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  • "La burka est interdite en Chine, car ce voile n'est pas musulman mais un vêtement de l'extrémisme "responsable Ouighour

    Un haut responsable de la région autonome ouïgoure du Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine, a défendu jeudi l'interdiction de la burqa dans cette région, indiquant que ce voile n'était ni folklorique, ni musulman, mais un "vêtement de l'extrémisme".

    Shewket Imin, responsable au sein de la région autonome ouïgoure du Xinjiang, a fait cette remarque lors d'une conférence de presse durant laquelle un livre blanc sur le développement du Xinjiang a été dévoilé.

    L'organe législatif du Xinjiang a approuvé un règlement interdisant la burqa, voile couvrant le visage des femmes.

    Selon M. Shewket, le fait que des gens utilisent la burqa pour cacher leur identité est source de problèmes. Il a notamment indiqué que des hommes portant la burqa avaient enlevé des enfants.

    "En couvrant les yeux des personnes, la burqa représente une régression. Nous, les Ouïgours, n'aimons pas voir les femmes porter ce type de vêtements", a indiqué M. Shewket, lui-même un Ouïgour, ajoutant que de nombreuses femmes devaient travailler et rester en contact avec la société.

    "Notre position sur la liberté de croyance religieuse est claire. Nous défendons les activités légales tout en luttant fermement contre l'extrémisme et les activités illégales", a-t-il souligné.

    Il a indiqué que le gouvernement avait adopté une série de mesures pour sauvegarder la liberté de croyance religieuse au Xinjiang, par exemple en envoyant plusieurs milliers de pèlerins musulmans vers l'Arabie saoudite et en accordant des subventions au personnel clérical.

    D'après le livre blanc, publié à la veille du 60e anniversaire de la fondation de la région autonome ouïgoure du Xinjiang, la région compte 24.400 mosquées et 28.600 membres du personnel clérical.

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    Femme Ouighour musulmane

  • Les citoyens et responsables chinois attristés par l'attentat terroriste à Paris

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    Mercredi, le président français François Hollande a qualifié la fusillade d'acte de terrorisme.

    « Nous sommes profondément choqués par l'attaque et nous la condamnons fortement », a déclaré Hong Lei, le porte-parole du ministère chinois des affaires étrangères, ajoutant « Nous pleurons les victimes et exprimons nos condoléances aux familles endeuillées et aux blessés ».

    La Chine s'oppose fermement toutes les formes de terrorisme et soutient les efforts de la France pour protéger la sécurité nationale, a-t-il ajouté.

    La Chine a connu plusieurs attentats terroristes meurtriers au cours des dernières années.

    Zhang Dexing a été témoin de l'attaque de Kunming. Il a vu les nouvelles sur les événements à Paris sur Internet. « J'ai vu les rapports et j'ai pensé : de telles choses ne se produisent pas en Chine », a-t-il dit.

    Le 1er mars 2014, un groupe d'assaillants armés de couteaux ont attaqué des civils dans la gare de chemin de fer de la capitale provinciale de la province du Yunnan, dans le sud-ouest de la Chine, tuant 29 personnes et en blessant 143 autres.

    Lors de l'attaque de Kunming, Zhang Dexing a organisé des bénévoles, utilisant des gourdins et des extincteurs pour combattre les assaillants.

    « Je ne connais pas les victimes (de l'attaque de Paris), et je ne connais pas les tueurs non plus », a-t-il dit, « mais, face aux terroristes, nous devons être courageux et nous unir pour les combattre », a-t-il ajouté.

    « Nous nous opposons à toutes sortes de terrorisme ! On peut résoudre les différends par des moyens pacifiques, mais jamais personne ne devrait recourir à la violence », a déclaré « Qianhezijinrong », un autre utilisateur de Weibo.

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    Li Wei, de l'Institut chinois des relations internationales contemporaines, a déclaré que la Chine s'oppose à toutes les formes de terrorisme et travaille avec les autres pays dans le respect des principes des Nations Unies.

    « Dans la lutte contre le terrorisme, il ne devrait y avoir aucun préjugé ou double standard pour différencier les attaques dans différents pays, ou il n'y aura probablement aucun progrès pratique en matière de coopération », a-t-il noté.

