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  • Selon l’OCDE, la Chine devrait dépasser l’Europe cette année, et les Etats-Unis avant la fin de la décennie pour la Recherche et Développement (R&D)

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    Un robot-femme chinois à la plastique plutôt bien réussie. Ses dernières années, la Chine a considérablement accru ses dépenses en R&D .

    Le paysage de la R&D mondiale se transforme à grande vitesse, et l’Asie y occupe une part de plus en plus importante, alors que la crise a obligé les pays européens à réduire leurs investissements. C’est le principal enseignement du rapport « Sciences, technologies et industrie : perspectives de l’OCDE 2014 » , publié mercredi. Un chiffre suffit à résumer cette tendance : les pays de l’OCDE ne concentrent plus que 70% des dépenses mondiales de R&D, contre 90% il y a à peine dix ans.

    Cette progression spectaculaire repose en grande partie sur un pays, la Chine. « Malgré un ralentissement par rapport à la période 2001-2008, les dépenses de R&D chinoises ont doublé entre 2008 et 2012 », notent les experts de l’OCDE. Selon leurs estimations, c’est cette année que les dépenses de recherches de la Chine (311 milliards de dollars) devraient pour la première fois dépasser celles de l’Europe des 28 (292 milliards). « Si on poursuit les courbes, on voit que les dépenses de R&D chinoises pourraient passer devant celles des Etats-Unis à l’horizon 2019 », indique Dominique Guellec, économiste à l’OCDE.

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    L’intensité de la recherche de la Chine, c’est-à-dire la part des dépenses de R&D publiques et privées dans le PIB, a atteint 1,98 % en 2013, et se rapproche de la moyenne des pays de l’OCDE (2,4%). Le pays s’est fixé pour objectif d’atteindre les 2,5% à l’horizon 2020. Certes, les dépenses chinoises ne se reflètent pas encore dans les statistiques d’utilisation des brevets ou de publications scientifiques, mais cela n’est que temporaire, estime l’expert de l’OCDE : "Aujourd’hui, les dépenses chinoises de R&D sont avant tout tournées vers les équipements et les infrastructures de recherche, car tout est encore à construire."

     

     

  • Pisa , question: l'enseignement chinois est-il meilleur que l'enseignement européen ou les élèves chinois sont-ils plus intelligents?

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    La ville de Shanghai conserve sa première place dans un classement mondial réalisé auprès des élèves de 15 ans, selon les résultats de l'enquête du Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) publiée mardi.

    Les élèves de Shanghai ont affiché la meilleure performance en lecture, en mathématiques et en sciences, les trois sujets couverts par cette enquête réalisée tous les trois ans par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), devant Singapour et les villes chinoises de Hong Kong et de Taipei. Quand on sait que Singapour est en grande partie peuplé de Chinois , on voit que les différents Etats et territoires chinois trustent toutes les premières places.

     

    Shanghai occupe le sommet du podium depuis 2009. Un total de 6.374 élèves âgés de 15 ans et issus de 155 établissements ont pris part aux tests en 2012.

     

    Ces élèves recevaient 13,8 heures de devoirs par semaine, soit la charge de travail la plus élevée parmi l'ensemble des participants.

     

    Depuis 2000, l'OCDE évalue tous les trois ans les connaissances et les compétences des élèves de 15 ans à travers le monde. Plus de 510.000 élèves de 65 économies ont participé aux derniers tests en 2012.

     

    Ces résultats guideront la réforme de l'enseignement élémentaire à Shanghai. Celle-ci vise à réaliser un développement plus équilibré des différents niveaux d'enseignement, à réduire les devoirs et à offrir un plus grand espace de développement personnel aux élèves, a indiqué Zhang Minxuan, président de l'Université normale de Shanghai et directeur du PISA pour Shanghai.

    imagesCNA1EPXT.jpgLes classements mondiaux

    Culture mathématique. Il s'agit, selon l'OCDE, de "formuler, employer et interpréter les mathématiques dans différents contextes".

    1/Shanghaï 2/Singapour 3/Hong-Kong 4/Taïpeh 5/Corée 6/Macao 7/Japon 8/Liechtenstein 9/Suisse 10/Pays-Bas... 12/Finlande 13/Canada ... 16/Allemagne... 25/France 26/Royaume-Uni... 32/Italie 33/Espagne 34/Fédération de Russie...36/Etats-Unis

    Compréhension de l'écrit. Il s'agit de comprendre et utiliser les textes écrits, mais cette notion implique aussi selon l'OCDE "des facultés d'interprétation, de réflexion et la capacité d'utiliser la lecture pour accomplir des objectifs personnels".

    1/Shanghaï 2/Hong-Kong 3/Singapour 4/Japon 5/Corée 6/Finlande 7/Irlande, Taïpeh et Canada ex aequo 10/Pologne... 20/Allemagne 21/France... 23/Royaume-Uni 24/Etats-Unis... 27/Italie...31/Espagne

    Culture scientifique. Ce domaine inclut des connaissances en physique, technologies, systèmes vivants et systèmes de la terre et de l'univers, mais aussi des notions de démarche et d'explications scientifiques.

    1/Shanghaï 2/Hong-Kong 3/Singapour 4/Japon 5/Finlande 6/Estonie 7/Corée 8/Vietnam 9/Pologne 10/Canada et Liechtenstein ex aequo 12/Allemagne... 21/Royaume-Uni... 26/France... 28/Etats-Unis 29/Espagne... 33/Italie

     

      Je vais vous dire le secret des succès des élèves chinois: le travail , le travail et encore le travail.    
  • Les Chinois souffrent de la deuxième plus lourde pression fiscale du monde et la France de la première selon Forbes

     
     

    Selon des repportages des médias, Forbes a publié une liste sur la pression fiscale, la partie de la Chine continentale est considérée comme le pays ayant la deuxième pression fiscale la plus lourde du monde avec 159 points.

    Selon Forbeschina.com, le dernier classement sur la pression fiscale a été publié en 2009 en calculant le niveau de pression fiscale en additionnant les impôts sur les sociétés et sur le revenu, les charges patronales et salariales et la taxe sur la valeur ajoutée (TVA). La Chine s'est classée à la deuxième place (après la France avec 167,9 points) parmi les 65 pays et régions qui ont fait l'objet de l'enquête.

    Selon Zhang Bin, directeur du Bureau d'imposition de l'Académie chinoise des Sciences sociales, le moyen de calcul d'imposition de Forbes manque de conscience scientifique et pourrait échouer à montrer la réalité : premièrement, le taux nominal d'imposition choisi par l'enquête n'égale pas le taux réel, qui est principalement supérieur au premier. Deuxièmement, le taux marginal d'imposition concerne seulement très peu de contributeurs, il ne peut pas montrer d'une manière générale la situation d'imposition.

    Le moyen d'évaluation de la pression fiscale reconnu internationalement est la Charge fiscale globale, soit la proportion des recettes fiscales totales d'un pays dans son PIB, a précisé Zhang Bin.

    Le calcul internationalement reconnu de l'Organisation de coopération économique et de développement (OCED) indique que les charges fiscales globales des Etats-Unis, du Japon, de l'Allemagne et de la France étaient respectivement de 27,9%, 28,3%, 36,0% et 43,5% en 2007, et celle de la Chine n’était que 21,7% pour la même période.

    Selon les dernières statistiques de l'OCED, la charge fiscale globale de la Chine s'est élevée à 21,9% en 2010, alors que la moyenne de ses pays membres avait atteint 34,8% en 2008.