obama

  • Chine: Robert Mugabe reçoit le prix Confucius de la paix, qui se veut une alternative chinoise au prix Nobel

    Le prix Confucius de la paix, qui se veut une alternative chinoise au prix Nobel, a été attribué cette année au président zimbabwéen Robert Mugabe, qui fait objet de vives critiques de la part des défenseurs des droits de l'Homme.

    A la suite du dirigeant russe Vladimir Poutine (2011) ou encore de l'ex-président cubain Fidel Castro (2014) Le prix Confucius récompense donc encore une fois une personnalité controversée dans les pays occidentaux et ce au grand dam des médias propagandistes de ces pays.

    "Si (Mugabe) n'était pas arrivé au pouvoir en 1980, quel talent aurait été gâché!", s'est exclamé M. QiaoQiao Damo, fondateur du "Centre chinois d'études internationales pour la paix", organisation qui décerne le prix, pointant sa capacité à "stabiliser le Zimbabwe" en établissant "un ordre bénéfique au peuple", mais aussi à "promouvoir la paix en Afrique" en occupant la présidence tournante de l'Union africaine.

    Ce choix est parfaitement respectable , et certainement plus respectable que certains choix des séniles qui choisissent les Prix Nobel de la Paix.

    Trouver le très belliqueux Obama sur une telle liste en a sidéré plus d'un. Le choix d'un repris de justice chinois, simplement dans le but d'humilier le peuple chinois.  Choisir un terroriste comme Arafat n'était pas très judicieux non-plus. Quant au choix de dalai lama , ce sinistre individu qui maintenait les plus pauvres des Tibétains en esclavage fut honoré du Prix Nobel ,sans doute pour les services qu'il a rendu à la CIA. La vérité de cette état de choses fut divulguée par la CIA elle-même quand elle déclassifia certains documents.

     

    Dalai-Lama-the-dalai-lama-cables.jpg

  • La visite du président Xi à Washington saluée comme un succès

    La première visite d'État officielle aux États-Unis du président Xi Jinping a été saluée comme un vif succès, malgré le scepticisme qu'avaient exprimé certains avant ce déplacement.

    L'ancien maire de New York, Michael Bloomberg, a félicité sincèrement le président Barack Obama et le président Xi Jinping pour les progrès qu'ils ont accomplis dans plusieurs domaines de la coopération économique, en particulier pour l'engagement pris par la Chine et les États-Unis de continuer à discuter des mécanismes permettant de faciliter les opérations de change et la compensation de la devise chinoise, le RMB, aux États-Unis.

    « Cela va grandement élever la relation bilatérale, stimuler le commerce bilatéral, renforcer la compétitivité des entreprises américaines et faire avancer davantage l'industrie financière américaine », a déclaré M. Bloomberg, fondateur de Bloomberg LP, dans un communiqué publié vendredi.

    Ce dernier a noté que, bien qu'il y ait beaucoup à faire, cela est une étape importante accomplie par les deux parties.

    M. Bloomberg est l'un des 94 PDG qui ont écrit au président Obama et au président Xi, le 15 septembre, pour les exhorter à accorder la priorité aux discussions du Traité bilatéral d'investissement (TBI) lors de leur sommet à Washington. La lettre avait été envoyée aux deux présidents par le Paulson Institute et par le US-China Business Council.

    Le sommet de Washington a généré un consensus sur un large éventail de questions, mais c'est la Déclaration présidentielle commune Chine-É.-U. sur le changement climatique, annoncée vendredi, qui a suscité le plus d'attention. Dans cet accord, les deux dirigeants ont fait la promesse de leur engagement ferme, ainsi que de mesures concrètes pour lutter contre le changement climatique.

    002564bb44f71771ae2a03.jpg

  • Le Dalaï Lama, qui essaie depuis des décennies de séparer le Tibet de la Chine, ne devrait jamais être accueilli par les dirigeants des autres pays.

    Même si le degré d'interaction jeudi entre le président américain Barack Obama et le Dalaï Lama pendant le Petit-déjeuner de prière national n'est pas clair, toute rencontre ou réunion potentielle entre les deux hommes aura sûrement des conséquences négatives car le Dalaï Lama est un frein politique.