    « Les organisations de médias devraient faire attention face aux déclarations irresponsables. Toutefois, les terroristes qui utilisent les différends comme une excuse pour la violence, cela n'a rien à voir avec la justice ».

     

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    Je récupère, tu récupères, il récup....

    Les corps des victimes de l'attentat de Charlie Hebdo sont encore chauds que l'on se bouscule ,que l'on se bat pour récupérer l'esprit frondeur des membres de l'hebdomadaire satirique.

    L'AFP de Hong Kong et de Chine ,des correspondants à Beijing de journaux français comme Gabriel Gresillon

    nous distillent leurs mensonges et propagande sur les réactions chinoises et ce qu'ils décrivent est en totale contradiction avec les faits tels que mentionnés ci-dessus.

    Pour eux, selon que l'on est d'un côté ou l'autre de la frontière chinoise, les terroristes islamiques sont de monstrueux auteurs d'actes barbares hors de Chine mais sont de pauvres victimes de l'impérialisme chinois quand ils sont en Chine.

    Hors , je le redis et répète, les auteurs d'attentats en Chine sont des islamistes qui rentrent en Chine, venant d'Afghanistan ou du Pakistan qui ont des frontières communes avec la Chine, et qui sont allés faire le djihad.

    Parmi les victimes de ces attentats figurent surtout des Ouighours qui sont de la principale ethnie musulmane de Chine.

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  • Chine : 39 personnes, toutes musulmanes, condamnées pour incitation à la violence et la haine ethnique

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    Trente-neuf personnes ont été condamnées durant les deux derniers mois à des peines allant jusqu'à 15 ans d'emprisonnement pour incitation à la violence dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang (nord-ouest), a annoncé mercredi le Tribunal populaire supérieur du Xinjiang.

     

    Yu Huitang, porte-parole du tribunal, a précisé que les accusés avaient été condamnés dans seize procès distincts depuis le 31 mars pour avoir diffusé des vidéos incitant à la violence, organisé et participé à des activités terroristes, encouragé la haine ethnique et fabriqué illégalement des armes à feu.

     

    M. Yu a noté que les crimes terroristes organisés étaient devenus la priorité du tribunal.

     

    La Chine a connu récemment une forte augmentation du nombre d'attaques terroristes au nom de l'Islam, qui ont causé de lourdes pertes humaines et matérielles.

     

    La dernière attaque a fait 31 morts , hier, sur un marché d'Urumqi, une autre attaque terroriste a fait trois morts et 79 blessés le 30 avril dans la gare d'Urumqi, capitale de la région. Début mars, des assaillants ont tué 29 civils et blessé 143 autres dans la gare de Kunming, capitale de la province du Yunnan (sud-ouest). La police a découvert des preuves des liens entre ces crimes et les séparatistes au Xinjiang.

     

    Le porte-parole a indiqué que les séparatistes à l'intérieur et l'extérieur du pays ont recours à Internet et aux appareils mobiles pour inciter les activités terroristes.

     

    Il a ajouté que ces condamnations étaient un avertissement pour tous ceux qui adhèrent à une pensée religieuse extrémiste et tentent d'inciter la violence.

    Le président chinois Xi Jinping s'est engagé à punir sévèrement les terroristes et à n'épargner aucun effort pour maintenir la stabilité à la suite des explosions survenues jeudi matin à Urumqi.

    La police va intensifier les patrouilles et les contrôles de sécurité près des lieux susceptibles d'être la cible d'attaques terroristes et prévenir les répercussions, a indiqué le président chinois dans un communiqué de presse.

    M. Xi a exhorté les autorités locales à résoudre l'affaire rapidement, à s'assurer que les blessés reçoivent les soins nécessaires et à transmettre leurs condoléances aux familles des victimes.

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  • Pour le "Nouvel Observateur", les terroristes djiadistes du Xinjiang sont des victimes

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    Victimes des terroristes Ouighours

    Le Président chinois, Xi Jinping, vient à peine de quitter la France où il a été reçu en grandes pompes que l'hebdomadaire français sort un article tendancieux traitant de la province chinoise du Xinjiang et présentant l'ethnie  principale de cette province comme des victimes d'un soi-disant impérialisme chinois.

