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  • Privé de passeport en Chine après un accident de la route, un Gravelinois appelle au soutien de la France

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     Détaché de l’Éducation nationale à Nankin depuis 2010, Alain Deflesselles, un enseignant de 47 ans, est également connu pour ses expositions de photos, en France comme en Chine. Aujourd’hui, il résume sa mésaventure de la manière suivante : tentatives d’homicide avec voiture avortée, inversement des responsabilités, discrimination, tentative de racket, confiscation de passeport, impossibilité de revenir en France, « inaction de l’ambassade », impossibilité de se défendre et de rétablir la vérité des faits.

    Les faits remontent au 25 mai 2014. Ce jour-là, alors qu’il circule à moto, Alain Deflesselles explique qu’un automobiliste lui coupe la route : « Je klaxonne, tandis que lui, à sa fenêtre, crache son racisme et marque son mépris d’un coup de volant rageur. Là, je l’évite de justesse ».
    « Un acte xénophobe »

    À partir de là, les événements s’enchaînent : deuxième puis troisième tentative de l’automobiliste chinois de percuter la moto d’Alain Deflesselles, qui finit par se coucher sur la chaussée, « en proie aux roues d’autres véhicules », selon le Gravelinois, qui ajoute que l’automobiliste aurait ensuite délibérément roulé sur sa moto. « Là, je me suis dit : Il faut séparer le tueur de son volant. Dix secondes seront nécessaires pour tester la vitre du poing, le pare-brise et le toit ouvrant, qui céderont sous mon poids, mais jamais je n’ai cherché à frapper mon agresseur », assure Alain Deflesselles, qui parle d’« acte xénophobe » de la part de l’automobiliste et de « légitime défense » de la sienne.
    La suite ? Alors qu’il passe des coups de fil pour chercher de l’aide (numéro d’urgence de l’ambassade, police anglophone, amis, etc.), Alain Deflesselles, portable à l’oreille, dit apercevoir « trois bagarreurs envoyés par mon agresseur et j’ai fini avec une dent cassée ». 

    Et c’est alors, toujours selon le Gravelinois, que la police débarque. « Mon agresseur se précipite et leur parle calmement (…) Au bout du compte, la première étape administrative de la police a été de transformer mon statut de victime en celui de coupable ! On m’a facturé la réparation de la voiture, on m’a confisqué mon passeport, ce qui fait que je n’ai pas pu revenir en France depuis février 2014, et l’agresseur me réclame une indemnité qui équivaut à la moitié de mon traitement annuel ! », assure Alain Deflesselles, qui parle de « privation de liberté », de « manœuvres d’intimidation », et même de « rançonnement pour ma mise en liberté ».

    Depuis, comment la situation a-t-elle évolué ? « Plus de conciliation possible, risque de me faire broyer par la justice chinoise et finir en tôle », répond le Gravelinois, qui lance aujourd’hui un appel au soutien de la France .

     

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    En mars 2010, afin de valider son master de langues étrangères, Alain Deflesselles prenait la direction de la Chine pour un stage de quatre mois dans la plus prestigieuse université du pays, celle de Nankin (ville de 8 millions d’habitants, à 300 km au nord-ouest de Shanghaï). Après ce stage, il a présenté son mémoire, puis en septembre 2010, il est revenu dans cette université, comme professeur de français.

    Voilà près de trois ans, il nous expliquait ainsi son quotidien professionnel en Chine : « J’enseigne le français à des étudiants chinois, mais cet enseignement va bien au-delà de la langue. Les aspects culturels et philosophiques sont une partie intégrante de ma fonction. Les étudiants ont seize heures de français par semaine et j’en assure la moitié. »

    Ses loisirs ? Passionné par la photographie, Alain Deflesselles, reconnu comme photographe amateur en Chine, publie régulièrement ses clichés dans le magazine des expatriés de Nankin, le Nanjinger. Par ailleurs, il avait mis à profit des vacances à Gravelines pour prendre 5 000 photos, afin de monter une exposition dans le cadre de l’Alliance française de Nankin, qui fut présentée à Shangai, Nankin et Tsingtao.<cci:mvdn_puce class="macro" name="MVDN_PUCE" displayname="MVDN_PUCE">

    Source "La Voix du Nord"               

     

     

  • POLICIERS PLACE TIAN'ANMEN

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    Les policiers de la place Tian'anmen circulent en Harley-Davidson

    Le 8 décembre dans la matinée, trois agents de circulation avancent en motos Harley-Davidson dans les environs de la place Tian'anmen. A partir de cette même journée, tous les agents de circulation, qui travaillent près de la place Tian'anmen, vont circuler en motos Harley-Davidson.

    Ces 3 motos ont été offertes aux agents de circulation de la première ligne de Beijing par la compagnie américaine Harley-Davidson, qui prendra également en charge leur réparation, a-t-on appris.