    Les problèmes liés au Tibet concernent les intérêts clés de la Chine et les sentiments nationaux. Beijing le fait savoir depuis longtemps que le Dalaï Lama, qui essaie depuis des décennies de séparer le Tibet de la Chine, ne devrait jamais être accueilli par les dirigeants des autres pays.

    Sympathiser avec un sécessionniste équivaut à jouer avec le feu, ce qui nuit gravement à la confiance mutuelle entre la Chine et les Etats-Unis, et abaisse la réputation de M. Obama qui ne respecte pas ses engagements vis-à-vis de la Chine sur la question tibétaine.

    L'amitié autoproclamée entre M. Obama et le Dalaï Lama en tant qu'individus peut exister, mais une réunion entre un président américain et un fugitif politique va bien au-delà du domaine personnel. Ce qui est sous-jacent à leur relation hypocrite n'est rien d'autre que des accords politiques et des calculs froids.

    M. Obama a besoin du Dalaï Lama non pas parce que ce dernier est respectueux comme l'affirme M. Obama, mais parce que le Dalaï Lama est utilepour lui.

    Par essence, le Dalaï Lama n'est qu'un outil permettant à M. Obama d'obtenir des avancées sur le court-terme, d'exposer sa clarté morale et enregistrer des points à domicile.

    Mais M. Obama et les autres hommes politiques qui souhaitent rencontrer le fugitif politique comprendront rapidement qu'ils auront plus à perdre qu'à gagner.

    En premier lieu, il ne faut pas sous-estimer la détermination de la Chine à défendre ses intérêts centraux comme la question tibétaine.

    "Nous nous opposons fermement à l'ingérence d'un pays dans les affaires internes de la Chine en ce qui concerne la question du Tibet", a réitéré vivement lundi un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

    Ensuite, si M Obama rencontre le Dalaï Lama, il renversera les tendances positives établies par la Chine et les Etats-Unis dans le développement de leurs relations.

    Désormais, la balle est dans le camp de Washington. Il est hautement conseillé aux Etats-Unis de respecter leurs engagements et de résoudre de manière adéquate les questions relatives aux intérêts des relations sino-américaines.

  • The Interview, comédie hollywoodienne sur l'assassinat du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a causé une agitation immédiate sur l'internet en Chine dès sa mise en ligne mercredi

    james-franco-randall-park-the-interview.jpg

    Une comédie hollywoodienne controversée sur l'assassinat du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a causé une agitation immédiate sur internet en Chine dès sa mise en ligne mercredi.

    The Interview, une comédie provocatrice qui a déclenché une querelle diplomatique entre la Corée du Nord et les États-Unis, a été mise en ligne mercredi pour les consommateurs américains sur YouTube et sur l'application de lecture de vidéos Google Play pour les appareils Android, suite à une cyberattaque imputée à la Corée du Nord.

    Le film, qui met en vedette les acteurs Seth Rogen et James Franco, narre une tentative d'assassinat du dirigeant nord-coréen sous l'égide de la CIA par un présentateur de télévision, Dave Skylark (James Franco), et son producteur et ami (Seth Rogen).

    L'énorme publicité a fait du film l'un des mieux notés sur IMDb, une base de données cinématographique en ligne. Avec 52 809 votes, The Interview affiche une note de 9,4 sur 10.

    Les internautes chinois n'ont pas tardé à se joindre aux discussions en ligne. Sur Douban, un forum en ligne populaire, certains appellent les autres internautes à donner au film la note maximale de cinq étoiles pour répondre à la frénésie vue sur IMDB.

    L'utilisation par le film d'une chanson de la pop star chinoise de Taïwan ,Jay Chou, a été une surprise pour de nombreux internautes chinois.

    Beaucoup ont critiqué la Corée du Nord pour son manque d'humour, et estimé que la sortie du film était « un acte de justice ».

    D'autres, cependant, ne cèdent pas au battage médiatique autour du film et le décrivent comme un mauvais film qui a réussi à attirer l'attention en utilisant Kim Jong-un dans un coup publicitaire réussi.

    L'anticipation des spectateurs dépasse de loin la qualité du film, ont jugé d'autres.