    Le Nouvel observateur épouse les thèses de ceux en occident, surtout les Américains qui ont toujours rêvé d'amputer la Chine de parties importantes de son territoire. Cette situation n'est pas nouvelle, elle est plus que centenaire.

    Dans la province de Xinjiang vivent les Ouighours , une des 55 minorités chinoises, mais qui sont majoritaires dans cette province. Les Ouighours sont musulmans . La province a des frontières communes avec le Pakistan et l'Afghanistan .

    Des Ouighours sont entrainés dans des organisations djiadistes , combattent en Afghanistan puis reviennent en Chine , souvent clandestinement , et y provoquent des attentats meurtriers dont le plus emblématique fut celui de Kunming qui fit 39 morts et plus d'une centaine de blessés, toutes victimes innocentes.

     

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    Pour le Nouvel Observateur, ces terroristes sanguinaires sont des "combattants de la liberté" , expliquant que les Ouighours sont persécutés , que le Xinjiang est envahi par les Hans, efhnie majoritaire en Chine.

    Donc, si on suit le raisonnement du Nouvel Obs des Chinois , sous prétexte qu'ils ne sont pas Ouighours, qu'ils ne sont pas musulmans, ne pourraient s'installer au Xinjiang.

    En Chine, n'importe quel Chinois peut s'installer n'importe où, comme chez nous. Des Hans s'installent ci et là mais les Ouighours aussi, on les voit partout et même à Shenzhen, où je séjourne quand je suis en Chine , ils vivent nombreux et y semblent heureux.

    Car , je ne stigmatise nullement les Ouighours dont l'immense majorité se plait de vivre en Chine et vit en bon voisinage avec les autres ethnies de la Chine.

    L'article du magasine français est tellement partie prenante et un appel à la rébellion que cet article a été reproduit sur le site du "Congrès Mondial Ouighour" , organisation terroriste dont les bases arrières se trouvent en Afghanistan et les dirigeants aux Etats-Unis.

     

     

     

  • Tian'anmen , vous avez dit Tian'anmen comme c'est minable

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    Il y a des jours où je sens monter en moi la colère!!! Un accident fait 5 morts Av. Chang'an . D'après la presse locale, il s'agit d'un banal mais grave accident de la route voir un attentat ouighour.

    Et revoilà les hyènes de la presse de propagande qui repasse les plats . Le mot " Tian'anmen" réveillent en eux

    les fantasmes de leurs délires grand-guignolesques. Les "Mariannes" " Libération" Le Point" "Le Monde" etc... vous me faites gerber.

    Vous pouvez continuer votre presse de propagande , votre presse servile, mensongère . Vous pouvez continuer à conditionner les esprits simples de vos lecteurs qui ne demandent que de croire qu'ils vivent dans le meilleur des mondes tandis qu'à l'autre bout de la planète , passé les mers , passé les montagnes vit un peuple malheureux .

    Affamés, exploités , misérables, tels sont les Chinois, selon vous. Vous avez faut sur toute la ligne!!!

     

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    Chaque étranger qui met un pied en Chine, peut en témoigner, ici, il fait bon vivre.Les affamés, c'est de l'histoire ancienne. Les exploités , ce n'est pas encore terminé mais la situation s'est largement améliorée, au point que quelques unes de vos sociétés sont allées voir aillieurs pour exploiter d'autres malheureux. Misérables, pas plus qu'en Europe et au point où l'on va , il y aura ,d'ici quelques temps,  plus de misère en Europe qu'en Chine.

    Les jeunes Français qui fuient leur pays viennent ici terminer leurs études et aiment rester en Chine après car ils y trouvent un travail valorisant selon J.P.Raffarin , ancien Premier ministre français.

    Donc messieurs les journaleux, revoyez votre copie. Pas 1% des Chinois ne serait prêt à renverser un pouvoir qui offre bien des satisfactions et dont le bilan est largement positif. Cessez de prendre vos rêves pour des réalités.

