orphelin

  • Un des onze enfants "adoptés" et abusés par un Américain en Chine ,est décédé suite aux mauvais traitements subis par les enfants

    0019b91ed6e015f0b28a03.jpg

    La fillette âgée de 8 ans, qui était l'un des 11 enfants « adoptés » par un étranger accusé d'avoir abusé d'eux, est décédée dans un hôpital de Beijing.

    La petite fille, appelée « Phoebe », a subi une opération chirurgicale à l'Institut de pédiatrie de la capitale à Beijing pour une occlusion intestinale et des dommages aux reins mardi dernier, mais elle est morte dimanche soir, a rapporté le Legal Evening News.

    Elle était l'un des 11 enfants soi-disant confiés aux soins d'un citoyen américain.

    Selon une déclaration antérieure, Phoebe avait dit avoir été blessée par l'homme.

    Et des bénévoles ont dit avoir vu l'homme frapper les enfants « adoptés ».

    L'homme est un citoyen américain et s'appellerait « Lemoine », a déclaré une Chinoise âgée de 76 ans du nom de Guo, qui a précisé au journal qu'elle avait été employée par lui pour s'occuper des enfants pendant des années.

    Selon le journal, des bénévoles ont dit que l'homme les avait menacés de les empêcher d'aller voir les autorités.

    Ils ont ajouté qu'il avait publié des photos et l'histoire des enfants sur des sites hors de Chine afin de collecter de l'argent pour qu'ils puissent bénéficier d'un traitement médical.

    FOREIGN201412081631000158133325556.jpg

  • Un réalisateur suisse réclame les excuses du dalaï-lama pour l'affaire des « orphelins tibétains »

    001ec92b902913cc2f0702.jpg

    Le journal suisse Neue Zürcher Zeitung (NZZ) a publié le 11 septembre l'interview exclusive d'Ueli Meier, le réalisateur du documentaire Tibi et ses mères. Dans son entretien avec le journaliste, le réalisateur souligne l'extrême importance pour le 14e dalaï-lama de présenter ses excuses aux enfants tibétains ayant été obligés de se séparer de leur famille dans les années 1960 et d'être adoptés par des familles suisses.

     Un réalisateur suisse réclame les excuses du dalaï-lama pour l'affaire des « orphelins tibétains »

     

    Dans cette interview exclusive, Ueli Meier dénonce l'absurdité morale des adoptions orchestrées par l'homme d'affaires suisse Charles Aeschimann. Deux cents enfants tibétains avaient en effet été séparés de leurs parents biologiques, une opération initiée par le 14e dalaï-lama.

     

    dalailama-ngk0509_14515_600x450.jpg

    Le documentaire Tibi et ses mères, réalisé par le Zurichois Ueli Meier et sorti sur les écrans au début de l'année, expose au grand jour une intrigue sournoise ayant eu lieu dans les années 1960 : de 1961 à 1964, 200 « orphelins tibétains » ont été adoptés par des familles suisses en vertu d'un accord passé secrètement entre l'homme d'affaires suisse Charles Aeschimann et le 14e dalaï-lama, or, la majorité de ces enfants n'étaient pas de vrais orphelins.

     

     

     Selon le réalisateur Ueli Meier, les courriers échangés entre le dalaï-lama et Charles Aeschimann montrent qu'en envoyant ces enfants en Occident, le dalaï-lama entendait donner naissance à une élite qui servirait le Tibet plus tard, lors de son retour dans la région. Dans ses lettres, le dalaï-lama, au lieu d'évoquer les ennuis psychologiques susceptibles d'être causés par la séparation avec leurs parents, parle à maintes reprises d'un « trafic d'enfants ».

     

     

    Toujours selon Ueli Meier, le tournage de ce documentaire lui a appris bien trop d'histoires misérables sur ces enfants. Certains d'entre eux, même à l'âge adulte, sont toujours incapables de s'adapter au changement de destinée qui s'est produit lors de leur enfance. Ce qui attire particulièrement notre attention, c'est que sur l'ensemble des enfants tibétains ayant grandi en Suisse, seuls les « enfants de Charles Aeschimann » se sont suicidés, comme le prouvent les résultats d'une enquête menée par l'Université de Zurich en 1982.

     

    Le réalisateur Ueli Meier se dit convaincu qu'il est extrêmement important pour le dalaï-lama de présenter ouvertement ses excuses aux enfants adoptés.

  • DES ORPHELINS JAPONAIS ABANDONNES PAR L'ARMEE JAPONAISE EN 1945 REVIENNENT EN CHINE.

    Wen Jiabao reçoit des orphelins japonais de la Guerre anti-japonaise

    F200911121017022156128148

    Le Premier ministre chinois Wen Jiabao a rencontré mercredi 11 novembre à Beijing une délégation composée d'orphelins japonais de la Guerre anti-japonaise (1937-1945). La délégation est venue pour remercier la Chine de les avoir nourris et élevés après la guerre.

    Wen Jiabao a indiqué que la guerre, lancée par le militarisme japonais, a apporté d'innombrables atrocités, non seulement au peuple chinois, mais également à la population japonaise. La responsabilité de cette guerre d'agression doit, selon lui, être endossée par les militaristes japonais. Après la guerre, le peuple chinois, durement touché par la guerre, a malgré tout adopté et nourri plus de 2 800 enfants japonais abandonnés en Chine. Après la normalisation des relations sino-japonaises, en vertu de l'amitié sino-japonaise et de valeurs d'humanisme, le gouvernement chinois a fourni son aide pour la recherche des parents de ces orphelins. Actuellement, la plupart de ces orphelins sont retournés au Japon pour s'y installer.

