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  • La Chine fait des propositions pour une solution politique et pacifique à la crise ukrainienne

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    La Chine a présenté samedi une proposition en trois points pour rechercher une solution politique à la crise ukrainienne en cours, soulignant que la clé pour résoudre la crise était de régler les différences par le dialogue et les négociations.

    "La Chine bénéficie d'une position objective et impartiale sur la question ukrainienne," a déclaré Liu Jieyi, le représentant permanent de la Chine aux Nations Unies, au Conseil de sécurité après que celui-ci eut échoué à adopter un projet de résolution sur l'Ukraine.

    La Russie, un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité, a voté contre le projet de résolution présenté par les Etats-Unis et soutenu par les Occidentaux. La Chine, également membre permanent du Conseil de sécurité, s'est abstenue.

    Liu a expliqué que la Chine continuerait d'offrir ses bons offices et de promouvoir le dialogue afin de jouer un rôle constructif pour dessiner une solution politique à la crise en Ukraine.

    "Dans ce but, nous souhaiterions proposer trois recommandations," a-t-il indiqué :

    "Premièrement, établir le plus tôt possible un mécanisme de coordination international réunissant toutes les parties concernées afin d'explorer les moyens pour une solution politique de la crise ukrainienne."

    Deuxièmement, a poursuivi Liu, toutes les parties devraient entretemps se retenir de toute action qui pourrait mener à l'escalade de la situation.

    "Troisièmement, les institutions financières internationales devraient commencer à explorer les manières d'aider à maintenir la stabilité financière et économique en Ukraine," a-t-il ajouté.

    L'ambassadeur chinois a expliqué que son pays n'avait cessé d'appeler à des efforts constructifs et aux bons offices de la communauté internationale pour une désescalade de la situation en Ukraine, et avait à cet égard remarqué de nouveaux développements et de nouvelles propositions.

    "Le vote sur le projet de résolution par le Conseil de sécurité à ce stade ne conduirait qu'à une confrontation et compliquerait encore plus la situation, ce qui n'est pas conforme à l'intérêt commun à la fois du peuple ukrainien et de la communauté internationale," a assuré Liu.

    "Basé sur ce qui vient d'être dit, nous ne pouvons que nous abstenir de voter ce projet de résolution," a-t-il conclu.

     

     
  • DROITS DE L'HOMME ,IMPORTANTS POUR LA CHINE

    Chine: L'examen des droits de l'Homme aux Nations unies est important

    La Chine attache une grande importance à l'examen périodique des Nations unies sur les droits de l'Homme, pays par pays, a annoncé jeudi à Beijing le ministère chinois des Affaires étrangères.

    "La Chine a soumis son rapport au Conseil des droits de l'Homme des Nations unies (CDHNU) et espère avoir un dialogue constructif avec les pays membres du CDHNU", a déclaré la porte-parole du ministère Jiang Yu lors d'une conférence de presse régulière.

    Les Nations unies ont ouvert leur 4e session de l'Examen périodique universel à Genève le 2 février. Pendant les deux semaines à venir, la session examinera les dossiers des droits de l'Homme dans 16 pays, dont l'Allemagne, le Canada, la Chine, Cuba, le Mexique, la Russie et l'Arabie saoudite.

    La Chine "a toujours respecté et protégé les droits de l'Homme", a-t-elle fait remarquer, en ajoutant : "nous continuerons à renforcer et à développer les activités des droits de l'Homme en Chine."

    La porte-parole a également indiqué qu'il était normal que chaque pays ait sa propre opinion sur les droits de l'Homme, ajoutant que la Chine avait toujours préconisé la réduction des différences par le dialogue et l'échange sur la base de l'égalité et du respect mutuel.

    "Nous espérons que les organisations concernées adopteront une attitude juste et objective envers le développement des droits de l'Homme en Chine", a souligné Jiang Yu.

    L'examen périodique des droits de l'Homme dans tous les pays membres des Nations unies a été introduit en 2007, et le dossier de chaque pays membre est examiné tous les quatre ans.