    Tian'anmen , c'est de l'histoire ancienne qui fut tragique pour les malheureux qui ont eu le tord de suivre des agents agitateurs payés et téléguidés de l'étranger. Heureuement , même si la blessure fut longue à cicatriser , les puissances étrangères ne sont pas parvenues à disloquer la Chine.

    Nous sommes en 2013 , et en 2013 il y a une immense classe moyenne chinoise qui vit aussi bien que la classe moyenne occidentale et parfois mieux. En plus, ici, on est heureux, confiant dans l'avenir et prêts à affronter les défis de tous les jours.

    J'étais la semaine dernière à l'autre bout de la place Tian'anmen, à Qianmen , véritable Disneyland au milieu de Beijing, là vous auriez vu le véritable visage d'une classe moyenne et une jeunesse chinoises qui s'éclatent. Venez à Shenzhen, vous y verrez la classe populaire s'adonner aux joies du shopping et de la bonne bouffe.

    Donc il s'agit d'un attentat ouighour islamiste. Alors si vous voulez être cohérents , puisque vous condamnez les attentats islamistes quand ils ont lieux chez vous, j'attends que vous condamniez celui-ci comme la presse chinoise n'a jamais manqué de condamner les attentats terroristes islamistes qui ont eu lieu dans les pays occidentaux.

     

     

    Cinq suspects arrêtés pour l'attaque terroriste à Tian'anmen

     

    La police chinoise a confirmé que la collision meurtrière survenue lundi entre un véhicule et des touristes devant la porte de Tian'anmen était une violente attaque terroriste et qu'elle avait interpellé cinq suspects.

    L'attaque a été "soigneusement planifiée, organisée et préméditée", a annoncé la police.

     

    En coopération avec la police de la région autonome ouïgoure du Xinjiang, la police de Beijing a appréhendé cinq suspects, a déclaré mercredi un porte-parole du Bureau municipal de la Sécurité publique de Beijing.

     

    Usmen Hasan a foncé dans la foule au volant d'un véhicule immatriculé au Xinjiang, à bord duquel se trouvaient également sa mère et son épouse, tuant deux personnes et blessant quarante autres, a précisé le porte-parole.

     

    Une jeep a percuté la balustrade du pont Jinshui sur les douves de la Cité interdite. Les trois personnes à bord du véhicule sont décédées après avoir mis le feu à de l'essence, a indiqué le porte-parole.

     

    La police a découvert de l'essence, deux couteaux, des barres en acier ainsi qu'un drapeau au contenu religieux extrémiste dans la jeep.

     

    La police a également retrouvé des couteaux et au moins un drapeau du jihad dans la résidence temporaire des cinq suspects.

     

    Les suspects arrêtés sont Husanjan Wuxur, Gulnar Tuhtiniyaz, Yusup Umarniyaz, Bujanat Abdukadir et Yusup Ahmat.

     

    Les suspects ont admis qu'ils connaissaient Usmen Hasan et qu'ils avaient planifié l'attaque, a indiqué le porte-parole. Ils ont déclaré ne pas s'être attendu à être appréhendés par la police seulement 10 heures après l'attaque.

     

    Une enquête approfondie est en cours.

     

    Selon la police, les deux personnes tuées dans l'attaque sont une touriste philippine et un touriste de la province chinoise du Guangdong (sud).

     

    Trois touristes philippins et un touriste japonais comptent parmi les blessés.

     

    Le gouvernement a appelé à n'épargner aucun effort pour sauver la vie des blessés et à prendre des mesures énergiques pour garantir la sécurité et la stabilité dans la capitale.

     

    Les blessés reçoivent des soins dans des hôpitaux à proximité.

     

    La circulation est revenue à la normale lundi vers 13h00.

     

     

  • 13000 musulmans chinois en route pour la Mecque

    Chine : des musulmans se mettent en route vers la Mecque
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    Environ 13 000 musulmans chinois vont partir lundi par vols charters pour la Mecque, ville sainte pour les musulmans, en Arabie saoudite.