    « Il pourrait être le dernier film d'Hollywood et de la civilisation humaine. Cette comédie pourrait déclencher la troisième guerre mondiale », a déclaré un internaute suggérant que la Corée du Nord pourrait menacer les États-Unis d'une attaque nucléaire.

    Le film et son immense popularité ne sont qu'une bulle de courte durée, a estimé Zhang Yiwu, critique culturel et professeur à l'Université de Pékin.

    Ce que le film parvient à faire est de refléter la vision déformée depuis longtemps par la société occidentale de la Corée du Nord, qui résulte d'un manque de compréhension du pays, a-t-il déclaré.

    « Comme le reste du monde, ce que nous savons de la Corée du Nord provient surtout des médias occidentaux. Tandis que les idéologies occidentales continuent à se répandre dans la société chinoise, les internautes chinois peuvent être inconsciemment influencés par le film, et accepter la vision occidentale de la Corée du Nord », a déclaré M. Zhang.

    Son opinion est partagée par Lü Chao, professeur à l'Académie des sciences sociales du Liaoning, qui pense que les spectateurs chinois qui soutiennent le film ne parviennent pas à adopter un point de vue critique.

    M. Lü a également jugé que cette comédie pourrait entraîner de graves conséquences diplomatiques si les tensions entre les États-Unis et la Corée du Nord s'intensifient.

    La querelle qui s'est jouée sur internet pourrait avoir des effets dévastateurs sur la stabilité de la péninsule coréenne, a affirmé M. Lü. Tourner en dérision le chef suprême du pays est un crime grave en Corée du Nord, et pourrait conduire à des tentatives de représailles.

    « La Chine a déjà été involontairement entraînée dans ce conflit par les médias américains, qui ont affirmé que les cyberpirates de Corée du Nord se trouvaient en Chine », a-t-il rappelé.

    Le film a entraîné la plus destructrice cyberattaque contre une entreprise sur le sol américain le mois dernier, avec la publication d'emails embarrassants et de données confidentielles.

    Le président américain Barack Obama a accusé la Corée du Nord d'avoir mené ces cyberattaques la semaine dernière et a rejoint le chœur d'hommes politiques et de magnats d'Hollywood accusant Sony d'autocensure suite à la décision du studio de ne pas sortir le film en salles.

    Les États-Unis ont accusé Pyongyang de piratage et ont demandé à la Chine d'identifier les pirates nord-coréens opérant sur son sol, et de les renvoyer en Corée du Nord.

    La porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Hua Chunying a appelé mardi toutes les parties à faire preuve de retenue.

    « La situation dans la péninsule coréenne est toujours complexe et sensible. Nous espérons que les membres du Conseil de sécurité et les parties concernées parviendront à donner la priorité à la dénucléarisation de la péninsule et au maintien de la paix et de la stabilité, ainsi qu'à prendre des mesures d'apaisement et s'abstenir de propos ou actions qui pourraient exacerber les tensions », a déclaré Mme Hua.

    n-KIM-JONG-UN-large570.jpg

    Source: China.org.cn
  • Les présidents chinois et américain échangent leurs points de vue sur les liens bilatéraux et la situation ukrainienne

    images.jpeg

    Le président chinois Xi Jinping et son homologue américain Barack Obama ont échangé leurs points de vue lundi sur les relations bilatérales et la situation en Ukraine lors d'une conversation téléphonique.

    "J'ai rencontré le président Obama deux fois l'année dernière et nous avons atteint une série de consensus importants pour (...) construire un nouveau type de relation entre grandes puissances", a déclaré le président Xi.

    La Chine est prête à travailler avec les Etats-Unis pour construire le nouveau modèle de relation entre puissances majeures, en respectant les intérêts et les préoccupations fondamentaux de l'un et de l'autre, et en renforçant le dialogue, la confiance mutuelle et la coopération afin d'achever un développement durable et sain des relations sino-américaines, a indiqué M. Xi.

    "J'espère rencontrer à nouveau M. Obama dans un proche avenir, et je me réjouis de la visite imminente de Michelle Obama en Chine", a déclaré M. Xi.

     

    michele.jpg

    la première dame des Etats-Unis, qui effectuera bientôt une visite en Chine, a suivi un cours de chinois à la Washington Yu Ying Public Charter School. L'épouse de Barack Obama a confié qu'elle désirait, durant sa visite, commander des plats chinois qu'elle n'avait encore jamais goûtés.

