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  • En matière d'espionnage et de diffamation, les Etats-Unis , ce sont le pyromane qui crie "au feu" et le voleur qui crie "au voleur"

    Récemment, WikiLeaks a posté des documents prouvant que l'Agence Nationale de Sécurité des États-Unis, la fameuse NSA, a écouté des hauts responsables des finances français et de grandes entreprises exportatrices depuis plus de dix ans. Il ne fait aucun doute que l'on a là affaire à un cas flagrant d'espionnage économique. Quand on y ajoute la surveillance de trois présidents français menée par la NSA déjà révélée par le même site, toutes ces choses mises ensemble montrent que les détestables activités d'espionnage des Etats-Unis sur la France ont atteint des proportions scandaleuses.

    Espionner les informations classifiées d'autres pays et de leurs dirigeants est une pratique habituelle des services de renseignement américains. Mais que les États-Unis n'épargnent même pas les dirigeants de pays alliés, c'est pour le moins surprenant et qui étonne tous les Chinois. Selon certains rapports, en 2012, des hackers américains ont réussi à pénétrer les ordinateurs de la présidence française. Et l'année dernière, ce fut le téléphone de la chancelière allemande Angela Merkel qui a été espionné par l'agence de renseignements américaine.

    Un allié est un allié, et pour pouvoir durer, les relations entre alliés doivent se baser sur la confiance. La surveillance étroite de la France par les États-Unis démontre clairement une chose : les États-Unis ne considèrent pas la France comme leur allié, mais comme leur « serviteur ». Ils ont tellement peur que ces « serviteurs » en viennent un jour à ne plus écouter la voix de leur « maître » qu'ils veulent les surveiller et, si nécessaire, élever la voix. Les Chinois sont aussi étonnés du peu de réactions en France. Juste le minimum afin de faire croire qu'il y a une réaction , mais la réalité est que le régime français est à ce point inféodé au régime de Washington que le pays ,passé cette petite réaction pour la forme, semble considérer l'événement comme un fait acquis.

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    Certaines personnes sont un peu « accros à l'espionnage », et cela, on peut à la rigueur le comprendre. Le problème est que cette « addiction à l'espionnage » des Etats-Unis est devenue incontrôlable et témoigne d'une situation de plus en plus folle. En juin 2013, le magasine allemand « Der Spiegel » (Der Spiegel) avait révélé que les Etats-Unis procédaient à une surveillance et à des écoutes illégales des bureaux et des représentations de l'UE à l'étranger. En octobre 2013, le journal français « Le Monde » avait annoncé que la NSA avait surveillé 70,3 millions  d'appels en France, et que la cible n'était pas seulement des extrémistes, mais aussi des hommes politiques et hommes d'affaires français. Et si en 2009, il y avait eu 260 sorties d'avions militaires américains pour des missions de surveillance étroite des eaux chinoises, en 2014, elles ont atteint pas moins de 1 200 sorties.

    L'espionnage américain des autres pays a suscité l'indignation et la condamnation vigoureuses des peuples du monde entier, rendant son existence très difficile. Pour transférer la cible, et réduire la pression pesant sur eux, les États-Unis ont soudainement eu une idée. Laquelle ? Tout simplement accuser d'autres État de se livrer à des « attaques en réseau ». Récemment, James Clapper, Directeur de la NSA a ainsi gratuitement laissé entendre que la Chine était le « suspect numéro un » de l'« attaque en réseau » dont a été victime le Bureau de gestion du personnel américain. Pourtant, il n'a pas été en mesure d'avancer la moindre preuve à l'appui de ses propos. Cela montre de la manière la plus claire que l'agence de renseignement américaine se comporte comme le voleur qui crie « au voleur ! », ce qui est une façon d'agir des plus méprisables.

    La « rumeur » est aussi un modus operandi des services de renseignement américains. Récemment, une rumeur a commencé à circuler. Selon un article publié le 28 juin par le site internet du « Wall Street Journal », les services de renseignement américains ont déclaré que si les militants islamistes et autres insurgés tentaient de s'emparer de bastions clé du gouvernement syrien, celui-ci pourrait alors utiliser des armes chimiques sur une grande échelle pour les protéger.