    Le premier vol charter, avec 332 pèlerins à son bord, a décollé vers 00H15 de l'aéroport de Zhongchuan à Lanzhou, la capitale de la province du Gansu, dans le nord-ouest de la Chine.

    Des pèlerins vont aussi prendre l'avion lundi aux aéroports de Beijing, d'Urumqi, de Yinchuan et de Kunming, a fait savoir Yang Shuli, un responsable de l'Institut islamique de Chine.

    Pour mieux préparer les croyants à ce pèlerinage qui dure un mois, le gouvernement chinois a organisé des examens médicaux et des cours de formation pour eux.

    "Beaucoup d'entre eux viennent de régions rurales lointaines et manquent d'expériences de voyage. De plus, leur niveau en arabe ne suffit pas pour chanter le Coran et ils ne peuvent presque pas communiquer", a indiqué Ma Youcheng, vice-président de l'Association islamique du Gansu.

    "Je suis content qu'ils m'aient indiqué quoi prendre dans ma valise et les choses à faire et ne pas faire à l'étranger", a déclaré He Jingxiang de 61 ans qui quitte son pays natal pour la première fois.

    Chaque groupe est accompagné par des imams, des médecins et des officiels du gouvernement.

    Après avoir accompagné sa mère de 69 ans à l'aéroport de Zhongchuan, Ma Fenglin a annoncé que ce vol direct reliant Lanzhou à la Mecque lui faisait économiser au moins 5 000 yuans (753 dollars).

    "Auparavant, les pèlerins devaient aller à Beijing pour prendre l'avion, un voyage qui est cher et fatiguant pour des personnes âgées comme ma mère", a-t-il expliqué.

    "Maintenant, le coût moyen du voyage a diminué à 40 000 yuans (6 000 dollars) par personne", a-t-il poursuivi.

    La Mecque, lieu de naissance de Prophète Mohammed, est un lieu saint pour les musulmans du monde entier. La ville reçoit chaque année plus de 2 millions de pèlerins.

     

     

     

  • LE BILINGUISME EST LA SOLUTION.

    L'enseignement bilingue dans le Xinjiang

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    La région autonome du Xinjiang est peuplée d'ethnies minoritaires, comme les Ouïghour, les Kazakh et les Mongols. Il y a en tout une quarantaine d'ethnies. En vue de promouvoir les échanges entre ces ethnies et d'arriver à un développement commun, les autorités locales attachent une très grande importance à l'enseignement bilingue.

    Dans le chef lieu du district de Yarkant, dans la région de Kashi, dans le Xinjiang, il est difficile de croiser un Han, et encore plus difficile d'entendre des gens parler le mandarin. Dans ce district, les Ouïghours représentent 96% de la population locale. L'ouïghour est la langue usuelle dans la région.

    Mais, grâce à l'enseignement bilingue, les enfants de l'école primaire Pashikante du district savent parler le mandarin: Narziray Mamat est une fillette de 7 ans. Lorsqu'on l'a rencontrée, elle était en train de suivre son cours de chinois avec ses camarades de classe. On l'écoute tout de suite : « Le chinois me permet de faire connaissance avec les élèves de l'ethnie Han. »


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    Le directeur de cette école, Huang Ming黄明  explique qu'il a ouvert cette école il y a 12 ans. A l'époque, bon nombre d'agriculteurs de la région souhaitaient acquérir davantage de connaissances sur la production agricole. Mais la majorité des livres sont écrits en mandarin. Ils mettaient donc tout leur espoir dans leurs enfants, pour qu'ils apprennent le chinois.

    Après une douzaine d'années d' inlassables efforts, l'école de Huang Ming 黄明est aujourd'hui qualifiée d'école modèle pour l'enseignement bilingue dans le Xinjiang. A présent, on y enseigne le chinois, l'anglais, les mathématiques, le dessin et la musique.

    A partir de leur 3ème année d'études, les élèves doivent suivre des cours d'ouïghour, la langue de leur ethnie. Aujourd'hui, le fait de pouvoir maîtriser les deux langues, leur langue ethnique et le mandarin, est un atout pour les enfants qui veulent intégrer une bonne école dans une autre région. 