    M. Obama a pour sa part déclaré que les relations sino-américaines ont évolué positivement depuis qu'il a rencontré M. Xi à Annenberg Retreat, en Californie.

    Les Etats-Unis espèrent que les deux pays réaliseront de nouveaux exploits en matière de coopération dans les questions importantes, alors que cette année marque le 35e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre la Chine et les Etats-Unis, a précisé M. Obama.

    "Je m'attends également à rencontrer bientôt le président Xi, et ma femme est impatiente d'effectuer sa visite en Chine", a-t-il ajouté.

    Parallèlement, M. Obama a informé M. Xi de la position des Etats-Unis sur la situation ukrainienne.

    Soulignant la position objective et juste de la Chine sur l'Ukraine, M. Xi a indiqué qu'étant donné la complexité de la situation ukrainienne, il est très important pour toutes les parties concernées de rester calmes et de faire preuve de retenue, pour éviter l'escalade de la crise.

    La Chine a adopté une attitude ouverte envers toutes les propositions et suggestions qui pourraient aider à apaiser les tensions en Ukraine et est prête à rester en contact avec les Etats-Unis et d'autres parties concernées sur la question, a ajouté M. Xi.

    Le président Obama a exprimé sa compassion envers les familles de ceux qui sont à bord de l'avion de ligne malaisien qui est porté disparu depuis samedi dernier, ajoutant que les Etats-Unis sont prêts à travailler avec la Chine dans ses efforts de recherche et de secours.

    M. Xi a fait remarquer que la Chine est également profondément inquiète quant à la sécurité des passagers et des membres d'équipage de l'avion. "J'ai demandé aux départements concernés de mener à bien les opérations de recherche et de secours et de se préparer à une réponse d'urgence et au travail de suivi", a souligné M. Xi, ajoutant que "la Chine maintiendra le contact avec les Etats-Unis".

    Par ailleurs, M. Obama a également présenté ses condoléances quant aux civils chinois tués dans l'attaque terroriste survenue le 1er mars à Kunming, dans le sud-ouest de la Chine.

    M. Obama a souligné que les Etats-Unis s'opposent à toute forme de terrorisme et sont prêts à coopérer avec la Chine dans la lutte contre le terrorisme.

    "Le terrorisme est un ennemi commun de l'être humain", a martelé M. Xi, ajoutant que la Chine se prépare à travailler avec la communauté internationale, dont les Etats-Unis, pour lutter contre toutes les formes de terrorisme.

     

    images.jpg

  • Les personnes les plus influentes en 2012 selon la Chine , Sarkosy sur le podium, Hollande absent des 10 premiers

    F201301071636271688579352.jpg

    1/ Barak Hussein Obama

    中国要阅读的文章:http://fp.reverso.net/wang888-skynetblogs/6758/zh/archive/2013/01/09/les-personnes-les-plus-influentes-en-2012-en-chine-sarkosy-s.html

    Site traduit en :  

    Reading the article in English http://fp.reverso.net/wang888-skynetblogs/6758/en/archive/2013/01/09/les-personnes-les-plus-influentes-en-2012-en-chine-sarkosy-s.html

    Un classement de personnalités qui ont marqué 2012 vient d'être établi par le "Quotidien du Peuple" , le journal au plus grand tirage en Chine . La liste peut surprendre en Europe, mais elle représente l'influence qu'ont ces personnalités auprès du Chinois moyen quand on dresse l'analyse depuis la Chine et non pas selon un jugement partant de l'Europe où nous commetons l'erreur de croire que l'Europe est toujours le centre du monde.

    F201301071636251629623757.jpg

    2/Kim Jong-un, dirigeant suprême de la Corée du Nord, participe à la cérémonie d'inauguration du parc d'attractions de Rungna, en compagnie de son épouse Ri Sol-ju, le 25 juillet 2012. (Xinhua/KCNA)

    F201301071636232750297407.jpg

    3/L'ex-président français Nicolas Sarkozy quitte le palais de l'Elysée avec son épouse Carla Bruni-Sarkozy, le 15 mai 2012

    F201301071636172671728312.jpg

    4/Vladimir Poutine entre dans une salle du Kremlin, où se déroulera la cérémonie d'investiture, le 7 mai 2012. Après 4 ans de fonction comme Premier Ministre, il est revenu à la présidence du pays.

