musique chinoise

  • L'orchestre de musique traditionnelle de la province du Jiangsu et le violoncelliste belge Alexandre Debrus ont donné un concert à Waterloo pour le Nouvel An lunaire

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    A l’occasion du Nouvel An lunaire , l'orchestre de musique traditionnelle de la province du Jiangsu et le violoncelliste belge Alexandre Debrus ont donné un concert de musique classique et de musique traditionnelle chinoise , le premier février à Waterloo , Belgique.

     

    Les artistes ont eu un grand succès et ont enchanté l’auditoire. Ces musiciens, d’horizons et de cultures différents ont proposé de manière originale une symbiose de la musique traditionnelle chinoise et la musique classique occidentale.

     

    Veuillez excuser la qualité de retransmission mais cette vidéo a été filmée avec un simple I-Pad

     

    Alexandre Debrus a interprété le Concerto pour violoncelle et orchestre en mi mineur de Vivaldi , accompagné par l’orchestre du Jiangsu et manifestement, Alexandre Debrus a pris énormément de plaisir a exécuter ce concerto de Vivaldi revisité. Parallèlement monsieur Debrus a joué en compagnie de la joueuse de erhu , (sorte de violon chinois à deux cordes)Cheng Jing , un traditionnel chinois.

     

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    Outre les musiciens , la danseuse Song Fei’er a donné une interprétation remarquable de « L’Ame du paon » , œuvre popularisée par la célèbre danseuse Yang Liping et la chanteuse Fang Lili nous a charmé avec sa magnifique voix de soprano colorature en interprétant deux ballades évocatrices de régions chinoises.

     

    Des représentants de l’Ambassade de Chine et de la Mission chinoise auprès de l’Union Européenne ont honoré de leur présence cette manifestation qui a rapproché par la musique l’auditoire belge et chinois.

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    Avant leur prestation de Waterloo , l'orchestre de musique traditionnelle de la province du Jiangsu a donné un concert au Grand auditorium de la Bibliothèque Nationale de France
     

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  • Gerhard Schröder aimerait écouter les chansons rouges de Chongqing

    Gerhard Schröder prononce un discours lors de la cérémonie d'ouverture du Forum de Liangjiang.

     

    Je suis bien pressé cette fois, mais j'aurais bien souhaité écouter les chansons rouges de Chongqing, a déclaré avec regret le 18 juin l'ancien chancelier allemand Gerhard Schröder, en marge du Forum de Liangjiang organisé à Chongqing, une métropole du sud-ouest de la Chine.

    Il déclare s'intéresser à l'activité lancée à Chongqing et intitulée « Chanter les chansons rouges, lire des livres classiques, raconter les histoires et diffuser des maximes ». Il cite un proverbe allemand : on va s'installer où il y a des chansons ; les gens qui savent chanter sont tous bons.

    « Bien que ce soit la première fois que je vienne à Chongqing, je m'intéresse à cette ville depuis longtemps », dit-il à la presse. Selon lui, le développement rapide de Chongqing ces dernières années a permis à de nombreuses personnes, y compris les Européens, de découvrir cette ville.

    « Le succès de Chongqing justifie la stratégie de mise en valeur de l'Ouest », a indiqué Schröder. Le transfert de nombreuses entreprises de l'est à l'ouest est conforme aux lois du développement économique, et surtout pour les PME, l'ouest signifie un espace de développement plus large, explique Schröder.

    Selon lui, l'activité « Chanter les chansons rouges, lire des livres classiques, raconter les histoires et diffuser des maximes » est une bonne initiative, qui permet de mieux connaître l'histoire et la tradition. Les personnes âgées et les jeunes peuvent trouver des points communs dans de telles activités. Il s'agit selon M. Schröder d'une activité très riche. On y trouve à la fois des oeuvres des leaders chinois et des maximes des grands hommes étrangers comme Marie Curie et Albert Einstein. « Tout cela est un grand progrès », explique-t-il.

    Il affirme qu'il y a beaucoup de choeurs folkloriques et de groupes culturels et artistiques dans les grandes villes d'Allemagne. « J'espère que ces groupes allemands pourront effectuer des échanges avec les troupes de chansons rouges de Chongqing pour favoriser ensemble la prospérité culturelle », souligne-t-il.

     



    Ces derniers temps, Deutsche Bank et BASF ne cessent d'augmenter leurs investissements à Chongqing. « Le choix des entreprises montre leur confiance dans le développement de la ville. J'espère que les entreprises allemandes pourront trouver davantage d'opportunités dans la mise en valeur de l'Ouest », souligne-t-il.

    Schröder a salué le comportement de la Chine durant la crise financière internationale. « Au moment le plus difficile, la Chine a maintenu la politique monétaire stable et n'a pas soldé ses obligations américaines. La Chine a bien aidé l'économie mondiale », estime-t-il.

    Sur la politique économique de l'ère post-crise, Schröder indique : « Les États-Unis doivent assumer la responsabilité de la première économie mondiale. Ils ne peuvent pas rejeter la crise financière à travers l'inflation des exportations. Les économies émergentes, dont la Chine, doivent faire attention à la protection de l'environnement dans le développement rapide. La lutte contre la pression de l'inflation est aussi un sujet que la Chine doit envisager sérieusement », explique Schröder.