    C'est une façon d'améliorer leurs conditions de vie. On écoute Huang Ming黄明, le directeur de l'école, s'exprimer au micro de RCI : « Ce que je comprends de cet enseignement est qu'un être humain ne va pas loin avec une seule jambe et qu'un aigle ne vole pas haut avec une seule aile. L'enseignement bilingue permet aux Ouïghours de se débarrasser de la pauvreté et de vivre dans la prospérité. »

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    Le Xinjiang s'efforce de promouvoir l'enseignement bilingue depuis 2004. Son objectif est de faire en sorte que tous les élèves maîtrisent le mandarin pendant leurs études au collège et au lycée. Cela jette ainsi une base solide pour leurs futures études dans des établissements d'enseignement supérieur.

    A présent, plus de 30% d'élèves d'ethnies minoritaires reçoivent un enseignement bilingue dans le Xinjiang. D'après des chiffres fournis par le département de l'éducation de la région, depuis l'année 2005, plus de 200 millions de Yuan sont affectés à cette fin. 333 000 enfants en âge préscolaires sont bénéficiaires de cette mesure.

    Aujourd'hui, nous sommes à l'ère informatique. Le fait de maîtriser le chinois permet à ceux qui sont issus d'une ethnie minoritaire d'accéder plus facilement à Internet et de découvrir le monde extérieur.

    Au collège du canton de Yitimukong, dans le district de Yecheng de Kashi, la quasi-totalité des élèves est issue de l'ethnie ouïghour. Ici, le chinois est très prisé. Autant que le cours d'informatique. Tout de suite, le témoignage d'Arlise Guliane, une élève de ce collège : « Avec le chinois, on peut taper sur ordinateur, on peut écrire, conserver et relire ce qu'on a écrit. Grâce à la Toile, on peut connaître beaucoup de choses intéressantes et amusantes. C'est très instructif. »

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    La région de Hetian se situe dans le sud du Xinjiang,elle est peuplée d'ethnies minoritaires. Dans le village de Pataike du canton de Buzhake, avant d'entrer dans la Maison de la culture du canton, on entend des gens en train de lire. Ce sont des adultes apprennant le chinois avec un enseignant.

    Aygul est une femme de 36 ans. Cela fait deux ans qu'elle apprend le chinois. Elle a confié que bon nombre de ses amis se sont mis au chinois. C'est un atout pour trouver un bon travail. Voici ce qu'elle  a dit : « Pourquoi le chinois ? Parce que ça va me faciliter la vie. Par exemple, quand on va au centre ville, pour trouver une entreprise, un bureau ou encore une personne, avec le chinois c'est plus facile. C'est plus facile de trouver les toilettes ! »

    Mamat Rouse est un fonctionnaire local. Il s'exprime au micro de RCI : « Le chinois nous permet d'avoir plus d'informations. Et c'est la langue nationale. C'est dans la logique des choses de le maîtriser. A partir de l'année 2005, on s'est mis à exporter de la main d'œuvre. Nos éleveurs et agriculteurs sont envoyés partout dans le pays pour travailler. S'ils ne parlent pas le chinois, ils ont du mal à être pris, et à gagner de l'argent.»


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    Le Xinjiang attache autant d'importance à l'enseignement bilingue qu'à la protection des langues ethniques. Le ouïghour et le Kazakh ainsi que 7 autres langues ethniques sont indispensables dans l'enseignement, surtout aux niveaux du primaire et du secondaire. Dans le Xinjiang, tous les documents officiels sont écrits en deux langues : le chinois et le ouïghour. La règle doit être strictement respectée.

    La Maison d'Edition du Xinjiang édite toujours ses publications en six langues, dont le mandarin, le ouïghour, le kazakh et le mongol. Dans le Xinjiang, on a aussi créé des institutions spéciales pour la recherche et la protection des langues ethniques.

  • LA CHINE EST INDIVISIBLE.

    L'unité est dans le sang des Chinois
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    Fu Ying, ambassadrice de Chine aux Royaume-Uni.

    La violence dans le Xinjiang a été horrible. Mais ce serait faux de la qualifier comme un conflit ethnique.