    F201301071636161207820630.jpg

    5/L'ex-roi du Cambodge Norodom Sihanouk, en comapagnie de son épouse ,  décédé, le 15 octobre 2012 à Beijing, à l'âge de 90 ans.

    F201301071636116354191731.jpg

    6/Neil Armstrong pose avec une de ses photos dans le Musée des Sciences du Prince Felipe à Valencia au Venezuela le 26 juillet 2005. cet astronaute, qui était le premier à mettre les pieds sur la Lune, est décédé le 25 août 2012, à l'âge de 82 ans. (Xinhua/AFP)

    F201301071636092294920704.jpg

    7/Jim Yong, le 12e président de la Banque Mondiale, en attendant une conférence de presse à Tokyo au Japon le 11 octobre 2012. Ce médecin et anthropologiste américain d'origine sud-coréenne a été élu à la présidence de l'organisation le 1er juillet 2012, en succédant à Robet Zoellick. (Xinhua/AP)

    F201301071636042551921176.jpg

    8/la Reine Elisabeth II lors de son jubilé, le 4 juin 2012

    F201301071636021516714519.jpg

    9/Des photos de la chancelière allemande Angela Merkel, en attendant une conférence de la CDU, dont elle a été réélue à la tête avec 98% de voix.

    F201301071636002022668701.jpg

    10/L'ex-président déchu égyptien Hosni Moubarak allongé sur une civière lors de sa comparition dans un tribunal au Caire en Egypte, le 2 juin 2012.

    F201301071635572962307592.jpg

    11/Park Geun-Hye, première femme présidente de la Corée du Sud, salue ses partisans à Seoul, le 19 décembre 2012

    F201301071635552827129549.jpg

    12/Le 29 juin 2012, le président de l'Egypte Mohamed Morsy (au milieu) salue de la main ses supporters sur la Place Tahrir au Caire en Egypte. (Xinhua/AFP)

    F201301071635531663430699.jpg

    Le président vénézuélien Hugo Chavez est arrivé, le 7 octobre 2012, à une station de vote de Caracas au Venezuela. Il a gagné l'élection avec 54 % des voix. (Xinhua/AFP)

    Celle qui ne figure pas dans le classement mais que j'aurais aimé voir y figurer : Yingluck Shinawatr, Premier ministre thaïlandais , d'origine chinoise . La plus belle femme Premier ministre au monde. Les féministes me pardonneront.

     

     

     

     

     

     

     

  • La loi sur la devise chinoise pourrait être en infraction avec les règles de l'OMC : Obama

    Le président des États-Unis Barack Obama a exprimé jeudi ses « préoccupations » sur un projet de loi soumis devant le Sénat concernant les supposées « manipulations de cours de change » de la Chine, soulignant qu'une telle loi devrait respecter les obligations commerciales internationales des États-Unis.

    Cette manoeuvre du Sénat pourrait être en infraction avec les règles de l'Organisation mondiale du Commerce, a déclaré M. Obama lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche.

    Le Sénat américain a validé jeudi un vote de procédure pour passer à l'étape suivante l'adoption de ce projet de loi, connu sous le nom de Réforme de supervision des taux de change de 2011, et qui lance un processus visant à imposer des tarifs douaniers punitifs sur des devises « faussées », notamment le renmibi ou yuan, devise chinoise.

    M. Obama a estimé que le renminbi avait grimpé dans une certaine mesure l'année passée, même s'il n'a pas satisfait aux attentes de la partie américaine.

    Le gouvernement chinois a exprimé de manière répétée sa vive opposition à cette décision du Sénat américain, mettant en garde qu'elle « enfreint gravement les règles de l'Organisation mondiale du commerce et fait entrave aux relations commerciales entre la Chine et les États-Unis ».

    Même si cette mesure a passé l'étape d'un vote au Sénat, elle doit encore être votée par la Chambre des Représentants avant de pouvoir être soumise à la ratification du président. Les chances que ce projet de loi soit voté à la chambre basse semblent mitigées car le président de la Chambre, le député John Boehner, a pris position mardi contre ce projet.