    Or, comme nous le savons tous, l'année dernière, le gouvernement syrien a, sous le contrôle d'inspecteurs internationaux, rendu toutes ses armes chimiques. Comment pourrait-il alors y avoir encore ce genre d'armes ? Il y a fort à parier que répandre de telles rumeurs a pour but, premièrement de discréditer le gouvernement syrien et de porter atteinte à sa légitimité, et que, deuxièmement, si jamais quelqu'un venait effectivement à utiliser des armes chimiques en Syrie, les Etats-Unis pourraient immédiatement en attribuer la responsabilité aux dirigeants du gouvernement syrien, ce qui servirait de prétexte aux États-Unis pour s'ingérer davantage encore dans les affaires de ce pays.

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    Source: le Quotidien du Peuple

     

  • Le scandale des écoutes de la NSA oblige les Etats-Unis à cesser le battage médiatique autour des « hackers chinois »

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    D'après un article paru dans la presse américaine, les révélations concernant les écoutes téléphoniques de dirigeants de plusieurs pays par l'Agence américaine de sécurité nationale (NSA) portera invariablement atteinte à la politique diplomatique américaine. En outre, certains analystes estiment que le scandale poussera Washington à cesser le battage médiatique autour des « hackers chinois ».

    L‘article explique que les relations diplomatiques étant basées sur la confiance mutuelle, la crédibilité des Etats-Unis étant remise en cause, Washington peinera à maintenir ses alliances, à influencer l'opinion publique et à conclure des accords commerciaux.

    Les diplomates interviewés ont reconnu que l'espionnage entre Etats était une pratique courante au niveau mondial. L'ancien ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a d'ailleurs confié lors d'une interview télévisée : « L'ampleur de l'écoute nous a choqués. Mais soyons honnêtes, nous écoutons aussi. Tout le monde écoute tout le monde. Simplement nous n'avons pas les moyens des Etats-Unis, ce qui rend jaloux »

    L'ambassadeur du Royaume-Uni au Liban Tom Fletcher a lui-même récemment déclaré : « Je pense qu'au moins six pays écoutent mes communications téléphoniques. Les diplomates parlent de moins en moins des affaires sensibles au téléphone ».

    Madeleine Albright, secrétaire d'Etat américaine sous l'administration Clinton, a également assuré avoir été écoutée par la France, puisque l'ambassadeur français lui avait un jour demandé d'expliquer des propos qu'elle avait tenus lors d'une conversation privée.

    La semaine des révélations, le gouvernement français a condamné fermement l'enregistrement par la NSA, en 30 jours, de 70,3 millions de conversations téléphoniques en provenance de France.

    Selon Madeleine Albright, les révélations d'Edward Snowden ont gravement affecté les décideurs politiques américains. Lors d'une conférence tenue au Center for American Progress à Washington, elle a d'ailleurs déclaré que le secrétaire d'Etat américain John Kerry devait avoir des journées difficiles depuis l'éclatement de l'affaire ».

    Sachant que les Etats-Unis et l'Europe négocient actuellement pour établir un accord de libre-échange, les révélations d'Edward Snowden pourraient jouer en faveur des pays européens.

    Martin Shulz, le président du Parlement européen, a posé la question suivante : « Comment pouvons-nous nous faire confiance réciproquement si, une fois réunis autour du tapis vert, nous sentons que notre interlocuteur sait déjà de quoi nous allons parler ? »

    Henry Farelle et Martha Finnemore de l'Université Georges Washington estiment que des suites de la découverte de l'espionnage de dirigeants étrangers par la NSA, Washington ne pourra plus se permettre de faire preuve d'hypocrisie. Dans la revue Foreign Affairs, ils ont expliqué que les documents dévoilés obligeaient Washington à cesser son battage médiatique autour des activités des « hackers chinois ».

    Selon Kiron Skinner, responsable du Centre des relations internationales et politiques de Carnegie Mellon University, les révélations d'Edward Snowden pourraient compromettre les opérations anti-terroristes de Washington, car les pratiques de surveillance de la NSA ne correspondent pas au discours de Barack Obama, qui a affirmé que les activités d'espionnage s'inscrivaient principalement dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

    Enfin, comme l'a dit Skinner, « c'est parce que les pays alliés faisaient confiance au président américain qu'ils ont accepté de faire prendre des risques à leurs propres armées ».

     

    Nous savions déjà que les Etats-Unis ne s'embarrassaient de mensonges quand ils voulaient provoquer une guerre. Nous voyons aussi que quand c'est leurs intérêts , contre la Chine, contre la Russie etc... ils n'hésitent pas à aider et financer les terroristes.

     On devait quand même savoir qu'on ne pouvait jamais faire confiance à une nation , probablement le plus grand état voyoux, qui est la seule à avoir lancer une bombe atomique sur des gens ( et même 2) , d'avoir déversé l'agent orange au Vietnam et j'en passe.