mobilité

  • La Chine dévoile le premier tramway à hydrogène hybride

     

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    Comme beaucoup de pays et grandes villes , la Chine, confrontée à d'énormes problèmes de mobilité et de pollution, opte pour le tramway.

    Les autorités chinoises investissent de plus en plus dans les métros et les tramways. Pour le moment, les trams à Shanghai, Tianjin, Dalian, Shenyang et Changchun ne possèdent qu'une longueur de piste totale de 96,6 kilomètres. Plus de 200 lignes de tramway sont prévues à travers le pays pour une longueur totale de 4 000 kilomètres. 

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    Le 27 avril 2016, le premier tram de carburant 100% hydrogène hybride destiné au service commercial est sorti de la ligne d'assemblage de la CNR Tangshan Railway Vehicle Co, dans la province du Hebei (proche de Beijing).

    Il s'agit d'une innovation majeure du groupe chinois dans le domaine du tramway au plus haut niveau mondial. Le véhicule est composé de deux moteurs, une remorque et trois voitures, avec 66 sièges et une capacité maximale de 336 passagers.

    L'entreprise a collaboré avec la Southwest Jiaotong University et plusieurs instituts de recherche du pays pendant plus de 4 ans pour développer un mode de transport « zéro pollution et particules», avec des atouts comme le faible bruit, une énergie renouvelable et une haute efficacité de conversion énergique. 

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    Dans le même temps, un prototype du tram avancé a été présenté lundi pour des tests dans la province orientale du Shandong.

    Ce tram possède une vitesse maximale de 70 km/h et peut transporter plus de 300 passager dans ses trois voitures, a indiqué Li Yanyi, l'un des concepteurs en chef de la société Sifang Locomotive and Rolling Stock Co., Ltd., basée dans la ville de Qingdao.

    Le fond est situé à seulement 35 centimètres au dessus du sol, ce qui est accessible aux personnes âgés et aux jeunes enfants, a indiqué M. Li, ajoutant que le tram faisait moins de bruit et consommait moins d'énergie par passager que les autobus publics ordinaires.

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  • Nouvelle version du pousse-pousse dans la ville la plus moderne de Chine -photo du jour

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    La ville de Shenzhen a beau être la ville la plus moderne de Chine , on y trouve pourtant des véhicules archaïques

    tout droit inspiré du pousse-pousse. Le centre de Shenzhen est interdit à ce genre de véhicules tout comme les motos. Les vélos , électriques ou non peuvent circuler sur les trottoirs.Ce tricycle qui peut embarquer 2 passagers sert de taxi à la sortie des bouches de métro en banlieue. Pour 50 cent ou 1 euro vous arrivez à destination parfois plus rapidement qu'en voiture. De plus ce véhicule est écologique , il est électrique.

  • LE TRANSPORT DU FUTURE SELON UNE COMPAGNIE DE SHENZHEN ROULERA BIENTOT A BEIJING

      Le bus volant fera des essais de circulation dans l'arrondissement de Mentougou à Beijing
     

    Les embouteillages de plus en plus grave d'aujourd'hui limitent le développement des villes mondiales. Ils réduisent non seulement l'efficacité mais aussi causent de la pollution et du gaspillage des ressources. Comment résoudre ce problème est devenu un épreuve pour le monde entier. Mais dans le Pavillon SAIC-GM, on a vu une vidéo qui s'appelle « 2030, la circulation », il semble qu'on a trouvé la bonne solution à ce problème.

    A Beijing, une nouvelle invention sera essayée dans les rues de la capitale de la Chine pour alléger le trafic. Des bus de Beijing « monteront sur des échasses » pour faire circuler les petites voitures en-dessous de leur « ventre». Les deux véhicules se rouleront sur leur propre espace et ne se gêneront pas les uns les autres. La circulation deviendra plus fluide...Ce n'est pas une histoire mais une réalité qui va apparaitre dans les rues de Beijing, le « bus volant ».

    Voir l'article du 7/8  et la vidéo sur ce bog ,où je présentais cette invention d'une firme de Shenzhen

    La CCPPC de Beijing a publié un rapport, selon lequel les embouteillages à Beijing sont de pire en pire. En 2008, la durée d'embouteillage n'était que 3,5 heures par jour, mais aujourd'hui, elle prolonge jusqu'à 5 heures. A la fin de l'année prochaine l'arrondissement de Mentougou exécutera un essai des « bus à jambes longues » qui pourraient soulager la pression du trafic. Ce genre de bus transporte les passagers en haut en permettant aux véhicules de passer en-dessous. Il est à la fois "métro" et "BRT".