    « Il est plutôt dangereux de voter au Congrès des États-Unis une législation qui contraindrait un autre pays à modifier la valeur de sa devise », a estimé M. Boehner. « C'est très au-delà des attributions du Congrès, et si j'ai des préoccupations à l' égard de la gestion de leur devise par les Chinois, je ne suis passûr que ce soit la bonne manière d'y remédier ».

    Le chef de file de la majorité Républicaine à la Chambre Eric Cantor avait auparavant mis en garde qu'une « escalade » des tensions commerciales pourrait avoir des « conséquences imprévues » et douloureuses. Il a également déclaré que le président Obama devrait user des pouvoirs déjà existants pour régler le problème des taux de change entre les États-Unis et la Chine.

    De nombreux économistes américains pensent que cette législation du Sénat n'est pas une mesure adéquate pour résoudre la question des taux de change.

    « À une période où la Chine est l'une des rares sources de croissance mondiale, alimenter les sentiments protectionnistes ne fait que rendre plus difficile la mise en place de la coopération multilatérale nécessaire », estime Yukon Huang, chargé de recherche au sein du cabinet de réflexion Carnegie Endowment, basé à Washington.

    Des médias américains influents, dont le Washington Post dans son éditorial, ont qualifié le projet de loi du Sénat de « contre- productif », jugeant qu'il ferait plus de mal que de bien aux États-Unis.

  • Barack Obama honore le violoncelliste d'origine chinoise Yo-Yo Ma

    0019b91ec9810ec7037e08.jpg

    Lors d'une cérémonie organisée le 15 février à la Maison Blanche, le président des États-Unis Barack Obama a décerné la plus haute distinction civile américaine, la médaille de la liberté (Presidential Medal of Freedom), à Yo-Yo Ma, violoncelliste américain d'origine chinoise, pour récompenser sa contribution à la promotion de la musique.

    Quatorze autres personnalités politiques et de la scène culturelle ont également reçu cette distinction, notamment le 41e président des États-Unis, George Bush père, la chancelière allemande Angela Merkel, ainsi que le légendaire investisseur et milliardaire Warren Buffet. Selon M. Obama, ces quinze lauréats représentent « notre meilleure facette et ce que nous aspirons à devenir ».

    Lauréat de seize prix des Grammy Awards, Yo-Yo Ma est un invité régulier de la Maison Blanche. Il s'est produit pour quatre présidents américains, dont Barack Obama lors de sa cérémonie d'investiture.

    Né le 7 octobre 1955 à Paris, Yo-Yo Ma a commencé l'étude du violoncelle à quatre ans. Trois ans plus tard, sa famille est partie à New York, où sa carrière professionnelle a débuté.

     

     

     

    Warren Buffet

    Le président des États-Unis Barack Obama a décerné la plus haute distinction civile américaine, la médaille de la liberté (Presidential Medal of Freedom), à Warren Buffet

    George Bush père

    le président des États-Unis Barack Obama a décerné la plus haute distinction civile américaine, la médaille de la liberté (Presidential Medal of Freedom), au le 41e président des États-Unis, George Bush père

  • Le Président Obama a mentionné 4 fois la Chine dans son message sur l'état de l'Union

    Le Président Obama a prononcé un message sur l'état de l'Union le 25 janvier, au soir (heure locale), devant le Congrès. Son discours a abordé l'éducation, la science et la technologie, l'emploi, l'économie, les ouvrages d'infrastructure, ainsi que les partis et organisations. M.Obama a mentionné quatre fois la Chine, il a encore mentionné la Corée du Sud, l'Inde et d'autres pays asiatiques.

    Dans son discours, le Président Obama a parlé du développement rapide de la Chine dans les domaines de l'éducation, des sciences et technologies et des installations d'infrastructure. « La Chine et l'Inde se sont rendues compte qu'elles ne pourront déployer leur force concurrentielle dans un monde nouveau qu'en apportant des changements dans leurs pays. Elles ont déjà renforcé l'éducation des enfants dans les domaines des mathématiques et des sciences », a dit le Président Obama.

    La Chine a augmenté les investissements dans les recherches scientifiques et technologiques, a-t-il dit, ajoutant qu' « Il y a peu de temps, la Chine a créé un organisme privé de recherche sur l'énergie solaire, le plus grand du genre au monde. La Chine possède encore l'ordinateur le plus rapide du monde ».

