique, pour que le Dalai Lama et le Panchen lama puissent rentrer chez eux sans problèmes.

    Lorsque le Premier ministre Zhou a dit que la devise du président Mao, qui était "l'unité, le progrès, et plus de développement" devrait être le principe de travail au Tibet, le Dalai Lama a embrassé cette décision avec enthousiasme.

    Thuwang sortait souvent dans la nuit pour danser, et le Dalai Lama disait à Jampel en plaisantant: "Les pieds de Thuwang lui démangent à nouveau. Libérons-le". Donc, c'est Jampel qui traduisait souvent les cours du soir sur l'histoire révolutionnaire enseignée par Liu Geping, vice-directeur du Département du front de travail uni.

    C'était le Dalai Lama qui avait demandé à prendre ces cours et il prenait des notes avec un stylo Parker. Il avait une très jolie écriture, se souvient Jampel.

    Après que le Dalai Lama a fui Lhassa pendant les émeutes du 17 mars 1959, Jampel était habilité à traduire pour le Premier ministre Zhou et le Panchen lama au cours du 2e Assemblée populaire nationale à Beijing.

    Le Premier ministre Zhou a déclaré que la rébellion au Tibet doit être calmée et a chargé le Panchen lama à réaliser la réforme démocratique. Jampel se rappelle que le Panchen lama, qui avait 21 ans à l'époque, était plein de confiance.

    Jampel se souvient de beaucoup de journées où quelque chose de particulier s'était produit, mais la journée qui a bouleversé sa vie, c'était le 8 janvier 1981, lorsqu'il a commencé à étudier l'épique Roi Gesar tibétain.

    Il parcourait à vélo une cour tranquille au siheyuan dans le Dongzongbu Hutong près de Jianguomen à Beijing. Le portier l'a conduit dans une petite salle réservée aux amis proches.

    Peu de temps après, un grand, homme mince s'avança vers lui et s'adressa à lui comme à un "bola" (ami). C'était le 10e Panchen lama, qui est né la même année que Jampel.

    Le Panchen lama invité Jampel à la place Tian'anmen et a déposé une gerbe au Monument des Héros du Peuple pour commémorer le Premier ministre Zhou, qui est décédé le même jour en 1976.

    "Il n'y avait que quelques rares personnes que le Panchen lama appelait "bola", se rappelle Jampel.

  • LE PANCHEN LAMA A WUXI PRONE LE DIALOGUE

    Le dialogue est important dans le développement du Bouddhisme
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    Les participants ont souligné l'importance du dialogue dans le développement du Bouddhisme lors du deuxième Forum mondial du Bouddhisme qui a terminé dimanche la première partie de ses travaux dans la ville de Wuxi de la province du Jiangsu (est).

    Ayant pour thème "un monde harmonieux, une synergie de conditions", ce forum, qui poursuivra ses travaux mardi à Taipei, est programmé avec huit séminaires à Wuxi, permettant à plus de 1 700 participants provenant d'une cinquantaine de pays et régions de mener des dialogues sur une série de sujets, tels que Bouddhisme et Education, Bouddhisme et Science ainsi que Bouddhisme et Echanges internationaux.

    "Dans le monde d'aujourd'hui, le dialogue est crucial pour le développement du bouddhisme", a indiqué Maître Hsing Yun, fondadeur du Monastère Fo Guang Shan, basé à Taiwan.

    Le gouvernement chinois a souligné que les diverses civilisations et religons jouaient un rôle actif dans l'édification d'un monde harmonieux.

    "Une telle attitude du gouvernement a fourni un espace aux dialogues et au développement des religions", a affirmé le Professeur Wang Yukai de l'Ecole nationale de l'Administration de Chine.

    "Un dialogue efficace n'est pas nécessairement pour chercher un consensus parmi des différences", a ajouté Lou Yulie, directeur de l'Institution des Etudes religieuses de l'Université de Beijing, également un expert en bouddhisme renommé. "C'est pour faire des recherches sur les différences, tout en maintenant des particularités et montrant des respects l'un vers l'autre", a-t-il expliqué.

    Le Bouddhisme, introduit en Chine il y a 2 000 ans, est aussi un fruit de dialogues avec le Taoïsme et le Confucianisme du pays.

    "Le dialogue entre trois religions en Chine s'est déroulé à la lumière de certains principes, dont "rechercher l'identité de vues en respectant les divergences" et "s'examiner avant d'accuser autrui", a déclaré le professeur Dong Qun, un expert en bouddhisme de l'Université du Sud-Est, située dans la province du Jiangsu (est).

    C'est seulement par le biais du dialogue que le Bouddhisme peut trouver sa position dans le monde actuel et jouer son rôle obligatoire, ont convenu de nombreux bouddhistes et experts lors du forum.

    "Les différences existent peut-être entre le Bouddhisme dans l'Occident et celui dans l'Orient", a indiqué Frank Ulm, un bouddhiste allemand. "C'est pourquoi nous nous réunissons ici pour trouver les différences et prendre le dialogue", a-t-il dit.

    Ulm a déclaré que les bouddhistes chinois étaient toujours prêts à écouter autrui et contents de trouver les différences à l'occasion du forum.

    "Le Bouddhisme est inclusif plutôt qu'exclusif", a indiqué de son côté Omaple Sobhita Thero, un moine sri lankais.

