nazisme

  • LE DALAI LAMA AMI DE NAZIS ET DE LA SECTE AUM SHINRI KYO

    La vieille camaraderie du Dalai Lama avec le nazisme et avec « Aum Shinri Kyo »

    L'hebdomadaire allemand « Stern » a publié le 28 mai 1997 un article intitulé « Un 'héros' taché de la souillure du nazisme », lequel révèle au grand jour le fichier documentaire sur l'ancien « professeur » du Dalai Lama l'Autrichien Heinrich Harrer Le fichier en question prouve que celui-ci était un nazi qui se cachait depuis plus d'un demi-siècle.

    L'article publié par « Stern » dit qu'on a retrouvé dans les archives fédérales de Berlin le dossier original sur Heinrich Harrer. Le dossier qui compte 80 pages comporte les notes suivantes : Heinrich Harrer était né le 6 juillet 1912 et il adhéra au Parti nazi le 4 mai 1938 et son numéro d'affiliation au Parti c'est le n° 6307081. Il est inscrit qu'il appartenait à la brigade 38 du Schutzstaffel (S.S.), numéro d'unité 73896. Il est compris dans le dossier une biographie écrite de la main d'Heinrich Harrer qui indique qu'il servait dans le S.S. à partir du 1er avril 1938 et qu'auparavant en octobre 1933, il travaillait déjà en secret en Autriche pour la « troupe de choc » qui était alors une organisation illégale et la deuxième organisation terroriste d'Hitler. Sur cette fiche biographique était collée sa photo d'identité qui le montrait habillé d'un uniforme dont le col porte un insigne du nazisme.

    Heinrich Wilhelm, un historien berlinois connu universellement, un spécialiste en matière du problème S.S., a vérifié et examiné, à la demande de « Stern », le dossier d'Heinrich Harrer.

    Dès après la révélation du passé nazisme d'Heinrich Harrer, qui était le maître respecté du Dalai Lama et qui l'a initié dans ses idées, la cause de l' « indépendance tibétaine », dirigée par ce dernier, reçu un coup terrible. Bien qu'au courant de cette information embarrassante et gênante, le quotidien étasunien « Washington Post » adopte la politique de l'autruche et refuse fermement de publier un reportage sur cette affaire. C'est seulement plusieurs mois après qu'il a mis un petit article de quelques mots dans une rubrique distractive, lequel article était passé inaperçu.

    Tout comme « Washington Post », les autres principaux médias américains ont fait preuve une obstination tenace en gardant le silence et demeurant muets, durant de longues années, sur les événements et les incidents qui compromettent l' « image héroïque » du Dalai Lama : acceptation pendant longtemps de la subvention accordée par le CIA (Central Intelligence Agency) des Etats-Unis ; l'assassinat du Roi de Bhutan auquel a participé en direct le frère du Dalai Lama ; l'amitié entre le Dalai Lama et Asahara Shoko, gourou de la secte démoniaque japonaise Aum Shinri Kyo, qui a donné l'ordre de répandre le gaz toxique dans le métro de Tokyo. Ils ont ainsi fait le black-out sur ces affaires afin d'empêcher le public américain d'être au courant de ces événements, d'apprendre la vérité et de connaître le vrai visage du Dalai Lama et en fin de compte pour protéger ce dernier qui est en fait un outil docile pour les Etats-Unis qui désirent toujours s'opposer à la Chine.

    Depuis sa fuite de la Chine, le Dalai Lama a fait beaucoup de choses pour séparer et diviser la patrie. Toutes ses paroles et tous ses actes sont enveloppés de deux couvertures hypocrites et trompeuses qu'il se sert à tout moment : la première c'est la religion et la deuxième, ce sont les slogans tels que « liberté », « démocratie » et « droits de l'homme ».

    En ce qui concerne les spectacles donnés par le Dalai Lama sur la scène politique international laïque en tant que piètre agitateur et fauteur de troubles, on en a déjà trop parlé. Même dans le domaine religieux qu'il considère occupé une place inébranlable, le Dalai Lama est également quelqu'un de très dangereux, car non seulement il est étroitement lié avec un ancien fasciste, il entretient encore des relations d'amitié serrées avec des sectes religieuses hérétiques, dont la secte Aum Shinri Kyo.