    S'agissant des ouvrages d'infrastructure, le Président Obama a indiqué : « les installations d'infrastructure américaines ont été les meilleures du monde, mais plus aujourd'hui. En Corée du Sud, se mettre en ligne à domicile est plus rapide et plus commode que chez nous. En Russie comme dans d' autres pays d'Europe, leurs investissements dans la construction des routes et des chemins de fer ont dépassé les nôtres. La Chine est en train de construire des trains plus rapides et de nouveaux aéroports. Mais nos ingénieurs américains n'ont donné qu'une note de D, quand ils ont évalué des ouvrages d'infrastructure locaux ».

    Le Président Obama a encore parlé des plans du gouvernement américain d'augmentation des exportations et des emplois. « Le gouvernement américain envisage de doubler ses exportations en 2014, car ce n'est qu'en augmentant les exportations que nous pourrons créer davantage d'opportunités d'emploi. Actuellement, les exportations américaines ont déjà augmenté. Récemment, nous avons signé des accords avec l'Inde et la Chine et cela aidera à créer 250 000 emplois dans notre pays », a-t-il précisé.

  • En Chine ,ce ne sont pas les chiens qui arrêteront la caravane de l'Histoire.

    L'objectif du prix Nobel de la paix est de créer des obstacles artificiels au développement de la Chine
    A refusé le Prix Nobel de la paix

    Le 8 octobre, le comité Nobel norvégien a attribué le prix Nobel de la paix au Chinois Liu Xiaobo. Au sujet de ce résultat, Abdellah Ouahhabi, réalisateur de télévision et journaliste français, a écrit un commentaire, estimant que « le prix Nobel de la paix est un prix qui veut renforcer la domination occidentale. Son objectif actuel est de créer des obstacles artificiels au développement pacifique, harmonieux de la Chine sous la direction du Parti communiste ».

     M. Ouahhabi écrit : « Le prix Nobel de la paix vient d'être attribué par la Norvège à un obscur écrivain chinois ayant pour seule qualité de contester le régime social en République de Chine populaire. Pourquoi ? »

    « Les uns répondent que c'est dans le but d'aider à démocratiser la société chinoise. Mais alors que le prix Nobel de la paix existe depuis 1901, comment comprendre qu'aucun prix n'ait été attribué à un Chinois, alors que le peuple chinois subissait les pires exactions de la part des impérialistes occidentaux préconisant la lutte d'indépendance, à aucun héros de la révolution chinoise, à aucun dirigeant, à aucun personnage de la vie publique de la Chine populaire depuis trente ans ? »

    « Comment expliquer qu'aucun prix Nobel de la paix n'ait jamais été attribué à aucun héros des luttes anticoloniales et anti-impérialistes à travers le monde ? Comment expliquer que le prix Nobel de la paix ait été attribué à plusieurs ennemis du socialisme dans le monde ? »

    « Cela veut dire que le prix Nobel de la paix est orienté contre le socialisme et contre les intérêts du plus grand nombre dans ces pays », indique-t-il.

     

    Prix Nobel de la paix

    Selon lui, le prix Nobel de la paix est un outil idéologique de l'impérialisme pour affaiblir les pays dirigés par un parti communiste. La nature même du prix explique cette orientation politique : il est né de la mauvaise conscience d'un fabricant d'armes utilisées pour dominer le Tiers-Monde aux XIXe et XXe siècles.

    « En France, un homme d'honneur comme Jean-Paul Sartre a refusé le prix Nobel en 1964 ; il expliquait que le seul combat possible sur le front culturel est celui pour la coexistence pacifique des cultures, de l'est et de l'ouest ».

     

    Prix Nobel de la paix

    « Agir pour l'avenir de l'humanité, c'est ne pas conforter la domination occidentale des peuples du monde. L'avenir, c'est créer les conditions réelles d'un développement harmonieux de toute l'humanité dans le respect de la diversité, des souverainetés et dans un cadre où, dans le respect de la personne humaine, l'intérêt général prime sur les intérêts privés ».

     Ici, ce ne sont pas les chiens qui arrêteront la caravane de l'Histoire.