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  • LE PANCHEN-LAMA REMERCIE LE PARTI COMMUNISTE POUR LES PROGRES ACCOMPLIS AU TIBET.

    Chine: le panchen-lama promet de maintenir la stabilité au Tibet

      

        BEIJING, 15 mars- Le 11e panchen-lama Gyaincain  Norbu a visité dimanche une exposition consacrée aux progrès  économiques et sociaux que la Région autonome du Tibet a connus au cours des cinq dernières décennies. 

         Le panchen-lama, un des chefs religieux du Bouddhisme tibétain, est allé au Palais culturel des Nationalités pour visiter cette  exposition intitulée ''50e Anniversaire des Réformes démocratiques au Tibet" en cours à Beijing depuis le 24 février. 

         Selon le panchen-lama, les documents et les objets reproduisent de manière vivante la tragédie des esclaves dans l'ancien Tibet et montrent les progrès en matière de droits de l'Homme depuis  l'abolition de l'esclavage. 

         Ce n'est que sous la direction du Parti communiste chinois  (PCC) que le peuple tibétain pourra accomplir des progrès et avoir un avenir brillant, a-t-il souligné. 

         "Les habitants du Tibet doivent chérir la prospérité et la vie  heureuse d'aujourd'hui," a-t-il rappelé, ajoutant qu'il  continuerait à orienter les bouddhistes tibétains pour qu'ils  s'adaptent à la société socialiste du pays. 

         Le panchen-lama âgé de 19 ans a promis de suivre la tradition  de ses prédécesseurs en étant patriote et en maintenant l'unité,  la stabilité et l'harmonie de la nation.

  • EN MEMOIRE DU 10e PANCHEN LAMA

    Commémoration du 20e anniversaire du nirvana du 10e Panchen-lama

    La branche tibétaine de l'Association bouddhiste de Chine a organisé mardi une causerie à Lhassa pour commémorer le 20e anniversaire du nirvana du 10e Panchen-lama, Erdeni Choskyi Gyaltsen.

    Le directeur du Département du travail du front uni du Comité du parti de la Région autonome du Tibet, Losang Gyaltsen, a dit apprécier sa constante fermeté pour défendre l'unité de la patrie et la cohésion nationale.

    Durant les années 80, plusieurs émeutes se sont produites à Lhassa. Des troubles au cours desquels le 10e Panchen-lama a fait plusieurs discours dans desquels il a fermement condamné les séparatistes, a rappelé Losang Gyaltsen. À l'occasion du 20e anniversaire du nirvana du 10e Panchen-lama, il a appelé à faire rayonner son esprit pour sauvegarder l'unité de la Chine.

    Les représentants religieux tibétains présents à cette causerie se sont tous mis d'accord sur cet appel. Ils ont promis de contribuer à la stabilité sociale

  • Chine: le 11e Penchen Lama appelle les bouddhistes à soutenir l'unité nationale

    Chine: le 11e Penchen Lama appelle les bouddhistes à soutenir l'unité nationale

      

     

         CHANGSHA, 5 décembre-- Un des Bouddhas vivants  tibétains les plus respectés, le 11e Panchen lama Erdeni Gyaincain Norbu, a demandé aux croyants bouddhistes de contribuer à l'unité  nationale et à l'harmonie entre les différents groupes ethniques. 

         Le 11e Panchen lama s'est adressé aux fidèles lors des prières  dans deux temples de la province centrale du Hunan au cours d'une  tournée d'inspection du 26 novembre au 4 décembre. 

         Le premier jour de son séjour dans le Hunan, le Panchen lama a  visité un mémorial dédié au président Mao Zedong et son ancienne  résidence. Celle-ci se trouve dans ce qui était le village de  Shaoshan et qui est maintenant une ville au sud-ouest de Changsha, la capitale provinciale. 

         Le Panchen lama a calligraphié en langue tibétaine " Longue vie à l'esprit du président Mao" sur le bureau où Mao Zedong avait  l'habitude de travailler. 

         Il a également présidé le 27 novembre la prière au Temple de  Fuyan à Hengyang, une des principales villes du sud du Hunan, et  le 1er décembre au Temple de Lushan à Changsha. 

         L'éminent Bouddha vivant a déclaré: "Les bouddhistes croyants  doivent combiner la sainte doctrine bouddhiste avec la  construction socialiste, travailler pour l'harmonie de la société, et contribuer à l'unité nationale, à la stabilité sociale et à la  réunification de la Chine". 

         Gyaincain Norbu, né le 13 février en 1990 dans le disctrict de  Lhari dans la préfecture de Nagqu au nord du Tibet, a été approuvé par le gouvernement central en novembre 1995 comme réincarnation  du 10e Panchen lama, qui est mort en 1989, après une cérémonie de  tirage au sort entre trois candidats au Temple Jokhang à Lhasa. Il a été intronisé en tant que le 11e Panchen lama le 8 décembre  1995. 

         Le tirage au sort dans une urne d'or pour décider qui est  finalement la réincarnation d'un grand lama est une tradition dans le bouddhisme tibétain. Obtenir l'approbation de ce choix par le  gouvernement central a commencé sous la Dynastie des Qing  (1644-1911).