    Selon le Premier ministre Wen Jiabao, l'harmonie correspond aux intérêts communs et les conflits nuisent aux deux pays. Wen Jiabao a appelé les deux pays à développer en commun et préserver leur amitié traditionnelle afin de contribuer à la co-exixtence pacifique, à la coopération mutuellement avantageuse,à la stabilité et à la prospérité d'Asie et du monde.

    F200911121016591788418937


  • LES ORPHELINS DU TREMBLEMENT DE TERRE

    Les orphelins du séisme ont trouvé l'amour, mais pas les familles

    Lorsque Zhao Guodong, âgé de 10 ans a commencé à avoir des convulsions à minuit dans le Centre d'accueil pour enfants de Zitong, on a tout de suite trouvé un endroit à proximité pour le soigner.

    "Je ne savais rien à ce moment-là. Je me souviens que j'étais à l'hôpital, et qu'il y avait une dame en vêtements violets qui me tenait par les mains", a dit Zhao, qui a perdu ses parents dans le tremblement de terre du 12 mai dernier dans le Sud-ouest de la Chine.

    La "dame", c'est Bai Lifang, une employée du Centre dans le comté de Mianyang (province du Sichuan). Elle a tenu ses mains pendant sept heures cette nuit-là pour empêcher le garçon de se faire mal. Bai a dit qu'elle n'osait pas fermer les yeux. "Je ne pouvais pas supporter de le voir souffrir, mais j'ai dû", a expliqué Bai, qui a une cinquantaine d'années.

    Seulement 12 des 263 orphelins du tremblement de terre du Sichuan ont été adoptés légalement, mais de nombreuses personnes ont pris en charge les autres enfants. "J'ai beaucoup de niangniang", a dit Zhao, en utilisant le terme d'affection en dialecte du Sichuan pour le mot " tante ".

    Luo Huili, la directrice des soins infirmiers dans le Centre a dit que Zhao est l'un des 10 orphelins du Centre, qui a reçu plus de 50 enfants de la zone sinistrée, car c'est le seul centre dans la région qui a été la plus touchée par le tremblement de terre dans le comté de Beichuan.

    La plupart des enfants étaient tout simplement perdus et ont ensuite été repris par des parents ou d'autres membres de la famille, dit-elle.

    Les donations de tout le pays arrivaient au Centre depuis le tremblement de terre, dit Luo.

    Selon le Département provincial des affaires civiles, 90 % de plus de 600 orphelins ont été pris en charge par leurs familles tandis que les 60 autres restent dans des foyers d'accueil.

    Les proches ont la priorité de l'adoption d'orphelins du séisme conformément à la réglementation gouvernementale, a dit Zhang Li, directeur adjoint du département. Le processus d'adoption a commencé à la fin du mois d'août. Pour la date du 12 novembre, seulement 12 orphelins ont été légalement adoptés, tandis que les autres ont été avec leurs proches ou dans des foyers d'accueil.

    En mai 2008, environ 4000 orphelins ont été signalés, mais la plupart ont été identifiés par leurs parents ou des proches et ont été pris dans les familles, a dit Zhang.

    "Le nombre est en train de changer tout le temps surtout que les uns sont adoptés par les membres de la famille, et d'autres sont de retour des autres provinces, après des soins médicaux gratuits", dit-il. Très peu d'entre eux sont adoptés par des personnes, qui ne font pas partie de leur famille.

    Un couple dans la ville de Shenzhen (province du Guangdong), avait appelé le bureau des affaires civiles du comté de Beichuan depuis le tremblement de terre, proposant d'adopter, a dit Wang Lin, le directeur-adjoint du bureau.

    Ils ont réalisé leur rêve en août. "Je veux voir mon enfant grandir comme les autres", a déclaré la nouvelle mère, qui a refusé d'être nommée. "Nous voulons aider nos enfants à surmonter le traumatisme par le simple amour parental."

    Luo Huli dit: "Habituellement, des enfants avec une belle apparence extérieure et en bonne santé sont rapidement adoptés. Les enfants qui sont ici ont tous des handicaps physiques et certains ont des maladies graves, et la plupart, des problèmes mentaux".

    La sœur jumelle de Zhao Guodong, en bonne santé, a été envoyée à Qingdao, une ville côtière située dans l'Est de la Chine, dans la province du Shandong.

    "Quelqu'un la soutiendra et lui trouvera peut-être un emploi dans l'avenir", dit-il.

    "Je veux aller au collège, mais je ne peux pas. Niangniang dit que j'ai un problème ici", dit-il, en pointant sur sa tête.

    Zhao vit dans la même pièce avec deux autres orphelins - un âgé de six ans, et un autre âgé de huit ans. Ils sont tous des handicapés mentaux, mais une école voisine les a acceptés, refusant toutefois de les inscrire.

    Les sept autres enfants du Centre sont incapables de fréquenter l'école. "Le petit Zhao Guodong est le plus chanceux", dit Luo. "Nous ne savons rien sur les autres parce qu'ils ne peuvent pas répondre aux questions "

    "Ils lisent tous très mal", dit-elle avec soupir. "Nous n'avons pas d'énergie pour leur éducation. Tout ce que nous pouvons faire, c'est de garantir qu'ils soient en bonne santé.

    "Ils ont juste besoin de plus d'amour."