    Ce bus, plutôt considéré comme le «métro » ou le « tramway » au ciel, possède 4 wagons dont chacun mesure 10 m de long. Haut au total de 4,5 m, le wagon a 2,3 m de haut et sa largeur équivaut à deux rues. Il rendra des services sur les grandes routes principales de la ville où les embouteillages se produisent tous les jours. On pourra poser des rails sur n'importe quelle route à condition qu'elle ait au moins 3 voies unidirectionnelles.

    Selon certaines prévisions, ce bus pourrait réduire les embouteillages d'environ 30%. "Une fois que les embouteillages sur les routes principales seront réduits, le trafic sur les rues sera amélioré », a expliqué Song Youzhou, l'initiateur de ce bus.

    M. Song a fini son projet l'année dernière, et il a déjà  pris un brevet national d'invention. Les dessins de ces travaux seront achevés à la fin de ce mois par l'Université de la Communication de Shanghai et les bus seront fabriqués par la société "China South Locomotive et Rolling Stock Coproration". Le premier bus sortira dans 3 mois.

    Zhang Wenbo, fonctionnaire chargé de la technologie de l'arrondissement de Mentougou et qui a fait entrer ce bus volant, a révélé que ce bus serait mis en service à la fin de cette année pour faire un essai prévu de 6 km.

    Vitesse, 60 km au maximum

    Selon la présentation de M. Song, ce bus est similaire aux métros à l'intérieur des wagons et pourrait charger 1 200 passagers d'un coup, de plus, sa vitesse pourrait atteindre 60 km au maximum. Mais le coût est assez faible, la fabrication d'un bus et de 40 kilomètres de rails coûterait 500 millions de yuans (56 millions d'euros), soit 10% du coût d'un métro similaire. Il circule avec l'énergie solaire et par rapport aux bus ordinaires qui utilisent le pétrole, on pourrait encore baisser le coût de 30%. "Le plus important, c'est que ce bus volant est plus pratique que le métro et le tramway.", a expliqué M. Song. "Le nombre des wagons sera changeable. On pourra détacher certains wagons lorsque les passagers sont moins nombreux, et arranger les intervalles selon la situation.".

    Dans certaines grandes villes comme Beijing et Shanghai existent des échangeurs, et certains d'entre eux sont plus bas que ces bus qui pourraient ainsi être limités. M. l'inventeur a son idée. "Cela coûtera plus cher pour transformer les échangeurs, mais meilleur marché pour la reconstruction des routes. Abaisser des routes, ça suffit pour résoudre ce problème".

  • LE TRANSPORT DU FUTUR SELON UNE COMPAGNIE DE SHENZHEN


    VENANT DE SHENZHEN , LE VEHICULE DE DEMAIN ?

     

    子11

    Ce modèle de bus géant été été présenté à la treizième International High-tech Expo de Pékin par Song Youzhou, président de la   Shenzhen Hashi Future Parking Equipment Co., Ltd. Large et haut perché, il couvre deux bandes de circulation. Mais il ne les occupe pas vraiment vu qu'il forme une sorte de pont au-dessus de la chaussée. 

    Avantage, il ne ralentit pas le trafic à chaque arrêt, et en cas de bouchon, il n'est pas non plus coincé. En plus, il fonctionne à l'électricité (sans caténaires, avec recharge aux arrêts) ainsi qu'à l'énergie solaire. On annonce une vitesse de 60 km/h et une capacité de 1400 passagers.

    On annonce son arrivée à Pékin avant la fin de l'année. En fait, ce bus "chevauchant" s'apparente plus à un tram, un chemin de fer léger ou un "skytrain", vu qu'il circule sur des rails, posés de part et d'autres de la chaussée. Les stations sont construites en hauteur. Selon le site China Hush, une ligne de 40 kilomètres coûterait 500 millions de yuans (56 millions d'euros) soit "le dizième du prix d'une ligne de métro".

     

    Qui pourrait expliquer mieux cette invention révolutionaire , que le concepteur .