    Il y a une chanson populaire en Chine, "Xinjiang – une terre adorable", qui donne une description idyllique des prairies sans fin qui s'étendent le long des montagnes Tianshan, des vaches et des moutons qui paissent dans la paix, et du parfum séduisant des raisins et des melons.

    Xinjiang fascine les gens de toute la Chine et du monde entier. L'an dernier, il a été visité par 22 millions de touristes, dont 360 000 en provenance de l'étranger. Ils sont attirés par son histoire, sa beauté et, surtout, la diversité de sa culture et son accueil chaleureux, avec des gens qui chantent, dansent, et reçoivent les visiteurs comme des amis.

    Le Xinjiang est un important passage de l'ancienne Route de la Soie, où des personnes de nombreux groupes ethniques ont voyagé, vécu et fait du commerce pendant des siècles. Il est défini par sa culture multiethnique, en particulier sa culture islamique. Parmi les 21 millions d'habitants qui le peuplent, il y a désormais 47 groupes ethniques, dont la plus importante, qui sont les Ouïgours, représentant 45,7% de la population, suivis par la Hans, et beaucoup d'autres, comme les Kazakhs, les Huis, les Kirghiz, les Mongols, les Tadjiks, les Sibes, les Mandchous, les Ouzbeks, les Russes, Daours, et les Tartares. Des millions de musulmans y vivent et il y a 23 000 mosquées. Il y a aussi des temples bouddhistes et des églises.

    Différents groupes ethniques dans le Xinjiang ont vécu côte à côte pendant des siècles comme une grande famille. Leur relation a été généralement amicale, même si, comme dans toutes les familles et les communautés multiethniques, des frictions se produisent de temps en temps. Nous les appelons «les contradictions internes au sein du peuple», ce qui signifie qu'ils peuvent être résolus grâce à la coordination et ne sont pas une question d'un combat de vie ou de mort. C'est pourquoi les violences à Urumqi le 5 juillet dernier, qui ont provoqué plus de 180 morts et un millier de blessés furent un grand choc.

    Certains reprochent le crime dans la province du Guangdong en juin être à l'origine de ce qui a largement attisé ce conflit. Mais cette affaire a été résolue et les suspects ont été arrêtés. Cela ne peut en aucun cas justifier les actes horribles d'émeutiers à Urumqi, qui, armés de bâtons, de couteaux et de pierres, ont tué et se sont déchaînés contre des personnes innocentes. Il existe une forte préoccupation que l'incitation et l'organisation des émeutiers qui ont joué un grand rôle, venaient de l'étranger. Le qualifier de "conflit ethnique" serait une façon erronée de considérer ce problème, et risque également creuser un fossé entre les groupes ethniques. L'incident rappelle les violences terroristes à Urumqi et d'autres villes du Xinjiang au cours de la dernière décennie ou plus. Certains de ces terroristes ont été envoyés s'entraîner et se battre en Afghanistan. Quelques-uns ont fini dans la baie de Guantanamo. L'enquête sur l'incident du 5 juillet est en cours et ceux qui ont commis des crimes feront face à la loi.

    La Chine est un pays en développement qui a de plus en plus d'influence dans le monde. Nous sommes conscients de l'attention que le monde a porté à cet incident. Les journalistes internationaux ont été invités au Xinjiang et, dans l'ensemble, le monde a obtenu le libre accès à l'information. Nous espérons que cette transparence permettra de réduire les tendances à l'utilisation de fausses informations et de photos falsifiées comme cela se produisait par le passé. Les bloggers chinois sont assez rapides pour répondre à certains commentaires injustes.

    Maintenant, le calme est rétabli. Les gens de tous les groupes ethniques dont les Ouighours sont fermement opposés à la violence et désirent reprendre une vie normale. Xinjiang a connu une croissance aussi rapide que le reste de la Chine. Beaucoup de gens venus d'autres régions du pays y travaillent, surtout pendant la récolte du coton. Les gens de la région du Xinjiang travaillent, font du commerce et des études, tout comme dans le reste du pays. Il n'y a pas une grande ville en Chine sans la communauté ouighoure. Les restaurants ouighours à Beijing sont très populaires. La liberté de circulation et de migration est un droit humain fondamental et un signe du développement et du progrès de la Chine.