    En mars 1995, des adeptes de cette secte religieuse japonaise, qui pratique l'hérésie, ont répandu du gaz toxique à l'intérieur du métro de Tokyo et ont fait plus de cinq mille victimes dont douze ont été tuées. Après cet incident tragique et sanglant, le Dalai Lama a fait une déclaration à l'Agence de presse japonaise « Kyodo News », dans laquelle il a dit qu'il considère Aum Shinri Kyo comme une secte religieuse propagatrice de la doctrine du bouddhisme et que son gourou Asahara Shoko est toujours son « ami ». Ses propos ont suscité une grande effervescence parmi l'opinion publique internationale. Pourquoi a-t-il tenu ce genre de propos malgré l'abominable acte perpétré par Asahara Shoko ? Parce que ce dernier était un de ses « meilleurs disciples » !

    Le Dalai Lama avait effectué douze « visites » au Japon. Quant à Asahara Shoko qui est devenu son disciple, il s'est rendu en Inde en 1986, puis dès après son retour au Japon, il fonda officiellement Aum Shinri Kyo. L'année suivante, il se rendit une deuxième fois en Inde où il rencontra le Dalai Lama et c'était lors de cette entrevue que le Dalai Lama l'accueillit avec de l'eau bénite et ils établirent ainsi la « relation de maître-disciple ».

    Et dans les huit années qui suivirent jusqu'en 1995 lorsque se produisit la tragédie sanglante, le maître et le disciple se sont rencontrés cinq fois, mais ils se communiquaient souvent par lettres. En 1989, le disciple offrit à son maître cent mille dollars US, alors que celui-ci lui donna en retour un « certificat » et une lettre de recommandation. Dans cette lettre de recommandation adressée aux autorités compétentes de la ville de Tokyo, le Dalai Lama fit l'éloge d'Asahara Shoko en certifiant qu'il est un « maître religieux très capable » et il attesta qu'Aum Shinri Kyo est une secte religieuse qui « pratique et propage le bouddhisme » et qui « promeut la charité et la bienfaisance publiques ». Dans la lettre, le Dalai Lama demande en plus aux autorités locales de Tokyo d' « exempter Aum Shinri Kyo des impôts et des taxes ». C'était grâce au « certificat » délivré par le Dalai Lama et sa lettre de recommandation que la secte Aum Shinri Kyo était devenue une organisation religieuse reconnue et acceptée officiellement par le gouvernement japonais. Celle-ci accumula par la suite des fonds considérables qu'elle utilisa pour entreprendre des recherches sur le sarin, un gaz toxique mortel, et pour le mettre en production.

    Asahara Shoko reconnaît ouvertement que le Dalai Lama était son apôtre et qu'il lui a indiqué la voie à suivre. La doctrine et les règlements internes d'Aum Shinri Kyo venaient en grande partie du Dalai Lama.

    Pour ce qui est des relations entre Asahara Shoko, l'hebdomadaire allemand « Focus » a fait le commentaire suivant : « Sans le soutien du Dalai Lama, Asahara Shoko ne pouvait absolument pas mettre sur pied son empire sectaire. C'était grâce à l'appui du premier que le deuxième, d'un médecin charlatan et d'un petit escroc criminel, a pu devenir dans le très court délai de quelques années, le chef d'une secte religieuse japonaise. Il n'aurait jamais eu une ascension aussi vertigineuse comme le lancement d'une fusée et son entreprise ne se déroulerait jamais dans des conditions aussi favorables. Cela est certain. »

    Le problème du “Yasukuni Shrine” a été toujours pour les Chinois quelque chose de très sensible, car les extrémistes japonais l'utilisent toujours pour rappeler la puissance d'antan de l'empire nipon. Les dirigeants des pays amis de la Chine ou des pays qui ont établi des relations diplomatiques avec elle, ainsi que les personnalités politiques éprises de la justice, ne se rendront jamais dans ce sanctuaire dans lequel sont enterrés les restes d'un grand nombre de criminels de guerre japonais qui ont commis des actes sanglants impardonnables à l'égard des autres peuples d'Asie et surtout envers le peuple chinois. Mais, le Dalai Lama a eu l'aplomb en 1980 de visiter “Yasukuni Shrine” et de se prosterner devant les restes des criminels de guerre. On voit par là que les agissements de ce dernier sont tout à fait contraires au comportement qu'un chef religieux doit avoir.