    Tout au long des siècles, la Chine a été une société multiethnique reliée par un engagement à l'unité, la prospérité et l'harmonie. L'unité est dans notre sang. C'est là que réside notre force, et elle forme la base pour l'interaction de la Chine avec la communauté internationale.

    (Fu Ying, Ambassadrice de Chine au Royaume-Uni)

  • LETTRE OUVERTE A LA RTBF.

    POUR QUE LA RTBF UTILISE l'OBJECTIVITE                  QUAND ELLE TRAITE DE LA CHINE.

    Ce 9 juillet l'émission "question - réponse" qui passe le matin

     sur la première chaîne radio,

     était consacrée aux émeutes d'Urumqi.Le titre déjà démontre

     le manque d'objectivité de ce média:

     "Larépression des Ouighours par la Chine"

    . Cette émission est un jeu de questions et réponses

    entre les auditeurs et l'invité de l'émission. J'ai téléphoné 2 fois

     à la rédaction afin de livrer mon témoignage et poser

     ma question. En fait mon intervention ne fut jamais

    mentionnée car cette émission est à la fois truquée

     et orientée , les questions jettant l'opprobre   sur la

     Chine étant les seules prises en compte.Pour mon cas

    , il s'agit d'une amélioration,en effet l'an dernier

    , le 11avril , après les émeutes de Lhasa, je posai

    aussi une question à la rédaction et qu'elle ne fut

    pas ma stupeur que non seulement ma question

     

    n'était pas posée mais une autre question d'une

     toute autre orientation était posée en mon nom.

     Ce jour là, l'invitée était Madame He Hongyan

     attachée politique de l'ambassade de Chine

    à Bruxelles ,le journaliste qui l'interviuwait

    ,fut avec elle ,odieux et impoli. Son seul but

    ,c'était évident, était d'humilier cette dame

    que je sais très intelligente , de lui faire perdre

    la face. Dans le but de désinformer l'auditeur,

    ces pseudo-journalistes mais vrais propagandistes

    parlent des Hans comme Chinois de souche

    , ce que d'après eux , ne sont pas les Ouighour

    s. Combien de temps faut-il pour ces messieurs

     être dans un pays ,pour être reconnu

     " de souche"?  En fait le Xinjiang étant

    chinois depuis des siècles , je pense que l

    es Ouigours sont autant de souche que les Hans

    .Voici ce que par 2 fois j'ai transmis à la

     rédaction de cette émission.

    Il ne faut pas stigmatiser l'une ou l'autre ethnie.

     La Chine est composée de 56 ethnies dont

     chaque individu est Chinois.Les Ouighours sont

     autant Chinois de souche que les Hans.

    Le nier, c'est comme admettre qu'il y a des

    Belges de souche et d'autres pas. Les relations

     entre les Hans et l'ethnie musulmane chinoise

    la plus importante,les Huis , sont excelentes.

    Si avec les Ouighours , c'est un peu plus tendu

    ,les relations entre Hans et Ouighours sont

    cordiales.J'ai plusieurs relations Ouighours

    à Shenzhen et j'ai pu constater qu'il n'y avait

     aucun contencieux entre eux et les Hans

    de Shenzhen. Il en est des émeutes de

     Urumqi comme de celles de Lhasa,

     d'actions téléguidées de l'extérieur, et ici

    le grand responsable est le "congrès

    international Ouighour".

    Alors ma question est : Pourquoi le

     congrès international Ouighour,

     organisation criminelle, n'est pas

     sur la liste des organisations terroristes?  

    Je suis aussi offusqué quand on dit:

     le problème vient que les Hans sont

    trop nombreux à s'installer au Xinjiang.

    Alors ,pourquoi un Han, selon vous,

    ne pourrait-il pas s'installer où il veut

    dans son pays?  Sachez que des Ouighours

     ,il s'en installe partout en Chine sans

    que personne n'y trouve rien à redire.

     Et nous trouvons dans toutes les

     provinces des mosquées.  Et c'est très bien ainsi.